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Entscheid

90-618

Verwaltungsbehörden 13.12.1991 90.618

13. Dezember 1991Deutsch11 min

Source admin.ch

Erwägungen

1.

Lieferung von Medikamenten und Material an die medizinischen Zentren der Ukraine und Weissrusslands;

2.

Entsendung von medizinischen Equipen, eventuell unter der Leitung des Katastrophenhilfekorps;

3.

Finanzhilfe an private Organisationen, die in der Schweiz Mittel für die Hilfsaktion «Kinder von Tschernobyl» sammeln. Texfe du postulat du 21 juin 1990 Le Conseil fédéral est prié de préparer une aide urgente de la Confédération en faveur des enfants d'Union soviétique frappés de leucémie à la suite de la catastrophe de Tchernobyl. L'aide de la Confédération pourrait prendre au moins trois formes différentes:

1.

fourniture de médicaments et de matériel aux centres médicaux d'Ukraine et de Biélorussie,

2.

envoi d'équipes médicales sur place, éventuellement sous l'autorité du corps d'aide en cas de catastrophe,

3.

aide financière aux organisations privées qui, en Suisse, font appel au public pour réunir des moyens d'aider les «enfants de Tchernobyl». Mitunterzeichner - Cosignataires: Aguet, Antille, Aregger, Baerlocher, Bär, Basler, Braunschweig, Cincera, Danuser, Darbellay, Déglise, Diener, Ducret, Dünki, Eggly, Engler, Fierz, Frey Claude, Gardiol, Gros Jean-Michel, Guinand, Haering Binder, Hafner Ursula, Herczog, Hess Peter, Jaeger, Jeanprêtre, Jung, Keller Anton, Kühn, Kühne, Ledergerber, Leuenberger Moritz, Longet, Maeder, Martin Paul-René, Massy, Matthey, Meier Hans, Meizoz, Mühlemann, Müller-Aargau, Nabholz, Petitpierre, Philipona, Pidoux, Pini, Rechsteiner, Rohrbasser, Ruckstuhl, Salvioni, Savary-Vaud, Scheidegger, Scherrer Jürg, Schmid Peter, Seiler Rolf, Spielmann, Steffen, Stocker, Stucky, Wanner, Wellauer, Widmer, Wiederkehr, Wyss Paul, Ziegler Jean (66) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Le besoin d'une aide urgente en faveur des victimes de Tchernobyl est clairement établi. Les autorités de Biélorussie ont lancé un appel à l'aide en direction des pays occidentaux Notre pays dispose des moyens financiers et techniques ainsi que du personnel compétent pour apporter une aide immédiatement efficace, permettant de sauver la vie de nombreux enfants. Telles sont les constatations qui ressortent de la rencontre entre la directrice du Centre d'hématologie pour enfants de l'hôpital de Minsk et son homologue du CHUV à Lausanne, le docteur Daniel Beck. Quatre ans après la catastrophe de Tchernobyl, les morts «différées» se multiplient. En 1989, 45 enfants sont morts de leucémie dans la seule République de Biélorussie. En 1990, plus de 30 décès ont déjà été enregistrés. Le bilan est destiné à s'alourdir, car les doses de radiations s'accumulent jour après jour dans le corps des habitants des régions d'Ukraine et de Biélorussie les plus touchées par les retombées de Tchernobyl. Sur 500 000 enfants d'âge scolaire habitant la région de Minsk, on estime que 50 000 devraient être hospitalisés. Faute de moyens, seuls 5000 le sont, et dans des conditions misérables selon nos critères. Selon la directrice du Centre d'hématologie pour enfants de l'hôpital de Minsk, l'équipement dont disposent les hôpitaux soviétiques offre une chance de survie à 15 pour cent des enfants traités, alors que cette proportion s'élèverait à 80 pour cnt avec le matériel et les techniques disponibles chez nous. Selon le docteur Beck, l'aide urgente permettant de sauver la vie des enfants atteints de leucémie coûterait environ 10 000 francs suisses par enfant En Suisse romande, l'hebdomadaire l'Illustré et la Chaîne du bonheur (radio-TV romande) font ou vont faire appel à la générosité du public pour réunir de quoi soigner le plus grand nombre possible d'enfants. Il paraît nécessaire aux signataires de ce postulat que la Confédération soutienne et complète cet effort bénévole par les moyens qui lui sont propres, y compris par le versement d'une aide financière extraordinaire. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 12. September 1990 Rapport écrit du Conseil fédéral du 12 septembre 1990 Les conséquences de la catastrophe de Tchernobyl ne sont pas encore connues dans toute leur ampleur actuellement. La radiation a touché des régions très étendues. Les déplacements de la population ont dû être poursuivis. La crainte de la radioactivité, de la contamination des produits agricoles ainsi que le manque de vivres et une infrastructure déficiente ont conduit à une détérioration de la situation dans le domaine de la santé. Si les conséquences de la catastrophe sont déjà manifestes dans les domaines socio-économique et socio-psychologique, les effets de l'exposition aux radiations sur la population ne peuvent être évalués de manière sûre pour le moment. En raison de la longue période de latence jusqu'à l'apparition d'un cancer, comme la leucémie par exemple, provoqué par la radiation, seules des études épidémiologiques minutieuses et basées sur le long terme seront en mesure de montrer s'il y a une augmentation significative des cas de cancers. C'est pour cette raison que le Conseil fédéral estime préférable que la Confédération s'abstienne pour l'instant de tout soutien financier direct ou de la coordination de collectes en faveur de ceux qui ont été exposés aux radiations. Il ne prévoit pas non plus jusqu'à nouvel ordre la mise à disposition d'autres moyens financiers subsidiaires, sous forme par exemple de contributions à des organisations privées. Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Le Conseil fédéral est prêt à accepter les points 1 et 2 du postulat. Concernant le point 3, il propose de rejeter le postulat Punkte 1,2-Points 1,2 Ueberwiesen - Transmis -- 1 of 3 -Postulat (Eisenring-)Oehler 2494 N 13 décembre 1991 Punkt 3-Point 3 Abgelehnt - Rejeté #ST# 91.3110 Postulat (Eisenring-) Oehler Bericht über Verhältnis zur ehemaligen DDR Rapport sur les relations de la Suisse avec l'ex-RDA Wortlaut des Postulates vom 22. März 1991 Der Bundesrat wird eingeladen, zuhanden von Parlament und Volk die Ausarbeitung eines umfassenden Berichtes über das Verhältnis der Schweiz zur ehemaligen Deutschen Demokratischen Republik DDR, die sich heute in allen Facetten als Unrechtsstaat erweist, zu veranlassen. Insbesondere ist Aufschluss über den Weg zur völkerrechtlichen Anerkennung der DDR, über die politischen und wirtschaftlichen Beziehungen und in diesem Zusammenhang über die Nachrichten- und Spionagetätigkeit der DDR in der Schweiz sowie über die damit befassten Personen und Organisationen in der Schweiz • und in der DDR zu geben. Texte du postulat du 22 mars 1991 Le Conseil fédéral est invité à demander l'élaboration, à l'intention du parlement et du peuple, d'un rapport comprenant tous les aspects des relations de la suisse avec l'ancienne République démocratique allemande (RDA) qui, à l'heure actuelle, se révèle être en tous points un Etat non fondé sur le droit Ce rapport portera notamment sur la voie qui a mené à la reconnaissance de la RDA sur le plan du droit international, les relations politiques et économiques et, dans ce contexte, les activités de renseignement et d'espionnage de la RDA dans notre pays ainsi que les personnes et organisations concernées en Suisse et en RDA Mitunterzeichner-Cosignataires: Keine -Aucun Schriftliche Begründung - Développement par écrit Nach dem Zusammenbruch des Dritten Reiches und des Nationalsozialismus verlangte 1945 das Parlament einen umfassenden Bericht über die nationalsozialistischen Umtriebe und Kontakte in der Schweiz. Dieser inzwischen zu historischem Wert gelangte Bericht vermittelte in der Folge Einsicht in die Unzahl von Tätigkeiten von Personen, die die Schweiz ernsthalt bedrohten und die das Land selbst existentiellen Gefahren ausgesetzt hätten. Was in den letzten zwölf Monaten hinsichtlich der Entwicklung und der Vorgänge in der DDR über die bisherige Kenntnis hinaus zu erfahren ist, bestätigt auf der ganzen Linie, dass es sich bei der DDR wie beim Nazi-Deutschland um einen eigentlichen Unrechtsstaat gehandelt hat. Auch die DDR verletzte alle und damit auch die bescheidensten Menschenrechte auf gemeinste und zum grossen Teil auf nicht wiedergutzumachende Weise. Achtung der Souveränität der freien Staaten hat niemals bestanden. Insbesondere hat sich in der letzten Zeit auch erhärtet, dass die DDR nicht allein in der benachbarten Bundesrepublik, sondern auch in anderen Staaten nachrichtendienstlich ausserordentlich intensiv tätig war. Bisher bereits bekannte Akten widerspiegeln die umfassende wissenschaftlich, wirtschaftlich und vor allem auch persönlich ausgerichtete DDR-Nachforschung und -Spionagetätigkeit im Ausland. Es besteht Grund zur Annahme, dass in den Stasi-Akten auch Dossiers über die Schweiz sowie über Personen in der Schweiz liegen, deren Inhalt sich auf Angaben von in der Schweiz domizilierten Personen abstützt Hier sind u.a Klärungen über die Aktivitäten der DDR-Vertretungen in unserem Land unerlässlich. Zwar haben verschiedene Spionageprozesse der letzten Jahrzehnte fallweise einiges über unerlaubte Tätigkeiten von DDR-Agenten in der Schweiz erkennen lassen. Auch sind wiederholt mit Diplomatenpass ausgestattete DDR-Funktionäre zu personae non gratae erklärt und abgeschoben worden. Die Informationen über die Hintergründe blieben aber immer partikulär. Was bekannt wurde, stellt insgesamt nur die Spitze des Eisberges dar. Es drängt sich heute daher zwingend das Postulat auf- und Rücksichten sind jetzt keine mehr zu nehmen -, dass über diesen Teil unserer staatlichen Existenz in bezug auf die persönlichen und sachlichen Beziehungen zwischen der Schweiz und der DDR Klarheit geschaffen wird. Als Vorbild und Geltungsbereich dieser Auslegeordnung mag der aufschlussreiche Bericht über die nationalsozialistischen Umtriebe in der Schweiz dienen. Die Jahrzehnte dauernden, illegalen, aber um so intensiveren Urntriebe der DDR in der Schweiz, allenfalls auch stellvertretend für andere Länder des damaligen Ostblocks lanciert, liegen nämlich auf gleichem Niveau wie die früheren Nazi-Aktivitäten. Es mögen zwar gewisse Unterschiede bestehen, zersetzend und schädigend waren sie aber allesamt Und Helfer und Helfershelfer sind auch bezüglich der DDR auszumachen. Die umfassende Offenlegung und Bearbeitung des Themas Schweiz/DDR liegt insbesondere auch in der Richtung der Wahrung der Menschenrechtskonvention und der KSZE-Schlussakte, denn nur konkrete Sach- und Personenvorgaben lassen nämlich abschliessende Beurteilungen zu. Die geforderte Berichterstattung ordnet sich daher in den grösseren Rahmen unserer staatlichen Ordnung ein und dient ferner der künftigen Aufarbeitung der jüngeren Schweizer Geschichte bezüglich der Gestaltung ihres Verhältnisses zu den europäischen Staaten in der Zeit nach dem Zweiten Weltkrieg. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 29. Mai 1991 Rapport écrit du Conseil fédéral du 29 mai 1991 Es ist bekannt, dass die ehemalige Deutsche Demokratische Republik in der Auslandspionage aktv gewesen ist und die Menschenrechte im Inland in zum Teil massiver Weise nicht beachtet hat Insofern ist der Vergleich mit den Umtrieben Nazi-Deutschlands nicht von der Hand zu weisen. Vom Umfang und von der Bedrohung als solcher her können die beiden Fälle jedoch nicht miteinander verglichen werden. Damals handelte es sich um Versuche einer grossen europäischen Macht, unser Land in ein von ihr kontrolliertes Europa politisch und wirtschaftlich einzuordnen. Im Falle der DDR gingen die illegalen Umtriebe sowohl quantitativ als auch qualitativ nie so weit Dieser Staat war auch kein europäischer Machtfaktor, und er hat auch keinen Krieg vom Zaune gerissen. Die Notwendigkeit, analog zum damaligen Bericht des Bundesrates über die Aktivitäten des Dritten Reiches nun einen Bericht über diejenigen der DDR zu publizieren, sieht der Bundesrat nicht als gegeben an. Im übrigen ist die Quellenlage noch sehr unübersichtlich, und die meisten Informationen stammen aus nachrichtendienstlichen Quellen, die nicht in öffentlichen Berichten aufgedeckt werden können. Der Bundesrat verweist hier auch auf seine Antwort auf die Einfache Anfrage Frey Walter vom 23. Januar 1991 (Nr. 91.1008) über ehemalige Sitasi-Mitarbeiter in der Schweiz. Der Bundesrat ist der Auffassung, dass die Beziehungen der Schweiz zur ehemaligen DDR interessanten Stoff für Historiker darstellen. Die entsprechenden Arbeiten, die sich vor allem auch auf ausländische Archivquellen stützen müssten, müssen sowohl vom Zeitpunkt als auch von der Einzelthematik her den Geschichtswissenschaftlern völlig unabhängig überlassen werden. Der Bundesrat möchte hier keine offizielle Geschichtsschreibung in Auftrag geben. Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Der Bundesrat beantragt, das Postulat abzulehnen. Abgelehnt - Rejeté -- 2 of 3 -Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Postulat Rebeaud Hilfe für strahlengeschädigte Kinder von Tschernobyl Postulat Rebeaud Aide aux victimes de Tchernobyl In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1991 Année Anno Band V Volume Volume Session Wintersession Session Session d'hiver Sessione Sessione invernale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 15 Séance Seduta Geschäftsnummer 90.618 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 13.12.1991 - 08:00 Date Data Seite 2493-2494 Page Pagina Ref. No 20 020 734 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.

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