91-3382
Verwaltungsbehörden 10.03.1992 91.3382
10. März 1992Deutsch12 min
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10. März 1992 151 Interpellation Flockiger M. Flückiger: Je prends acte, Monsieur le Conseiller fédéral, de votre appui aux mesures que vous appelez alternatives. Nous ne manquerons pas de nous en souvenir le moment venu. Pour le surplus, vous me permettrez de ne pas être pleinement satisfait de votre réponse. Le règlement ne me permettant pas de rétorquer, je m'arrête là Präsidentin: Der Interpellant ist teilweise befriedigt. #ST# 91.3382 Interpellation Flückiger Sicherheit der Atomkraftwerke in Mittel- und Osteuropa Sécurité des installations nucléaires en Europe centrale et de l'Est Wortlaut der Interpellation vom 25. November 1991 Die Europäer sitzen angesichts der heruntergekommenen und höchst unsicheren Atomkraftwerke in mehreren Ländern Mittel- und Osteuropas buchstäblich auf einem Pulverfass. Ist der Bundesrat aus diesem Grund nicht auch der Ansicht, dass Initiativen ergriffen werden müssen, um eine noch viel schlimmere Katastrophe als jene von Tschernobyl und mit Folgen für ganz Europa abzuwenden? Wäre er bereit, auf multilateraler Ebene eine diplomatische, wissenschaftliche, technische und finanzielle Aktion in die Wege zu leiten, damit die Sicherheit in den gefährlichen Anlagen schnellstens wiederhergestellt oder deren Stillegung beschlossen wird? Texfe de l'interpellation du 25 novembre 1991 Estimant que les Européens sont assis littéralement sur une poudrière que sont les installations nucléaires délabrées et dangereuses situées dans plusieurs pays d'Europe centrale et de l'Est, le Conseil fédéral partage-t-il cet avis que face au danger d'une catastrophe plus grave encore que celle de Tchernobyl, dont les conséquences pourraient concerner l'Europe entière, des initiatives doivent être prises? Serait-il prêt à initier une action diplomatique, scientifique, technique et financière, de niveau multilatéral, aux fins d'entreprendre d'urgence la restauration en toute sécurité des installations dangereuses ou de déterminer leur arrêt immédiat? Mitunterzeichner - Cosignataires: Béguin, Bisig, Bühler Robert, Büttiker, Jagmetti, Martin Jacques, Petitpierre, Rhinow, Rhyner, Salvioni, Schiesser, Schoch (12) M. Flückiger: Les installations nucléaires dans les pays d'Europe centrale et orientale ainsi que dans les républiques issues de l'ex-Union soviétique sont généralement en mauvais état, en ce sens qu'elles ne répondent pas aux critères de sécurité fixés par l'Agence internationale de l'énergie atomique en matière de programmes nucléaires civils. Les risques encourus sont donc largement plus importants que le risque inhérent à l'existence de toute installation nucléaire, chimique ou plus simplement industrielle, risques pour les populations immédiatement voisines des sites, mais encore pour celles de l'ensemble de l'Europe et au-delà Les traumatismes et séquelles de l'accident de Tchernobyl sont là pour déterminer des actions préventives que, selon les politiques et scientifiques, les Etats responsables des installations dont le fonctionnement inspire les plus grandes craintes ne sont pas en mesure d'assurer pleinement Face aux incertitudes que cette situation entretient, la communauté internationale a le devoir d'agir. Certes, des organismes de contrôle et de surveillance sont en place qui s'activent à promouvoir des coopérations en vue d'assurer un niveau satisfaisant de sécurité. Cependant, les informations concordent. On se limite au constat en ce qui concerne l'état des installations en cause. Si des rapports sont commis qui concluent à l'urgence d'interventions pour assurer l'utilisation sans danger des sources nucléaires de production d'énergie, en revanche les suites utiles sont rares ou elles ne dépassent guère le bricolage de fortune; et c'est inquiétant L'Agence internationale de l'énergie atomique est parfaitement consciente de l'insuffisance des moyens financiers et en savoir-faire engagés jusqu'ici, ce qui doit précisément nous inciter à prendre des initiatives, à susciter des démarches, des décisions et des actions pratiques, celles que réclame la situation. Certes, la Suisse est partie à la Charte européenne de l'énergie adoptée le 17 décembre dernier à La Haye. Les pays sur le territoire desquels sont situées les installations litigieuses ont également adhéré aux principes de la Charte. Toutefois, à parcourir ce document qu'un accord de base doit, il est vrai, venir encore étayer par des dispositions contraignantes, force est d'admettre que les domaines visés n'incluent pas formellement le problème qui nous occupe ici. Pour ces motifs, j'ai déposé une proposition de résolution à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe invitant les gouvernements des 26 pays membres à entreprendre d'urgence un programme d'assistance. L'interpellation que j'ai l'honneur de motiver ici en constitue le pendant Notre pays s'est résolument employé à mettre en oeuvre, selon ses moyens, une politique de coopération bilatérale et aussi dans le cadre des opérations d'aide multilatérale aux nouvelles démocratie de l'Est européen. Les Chambres ont souscrit à cette participation suisse aux efforts communs visant à promouvoir la démocratie et à faciliter les réformes du marché à l'Est. Au nom des principes qui ont guidé notre action, avec notamment l'objectif d'un développement social garant d'équilibre sur le continent, il convient d'élargir maintenant l'interventionnisme positif au domaine de la production d'énergie à partir d'installations nucléaires. Il convient de mettre en place un système de prévention face aux menaces évoquées. Je souhaite que la Suisse étende son action par les moyens que le Conseil fédéral jugera appropriés, notamment en initiant des programmes internationaux pour la sécurité des installations nucléaires ainsi qu'en appuyant les organisations déjà engagées dans la réalisation de tels objectifs. Sans tomber dans le catastrophisme ni évoquer des visions apocalyptiques, j'affirme que la menace n'est que trop réelle pour qu'on ne s'engage pas rapidement et avec détermination à la réduire. C'est dans ce sens que j'attends votre réponse, Monsieur le Conseiller fédéral, pour laquelle je vous remercie par avance. Bundesrat Ogi: Hier kann ich sagen: Der Bundesrat teilt vollumfänglich die Sorgen des Interpellanten, Herrn Flückiger. Wir sollten eigentlich hier viel mehr tun, aber wir können es nicht oder nicht in genügendem Ausmass. Wir wissen, dass die osteuropäischen Kernkraftwerke tatsächlich weniger Sicherheitsausrüstungen aufweisen als die westlichen Werke. So fehlen bei den meisten osteuropäischen Kernkraftwerken vollständige Containments; ebenso ist der Grundsatz der tiefgestaffelten Schutzbarrieren nicht oder zum Teil nur ungenügend realisiert worden. Zudem lassen Unterhalt und Betriebsführung dieser Werke einiges zu wünschen übrig. Demgegenüber ist festzustellen, dass diese Anlagen relativ kleine Leistungsdichten aufweisen und dass mindestens die Druckwasserreaktoren robust gebaut worden sind. Es steht aber ausser Frage, dass uns die Sicherheit der osteuropäischen Kernkraftwerke beschäftigt, uns beschäftigen muss und dass diese Sicherheit sehr rasch stark erhöht werden sollte, damit wir nicht- ich sage es ganz klar-ein zweites «Tschernobyl» erleben müssen. Hier kann man eigentlich nicht genügend tun. Was ist von unserer Seite angelaufen, was haben wir diesbezüglich gemacht? Grundsätzlich muss ich aufgrund meiner -- 1 of 3 -Motion Bloetzer 152 10 mars 1992 Besuche im Zusammenhang mit der Verkehrspolitik sagen, dass sich der Osten in bezug auf die wirtschaftliche Situation dem Westen nur angleichen kann, wenn drei Bereiche relativ rasch verbessert werden können:
Erwägungen
1.
Die Verkehrsinfrastruktur müsste rasch verbessert werden. Hier sollten die Oststaaten nicht die gleichen Fehler machen wie wir. Wir versuchen, sie hier auf diese neuen Pfade zu bringen, die neue Verkehrspolitik durchzusetzen. Ich glaube, das Verständnis wächst, dass man nicht in den alten Spuren Verkehrspolitik betreiben darf.
2.
Im Telekommunikationsbereich ist es notwendig, sehr rasch Verbesserungen eintreten zu lassen.
3.
In der Frage einer gesicherten Energieversorgung liegt sehr viel brach, hier muss sehr viel verbessert werden. Hier muss der Westen helfen. Wir haben mit der Energie-Charta, die wir befürwortet und im Dezember letzten Jahres mitunterzeichnet haben, einen ersten pragmatischen Schritt eingeleitet Wenn wir die Situation, wie sie Herr Flückiger dargestellt hat, etwas näher unter die Lupe nehmen, müssen wir zwischen kurz-, mirtei- und langfristigen Massnahmen unterscheiden. Kurzfristig sind einige Aktionen - ich würde sagen: Hilfsaktionen - angelaufen. Man hat erstens versucht, die nicht verbesserungsfähigen Anlagen zu schliessen; als Beispiel möge Greifswald in der ehemaligen DDR dienen. Oder man hat die Stillegung beschlossen wie beispielsweise beim KKW Tschernobyl. Bei anderen KKW, die in Betrieb bleiben müssen, weil sie für die Energieversorgung dieser Staaten von entscheidender Bedeutung sind, hat man versucht, westliches Know-how beim Unterhalt und Betrieb einfliessen zu lassen. Man hat also Betrieb und Unterhalt verbessert Unsere Hauptabteilung Sicherheit der Kernanlagen (HSK) hat beispielsweise auch schon tschechische Nuklearexperten beraten, die zu uns gekommen sind und den neuesten Stand unserer Erkenntnisse kennengelernt haben. Ebenso war eine Gruppe russischer Spezialisten in Bern, um zu sehen, wie wir die KKW-Sicherheit handhaben; eine ungarische Delegation hat sich ebenfalls angemeldet Im östlichen Europa nimmt man also offensichtlich zur Kenntnis, dass wir einen recht guten Stand der Sicherheit unserer Anlagen erreicht haben. Touch wood, hoffen wir, dass es so bleibt! Wir bemühen uns also, sowohl die Betreiber der KKW als auch die Leute von den Sicherheitsbehörden mit vielen bilateralen Kontakten auf die Probleme aufmerksam zu machen und ihnen Lösungen aufzuzeigen. Denn nur kritisieren nützt nichts, man muss die Probleme auch lösen, man muss sie angehen. Kurzfristig wurden im Osten auch einige Werke nachgerüstet oder alte Teile ersetzt Einige Beispiele möchte ich erwähnen: - In Bulgarien läuft das Sicherheitsprogramm der EG. Die Blöcke 1 und 4 von Kosloduj sollen bis 1996 weiterlaufen, und zwar sicherer als bisher. - In der Tschechoslowakei wird in Bohunice das gleiche angestrebt, wobei zwei Reaktoren verbessert werden sollen. - In Russland sind Pläne mit weiteren Reaktoren vorgesehen. Ueberall strebt man das gleiche Ziel an, nämlich die Reaktoren so nachzurösten, dass ihr Betrieb von der Sicherheit her zu verantworten ist, was das auch immer heissen mag. Bei all diesen Vorhaben ist die Schweizer Industrie gefordert; sie hat in diesem Zusammenhang etwas beizutragen. Zu betonen ist, dass das Abkommen der Energie-Charta, das im Dezember 1991 in Den Haag unterzeichnet worden ist, auch zum Ziele hat, die Sicherheit der Kernkraftwerke in Osteuropa zu verbessern. Eine Arbeitsgruppe, bei der Schweizer Experten sehr aktiv dabei sind, wird im Rahmen der Internationalen Atomenergie-Agentur die Sicherheit der Kraftwerke im Osten untersuchen. Sicher wird es möglich sein, bei einer nächsten Energiedebatte in diesem Rat über die Erfahrungen und Eindrücke unserer Spezialisten zu berichten. Mittel- und langfristig schliesslich muss wirtschaftlich und finanziell geholfen werden, dessen müssen wir uns bewusst sein. Heute fehlt in diesen Ländern schlicht das Geld, um sanieren oder nachrüsten zu können. Die Schweiz will auch hier finanziell helfen, dies im Rahmen der internationalen Anstrengungen und im Rahmen des Osteuropakredites von 800 Millionen Franken, den Sie beschlossen haben. Auch technisch geht multilateral vieles. So wird im Rahmen der Internationalen Atomenergie-Agentur ständig die Sicherheitsaufsicht verbessert. Sie wissen, wir sind Mitglied dieser Internationalen Atomenergie-Agentur, und wir versuchen, im Rahmen dieser Mitgliedschaft auch sehr aktiv zu sein. Ich hoffe, Sie sehen und spüren: Wir bemühen uns im Rahmen unserer Möglichkeiten, die vielleicht zu gering sind, mit anderen westeuropäischen Partnern vor allem die technische Seite des Problems anzugehen. Aber es braucht, dessen müssen Sie sich bewusst sein, auch westliche Wirtschaftshilfe, sonst können sich diese osteuropäischen Länder nur schwer sichere Kernkraftwerke leisten. Dessen müssen wir uns klar und deutlich bewusst sein. Präsidentin: Der Interpellant erklärt sich von der Antwort des Bundesrates befriedigt #ST# 91.3399 Motion Bloetzer Aufrechterhaltung Autoverlad durch den Simplontunnel Transport ferroviaire de voitures à travers le Simplon Wortlaut der Motion vom 5. Dezember 1991 Der Bundesrat wird aufgefordert, laut Bundesbeschluss über den Leistungsauftrag 1987 an die Schweizerischen Bundesbahnen und über die Abgeltung ihrer gemeinwirtschaftlichen Leistungen, den Autoverlad durch den Simplontunnel unter die gemeinwirtschaftlichen Leistungen einzureihen. Der Bundesrat legt das vom Bund abzugeltende gemeinwirtschaftliche Leistungsangebotfest Texte ofe la motion du 5 décembre 1991 Le Conseil fédéral est chargé, en vertu de l'arrêté fédéral fixant les principes du mandat 1987 des CFF et l'indemnisation de leurs prestations de service public, d'inclure le transport d'automobiles accompagnées à travers le Simplon dans les prestations de service public. Le Conseil fédéral fixe l'offre de prestations de service public, prestations que la Confédération est tenue d'indemniser. Mitunterzeichner - Cosignataires: Cottier, Coutau, Danioth, Delalay, Frick, Huber, Küchler, Loretan, Martin Jacques, Petitpierre, Reymond, Roth, Schallberger, Simmen, Ziegler Oswald (15) Bloetzer: Am 5. Dezember des vergangenen Jahres habe ich gemeinsam mit 15 Mitunterzeichnern eine Motion eingereicht, die vom Bundesrat Massnahmen zur Aufrechterhaltung des Autoverlads durch den Simplontunnel verlangt Eine gleiche Motion wurde von Nationalrat Schmidhalter im Nationalrat eingereicht Mit Schreiben vom 5. November 1991 haben die SBB dem Staatsrat des Kantons Wallis mitgeteilt, dass nach Ansicht des EVED der Autoverlad am Simplon gemäss dem Leistungsauftrag von 1987 dem marktwirtschaftlichen Bereich der SBB zugeordnet wird. Bei einem solchen Sachverhalt liegt es im Ermessen der SBB, zu entscheiden, ob und in welcher Form der Kundendienst am Simplon aufrechterhalten wird. Im genannten Schreiben haben die SBB der Walliser Regierung angezeigt, dass sie sich gezwungen sehen, den Verlad von Motorfahrzeugen durch den Simplontunnel aus wirtschaftlichen Gründen auf den 30. Mai 1992 einzustellen, und dass eine Aufrechterhaltung des Betriebes über den Fahrplanwechsel des laufenden Jahres hinaus nur bei voller Kostendeckung durch einen Besteller in Frage komme. In der Zwi-- 2 of 3 -Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Flückiger Sicherheit der Atomkraftwerke in Mittel- und Osteuropa Interpellation Flückiger Sécurité des installations nucléaires en Europe centrale et de l'Est In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1992 Année Anno Band II Volume Volume Session Frühjahrssession Session Session de printemps Sessione Sessione primaverile Rat Ständerat Conseil Conseil des Etats Consiglio Consiglio degli Stati Sitzung 05 Séance Seduta Geschäftsnummer 91.3382 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 10.03.1992 - 08:00 Date Data Seite 151-152 Page Pagina Ref. No 20 021 158 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. 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