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Entscheid

91-3097

Verwaltungsbehörden 04.10.1991 91.3097

4. Oktober 1991Deutsch11 min

Source admin.ch

Erwägungen

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Prozent aller Erwerbstätigen Frauen). In Verfassung und Gesetz verlangen wir den Schutz von Mutter und Kind. Das im Arbeitsgesetz verankerte Arbeitsverbot soll erwerbstätige Wöchnerinnen schützen. Der Mutterschaiftsschutz ist aber erst verwirklicht, wenn er auch finanziell abgesichert ist. Wegen der bis heute gültigen Gleichbehandlung von Mutterschaft und Krankheit richtet sich die Lohnfortzahlungspflicht nach Dienstjahren und beträgt im 1. Dienstjahr nur drei Wochen. Alle bisherigen Lösungsversuche zur Schaffung einer eigentlichen Mutterschaftsversicherung waren erfolglos. Dies ist nicht länger verantwortbar. Frauen in den typischen, oft schlecht bezahlten Frauenberufen sind vom heutigen Arbeitsverbot ohne Lohnfortzahlung besonders hart betroffen: Beruflich vielfach schlecht organisiert, haben sie selten eine Interessenvertretung auf ihrer Seite. Viele Frauen stehen in einem Arbeitsverhältnis, wo sie nicht von Gesamtarbeitsverträgen oder besonderen Abmachungen zwischen den Sozialpartnern profitieren können. Daher erscheint der Weg über eine Aenderung des Obligationenrechts der am schnellsten realisierbare, mindestens bis zur Schaffung einer auch die nichterwerbstätigen Mütter erfassenden, an eine Sozialversicherung angelehnten, umfassenden Mutterschaftsversicherung. Alle erwerbstätigen Wöchnerinnen müssen für die Dauer des vom Gesetzgeber auferlegten Arbeitsverbots, durch die obligationenrechtliche Verpflichtung des Arbeitgebers zur Lohnfortzahlung, entschädigt werden. Dem Arbeitgeber soll es freigestellt bleiben, ob er die Kosten selber tragen oder eine Versicherung abschliessen will. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 28. August 1991 Rapport écrit du Conseil fédéral du 28 août 1991 Arbeitnehmerinnnen, die dem Arbeitsgesetz unterstehen, dürfen in den acht Wochen nach der Niederkunft nicht beschäftigt werden (Art. 35 Abs. 2 ArG); diese Frist kann auf Verlangen der Wöchnerin bis auf sechs Wochen verkürzt werden, wenn ein. ärztliches Zeugnis ihre Arbeitsfähigkeit bescheinigt. Der Lohnanspruch der Schwangeren und Wöchnerinnen ist im Obligationenrecht geregelt: Im ersten Dienstjahr dauert er drei Wochen, in den weiteren Dienstjahren besteht er während einer verhältnismässig längeren Zeit (Art. 324a Abs. 2 OR). Grosszügiger ist die Regelung für das Bundespersonal: Der bezahlte Mutterschaftsurlaub beträgt in den zwei ersten Dienstjahren zwei Monate und danach vier Monate (vgl. Art. 61 Abs. 2bis der Beamtenordnung l). Der Bundesrat erachtet die geltende Regelung der Lohnfortzahlung bei Mutterschaft für unbefriedigend. Im Hinblick auf den Vorschlag zu einer EG-Richtlinie (90/C 281/04), der den Schwangeren und Wöchnerinnen das Einkommen während

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Wochen garantieren will, sind denn auch Vorbereitungsarbeiten zur Gesetzgebung in Angriff genommen worden. Der Bundesrat beabsichtigt, die Verbesserung der Lohnfortzahlung bei Mutterschaft auch unabhängig von den EWR- und allfälligen EG-Verhandlungen so speditiv an die Hand zu nehmen, dass in der kommenden Legislaturperiode den Räten eine Lösung des Problems im Sinne einer Verbesserung der finanziellen Situation von Schwangeren und Wöchnerinnen unterbreitet wird. Wichtige grundsätzliche Fragen sind aber noch offen: so in bezug auf die Finanzierung des Mutterschaftsurlaubs (Lohnfortzahlungspflicht des Arbeitgebers und/oder Mutterschaftsversicherung); so in bezug auf seine Dauer (es sei daran erinnert, dass ein Postulat Jaggi (87.987) eine Lohnfortzahlung von

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Wochen möchte). Aus diesen Gründen lehnt der Bundesrat die verbindliche Form der Motion ab, ist aber bereit, den Vorstoss als Postulat entgegenzunehmen. Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Der Bundesrat beantragt, die Motion in ein Postulat umzuwandeln. Ueberwiesen als Postulat - Transmis comme postulat #ST# 91.3097 Motion Salvioni Landesschutzgesetz Loi sur la sécurité du pays Wortlaut der Motion vom 21. März 1991 Der Bundesrat soll gemäss Artikel 89bis Absatz 3 BV in Abweichung von der Verfassung sofort ein Landesschutzgesetz und ein auf dieses Gesetz anwendbares Datenschutzgesetz auf dem Wege der dringlichen Bundesratsbeschlüsse erlassen.

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Motion Bonny 1968 N 4 octobre 1991 Texte de la motion du 21 mars 1991 En se fondant sur la procédure de l'arrêté fédéral urgent dérogeant à la constitution (article 89bis, 3e alinéa, est), le Conseil fédéral est chargé d'édicter immédiatement une loi sur la sécurité du pays et une loi sur la protection des données dont la première constituerait la base. Mitunterzeichner - Cosignataires: Bonny, Fäh, Frey Claude, Früh, Martin, Mühlemann, Nabholz, Petitpierre, Pini, Rebeaud, Spalti, Stucky, Tschuppert, Weber-Schwyz (14) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Suite aux révélations de la CEP, le Conseil fédéral n'a pris aucune mesure en vue de garantir la sécurité du pays par la préservation des droits de la personnalité des personnes concernées. Les autorités de police cantonales et, en partie, les autorités de police communales sont impuissantes et découragées. Nul ne sait comment agir, en matière de lutte contre la criminalité, dans des domaines sensibles tels le terrorisme, le trafic international des stupéfiants ou la criminalité violente. Apparemment, le chef ad intérim de la Police fédérale a fait parvenir aux cantons, au début du mois de janvier, une communication ordonnant la tenue d'un fichier des Irakiens et des sympathisants pro-irakiens présents en Suisse. Naturellement, les cantons ne souhaitent pas se voir exposés à des critiques ultérieures du fait de l'absence de toute législation claire en matière de protection des données. Il s'ensuit une paralysie de nos systèmes de défense contre les diverses formes de la criminalité internationale. N'étant pas certaine que le secret sera respecté, les services étrangers ne fournissent plus d'informations à la Suisse. Il est urgent de combler cette lacune. Cela ne sera possible que si le Conseil fédéral édicté, par la procédure de l'arrêté fédéral urgent, une loi sur la protection du pays qui définirait clairement les domaines dans lesquels les autorités sont habilitées à récolter des informations à titre préventif: il conviendra notamment de préciser quels fichiers l'on entend introduire, ainsi que leurs buts. Simultanément, il sera nécessaire d'édicter une loi sur la protection des données, limitée au domaine de la sécurité du pays et applicable, en dérogation à la constitution, aux autorités fédérales, cantonales et communales. Il sera ainsi possible de réactiver nos services, de garantir aux étrangers le maintien du secret et de préserver les droits des personnes fichées: plus particulièrement, une instance indépendante de l'administration devra contrôler que les principes de nécessité, de véracité et d'importance de l'information sont bien respectés. De plus, le Conseil fédéral devra fournir périodiquement à la police fédérale les instructions nécessaires à la tenue des fichiers et à leur destruction lorsqu'ils seront devenus inutiles. Enfin, il conviendra de garantir que l'information ne sert strictement qu'à la sécurité du pays au sens étroit du terme et qu'aucun autre service n'en aura connaissance. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 28. August 1991 Rapport écrit du Conseil fédéral du 28 août 1991 Depuis la publication du rapport de la CEP DFJP, la collaboration entre la police fédérale et les services cantonaux de police est plus difficile. Le Conseil fédéral est également préoccupé par cette situation et par la réserve des services de renseignements étrangers. Il partage l'avis de l'auteur de la motion et estime qu'il est nécessaire et urgent de créer de nouvelles bases légales pour l'ensemble des activités de protection de l'Etat. La procédure de consultation relative au projet de loi sur la protection de l'Etat élaboré par une commission d'experts sera ouverte cette année encore. Le Conseil fédéral estime cependant, en accord avec le Tribunal fédéral (jugement du 30 mai 1991 relatif à deux réclamations de droit public) et avec la grande majorité de la doctrine, que la Confédération dispose d'une base légale suffisante pour la protection de la sécurité intérieure et extérieure. Il n'est donc pas nécessaire d'édicter un arrêté fédéral urgent dérogeant à la constitution. Comme les avis divergent fondamentalement quant à l'importance politique à donner à la protection de l'Etat, le recours au droit d'urgence aurait de toute manière été une voie aux chances de succès limitées. Le Conseil fédéral partage également l'appréciation de l'auteur de la motion qui estime que la protection des données sera un objet central de la législation sur la protection de l'Etat. Le Conseil fédéral s'estime en mesure d'approuver comme obligatoires les demandes matérielles de l'auteur de la motion, il ne peut par contre pas accepter ses suggestions quant à la forme juridique de la norme légale proposée. Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Le Conseil fédéral propose de transformer la motion en postulat. Ueberwiesen a/s Postulat - Transmis comme postulat #ST# 91.3209 Motion Bonny Abgeltung der Leistungen des Schweizerischen Samariterbundes zugunsten der Eidgenossenschaft Alliance des Samaritains. Indemnisation pour des prestations fournies à la Confédération Wortlaut der Motion vom 20. Juni 1991 Der Bundesrat wird beauftragt, die Leistungen des Schweizerischen Samariterbundes zugunsten des koordinierten Sanitätsdienstes, des Zivilschutzes und anderer Bereiche des Gesundheits- und Sozialwesens des Bundes finanziell abzugelten. Texfe de la motion du 20 juin 1991 Le Conseil fédéral est chargé d'indemniser l'Alliance des Samaritains des prestations qu'elle fournit au service sanitaire coordonné, à la protection civile et à d'autres secteurs de la santé et des affaires sociales dépendant de la Confédération. Mitunterzeichner - Cosignataires: Antille, Bundi, Burckhardt, Büttiker, Cavadini, Cincera, Dünki, Feigenwinter, Fischer-Sursee, Fischer-Seengen, Kühn, Neuenschwander, Philipona, Heberlein, Reimann Fritz, Savary-Vaud, Schwab, Tschuppert, Ulrich, Wanner, Zwingli, Zwygart (22) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Mit 55 000 ehrenamtlichen Mitgliedern erbringt der Schweizerische Samariterbund zugunsten des Bundes Leistungen im Bereich des koordinierten Sanitätsdienstes, des Zivilschutzes sowie des Gesundheits- und Sozialwesens. Obwohl weitgehend ehrenamtlich gearbeitet wird, kann der Schweizerische Samariterbund seit einigen Jahren seine Tätigkeit je länger, je weniger aus eigener Kraft finanzieren. Die Jahresrechnung dieser gemeinnützigen Organisation ist trotz intensiver Selbsthilfe vor allem wegen der erbrachten Leistungen für die Oeffentlichkeit defizitär geworden. (Zurzeit werden seine Leistungen von der Eidgenossenschaft nur durch einen Beitrag von

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000 Franken abgegolten.) Der jährliche Aufwand des Schweizerischen Samariterbundes beträgt 6,5 Millionen Franken. Die Kosten für die der Eidgenossenschaft erbrachten Leistungen übersteigen heute deutlich die Millionengrenze pro Jahr. Auch bei einer Abgeltung in der Grössenordnung von 1 Million Franken pro Jahr wären nach wie vor grosse Anstrengungen des Schweizerischen Samariterbundes hinsichtlich Eigenfinanzierung und Selbsthilfe erforderlich. Ohne Abgeltung wäre demgegenüber die finanzielle Basis für den Fortbestand dieser traditionsreichen und im Dienste unseres Volkes stehenden Organisation gefährdet.

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Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Motion Salvioni Landesschutzgesetz Motion Salvioni Loi sur la sécurité du pays In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1991 Année Anno Band IV Volume Volume Session Herbstsession Session Session d'automne Sessione Sessione autunnale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 16 Séance Seduta Geschäftsnummer 91.3097 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 04.10.1991 - 08:00 Date Data Seite 1967-1968 Page Pagina Ref. No 20 020 399 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.

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