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Entscheid

91-2012

Verwaltungsbehörden 04.10.1991 91.2012

4. Oktober 1991Deutsch16 min

Source admin.ch

Erwägungen

1.

Einführung einer Integritätsentschädigung in der Invalidenversicherung (IV);

2.

Einführung eines neuen Rentenmodells der IV;

3.

Anpassung der Ansätze der Hilflosenentschädigungen der IV an jene der Unfallversicherung;

4.

Abgabe invaliditätsbedingter Hilfsmittel an alle Behinderten, ungeachtet ihrer Erwerbsmöglichkeiten,

5.

Reorganisation der IV;

6.

Generelle Befreiung vom Militärpflichtersatzfür Behinderte, die entweder rentenbegründend invalid oder in ihrer Integrität schwer beeinträchtigt sind;

7.

Revision des Bundesgesetzes über die berufliche Vorsorge (BVG). Die Petenten begründen ihre Eingabe damit, «dass die heutige Zeit des Umbruchs reif ist, auch für die Behinderten ein Mehreres zu tun. Mit Blick auf Europa sind strukturelle Verbesserungen zugunsten der Behinderten angesagt». Die Petitions- und Gewährleistungskommission befasste sich an ihrer Sitzung vom 28. August 1991 mit dieser Eingabe sowie einer Stellungnahme des Eidgenössischen Departements des Innern. Sie hält dazu folgendes fest:

1.

Die Unfallversicherung kennt im Gegensatz zur Invalidenversicherung eine Integritätsentschädigung. Diese Kapitalentschädigung ermöglicht die rasche Anschaffung von Hilfsmitteln und die Bezahlung erster invaliditätsbedingter Mehrkosten. Dieser wichtige Beitrag hilft vermeiden, dass sich Invalidität mit Armut paart. Es ist nicht einsichtig, weshalb krankheitsbedingte Invalide oder Behinderte mit Geburtsgebrechen gegenüber Unfallopfern benachteiligt werden sollten. Alle Behinderten sollten, ungeachtet des Grundes ihrer Invalidität, in den Genuss der Entschädigungen kommen. Sie ist-wohlverstanden - nur dann auszurichten, wenn eine schwere Eieeinträchtigung der körperlichen oder geistig-psychischen Integrität vorliegt. Das Invalidenversicherungsgesetz (IVG) ist deshalb nach Auffassung der Kommission entsprechend in Anlehnung an die einschlägigen Bestimmungen im Unfallversicherungsgesetz (Art. 24/25 UVG) anzupassen.

2.

Die Ausgestaltung der Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge nach dem Dreisäulenkonzept ist in der Bundesverfassung verankert. Davon sollte nicht abgewichen werden. Für Frühinvalide sind Lösungen im Rahmen der zweiten Säule zu suchen. Die Invalidenversicherung hat dank ihrer Eingliederungsmassnahmen den Arbeitswillen und -einsatz seit jeher honoriert. Dies war eines der Grundanliegen bei der Einführung der IV im Jahre 1960 und ist es bis heute geblieben. Für die Ausgestaltung des Rentensystems bestehen, wie u. a. auch die zweite IV-Revision gezeigt hat, sehr vielfältige Möglichkeiten. Es ist vorgesehen, anlässlich einer vierten IV-Revision dieses. Thema erneut aufzugreifen.

3.

Die Entschädigung bei Hilflosigkeit stützt sich heute auf eine langjährig eingespielte Verwaltungspraxis. Die Ansätze für die Entschädigung sind gesetzlich begrenzt. Dem Grundanliegen wird jedoch gegenwärtig bereits weitgehend mit einer Aenderung von Artikel 4IWauf den 1. Juli 1991 entgegengekommen, der erhebliche finanzielle Pflegeabgeltungen vorsieht. Die Kommission vertritt die Auffassung, dass der Bundesrat die Entschädigungsansätze regelmässig zu überprüfen und gegebenenfalls dem Parlament Antrag zu stellen hat.

4.

In den letzten Jahren wurde in der IV mit dem Leistungsbereich Hilfsmittel kontinuierlich auch die soziale Eingliederung angestrebt. Aus der Erfahrung, dass die soziale und die berufliche Eingliederung ein Ganzes bilden und deshalb von der Versicherung auch als Ganzes berücksichtigt werden müssen, sind von der Verwaltung bereits weitere Lockerungen vorgesehen.

5.

Schleppende Geschäftserledigung gab schon immer Anlass zu Kritik und Diskussion. Die Materie, insbesondere die Bestimmung der Invalidität, aber auch die ständig zunehmende Geschäftslast der Durchführungsorgane sind die Ursachen. Die Leistungen können erst nach Durchführung besonderer Abklärungen, insbesondere medizinischer Art, erbracht werden. Mit geeigneten administrativen Massnahmen sind Beschleunigungen des Verfahrens denkbar. Die in der Märzsession verabschiedete 3. IV-Revision hat in erster Linie solche Massnahmen zum Gegenstand.

6.

Die Behandlung dieses Anliegens bildet Gegenstand einer Revision des Bundesgesetzes über den Militärpflichtersatz (SR

661.

) noch vor der Inangriffnahme des Programms «Armee 95». Die Botschaft des Bundesrats liegt im Entwurf vor. Ihre Verabschiedung ist noch für das Jahr 1991 in Aussicht gestellt.

7.

Invaliditätsfragen bilden einen speziellen Punkt der ersten BVG-Revision. Auch die Frage, ob der Koordinationsabzug bei Behinderten (ganz oder teilweise) aufgehoben werden soll, wird geprüft. Da das BVG obligatorisch ist, sind Vorbehalte ausgeschlossen. Bei der überobligatorischen Altersvorsorge ist hingegen derzeit nicht vorgesehen, die Möglichkeit allfälliger Vorbehalte aufzuheben. Der Bundesrat wird nächstes Jahr zu parlamentarischen Vorstössen zum Dreisäulenkonzept der Alters-, Hinterlassenenund Invalidenvorsorge Stellung nehmen. Die meisten Anliegen der Petenten werden deshalb Gegenstand des bundesrätlichen Berichts bilden und vom Parlament einlässlich behandelt werden. Mme Jeanprêtre présente au nom de la commission le rapport écrit suivant: Le 11 novembre 1990, l'Association suisse des paraplégiques a adressé une pétition au Parlement. Les auteurs demandent à celui-ci de réaliser les sept mesures suivantes:

1.

introduction d'une indemnité pour atteinte à l'intégrité dans l'assurance-invalidité (Al);

2.

instauration d'un nouveau modèle de rentes de l'Ai;

3.

adaptation du montant des allocations pour impotents de l'Ai à celui des prestations de l'assurance-accidents;

4.

octroi à tous les handicapés des moyens auxiliaires conditionnés par leur invalidité, indépendamment de leurs possibilités de gagner leur vie;

5.

réorganisation de l'Ai;

6.

exemption générale de la taxe militaire pour les handicapés à qui leur degré d'invalidité permet de bénéficier d'une rente ou qui sont considérablement touchés dans leur intégrité;

7.

révision de la loi fédérale sur la prévoyance professionnelle (LPP). Les auteurs de la pétition motivent leur demande par le fait que vu les changements qui marquent notre époque, le moment est venu de s'engager davantage en faveur des handicapés. Ils estiment que, par rapport aux autres pays européens, la Suisse devrait procéder à des améliorations structurelles en faveur des handicapés. La Commission des pétitions et de l'examen des constitutions cantonales a traité cette demande lors de sa séance du

28.

août 1991, de même qu'un avis du Département fédéral de l'intérieur. Elle a fait les constatations suivantes.

1.

Contrairement à l'assurance-invalidité, l'assurance-accidents prévoit une indemnité pour atteinte à l'intégrité. Cette

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Pétitions 1958 N 4 octobre 1991 prestation en capital permet d'aquérir rapidement des moyens auxiliaires et de faire face aux premiers frais supplémentaires liés à l'invalidité. Cette importante contribution vise à éviter que l'invalidité ne s'accompagne de pauvreté. Il est difficile.de saisir pourquoi les personnes que la maladie a rendues invalides ou celles qui souffrent d'une anomalie de naissance devraient être désavantagées comparées aux personnes victimes d'accidents. Tous les handicapés devraient pouvoir bénéficier de l'indemnité, quelle que soit la raison de leur invalidité. Naturellement, elle ne devrait être versée que dans le cas d'une grave atteinte à l'intégrité physique ou mentale. La commission estime donc qu'il faut adapter la loi sur l'assurance-invalidité (LAI) dans ce sens, en s'inspirant des dispositions de la loi sur l'assurance-accidents portant sur ce point (art. 24 et 25 LAA).

2.

En vertu de la Constitution fédérale, l'assurance-vieillesse, survivants et invalidité est conçue selon le système des trois piliers. Il faudrait s'en tenir à ce principe. Il convient donc de chercher des solutions dans le cadre du deuxième pilier pour les invalides précoces. L'assurance-invalidité, grâce à ses mesures d'insertion, a toujours honoré la volonté de travailler et l'engagement en ce sens des handicapés. Ce point était une idée essentielle lors de la création de l'Ai en 1960 et il l'est resté. Comme l'a montré notamment la deuxième révision de l'Ai, il existe de nombreuses possibilités d'organiser le système des rentes. Il est prévu de revenir sur ce sujet à l'occasion de la quatrième révision de l'Ai.

3.

Les allocations pour impotents se fondent actuellement sur une longue pratique administrative, dont le fonctionnement s'est avéré satisfaisant. Le montant des indemnités est limité par la loi. Toutefois, la modification de l'article 4 RAI du 1er juillet 1991, qui prévoit une importante contribution financière aux soins à domicile, va dans le sens de la pétition. La commission est d'avis que le Conseil fédéral devrait réexaminer régulièrement le montant des indemnités et, le cas échéant, faire une proposition au Parlement.

4.

Ces dernières années, l'Ai a constamment encouragé l'insertion sociale, par le biais des prestations dans le domaine des moyens auxiliaires. Comme il s'est avéré que l'insertion sociale et professionnelle forme un tout et doit donc être considérée ainsi par l'assurance, l'administration prévoit déjà d'assouplir encore le système.

5.

La lenteur de la procédure a toujours donné lieu à des critique et des discussions. Les causes en sont la matière ellemême, c'est-à-dire la détermination de l'invalidité, mais aussi l'accroissement dès tâches des organes d'exécution. Les prestations ne peuvent être fournies que lorsque certains points ont été éclaircis, notamment dans le domaine médical. Des mesures administratives appropriées permettraient sans doute d'accélérer la procédure. La troisième révision de l'Ai, adoptée durant la session de mars, porte principalement sur des mesures de ce genre.

6.

Cette demande fait l'objet d'une révision de la loi fédérale sur la taxe d'exemption du service militaire (RS 661) avant la mise sur pied du programme «Armée 95». Le message du Conseil fédéral est au stade de projet. Il devrait être approuvé en 1991.

7.

Les questions touchant l'invalidité constituent un point spécial de la première révision de la LPP. On examine également l'opportunité de supprimer (totalement ou partiellement) la déduction de coordination pour les handicapés. Comme la LPP institue une assurance obligatoire, il est exclu d'émettre des réserves. Par contre, pour ce qui est du régime surobligatoire de l'assurance-vieillesse, on ne prévoit pas actuellement de supprimer la possibilité de faire d'éventuelles réserves. Le Conseil fédéral prendra position l'an prochain sur plusieurs interventions parlementaires relatives au système des trois piliers appliqué à l'assurance-vieillesse, survivants et invalidité. La plupart des demandes des auteurs de la pétition seront donc abordées dans le rapport du Conseil fédéral et traitées en détail par le Parlement. Antrag der Kommission Die Petition dem Bundesrat zur Kenntnisnahme überweisen. Proposition de la commission Transmettre la pétition au Conseil fédéral pour qu'il en prenne connaissance. Angenommen -Adopté Ad 91.2012 Motion der Petitions- und Gewährleistungskommission Integritätsentschädigung in der IV Motion de la Commission des pétitions et de l'examen des constitutions cantonales Introduction dans l'Ai d'une indemnité pour atteinte à l'intégrité Wortlaut der Motion vom 28. August 1991 Der Bundesrat wird beauftragt, den eidgenössischen Räten eine Aenderung der Invalidenversicherung zur Einführung einer Integritätsentschädigung vorzulegen. Texfe de la motion du 28 août 1991 Le Conseil fédéral est chargé de présenter aux Chambres fédérales une modification de l'assurance-invalidité en vue d'instaurer une indemnité pour atteinte à l'intégrité. Präsident: Der Bundesrat beantragt Umwandlung in ein Postulat. Abstimmung - Vote Für Ueberweisung als Postulat Für Ueberweisung als Motion 91.2013

71.

Stimmen

40.

Stimmen, Petition der GSoA Freiburg Vernehmlassungsrecht in bezug auf Friedens- und Sicherheitspolitik Pétition du GSsA Fribourg Procécure de consultation en matière de politique de paix et de sécurité Frau Jeanprêtre unterbreitet im Namen der Kommission den folgenden schriftlichen Bericht:

1.

Mit Eingabe vom 20. März 1991 reichte die Gruppe für eine Schweiz ohne Armee, Freiburg, eine Petition ein. Die Petenten verlangen, dass ein Vernehmlassungsverfahren in bezug auf den Sicherheitsbericht eingeleitet wird und dass zukünftig Sicherheits- und Friedensfragen systematisch der Vernehmlassung zugeführt werden. Sie begründen ihre Eingabe damit, dass der Friede die ganze Menschheit angehe und jede(r) das Recht habe, sich dazu politisch zu äussern.

2.

Die Petitions- und Gewährleistungskommission befasste sich an ihrer Sitzung vom 28. August 1991 mit dieser Eingabe. Sie hält dazu folgendes fest:

21.

Nach den Richtlinien des Bundesrats vom 6. Mai 1970 über das Vorverfahren der Gesetzgebung ist bei Berichten des Bundesrats an das Parlament kein Vernehmlassungsverfahren durchzuführen. Der Bericht über die Sicherheitspolitik der Schweiz wurde am 1. Oktober 1990 verabschiedet. Das Begehren der Petenten, eine Vernehmlassung in bezug auf den Sicherheitsbericht einzuleiten, ist somit gegenstandslos geworden.

22.

Mit der Petition wird weiter gefordert, zukünftige Sicherheits- und Friedensfragen systematisch der Vernehmlassung zuzuführen. Die erwähnten Richtlinien werden zurzeit revidiert. Dabei wird u. a. geprüft, ob inskünftig auch für Berichte des Bundesrats fakultativ ein Vernehmlassungsverfahren vorzusehen ist.

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4.

Oktober 1991 1959 Postulat der Verkehrskommission Mme Jeanprêtre présente au nom de la commission le rapport écrit suivant:

1.

Dans sa requête du 20 mars 1991, le Groupe pour une Suisse sans armée a déposé une pétition. Ses auteurs demandent que le Rapport sur la sécurité soit soumis à la procédure de consultation et qu'à l'avenir, les questions concernant la paix et la sécurité soient obligatoirement soumises à la consultation. La requête est fondée sur le fait que la paix concerne toute l'humanité et qu'à ce sujet, chacune et chacun a le droit de se prononcer.

2.

La Commission des pétitions et de l'examen des constitutions cantonales a examiné cette requête lors de sa séance du

28.

août 1991. Elle retient ce qui suit:

21.

Conformément aux directives du Conseil fédéral du 6 mai 1970 sur la procédure législative préliminaire, les rapports du Conseil fédéral au Parlement ne sont pas soumis à la consultation. Le rapport relatif à la politique suisse de la sécurité a été adopté le 1er octobre 1990. La demande des pétitionnaires est ainsi devenue sans objet.

22.

De plus, la pétition exige qu'à l'avenir, les questions relatives à la paix et à la sécurité soient systématiquement soumises à la consultation. Les directives mentionnées sont actuellement en révision. On examine entre autre s'il faut prévoir à l'avenir une procédure de consultation facultative, aussi pour les rapports du Conseil fédéral. Antrag der Kommission Von der Petition Kenntnis nehmen, ihr aber keine Folge geben. Proposition de la commission Prendre acte de la pétition, mais ne pas y donner suite. Angenommen -Adopté #ST# Ad 90.261 Postulat der Verkehrskommission Beteiligung der Kantone am Regionalverkehr 2000 Postulat de la Commission des transports et du trafic Trafic régional. Participation des cantons Wortlaut des Postulates vom 21. Juni 1991 Der Bundesrat wird eingeladen, einen Bericht über den aktuellen Stand und die Entwicklungsperspektiven im Regionalverkehr ausarbeiten zu lassen und nötigenfalls die erforderlichen Gesetzesänderungen zu beantragen. Dabei ist insbesondere auf folgende Fragen einzugehen:

1.

Beiträge des Bundes und der Kantone nach heutigem Recht an den bisherigen Regionalverkehr, an neue Linien und an Bus-Ersatzbetriebe;

2.

Einbezug einer ganzheitlichen Betrachtungsweise, die nicht nur finanzielle, sondern auch soziale, raumplanerische, regional- und umweltpolitische Faktoren berücksichtigt;

3.

allfällige Aenderungen der Finanzflüsse von Bund und Kantonen an die Unternehmungen, um möglichst kundengerechte und rationelle Lösungen sowie ein optimales Zusammenwirken der verschiedenen Verkehrsträger und Unternehmungen zu erleichtern. Dabei sind - hinsichtlich Investitionen und Betrieb - auch differenzierte Beitragsregelungen zu prüfen;

4.

Sicherstellung der Koordination in der Bundesverwaltung für den Regionalverkehr, besonders im Hinblick auf die Beratung der Kantone und die landesweite Gleichbehandlung aller Regionen. Texte du postulat du 21 juin 1991 Le Conseil fédéral est invité à faire élaborer un rapport relatif à la situation actuelle et aux perspectives de développement du trafic régional et à proposer les modifications législatives éventuellement nécessaires. Il y aura lieu de prendre particulièrement en considération les points suivants:

1.

subventions de la Confédération et des cantons au trafic régional actuel conformément au droit en vigueur, pour les nouvelles lignes et pour les lignes de remplacement (bus);

2.

inclusion d'une réflexion globale tenant compte non seulement des facteurs d'ordre financier mais aussi de l'aspect social, de l'aménagement du territoire, de la politique régionale et de l'environnement;

3.

modifications éventuelles du financement des entreprises par la Confédération et par les cantons, dans le but d'obtenir les solutions les plus rationnelles et les plus intéressantes possible pour la clientèle et de faciliter de manière optimale la collaboration entre les entreprises et les modes de transport. Concernant les investissements et le fonctionnement, il faudra examiner aussi les différenciations possibles dans le règlement des subventions;

4.

coordination dans le cadre de l'administration fédérale pour le trafic régional dans le but de conseiller les cantons, tout en assurant à l'échelon national une égalité de traitement pour toutes les régions. Schriftliche Begründung Am 4. Oktober 1990 hat Nationalrat Walter Ammann eine parlamentarische Initiative in Form einer allgemeinen Anregung eingereicht, die zusammengefasstfolgende Forderungen enthält:

1.

Als Alternative zu stets exzessiveren Leistungsabbau- und Sparszenarien - vorab beim SBB-Regionalverkehr - sind die Kantone angemessen an Ausbau, Durchführung und Kosten des Regionalverkehrs zu beteiligen....

2.

Die generelle Mitwirkung der Kantone wird der finanziellen Beteiligung entsprechend zur Mitsprache und Mitbestimmung ausgebaut. Bei sogenannten Betriebsumstellungen und Stationsumwandlungen erhalten sie ein Vetorecht.

3.

Zur besseren Koordination beim Aufbau des Regionalverkehrs 2000 sowie zur Beurteilung von diesbezüglichen Angebots-, Rationalisierungs- und Sparkonzepten der SBB, der PTT sowie der KTU bezeichnet der Bundesrat einen oder mehrere Delegierte für den Regionalverkehr.... Die Initiative wurde der Verkehrskommission zur Vorprüfung zugewiesen. Die Kommission hörte am 16. April 1991 den Initianten an, am 13. Mai liess sie sich von einem Vertreter der konzessionierten Transportunternehmungen zusätzliche Informationen geben und beriet das weitere Vorgehen in bezug auf die Initiative. Die Kommission kam in Uebereinstimmung mit dem Initianten zum Schluss, dass die parlamentarische Initiative nicht das richtige Mittel sei, um das angestrebte Ziel zu erreichen, sondern dass ein Postulat einzureichen sei. Der Text des Postulates wurde am 10. Juni 1991 verabschiedet. Der Initiant erklärte sich bereit, die Initiative zurückzuziehen. Zu den einzelnen Forderungen des Postulates:

1.

Heute bestehen sehr unterschiedliche Regelungen für die Finanzierung des Regionalverkehrs: Der Regionalverkehr auf SBB-ünien wird grundsätzlich vom Bund bezahlt, von einzelnen Ausnahmen abgesehen. Bei den Postautolinien wird unterschieden nach dem Eröffnungsjahr der Strecke: Linien, die vor 1972 eröffnet wurden, gehen voll zu Lasten der PTT-Rechnung und damit des Bundes. Für Linien, die nach 1972 geschaffen wurden, ist eine finanzielle Beteiligung der betroffenen Kantone erforderlich. Der Regionalverkehr von konzessionierten Bus- und Bahnunternehmungen wird von Bund und Kantonen gemeinsam finanziert, mit Ausnahme des Ortsverkehrs, an den der Bund nichts beiträgt. Zudem bezahlt der Bund über die Tarifannäherung namhafte Beiträge an die konzessionierten Transportunternehmungen im Berggebiet. Die unterschiedlichen Finanzierungsarten führen oft zu unrationellen Lösungen. Auch wenn jetzt eine zweckmässige Richtlinie des EVED vorliegt, ziehen die Gemeinden es oft vor, eine SBB-Linie weit weg vom Dorf zu haben, die entsprechend schlecht benützt wird, an die aber sicher nichts bezahlt wer-- 3 of 4 -Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Petitionen Pétitions In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1991 Année Anno Band IV Volume Volume Session Herbstsession Session Session d'automne Sessione Sessione autunnale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 16 Séance Seduta Geschäftsnummer --Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 04.10.1991 - 08:00 Date Data Seite 1957-1959 Page Pagina Ref. No 20 020 390 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.

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