90-777
Verwaltungsbehörden 21.03.1991 90.777
21. März 1991Deutsch10 min
Source admin.ch
21. März 1991 693 Motion Reimann Fritz
Erwägungen
1.
relèvement du taux de réduction du loyer initial dans le cadre de l'abaissement de base et des abaissements supplémentaires I et II;
2.
diminution du taux d'intérêt mis en compte pour les avances accordées par la Confédération;
3.
augmentation de la durée d'application du plan des loyers et du plan de financement;
4.
adaptation des limites de revenu et de fortune fixées par le Conseil fédéral à celles fixées par les cantons lorsque ces derniers accordent également leur aide financière pour la construction des logements concernés;
5.
extension des champs d'intervention de la Confédération en faveur des maîtres d'ouvrage et des organisations s'occupant de la construction de logements d'utilité publique en rendant possible l'octroi de versements à fonds perdu. Mitunterzeichner - Cosignataires: Aguet, Ammann, Bäumlin Ursula, Béguelin, Braunschweig, Brügger, Bundi, Carobbio, Danuser, Eggenberger Georges, Fankhauser, Haering Binder, Haller, Herczog, Hubacher, Jeanprêtre, Lanz, Leuenberger Moritz, Longet, Matthey, Mauch Ursula, Pitteloud, Rechsteiner, Reimann Fritz, Ruffy, Spielmann, Stappung, Vollmer, Ziegler, Züger (30) Schriftliche Begründung - Développement par écrit De nouvelles impulsions sont nécessaires pour encourager la construction de logements d'utilité publique au sens de la loi fédérale sur le logement du 4 octobre 1974 en raison surtout de la grave pénurie d'appartements à loyers modérés qui touche presque toutes les régions du pays, en raison aussi du fait que les investissements dans la construction de logements sont en recul sous l'effet du prix, toujours dissuasif, des terrains à bâtir, de l'accroissement des frais de capitaux, de l'aggravation des coûts de construction. La présente motion vise à rendre l'aide fédérale au logement plus attractive, plus efficace, mieux adaptée à la progression des loyers couvrant les coûts selon la définition qu'en donne la loi et tenant mieux compte de la capacité financière des locataires. Elle vise aussi à étoffer l'aide de la Confédération en faveur des maîtres d'ouvrage et d'organisations s'occupant de la construction de logements d'utilité publique qui, dans la situation actuelle, ont un rôle décisif à jouer. Ces sociétés, dont l'activité est étroitement contrôlée par la Confédération, doivent en effet être mises en situation de pouvoir intervenir en temps utile et sur une large échelle sur un marché du logement qui souffre d'un manque chronique de logements à loyers modérés. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 10. Dezember 1990 Rapport écrit du Conseil fédéral du 10 décembre 1990 Le Conseil fédéral répond ainsi aux cinq points de la motion:
1.
Lors de la dernière session d'automne, le Conseil fédéral a annoncé une révision en matière de politique fédérale du logement. Dans ce cadre, certaines conditions d'aide que prévoit la loi fédérale encourageant la construction et l'accession à la propriété de logements (LCAP/WEG) seront réexaminées. Sera notamment revue la possibilité d'éliminer la limite déterminante de 30 pour cent pour l'octroi de l'abaissement supplémentaire I et de 40 pour cent pour l'abaissement supplémentaire II, ainsi qu'une éventuelle augmentation de ces allocations.
2.
D'ores et déjà, les avances consenties sur les abaissements de base sont accordées au taux d'intérêt usuel pour les hypothèques de 1er rang. Un abaissement supplémentaire pourrait être pris en considération si la Confédération versait ellemême les avances en question; ce problème devra également être discuté dans le cadre de la révision en matière de politique fédérale du logement.
3.
Le Conseil fédéral a modifié l'ordonnance relative à la LCAP/WEG. En conséquence, il a été prévu de proroger l'aide fédérale de cinq ans lorsque les circonstances le justifient.
4.
Dans l'ordonnance modifiée, les limites de revenu et de forme ont également été adaptées.
5.
Dans l'ordonnance modifiée est prévu l'octroi de subsides non remboursables aux maîtres d'ouvrage et aux organisations s'occupant de la construction de logements d'utilité publique. Les propositions que fait le motionnaire sont donc en partie réalisées. Les autres points sont à l'examen. Le Conseil fédéral est par conséquent prêt à accepter la motion sous la forme du postulat. Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Le Conseil fédéral propose de transformer la motion en postulat. Ueberwiesen a/s Postulat- Transmis comme postulat #ST# 90.777 Motion Reimann Fritz Mietzinszuschüsse Subventionnement des loyers Wortlaut der Motion vom 3. Oktober 1990 Der Bundesrat wird beauftragt, auf dem Dringlichkeitswege Rahmenbestimmungen zu erlassen, welche die Kantone verpflichten, Zuschüsse an die Kosten der Wohnungsmieten von Einzelpersonen und Familien auszurichten, deren Mietzinsbelastungen für den benötigten Wohnraum ihre Lebenshaltung unzumutbar schmälert. Die Kantone können diese Aufgabe an die Gemeinden übertragen und bereits bestehende Vorschriften zur Wohnhilfe oder Mietzinsverbilligung entsprechend ausbauen. Der Bund gewährt an die Zuschüsse Beiträge in der Höhe zwischen 35 und 70 Prozent der Aufwendungen und berücksichtigt dabei die Finanzlage der Kantone. Die Kantone erhalten eine Einsprachemöglichkeit auf Mietzinse von Wohnungen, deren Mietern Zuschüsse zugesprochen werden. Texfe de la motion du 3 octobre 1990 Le Conseil fédéral est chargé d'instaurer, par la voie législative urgente, les conditions générales permettant d'obliger les cantons à contribuer aux frais de location de logements occupés par des personnes seules et des familles dont les charges locatives, par rapport à l'espace habitable requis, ont une incidence inacceptable sur le niveau de vie. Les cantons peuvent déléguer cette tâche aux communes et compléter en conséquence des prescriptions existantes en matière d'aide au logement et de réduction des loyers. La Confédération octroie des contributions de l'ordre de 35 à
70.
pour cent des coûts et tient compte pour ce faire de la capacité financière des cantons. Les cantons obtiennent un droit d'opposition en ce qui concerne les loyers de logements donnant droit à une contribution. Mitunterzeichner - Cosignataires: Ammann, Bodenmann, Braunschweig, Bundi, Danuser, Eggenberg-Thun, Eggenberger Georges, Haller, Lanz, Leuenberger-Solothurn, Mauch Ursula, Neukomm, Ott, Pitteloud, Stappung, Uchtenhagen, Züger (17) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Die Schweiz ist bekannt für besonders hohe Wohnkosten, zum Teil hervorgerufen durch die horrenden Bodenpreise. Aus diesem Grunde wirken sich Hypothekarzinserhöhungen besonders einschneidend auf die Mietzinse aus. Hinzu kommt der ausgetrocknete Wohnungsmarkt, so dass man im Woh-- 1 of 3 -Motion du groupe socialiste 694 N 21 mars 1991 nungswesen längst nicht mehr von einem freien Markt sprechen kann. Wegen dem Mangel an preisgünstigen Wohnungen werden Wohnungssuchende zum Bezug von Wohnungen gezwungen, deren Mieten weit über ihren finanziellen Möglichkeiten liegen. Um diese unhaltbare Situation zu mildern, sind nebst langfristigen Massnahmen auch Vorkehrungen zu treffen, die so bald als möglich zum Tragen kommen. Mit Mietzinszuschüssen soll verhindert werden, dass Familien und Einzelpersonen nicht wegen zu hohen Mietzinsen der Fürsorge anheimfallen. Um Missbräuche zu verhindern, sollen die Kantone auf Mietzinse von Wohnungen, deren Mieter von öffentlichen Zuschüssen profitieren, eine Einsprachemöglichkeit haben. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 13. Februar 1991 Rapport écrit du Conseil fédéral du 13. février 1991 Der Vorstoss beinhaltet die Ausrichtung von Mietzinszuschüssen an Mieter, die aus sozialen Gründen darauf angewiesen sind. Damit wird die Subjekthilfe angesprochen, bei der den Bewohnern unabhängig vom einzelnen Objekt Direktzahlungen ausgerichtet werden. In verschiedenen Kantonen und Gemeinden ist bereits eine Hinwendung zur Subjekthilfe für bedürftige Bevölkerungskreise zu verzeichnen. Bei der Ausarbeitung des Wohnbau- und Eigentumsförderungsgesetzes (WEG) vom 4. Oktober 1974 wurde die Einführung einer umfassenden Subjekthilfe eingehend geprüft und festgestellt, dass den hohen finanziellen Aufwendungen und den grossen administrativen Umtrieben eine geringe Angebotswirkung gegenübersteht. Die Bundeshilfe nach WEG ist daher eine Objekthilfe. Allerdings erhalten finanziell Schwache zur weiteren Verbilligung der Wohnkosten nicht rückzahlbare Zuschüsse. Diese wirken kurzfristig und können daher positiv eingesetzt werden. Mit der Aenderung der Verordnung zum WEG ist die subjektive Komponente der Bundeshilfe erheblich verstärkt worden. Insbesondere sind die Zusatzverbilligungen erhöht worden, und der Kreis der Bezugsberechtigten ist durch die Heraufsetzung der Einkommens- und Vermögensgrenze erweitert worden. Aufgrund einer parlamentarischen Initiative ist das Vernehmlassungsverfahren bei den Kantonen und interessierten Organisationen zu einem Bundesbeschluss über die Förderung kantonaler Miet- und Hypothekarzinszuschüsse durchgeführt worden. Damit soll der für viele Mieter und Hauseigentümer durch die vier aufeinanderfolgenden Hypothekarzinsaufschläge kritisch gewordenen finanziellen Situation Rechnung getragen werden, indem für die am stärksten Betroffenen die Ausrichtung von Beiträgen vorgesehen wird, Im übrigen hat der Bundesrat angesichts der angespannten Lage auf dem Wohnungsmarkt zur Ueberprüfung der gesamten Wohnungspolitik die Eidgenössische Wohnbaukommission beauftragt. Mit der Abklärung der Fragen des Hypothekarmarktes befasst sich eine besonders dafür vom Bundesrat eingesetzte Expertenkommission; sie soll schwergewichtig die Finanzierungsfragen der wohnungspolitischen Massnahmen untersuchen. Für Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenrentner, die Ergänzungsleistungen beziehen, besteht in Form des Mietzinsabzugs bereits ein Mietzinszuschusssystem. Der Bundesrat hat die Grenzbeträge auf den 1. Januar 1991 um 2400 Franken erhöht. Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Der Bundesrat beantragt, die Motion in ein Postulat umzuwandeln. Loeb: In der Antwort des Bundesrates, welcher ja das Postulat annehmen will, werden mögliche finanzielle Konsequenzen dieses Geschäftes nicht in Erwägung gezogen. Die Konsequenzen dürften jedoch für den Bund sehr weitgehend sein. Die Uebernahme von bis zu 70 Prozent der Mietzinszuschüsse, Herr Bundesrat, scheint mir enorm hoch zu sein. Ich bekämpfe den Vorstoss nicht, da ihn der Bundesrat nurzur Prüfung entgegennimmt. Ich wäre aber froh, wenn der Bundesrat in Zukunft bei Annahme von persönlichen Vorstössen bereits einen geschätzten Grobkostenfolgenrahmen angeben könnte. Ich habe einfach Angst, dass der Bund die Folgen der Oeffnung dieser Schleusen nicht verkraften kann. Denn ich kann mir kaum vorstellen, dass der Bund die Finanzierung von Mietzinszuschüssen von bis zu 70 Prozent überhaupt verkraften könnte. Ueberwiesen als Postulat-Transmis comme postulat #ST# 90.822 Motion der sozialdemokratischen Fraktion Bauprogramm für preisgünstige Wohnungen Motion du groupe socialiste Programme de construction de HLM Wortlaut der Motion vom 4. Oktober 1990 Der Bundesrat wird beauftragt, Vorschläge auszuarbeiten, damit die finanziellen Mittel des Bundes zur Förderung des preisgünstigen Wohnungsbaus erhöht werden können. Mindestens 15 000 preisgünstige Wohnungen pro Jahr müssten in den nächsten zehn Jahren auf diese Weise finanziert werden; dies entspricht einem Drittel des Jahresdurchschnittes neuerbauter Wohnungen (41 000). Der Bund soll zu diesem Zweck mit den Kantonen und den Gemeinden zusammenarbeiten. Texte de la motion du 4 octobre 1990 Le Conseil fédéral est chargé de présenter des propositions visant à accroître les moyens financiers à disposition de la Confédération pour encourager la construction de logements à loyers modérés. Le nombre de logements à loyers modérés ainsi soutenu devrait être d'au moins 15 000 par année et pendant dix ans, soit environ un tiers des logements construits en moyenne annuelle ces dernières années (41 000). La Confédération collaborera à cet effet avec les cantons et les communes. Sprecher-Porte-parole: Matthey Schriftliche Begründung - Développement par écrit La pénurie de logements sévit dans l'ensemble de notre pays. Le taux de logements libres est insignifiant. Avec l'augmentation des coûts des terrains, des coûts de construction et des coûts financiers (augmentation des taux hypothécaires), beaucoup de locataires ou de futurs locataires à revenus modestes doivent consacrer une part très élevée de leur revenu pour le paiement de leur loyer. Il en va ainsi en particulier des jeunes familles. Il est donc nécessaire que les pouvoirs publics encouragent, voire initient lorsque cela est nécessaire, la construction de logements à loyers modérés dans une mesure beaucoup plus large qu'actuellement. En effet, le nombre de logements construits dans le cadre de la loi fédérale reste modeste (environ 3000 en 1989, soit 1800 logements locatifs et 1200 logements en propriété individuelle).
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Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Motion Reimann Fritz Mietzinszuschüsse Motion Reimann Fritz Subventionnement des loyers In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1991 Année Anno Band II Volume Volume Session Frühjahrssession Session Session de printemps Sessione Sessione primaverile Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 16 Séance Seduta Geschäftsnummer 90.777 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 21.03.1991 - 15:00 Date Data Seite 693-694 Page Pagina Ref. No 20 019 723 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.
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