91-053
Verwaltungsbehörden 03.06.1992 91.053
3. Juni 1992Deutsch11 min
Source admin.ch
Protocole de Montréal 802 N 3 juin 1992 #ST# 91.053 Stoffe, welche die Ozonschicht abbauen. Protokoll von Montreal Substances qui appauvrissent la couche d'ozone. Protocole de Montréal Botschaft und Beschlussentwurf vom 16. September 1991 (BBIIV 229) Message et projet d'arrêté du 16 septembre 1991 (FF IV 221 ) Beschluss des Ständerates vom 9. März 1992 Décision du Conseil des Etats du 9 mars 1992 Kategorie V, Art. 68 GRN - Catégorie V, art 68 RCN Frau Jeanprêtre unterbreitet im Namen der Kommission den folgenden schriftlichen Bericht:
Erwägungen
1.
Ausgangslage Das Wiener Uebereinkommen über den Schutz der Ozonschicht wurde am 22. März 1985 unterzeichnet und von der Schweiz im Rahmen des Umweltprogrammes der Vereinten Nationen am 17. Dezember 1987 ratifiziert. Dieses Uebereinkommen bildet den internationalen rechtlichen Rahmen für konkrete Schutzmassnahmen. Das Protokoll von Montreal vom 16. September 1987 über Stoffe, welche die Ozonschicht abbauen, sieht solche Massnahmen vor und stellt einen weltweiten Vertrag zur quantitativen Einschränkung von chemischen Stoffen dar. Das Protokoll wurde bis heute von 76 Staaten ratifiziert und trat am 1. Januar 1989 in Kraft. Die Vertragsparteien haben bald erkannt, dass das Vertragswerk für den Schutz der Ozonschicht nicht genügt Nach den heutigen wissenschaftlichen Erkenntnissen gilt nämlich als erwiesen, dass die FCKW, die Halone und andere verwandte Stoffe die Verursacher des Abbaus der weltumspannenden Ozonschicht und insbesondere auch die Verursacher des Ozonlochs über der Antarktis sind. Die wissenschaftliche Anerkennung der Gefährlichkeit der FCKW und verwandter Stoffe führte deswegen zu einer raschen Revision des Protokolls. Das revidierte Protokoll kann in Kraft treten, sobald
20.
Ratifizierungen vorgenommen worden sind.
2.
Regelungsmassnahmen
2.1
Bisherige Regelung von Herstellung und Verbrauch: Die fünf wichtigsten Vertreter der Gruppe der FCKW (FCKW-11, FCKW-12, FCKW-113, FCKW-114 und FCKW-115) werden bis zum Jahre 2000 gegenüber dem Jahre 1986 um 50 Prozent vermindert Die Halone werden ab 1992 auf das Niveau von 1986 limitiert
2.2
Neue Regelung von Herstellung und Verbrauch: Alle FCKW werden bis zum Jahre 2000 schrittweise vollständig verboten. Auch die Halone werden bis zum Jahre 2000 schrittweise vollständig verboten. Neu werden auch die nicht zu den FCKW und Halonen gehörenden ozonschichtabbauenden Stoffe 1,1,1-Trichlorethan (Methylchloroform) und Tetrachlorkohlenstoff in das Protokoll aufgenommen. Beide finden vor allem Verwendung als Lösungsmittel. Tetrachlorkohlenstoff und 1,1,1 -Trichlorethan werden bis zum Jahre 2000 bzw. 2005 schrittweise vollständig verboten.
3.
Internationale, insbesondere entwicklungspolitische Implikationen Das globale Problem des Abbaus der Ozonschicht kann nur gelöst werden, wenn sich auch die Entwicklungsländer an den Massnahmen zur Eliminierung der ozonschichtabbauenden Stoffe beteiligen. Voraussetzung für eine aktive Beteiligung der Entwicklungsländer ist jedoch deren technische und finanzielle Unterstützung durch die Industriestaaten. Zu diesem Zweck wurde ein Finanzierungsmechanismus in Form eines Multilateralen Fonds (Ozonfonds) geschaffen, der aus freiwilligen Beiträgen der Industrieländer zusätzlich zur bestehenden Entwicklungshilfe gespiesen wird. Die Schweiz hat in diesen Fonds im Jahre 1991 1 Million Schweizer Franken eingezahlt Für die Jahre 1992 und 1993 sind Zahlungen von je 1,5 Millionen Schweizer Franken vorgesehen. Im Rahmen der durch den Fonds geförderten Programme ist auch die Weitergabe von Technologie unter gerechten und möglichst günstigen Bedingungen vorgesehen. Der Fonds ist seit 1991 Operationen, wird rege benutzt und hat sich bisher gut bewährt
4.
Das schweizerische Massnahmenpaket zum Schutz der Ozonschicht: Aenderung vom 14. August 1991 der Stoffverordnung Der Bundesrat hat am 14. August 1991 eine Aenderung der Stoffverordnung (SR 814.013) beschlossen, mit welcher die ozonschichtabbauenden Stoffe verboten werden. Mit Hilfe eines Stufenplans wird der Einsatz dieser Stoffe ab dem 1. Januar 1992 sofort stark eingeschränkt und bis 1995 weitgehend eliminiert. Mit den neuen Vorschriften wird der Verbrauch der FCKW gegenüber dem Jahre 1986 wie folgt reduziert: bis 1992 um mindestens 85 Prozent, bis 1993 um mindestens 90 Prozent, bis 1994 um mindestens 95 Prozent. Ein Verzicht auf diese vor allem für die Wartung bestehender Anlagen notwendigen Restmengen von höchstens 5 Prozent ist bis Ende des Jahrzehnts vorgesehen. Der Import der Halone wurde Ende 1991 eingestellt (100 Prozent Reduktion). Der Verbrauch des die Ozonschicht weniger gefährdenden Trichlorethans soll ebenfalls Ende des Jahrzehnts verboten werden, mit einer Verminderung um mindestens 65 Prozent bis zum Jahre 1995. Die HFCKW werden ab 1993 bis auf die Anwendungsbereiche Hartschäume und Kältetechnik verboten. Sie werden ab dem Jahre 2000 allenfalls noch im Bereich der Kälte- und Klimatechnik eingesetzt (50 bis 100 Prozent Reduktion). Das vom Bundesrat beschlossene Massnahmenpaket erlaubt es der Schweiz, die Regelungsvorschriften des in London revidierten Montrealer Protokolls vorzeitig zu erfüllen. Damit gehört die Schweiz auf diesem Gebiet weltweit zu den fortschrittlichsten Ländern. Die von anderen Ländern letzthin angekündigten Verschärfungen von Massnahmen führen zu einer begrüssenswerten Annäherung an unsere Regelung. Mme Jeanprêtre présente au nom de la commission le rapport écrit suivant:
1.
Situation initiale La Convention de Vienne pour la protection de la couche d'ozone a été signée le 22 mars 1985 et ratifiée par la Suisse le
17.
décembre 1987, dans le cadre du Programme des Nations Unies pour l'environnement Cette convention constitue le cadre juridique international dans lequel pourront être prises des mesures de protection concrètes. Le Protocole de Montréal du
16.
septembre 1987 relatif à des substances qui appauvrissent la couche d'ozone prévoit de telles mesures et constitue un accord international visant à limiter quantitativement le recours à certaines substances chimiques. Jusqu'à présent, ce protocole a été ratifié par 76 Etats, et il est entré en vigueur le 1er janvier 1989. Les Etats signataires n'ont pas tardé à remarquer que ledit protocole était insuffisant pour protéger la couche d'ozone. Selon les données actuelles de la science, il est en effet prouvé que les CFC, les halons et d'autres substances analogues sont responsables de la dégradation de la couche d'ozone qui enveloppe toute la planète et, plus particulièrement, du trou qui s'est formé au-dessus de l'Antarctique. Les scientifiques ayant reconnu la dangerosité des CFC et des substances analogues, le protocole a été révisé sans plus tarder. Il pourra entrer en vigueur dès que 20 pays l'auront ratifié.
2.
Mesures de réglementation
2.1
Réglementation actuelle en matière de production et de consommation: par rapport à 1986, la production et la consommation des cinq principaux représentants du groupe des CFC (CFC-11, CFC-12, CFC-113, CFC-114 et CFC-115) seront réduites de 50 pour cent d'ici à l'an 2000. Les halons, quant à eux, retrouveront, dès 1992, les quantités qu'ils avaient atteintes en 1986.
2.2
Nouvelle réglementation en matière de production et de
-- 1 of 3 --
3.
Juni 1992 N 803 Interpellation der grünen Fraktion consommation: d'ici à l'an 2000, tous les CFC feront progressivement l'objet d'une interdiction totale. Il en ira de même des halons. Dorénavant, le protocole inclura également le 1,1,1 trichloroéthane (méthyle chloroforme) et le tétrachlorure de carbone. Ces substances ne font pas partie des CFC ni des halons, mais appauvrissent également la couche d'ozone. Elles sont surtout utilisées comme solvants. D'ici à l'an 2000, le tétrachlorure de carbone fera l'objet d'une interdiction totale; il en ira de même du 1,1,1 trichloroéthane d'ici à l'an 2005.
3.
Implications internationales, notamment dans le domaine de la politique du développement Le problème général que pose l'appauvrissement de la couche d'ozone ne pourra être résolu que si les pays en développement participent eux aussi aux mesures visant à éliminer les substances incriminées. Encore faut-il que les pays industrialisés leur en fournissent les moyens techniques et financiers si l'on souhaite leur participation active. A cet effet, un mécanisme de financement a été créé sous la forme d'un fonds multilatéral (Fonds ozone). Ce dernier est alimenté par des contributions volontaires des pays industrialisés, contributions qui viennent s'ajouter à l'aide au développement existante. En 1991, la Suisse a versé un million de francs suisses à ce fonds, et elle prévoit de l'alimenter à raison d'un million et demi en 1992 et en 1993. Les programmes promus par le biais de ce fonds prévoient aussi des transferts de technologie dans des conditions équitables et aussi avantageuses que possible. Ledit fonds fonctionne depuis 1991; il suscite un vif intérêt et a largement fait ses preuves jusqu'à présent.
4.
Train de mesures arrêtées par la Suisse en vue de protéger la couche d'ozone: modification du 14 août 1991 de l'ordonnance sur les substances Le Conseil fédéral a arrêté le 14 août 1991 une modification de l'ordonnance sur les substances (RS 814.013), modification prévoyant l'interdiction des substances appauvrissant la couche d'ozone. Cette interdiction comprend plusieurs étapes: une forte réduction dès le 1 er janvier 1992, suivie d'une quasiélimination d'ici à 1995. Pour ce qui est des CFC, on prévoit, par rapport à la consommation de 1986, une réduction d'au minimum 85 pour cent d'ici à la fin de 1992, d'au minimum 90 pour cent d'ici à 1993 et d'au minimum 95 pour cent d'ici à 1994. D'ici à la fin de la décennie, on prévoit enfin de renoncer à l'usage des 5 pour cent restants, qui servent avant tout à l'entretien d'installations. L'importation des halons a été stoppée fin 1991 (réduction de
100.
pour cent). La consommation du trichloroéthane, qui est moins dangereux pour la couche d'ozone, sera également interdite à la fin de cette décennie; elle sera réduite d'au moins
65.
pour cent d'ici en 1995. Dès 1993, les HCFC seront, eux aussi, interdits, à l'exception de deux applications: les mousses dures et la technique du froid. Dèsl'an 2000, ils seront tout au plus utilisés dans les domaines de la technique du froid et du génie climatique (réduction de 50 à 100 pour cent). Le train de mesures arrêtées par le Conseil fédéral permettra à notre pays de remplir, avant même les échéances fixées, les obligations prévues par le Protocole de Montréal révisé à Londres. La Suisse figurera ainsi parmi les pays les plus avancés en matière de lutte contre l'appauvrissement de la couche d'ozone. D'autres pays ont annoncé récemment qu'ils prendraient des mesures plus sévères; leur réglementation en la matière tendra donc à se rapprocher de la nôtre, ce qui est une bonne chose. Antrag der Kommission Die Kommission für Umwelt, Raumplanung und Energie beantragt einstimmig, auf die Vorlage einzutreten, die Aenderung des Protokolls von Montreal zu genehmigen und den Bundesrat zu ermächtigen, es zu ratifizieren. Proposition de la commission La Commission de l'environnement, de l'aménagement du territoire et de l'énergie propose à l'unanimité d'entrer en matière, d'approuver la modification du Protocole de Montréal et d'autoriser le Conseil fédéral à le ratifier. Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière Detailberatung - Discussion par articles Titel und Ingress, Art. 1,2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Titre et préambule, art. 1,2 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats Angenommen -Adopté Gesamtabstimmung - Vofe sur l'ensemble Für Annahme des Entwurfes 107 Stimmen Dagegen 6 Stimmen An den Bundesrat-Au Conseil fédéral #ST# 90.875 Motion (Leutenegger Oberholzer-) Diener Bekämpfung des Sommersmogs Lutte contre le smog estival Diskussion - Discussion Siehe Jahrgang 1991, Seite 753 - Voir année 1991, page 753 Präsident: Diese Motion wurde zurückgezogen und ist damit gegenstandslos. Zurückgezogen - Retiré #ST# 91.3144 Interpellation der grünen Fraktion Sommersmog. Dringliche Massnahmen Interpellation du groupe écologiste Smog estival. Mesures d'urgence Wortlaut der Interpellation vom 4. Juni 1991 Der Bundesrat wird um Beantwortung der folgenden Fragen ersucht:
1.
Erachtet es der Bundesrat nicht als notwendig, angesichts der fundierten Abklärungen der Elektrowatt Ingenieurunternehmung AG (EWI) mindestens das Minimalszenario laut Stufe 1 im Interesse der Volksgesundheit zu realisieren?
2.
Weshalb wurde nach dem Vorliegen des EWI-Berichts nicht unverzüglich mit der Realisierung der Massnahmen der Stufe 1 für das ganze Sommerhalbjahr begonnen?
3.
Der Bund verlangt von den Kantonen den Vollzug der Luftreinhalte-Verordnung. Verschiedene Kantone sind bereit, mit den Tempolimiten tiefer zu gehen, als dies der Grundsatzentscheid des Bundesrats tut (100 km/h für PW und 70 km/h für LKW). Konkret lautet der Antrag der Innerschweizer Umwelt-
-- 2 of 3 --
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Stoffe, welche die Ozonschicht abbauen. Protokoll von Montreal Substances qui appauvrissent la couche d'ozone. Protocole de Montréal In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1992 Année Anno Band III Volume Volume Session Sommersession Session Session d'été Sessione Sessione estiva Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 04 Séance Seduta Geschäftsnummer 91.053 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 03.06.1992 - 15:00 Date Data Seite 802-803 Page Pagina Ref. No 20 021 220 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.
-- 3 of 3 --