92-3053
Verwaltungsbehörden 03.06.1992 92.3053
3. Juni 1992Deutsch24 min
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3. Juni 1992 805 Interpellation der grünen Fraktion Unternehmung AG (EWI) vom 24. Dezember 1991, der am 23. Januar 1992 veröffentlicht worden ist. Diverse Untersuchungen haben ergeben, dass zur Lösung des Sommersmogproblems eine 70- bis SOprozentige Reduktion der Emissionen der beiden Vorläuferschadstoffe, der Stickoxide und derflüchtigen organischen Verbindungen, notwendig ist. Der Bundesrat hält an seiner bisherigen Strategie fest. Diese besteht in erster Linie aus mittelfristigen, dauerhaft wirksamen Massnahmen zur Reduktion der Schadstoffemissionen, wie sie im Luftreinhalte-Konzept und im Aktionsprogramm «Energie 2000» vorgesehen sind. Der Bundesrat hat am 23. August 1989, am 11. März 1991 sowie am 12. Februar 1992 eine Reihe von Detail- und Grundsatzbeschlüssen zur Reduktion der Luftverschmutzung gefasst Wenn alle diese beschlossenen Massnahmen fristgerecht und ohne Abstriche realisiert werden, können die im Luftreinhalte-Konzept von 1986 festgelegten und vom Parlament bestätigten Ziele bis etwa 1997/1998 erreicht werden. Der Bundesrat wird den Versuch mit Tempo 70/100 vom Sommer 1991 nicht wiederholen. Es hat sich gezeigt, dass mit der gewählten Versuchsanordnung, mit der nur ein Teil des Potentials ausgeschöpft wurde, ein eher geringer Beitrag zur Verminderung der Ozonbelastung resultiert. Hingegen sind dauerhafte - auch örtlich begrenzte -Temporeduktionen, wie sie von den Kantonen in den Massnahmenplänen vorgesehen sind, eine effiziente Massnahme, um die Stickoxidemissionen deutlich zu senken.
Erwägungen
5.
Das Bundesamt für Zivilluftfahrt erstellt regelmässig eine Bilanz über die Schadstoffemissionen und den Treibstoffverbrauch des Zivilluftverkehrs in der Schweiz. Im EWI-Schlussbericht zu den Folgearbeiten des Luftreinhalte-Konzeptes wurden diese Grundlagendaten übernommen. Man stellte fest, dass die zivile Luftfahrt gemäss diesen Unterlagen für etwa
3.
Prozent der Stickoxidemissionen verantwortlich ist, während der Anteil der übrigen Schadstoffe weniger als 0,5 Prozent der Gesamtbelastung ausmacht. Um die Sachlage im Gesamtzusammenhang abzuklären, hat das Eidgenössische Verkehrs- und Energiewirtschaftsdepartement einen Auftrag für eine umfassende Untersuchung zur Frage der «Auswirkungen der Luftfahrt auf die Umwelt» in Auftrag gegeben. Diese Untersuchungen sind im Gange und dürften Ende 1992/Anfang 1993 abgeschlossen werden. Rapport écrit du Conseil fédéral du 13 mai 1992
1.
à 4. Le Conseil fédéral s'est déjà exprimé sur les problèmes abordés dans le cadre des questions 1 à 4, à l'occasion des différentes conférences de presse qu'il a tenues depuis son arrêté du 3 juin 1991 sur l'instauration pendant une durée de deux mois de limitations de vitesse plus sévères sur certains tronçons d'autoroute. On trouvera d'autres indications sur ce sujet dans le rapport final du 24 décembre 1991 (publié le
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janvier 1992) que la firme Elektrowatt Ingenieurunternehmung AG (EWI) a rédigé sur le suivi des limitations 100/70.
11.
ressort de différentes études que la lutte contre le smog d'été passe par une réduction de 70 à 80 pour cent des émissions d'oxydes d'azote et de composés organiques volatils (les deux précurseurs en cause). Pour atteindre cet objectif, le Conseil fédéral maintient la stratégie qu'il a arrêtée précédemment, qui consiste pour l'essentiel en des mesures de réduction des polluants incriminés, à la fois durablement efficaces et axées sur le moyen terme, telles qu'elles ont été définies dans le rapport sur la stratégie de lutte contre la pollution de l'air et dans le programme Energie 2000. A ces mesures s'ajoutent celles qu'il a arrêtées le 23 août 1989, le 11 mars 1991 et le
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février 1992. Si toutes les mesures décidées sont mises en oeuvre, dans les délais prévus et dans leur intégralité, les objectifs arrêtés en 1986 dans le rapport précité (et entérinés depuis par le Parlement) pourront être atteints en 1997/1998. Le Conseil fédéral ne réitérera pas l'expérience «limitations 100/70» qui a été menée en été 1991; ne permettant d'exploiter qu'une partie du gisement existant en matière de réduction des concentrations d'ozone, elle apparaît comme inadaptée. En revanche, il est certain que des limitations durables, même prises à l'échelon local, telles que les cantons en envisagent dans le cadre de leurs plans de mesures, constituent un moyen efficace pour abaisser les émissions d'oxydes d'azote.
5.
L'Office fédéral de l'aviation civile établit régulièrement un bilan des émissions polluantes et de la consommation de carburant du trafic aérien civil. Il ressort de ces données, qui ont été intégrées dans le rapport final de l'EWI, que le trafic aérien civil est responsable de quelque 3 pour cent des émissions d'oxydes d'azote et, concernant les autres polluants, de moins de 0,5 pour cent des émissions totales. Le Département fédéral des transports, des communications et de l'énergie a par ailleurs commandé une étude complète sur les impacts du trafic aérien civil sur l'environnement, qui traitera la problématique de façon exhaustive. Cette étude, en cours de réalisation, devrait être achevée à la fin de l'année 1992, au plus tard au début de l'année 1993. Frau Gonseth: Die grüne Fraktion ist von der Antwort nicht befriedigt und beantragt Diskussion. Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion 38 Stimmen Dagegen 59 Stimmen #ST# 92.3053 Interpellation der grünen Fraktion Rettung der Ozonschicht Interpellation du groupe écologiste Protection de la couche d'ozone Wortlaut der Interpellation vom 3. März 1992 Vomì, bis zum 12. Juni 1992 findet in Rio de Janeiro der «Erdgipfel» statt, wo unter anderem über eine schärfere internationale Gangart zum Schutz der Ozonschicht verhandelt wird. Bisher hinken alle politischen Entscheidungen zum Schutz der Ozonschicht national und international weit hinter den wissenschaftlich längst erkannten Erfordernissen hinterher. Die neuesten Erkenntnisse der Nasa über den Schwund der Ozonschicht über der Nordhemisphäre haben dies einmal mehr bestätigt Deshalb muss das Mandat der Schweiz im Rahmen des UNCED-«Erdgipfels» an die neue Situation angepasst werden. In der Schweiz sind die Revision des Umweltschutzgesetzes und die Verschärfung der Stoffverordnung dringlich. Der Bundesrat ist deshalb gebeten, folgende Fragen zu beantworten:
1.
Im Juni respektive Oktober 1991 wurde die Motion Ad 91.2010 von den Räten überwiesen. Sie erlaubt ozonschichtzerstörende Stoffe nur noch für die Aufrechterhaltung lebenswichtiger Funktionen. Wie definiert der Bundesrat lebenswichtige Funktionen? Bis zu welchem Zeitpunkt gedenkt der Bundesrat die Stoffverordnung im Sinne der Motion zu verschärfen?
2.
Weltweit ist der Ersatz der vollhalogenierten Fluorchlorkohlenwasserstoffe (FCKW) durch dieteilhalogenierten, ebenfalls ozonschichtzerstörenden HFCKW (z. B. R22) in vollem Gange. Was gedenkt der Bundesrat zu tun, um auch HFCKW zu verbieten?
3.
Die FCKW-Altlast in Produkten (Bauschutt, Automobile, Kühlschränke, usw.) ist besorgniserregend. Was gedenkt der Bundesrat zu tun, um die konsequente Entsorgung dieser Altlast zu veranlassen? Welche Lagerungskonzepte sieht er vor, bis die umweltverträgliche Entsorgung gewährleistet ist? Wann endlich werden vorgezogene Entsorgungsgebühren auf umweltschädlichen Produkten eingeführt (Umweltschutzgesetzrevision)?
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Interpellation du groupe écologiste 806 N 3 juin 1992
4.
Welche Anreizstrategien für Forschung und Entwicklung von Ersatztechnologien oder -Stoffen gedenkt der Bundesrat zu verfolgen?
5.
Das Protokoll von Montreal zum Schutz der Ozonschicht ist durch die neuesten Entwicklungen bereits wieder revisionsbedürftig. Wie wird das Mandat der Schweiz im Hinblick auf den «Erdgipfel» (UNCED-Konferenz in Brasilien) an die neue Situation angepasst? Texte de l'interpellation du 3 mars 1992 Du 1er au 12 juin 1992 aura lieu à Rio de Janeiro le «Sommet de la Terre», où on discutera notamment de mesures plus sévères pour protéger la couche d'ozone. Jusqu'à présent, toutes les décisions politiques relatives à la protection de la couche d'ozone sont à la traîne, tant sur le plan national qu'international, des connaissances scientifiques acquises depuis longtemps. Les plus récentes observations de la NASA sur la diminution de la couche d'ozone au-dessus de l'hémisphère nord le confirment une fois de plus. C'est pourquoi le mandat de la Suisse à l'occasion du «Sommet de la Terre», organisé par la Conférence des Nations unies sur l'environnement et le développement (CNUED) doit être revisé en fonction de la situation actuelle. Il est aussi urgent de modifier la loi fédérale sur la protection de l'environnement et de durcir l'ordonnance sur les substances. C'est pourquoi le Conseil fédéral est prié de répondre aux questions suivantes:
1.
La motion Ad 91.2010 a été transmise par les conseils respectivement en juin et octobre 1991. Elle n'autorise plus l'usage de substances attaquant la couche d'ozone que pour le maintien de fonctions vitales. Qu'entend le Conseil fédéral par «fonctions vitales»? Jusqu'à quel point entend-il renforcer l'ordonnance sur les substances dans le sens demandé par la présente motion?
2.
Dans le monde entier, on remplace activement les chlorofluorocarbones (CFC) complètement halogènes par des chlorofluorocarbones partiellement halogènes (par exemple le R22), qui sont aussi nocifs pour la couche d'ozone. Que pense faire le gouvernement pour que ces derniers soient également interdits?
3.
La quantité de CFC résiduels, notamment dans les gravats de chantier, automobiles, réfrigérateurs, est préoccupante. Que compte faire le Conseil fédéral pour en assurer l'élimination systématique? Quels procédés de stockage envisage-t-il pour éliminer ces produits d'une manière qui ménage l'environnement? Quand compte-t-il enfin instituer la taxe anticipée d'élimination des déchets toxiques (revision de la loi sur la protection de l'environnement)?
4.
Quelles stratégies compte-t-il mettre en oeuvre pour stimuler la recherche et le développement de technologies et de substances de substitution?
5.
Le Protocole de Montréal pour la protection de la couche d'ozone devrait être révisé en tenant compte des observations les plus récentes. Que fera la Suisse pour adapter son mandat à la situation actuelle en vue du «Sommet de la Terre»? Sprecherin - Porte-parole: Gonseth Schriftliche Begründung Die Urheber verzichten auf eine Begründung und wünschen eine schriftliche Antwort. Développement par écrit Les auteurs renoncent au développement et demandent une réponse écrite. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom29. Aprili992
1.
Der Bundesrat hat am 14. August 1991 ein Massnahmenpaket zum Schutz der Ozonschicht verabschiedet Mit Hilfe eines Stufenplans wird der Einsatz ozonschichtabbauender Stoffe innerhalb weniger Jahre eliminiert. Die FCKW wurden bereits ab dem 1. Januar 1992 stark eingeschränkt, so dass der Verbrauch gegenüber 1986 um mindestens 85 Prozent reduziert wurde; 1993 wird die Reduktion mindestens 90 Prozent, 1994 mindestens 95 Prozent betragen. Ein Verzicht auf die restlichen 5 Prozent, die vor allem für die Wartung bestehender Anlagen notwendig sind, ist spätestens für Ende dieses Jahrhunderts vorgesehen. Der Import von Halonen wurde Ende 1991 eingestellt (100 Prozent Reduktion). Der Stufenplan ist so konzipiert, dass bei den unerlässlichen technischen Umstellungen die unbedingt nötige Zeit für umweltgerechte Lösungen zur Verfügung steht. Ausnahmen vom Verbot werden nur in Einzelfällen gewährt, wenn nach dem Stand der Technik der Schutz des Lebens nicht anders gewährleistet oder wenn nur durch ein Hinausschieben des Verbotes eine umweltgerechte Ersatzlösung getroffen werden kann. Ein noch schnellerer Ausstieg durch eine erneute Verschärfung der Stoffverordnung würde die Wirtschaft zu nicht umweltgerechten Umstellungen zwingen und ist deshalb nicht vorgesehen. Es gilt nun, die zur Verfügung stehenden Kräfte auf den Vollzug der neuen Vorschriften und auf die für den Herbst 1992 vorgesehene Verschärfung des Montrealer Protokolls zu konzentrieren.
2.
Als überhaupt erstes Land hat die Schweiz die gesamte Gruppe der teilweise halogenierten Fluorchlorkohlenwasserstoffe (HFCKW) in das Verbotsprogramm aufgenommen. Damit wird einem Ausweichen der Industrie auf die ebenfalls aber weniger stark - ozonschichtabbauenden HFCKW vorgebeugt Der unnötige Einsatz von jährlich rund 4000 Tonnen dieser Stoffe, zum Beispiel in Spraydosen, wird damit verhindert. Schweden ist der schweizerischen Regelung zu Beginn dieses Jahres gefolgt. Ausgenommen sind in beiden Ländern vorläufig die Anwendungsbereiche Hartschäume und Kältemittel, wo ein umweltverträglicher Ersatz für die HFCKW kurzfristig nur beschränkt zur Verfügung steht In der Schweiz werden hier weniger als 1000 Tonnen pro Jahr eingesetzt Bis Mitte 1993 wird eine europäisch harmonisierte Lösung mit einem weitgehenden Verzicht auf die HFCKW angestrebt. Die EG und weitere Länder haben signalisiert, dass sie sich bei der anstehenden Verschärfung des Montrealer Protokolls nun auch für den Einbezug der HFCKW einsetzen werden. Die Schweiz unterstützt diese Bestrebungen aktiv und wird ihre bisher gemachten Erfahrungen laufend in die Diskussion einbringen.
3.
Grosse Mengen an FCKW befinden sich in bereits produzierten Gütern: Kühlgeräte und -anlagen enthalten rund 5000 Tonnen, die Isolationen bestehender Bauten 20 000 bis
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000 Tonnen. Die Stoffverordnung erlaubt nur Verfahren zur Entsorgung von Kühlgeräten, bei denen FCKW zurückgehalten werden. Dank einer auch vom Bundesamt für Umwelt, Wald und Landschaft (Buwal) unterstützten Initiative der Privatwirtschaft konnte eine Organisation zur Behandlung von Kühlgeräten aufgebaut werden. Dabei werden sowohl FCKW in Kühlmitteln als auch in Isolationen der Kühlgeräte erfasst Nur teilweise gelöst ist zurzeit die Frage der Finanzierung. Da die gesetzlichen Grundlagen für eine vorgezogene Entsorgungsgebühr fehlen, müssen die Entsorgungskosten von rund 67 Franken pro Gerät bei der Abgabe bezahlt werden. Wie weit sich dieses System in der Praxis bewährt, ist zurzeit noch nicht bekannt Längerfristig muss auf jeden Fall mit der Aenderung des Umweltschutzgesetzes die Grundlage für vorgezogene Entsorgungsgebühren geschaffen werden. Der Bundesrat wird dem Parlament noch 1992 eine entsprechende Botschaft zukommen lassen. Eine Lagerhaltung von alten Kühlgeräten ist nicht nötig, weil diese laufend entsorgt werden. FCKW-haltige Isolationen von Bauten werden erst seit den siebziger Jahren verwendet. Da die damals erstellten Bauten noch genutzt werden, fallen noch kaum Isolationen zur Entsorgung an. Da aber die Technische Verordnung über Abfälle eine weitgehende Sortierung der Bauabfälle verlangt, steht in Zukunft die Möglichkeit zur gezielten Erfassung und Verbrennung FCKW-haltiger Isolationen im Prinzip offen. Voraussetzung ist allerdings, dass genügend Kapazität in Verbrennungsanlagen mit Rauchgasreinigung vorhanden ist Ein spezielles Lagerkonzept erübrigt sich, weil Isolationen bis zum Moment der Entsorgung am Gebäude bleiben.
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3.
Juni 1992 N 807 Interpellation der grünen Fraktion Die Entsorgung der rund 1000 Tonnen Halone, welche sich je zur Hälfte in Handfeuerlöschern und in stationären Anlagen befinden, ist nicht von höchster Dringlichkeit Das Halon befindet sich in geschlossenen Behältern und wird pro Jahr höchstens noch in Mengen von etwa 15 Tonnen zur Brandbekämpfung eingesetzt Zurzeit sucht eine vom Buwal eingesetzte Arbeitsgruppe der betroffenen Kreise nach Lösungen für die noch anstehenden technischen, organisatorischen und finanziellen Probleme, die sich bei der Entsorgung stellen.
4.
Das federführende Buwal hat mehrere Forschungsprojekte veranlasst oder unterstützt, die Ersatzmöglichkeiten für FCKW-gebundene Technologien aufzeigen. Schwerpunkte wurden in den Bereichen Wärmedämmstoffe, Lösungsmittel und Brandschutz gelegt. In der Schriftenreihe Umweltschutz dieses Amtes wurden beispielsweise die folgenden zwei Arbeiten publiziert: - Ersatz von FCKW-113 in der Industrie (Nr. 111) - Substitution FCKW-haltiger Wärmedämmstoffe im Hochbau (Nr. 113) In den im Rahmen des Montrealer Protokolls gebildeten Arbeitsgruppen, welche die technischen Alternativen in den Bereichen Lösungsmittel und Brandschutz ermitteln und beurteilen, wirken Fachleute aus der Schweiz mit
5.
Im Herbst 1992 findet in Kopenhagen die nächste ordentliche Zusammenkunft der Vertragsstaaten des Montrealer Protokolls statt. Bereits vor Ostern werden nicht weniger als drei internationale Konferenzen, so auch eine Vorbereitungssitzung der Vertragsstaaten, zu diesem Thema durchgeführt. An diesem Treffen wird der Rahmen für eine weitere Verschärfung des Protokolls abgesteckt Die auf höchster politischer Stufe stattfindende Uno-Konferenz für Umwelt und Entwicklung (UNCED) im Juni in Rio ist sodann die geeignete Ebene, um eine grundsätzliche Einigung über die Verschärfung des Protokolls zu finden. Gestützt darauf können schliesslich in Kopenhagen die rechtlich verbindlichen Aenderungen des Protokolls verabschiedet werden. Die Verhandlungsposition betreffend das Verbotsprogramm für die ozonschichtabbauenden Stoffe ist in allen Konferenzen durch den Bundesratsbeschluss vom 14. August 1991 (Aenderung der Stoffverordnung) gegeben. Rapport écrit du Conseil fédéral du29avril1992
1.
Le Conseil fédéral a adopté le 14 août 1991 un train de mesures visant à lutter contre l'appauvrissement de la couche d'ozone, consistant en une interdiction progressive totale au bout de quelques années - de l'utilisation des substances en cause. Depuis le 1er janvier 1992, les CFC font ainsi déjà l'objet de restrictions considérables, au point que leur consommation a été réduite d'au moins 85 pour cent par rapport à 1986; cette réduction sera d'au moins
90.
pour cent en 1993, et d'au moins 95 pour cent en 1994. En ce qui concerne les 5 pour cent restants, encore nécessaires pour l'entretien de certaines installations notamment, il sera possible de s'en passer avant la fin du siècle au plus tard. Enfin, pour ce qui est des halons, leur importation est interdite depuis la fin de l'année 1991 (ce qui correspond à une réduction de 100 pour cent). Cette interdiction progressive a été aménagée de façon à laisser à l'industrie et à l'artisanat le temps, non seulement de s'adapter techniquement aux contraintes nouvelles, mais aussi de privilégier des solutions respectueuses de l'environnement Les dérogations, rarissimes, ne seront autorisées que dans deux cas de figure: d'une part, lorsque la vie humaine est en jeu et qu'il n'est pas possible de substituer sans risque d'autres substances aux substances en cause et, d'autre part, lorsqu'il n'existe pas encore de solution de remplacement respectueuse de l'environnement et que seule une application différée de l'interdiction permettra d'en trouver une. Il aurait sans doute été possible d'accélérer l'ensemble du processus en renforçant encore une fois l'ordonnance sur les substances, mais des délais plus courts n'auraient pas permis à l'industrie et à l'artisanat de mettre en oeuvre des solutions écologiquement satisfaisantes. Il s'agit maintenant de concentrer tous les efforts sur l'exécution des nouvelles dispositions et sur le renforcement du Protocole de Montréal, prévu pour l'automne 1992.
2.
La Suisse a été le premier pays au monde à prendre des mesures d'interdiction à rencontre des chlorofluorocarbones partiellement halogènes (HCFC) dans leur ensemble. En agissant ainsi, le Conseil fédéral a pu prévenir un simple remplacement des CFC par les HCFC, certes moins néfastes, mais également responsables de l'appauvrissement de la couche d'ozone, évitant ainsi que quelque 4000 tonnes de ces substances soient libérées annuellement, et surtout inutilement (par exemple par l'intermédiaire des bombes aérosol). La Suède a d'ailleurs arrêté au début de cette année une réglementation identique à la réglementation de la Suisse. Il est à noter que l'une comme l'autre ont renoncé pour l'instant à interdire les HCFC dans les domaines de la cryogénie et de la fabrication des mousses rigides, où les possibilités de les remplacer par des substances ou des procédés respectueux de l'environnement sont à ce jour encore limitées. Il faut toutefois savoir qu'en Suisse la consommation de HCFC liée à ces domaines particuliers n'atteint pas 1000 tonnes par an. D'autre part, une harmonisation européenne des réglementations pertinentes est en cours, prévoyant une quasi interdiction des HCFC; ce processus devrait aboutir à la moitié de l'année 1993, au plus tard. Enfin, la CE et d'autres pays ont fait savoir qu'ils étaient décidés à s'engager en faveur d'une prise en compte des HCFC dans le cadre de la révision prochaine du Protocole de Montréal. La Suisse, qui soutient activement ces efforts, s'attachera à faire bénéficier ces pays de son expérience en la matière.
3.
Un certain nombre de biens encore en usage contiennent des CFC: il y en a quelque 5000 tonnes dans les réfrigérateurs et congélateurs, et entre 20 000 et 40 000 tonnes dans les mousses isolantes des bâtiments. Or, l'ordonnance sur les substances prévoit que les CFC doivent faire l'objet d'une récupération systématique. Grâce à une initiative de l'industrie privée, soutenue notamment par l'Office fédéral de l'environnement, des forêts et du paysage (OFEFP), il a été possible de mettre sur pied un groupement se consacrant à l'élimination des réfrigérateurs et congélateurs. Celui-ci récupère aussi bien les CFC contenus dans les liquides réfrigérants que ceux qui sont présents dans les isolants thermiques de ces appareils. La question du financement de ses activités n'est cependant pas encore entièrement résolue; comme il n'existe pas à ce jour de bases légales autorisant la perception d'une taxe d'élimination anticipée, la somme nécessaire (67 francs par appareil) doit être acquittée par le propriétaire de l'appareil au moment où il s'en débarrasse. Il est pour l'instant difficile de dire si ce système fonctionnera ou non comme prévu. En tout état de cause, il s'agira à terme de créer les bases légales autorisant le prélèvement d'une taxe d'élimination anticipée, en profitant de la révision de la LPE. Le Conseil fédéral soumettra cette année encore au Parlement un message qui traitera notamment cette question. Il est du reste à noter qu'un stockage des réfrigérateurs et congélateurs usagés ne s'impose pas, dans la mesure où ils font l'objet d'une élimination au fur et à mesure. Ce n'est que depuis les années septante que l'on utilise dans le secteur du bâtiment des matériaux isolants contenant des CFC. Les bâtiments ainsi isolés étant encore en fonction, les matériaux isolants à éliminer ne sont pour l'instant qu'en nombre limité. Cependant, comme l'ordonnance sur le traitement des déchets prévoit déjà un tri aussi poussé que possible des déchets de chantier, rien ne s'opposera à l'avenir à la séparation et à l'incinération des mousses calorifuges contenant des CFC - pour autant, bien sûr, qu'il y ait suffisamment d'usines d'incinération équipées d'épurateurs de fumées. Précisons enfin que, là non plus, il n'y a pas lieu de mettre sur pied un plan de stockage de ces CFC, les matériaux isolants demeurant intégrés aux bâtiments jusqu'au moment de leur élimination. En ce qui concerne les 1000 tonnes de halons contenus pour moitié dans des extincteurs et pour moitié dans des systèmes de sécurité anti-incendie, leur élimination n'est pas d'une urgence absolue. Les halons se trouvent en effet dans des -- 3 of 5 -Postulat Dettling 808 N 3 juin 1992 contenants fermés, et les quantités mises en oeuvre n'excèdent pas 15 tonnes par an (uniquement pour la lutte contre le feu). Un groupe de travail mis sur pied par l'OFEFP et composé de représentants des milieux intéressés recherche actuellement des solutions pour répondre aux problèmes (techniques, financiers, d'organisation) que pose encore l'élimination de ces substances.
4.
L'OFEFP, office compétent en la matière, a impulsé ou soutenu plusieurs projets de recherche visant à identifier les substituts possibles aux technologies axées sur l'emploi des CFC, notamment dans les domaines de l'isolation thermique, des solvants et de la protection contre les incendies. Ces efforts ont par exemple donné lieu à la publication des deux travaux de recherche suivants dans la série des Cahiers de l'environnement de l'OFEFP: - Remplacement du CFC-113 dans l'industrie (no 111 ); - Substitution FCKW-haltiger Wärmedämmstoffe im Hochbau (le remplacement des isolants thermiques contenant des CFC dans le bâtiment; en langue allemande uniquement, no 113). Par ailleurs, des spécialistes suisses sont membres des groupes de travail qui, mis sur pied dans le cadre du Protocole de Montréal, sont chargés d'identifier et d'évaluer les substituts possibles aux solvants et aux produits traditionnellement employés dans la protection anti-incendie.
5.
En automne 1992, aura lieu à Copenhague la prochaine réunion ordinaire des Etats parties au Protocole de Montréal, et rien qu'avant Pâques il n'y aura pas moins de trois conférences internationales (dont une réunion préparatoire des parties) consacrées à la préservation de la couche d'ozone. Ces conférences permettront aux parties de s'accorder sur les conditions d'un nouveau renforcement du protocole, le point d'orgue de ce processus étant constitué par la Conférence des Nations Unies sur l'environnement et le développement (CNUED) qui se tiendra en juin à Rio; se déroulant au plus haut niveau, elle sera le cadre idéal pour arrêter les principes qui régiront la révision de l'accord de Montréal. A Copenhague, enfin, les Etats parties approuveront les amendements ainsi mis au point. La position de la Suisse en ce qui concerne l'interdiction des substances appauvrissant la couche d'ozone s'orientera d'après les dispositions de l'arrêté du Conseil fédéral en date du 14 août 1991 (modification de l'ordonnance sur les substances). Frau Gonseth: Die grüne Fraktion ist von der Antwort teilweise befriedigt und beantragt Diskussion. Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion 38 Stimmen Dagegen 61 Stimmen #ST# 92.3151 Postulat Dettling Alarmwerte für Stickstoffdioxid und Ozon Dioxyde d'azote et ozone. Valeurs d'alarme Wortlaut des Postulates vom 20. März 1992 Der Bundesrat wird aufgefordert, beim Stickstoffdioxid sowie beim Ozon sogenannte Alarm- oder Interventionswerte festzulegen und dieselben möglichst umgehend, jedenfalls noch vor den Sommermonaten, in geeigneter Form und mit der notwendigen Erläuterung einer breiten Oeffentlichkeit bekanntzumachen. Texte du postulat du 20 mars 1992 Le Conseil fédéral est invité à fixer des valeurs d'alarme ou d'intervention pour le dioxyde d'azote et l'ozone et à en informer la population de manière appropriée et aussi rapidement que possible, mais en tout cas avant l'été. Mitunterzeichner - Cosignataires: Aregger, Bezzola, Bonny, Bührer Gerold, Cincera, Fischer-Seengen, Frey Walter, Fritschi Oscar, Giger, Gysin, Heberlein, Hegetschweiler, Mauch Rolf, Miesch, Mühlemann, Spoerry, Stamm Luzi, Steinegger, Stucky, Tschuppert Karl, Wittenwiler (21 ) Schriftliche Begründung - Développement par écrit In der Luftreinhalte-Verordnung sind schon seit Jahren Immissionsgrenzwerte für die wichtigsten Schadstoffe festgeschrieben. Diese geben in erster Linie längerfristige Zielvorstellungen an und sind - wie der Bundesrat in der Fragestunde vom 9. März 1992 feststellte - keine Alarmwerte. Es ist daher ein dringendes Gebot korrekter Information, in der Praxis zwischen diesen beiden Gruppen von Werten zu unterscheiden. Andernfalls werden fahrlässig Aengste und Aggressionen geschürt, oder es wird Abwehrhaltungen oder politischem Desinteresse Vorschub geleistet. Nun hat aber der Bundesrat bislang einzig beim Schwefeldioxid sogenannte «Warn- oder Interventionsstufen» festgelegt, bei deren Erreichen die Behörden zu intervenieren haben. Diese Alarmwerte liegen übrigens deutlich höher als die entsprechenden Immissionsgrenzwerte in der Luftreinhalte-Verordnung. Dagegen gibt es weder beim Stickstoffdioxid noch beim Ozon in der Schweiz, notabene im Gegensatz zu vielen anderen Ländern, keine solchen Alarm- oder Interventionswerte. Deshalb dienen heute immer noch die Grenzwerte der Luftreinhalte-Verordnung als Alarmwerte. Dies ist falsch, weil die Immissionsgrenzwerte zur Verhinderung von möglichen Schäden durch Langfristbelastungen bewusst niedrig angesetzt und daher in der kritischen Zeit relativ leicht überschritten werden, ohne dass dies zumindest eine direkte Schädigung der Bevölkerung bewirkt. Die Folge dieses Mangels ist, dassdurch manche Medien und politische Kreise verstärkt - leicht der falsche Eindruck entsteht, es herrsche eine die Gesundheit akut bedrohende Smogsituation vor. Der Bundesrat wird daher dringend ersucht, möglichst umgehend Alarm- oder Interventionswerte mit Bezug auf das Stickstoffdioxid und das Ozon festzulegen und dieselben der Bevölkerung mit den erforderlichen Erläuterungen bekanntzugeben. Nur auf diese Weise kann dem nicht zuletzt auch in den Medien bewusst oder unbewusst verbreiteten Wirrwarr endlich Abhilfe geschaffen werden. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 13. Mai 1992 Rapport écrit du Conseil fédéral du 13 mai 1992 Zu den Fragen der Alarm- oder Interventionswerte und -konzepte hat der Bundesrat wiederholt Stellung bezogen, insbesondere in seinen Antworten auf die Interpellation Müller-Meilen vom 6. März 1989, das Postulat Carobbio vom 9. März 1989, die Interpellation Leutenegger Oberholzer vom 7. Juni 1989, das Postulat Bühler Simeon vom 19. September 1990 und die Interpellation Frey Walter vom 21. März 1991. Die grundsätzlichen Aussagen dieser Antworten haben nach wie vor Gültigkeit Der Bundesrat hat die Einführung von Warn- und Alarmkonzepten für Ozon und Stickstoffdioxid zur Bekämpfung von Krisensituationen jeweils klar abgelehnt An seiner Sitzung vom 12. Februar 1992 hat er den Verzicht zur Einführung von Warnund Alarmkonzepten erneut bekräftigt. Die Sachlage wurde der Oeffentlichkeit an der Pressekonferenz vom 14. Februar 1992 ausführlich erläutert Folgende Gründe sprechen für diese Haltung:
1.
Aus lufthygienischer Sicht wäre es verfehlt, mit Massnahmen zuzuwarten, bis Alarmwerte - das heisst alarmierend hohe Schadstoffwerte - auftreten. Die Luftreinhalte-Politik kann sich nicht auf ein Krisenmanagement abstützen, sondern muss im Sinne des Umweltschutzgesetzes auf einen dauerhaften Schutz des Menschen und seiner Gesundheit ausgerichtet sein. Die betreffenden fachlichen Erläuterungen und Begründungen sind in den Berichten der Eidgenössischen Kommission für Lufthygiene, «Ozon in der Schweiz», vom April 1989, und «Ausmass und gesundheitliche Auswirkungen von Episoden erhöhter Stickstoffdioxid-Immissionen -- 4 of 5 -Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation der grünen Fraktion Rettung der Ozonschicht Interpellation du groupe écologiste Protection de la couche d'ozone In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1992 Année Anno Band III Volume Volume Session Sommersession Session Session d'été Sessione Sessione estiva Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 04 Séance Seduta Geschäftsnummer 92.3053 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 03.06.1992 - 15:00 Date Data Seite 805-808 Page Pagina Ref. No 20 021 223 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.
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