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Entscheid

92-3103

Verwaltungsbehörden 19.06.1992 92.3103

19. Juni 1992Deutsch11 min

Source admin.ch

Erwägungen

2.13

Après une détention préventive de trois jours, M. Oezdemir a été remis en liberté le 13 décembre 1991. Le 25 décembre 1991, l'enquête pénale dont il faisait l'objet a été suspendue. Cet état de choses a confirmé que les autorités de l'asile n'avaient pas sous-estime les risques dont elles avaient connaissance et qu'il n'y avait donc pas de raison d'autoriser la famille Oezdemir à revenir en Suisse pour des motifs humanitaires ou touchant au droit d'asile. Entre-temps, la famille est cependant rentrée illégalement en Suisse. L'office fédéral a examiné les motifs qui l'avaient poussée à cela La demande de M. Mehmet Oezdemir a été rejetée en première instance.

4.

Une autorisation de séjour en vue de régler un cas de rigueur personnel au sens de l'ordonnance limitant le nombre des étrangers (OLE) ne peut être accordée, après la révision de la loi décidée par le Parlement en été 1990, que lorsque la procédure d'asile est en cours depuis plus de quatre ans. La demande d'asile de la famille Oezdemir a, quant à elle, été réglée de façon définitive en l'espace de 20 mois. Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesrates nicht befriedigt und beantragt Diskussion. Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Dagegen Verschoben - Renvoyé offensichtliche Mehrheit Minderheit #ST# 92.3017 Interpellation Spielmann Provokation durch die Armee Provocation de l'armée Wortlaut der Interpellation vom 30. Januar 1992 Im November 1991 hat der Kommandant einer Einheit eine Uebung organisiert, in der die Bedrohung von «lokalen Aufständen gegen Armee und Polizei» ausging. Um das Szenarium glaubhafter erscheinen zu lassen, wurde ein fingiertes Flugblatt herausgegeben, auf dem die Partei der Arbeit und die der Grünen als Feind und Urheber namentlich bezeichnet wurden. - Was denkt der Bundesrat von solchen Uebungen, in denen in Wirklichkeit unsere Armee für die Jagd auf einen inneren Feind vorbereitet wird und politische Parteien, welche die Unterstützung und das Vertrauen der Schweizer Bevölkerung gemessen, als Zielscheiben benutzt werden? - Ist der Bundesrat nicht auch der Ansicht, dass die Rolle unserer Armee darin besteht, den Zusammenhalt und das Zusammenspiel aller Kräfte ungeachtet ihrer politischen Meinungen zu fördern, nicht aber darin, die politischen Lager gegeneinander aufzustacheln und die Armee auf einen Kampf gegen namentlich in den Uebungen bezeichnete Oppositionsparteien vorzubereiten? - Welche Massnahmen gedenkt der Bundesrat zu treffen, um die Verantwortlichen der Uebung vom November 1991 zur Rechenschaft zu ziehen und derartigen Praktiken ein Ende zu setzen? Texte de l'interpellation du 30 janvier 1992 En novembre 1991 un commandant d'unité a organisé un exercice dans lequel la menace venait «d'émeutes locales contre l'armée et la police». Pour rendre plus crédible le scénario élaboré l'ennemi était clairement et nommément désigné par la rédaction d'un tract fictif émi au nom des partis du travail et des écologistes. - Que pense le Conseil fédéral des exercices qui préparent en fait notre armée à la chasse à l'ennemi intérieur en prenant pour cible des partis politiques dont la légitimité résulte du soutient et de la confiance de la population suisse? - Le Conseil fédéral ne considère-t-il pas que le rôle de notre armée est de renforcer la cohésion et l'adhésion de tous quel que soit leurs opinions politiques et non d'exacerber les clivages politiques et de préparer l'armée à lutter contre des partis d'oppositions nommément désignés dans des exercices? - Quelles mesures de Conseil fédéral entend-il prendre pour sanctionner les responsables de l'exercice de novembre 1991 et pour mettre un terme à de telles pratiques? Mitunterzeichner - Cosignataires: Bär, Baumann, Gardiol, Goll, Hafner Rudolf, Meier Hans, Rebeaud, Robert, Thür, Zisyadis (10) Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une réponse écrite. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 25. März 1992 Rapport écrit du Conseil fédéral du 25 mars 1992

1.

En vertu du chiffre 193, alinéa 3, du règlement sur l'instruction et l'organisation des cours de troupe (IOT), il est interdit à la troupe, dans les exercices, d'évoquer nommément des personnalités de la vie publique, des groupements ou des partis politiques. La désignation de deux partis politiques dans une installation d'exercice militaire constitue une violation de cette prescription.

2.

Les tâches de l'armée sont relevées dans le Rapport 90 sur la politique de sécurité de la Suisse.

3.

Le 21 janvier 1992, les supérieurs militaires du responsable des exercices ont instamment prié ce dernier de respecter strictement, à l'avenir, les prescriptions relatives à la conception des exercices. L'intéressé a par ailleurs reconnu son erreur. Il convient de préciser qu'il s'agit en l'occurrence d'un cas isolé regrettable. Sans vouloir en faire une bagatelle, le Conseil fédéral estime cependant que d'autres mesures ne s'imposent pas. Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesrates nicht befriedigt und beantragt Diskussion. Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Dagegen Minderheit offensichtliche Mehrheit #ST# 92.3103 Interpellation Haering Binder Ueberrissene Löhne bei den Flieger- und Fliegerabwehrtruppen des E M D Traitements exorbitants des commandants des troupes d'aviation et de défense contre avions Wortlaut der Interpellation vom 18. März 1992 Der Bund muss sparen! Gleichzeitig warder Presse zu entnehmen, dass der zurücktretende Kommandant der Fliegertruppen 230 000 Franken pro Jahr verdiente. In diesem Zusammenhang stellen sich folgende Fragen:

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Interpellation Frlderlcl Charles 1250 N 19 juin 1992

1.

Ist es wahr, dass der zurückgetretene Kommandant der Riegertruppen nicht 230 000, sondern 253 000 Franken verdiente?

2.

Wie rechtfertigt sich diese nicht öffentliche, aber faktisch jeweils ausbezahlte Lohnerhöhung von zehn Prozent?

3.

Ist es richtig, dass der zurückgetretene Kommandant bis zu seiner Pensionierung in sieben Jahren weiterhin 253 000 Franken verdienen wird, unabhängig davon, welche Funktion er ausüben wird?

4.

Ist es richtig, dass der neue Chef der Flieger- und Flabtruppen neben den 230 000 Franken Lohn jährlich eine Risikoprämie von 42 000 Franken bezieht, obwohl diese Prämie eigentlich nur für aktive Piloten vorgesehen ist?

5.

Ist der Bundesrat nicht auch der Meinung, dass diese Risikoprämien einem Kommandanten der Flieger- und Flabtruppen zusätzlich zu seinem Gehalt nicht zustehen?

6.

Ist der Bundesrat bereit, in diesem heiklen Bereich lohnpolitisch endlich für Ordnung zu sorgen? Texte de l'interpellation du 18 mars 1992 Le Conseil fédéral doit économiser! Dans le même temps, la presse nous apprend que le commandant démissionnaire des troupes d'aviation et de DCA gagnait 230 000 francs par an. A ce sujet, je pose au Conseil fédéral les questions suivantes:

1.

Est-il exact que le commandant démissionnaire des troupes d'aviation et de DCA gagnait non 230 000, mais 253 000 francs?

2.

Comment peut-on justifier ce supplément de salaire de dix pour cent, effectivement versé bien qu'il n'ait pas été rendu public?

3.

Est-il exact que le commandant démissionnaire percevra jusqu'à l'âge de sa retraite, soit durant sept ans encore, le même traitement de 253 000 francs quelle que soit la fonction qu'il assumera?

4.

Est-il exact que le nouveau commandant des troupes d'aviation et de DCA touchera, outre son traitement annuel de

230.

000 francs, une prime de risque de 42 000 francs normalement accordée aux seuls pilotes professionnels?

5.

Le Conseil fédéral est-il également d'avis que de telles primes de risque ne devraient pas être versées à un commandant des troupes d'aviation et de DCA en sus de son traitement?

6.

Le Conseil fédéral est-il disposé à remettre enfin de l'ordre dans ce secteur délicat de la politique salariale? Mitunterzeichner - Cosignataires: Aguet, Bäumlin, Brügger Cyrill, Bundi, Fankhauser, von Feiten, Goll, Gross Andreas, Hafner Ursula, Haller, Herczog, Jori, Ruffy, Steiger, Strahm Rudolf, Vollmer, Züger (17) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Die Urheberin verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 13. Mai 1992 Rapport écrit du Conseil fédéral du 13 mai 1992 Die besoldungsmässigen Einstufungen der höchsten Chefbeamten der allgemeinen Bundesverwaltung (inkl. höhere Stabsoffiziere) sowie von PTT und SBB werden durch den Bundesrat gestützt auf Artikel 36 Absatz 3 des Beamtengesetzes festgelegt Letztmals wurden die Einstufungen im Rahmen der Revision der Aemterklassifikation auf den 1. Januar 1989 angepasst Die Finanzdelegation der eidgenössischen Räte hat den vom Bundesrat vorgenommenen Einstufungen zugestimmt Die Funktion des Kommandanten der Flieger- und Fliegerabwehrtruppen ist in der Ueberklasse Stufe III (Fr. 223139.-) + 10 Prozent eingestuft Dies entspricht einer Jahresentschädigung von rund 245 000 Franken zuzüglich Sozialzulagen. Korpskommandant Jung wurde vom Bundesrat gestützt auf Artikel 3 der Rechtsstellungsverordnung aus dem Kommando entlassen und in den Ruhestand versetzt Gemäss den geltenden Vorschriften hat Korpskommandant Jung Anspruch auf eine Rente, die wie bei allen früheren Bundesbediensteten tiefer angesetzt ist als sein früherer Lohn. Sein Nachfolger, Korpskommandant Carrel, ist gleichzeitig Berufsmilitärpilot, mit entsprechenden Rechten und Pflichten. Dazu gehört eine Vergütung, mit der die besondere physische und psychische Beanspruchung sowie der vermehrte Einsatz im Flugdienst und das erhöhte Risiko von Berufsmilitärpiloten abgegolten wird. Die Vergütung beträgt im Jahre 1992 43 867 Franken. Gemäss konstanter Praxis behalten Berufsmilitärpiloten, die zu höheren Stabsoffizieren ernannt werden, ihr bisheriges Statut, einschliesslich des Anspruchs auf die genannte Vergütung. Der Kommandant der Flieger- und Flabtruppen, der gleichzeitig Berufsmilitärpilot ist, kommt aber nicht in den Genuss der Zulage von 10 Prozent auf der Ueberklasse Stufe III. Die Jahresentschädigung des neuen Kommandanten der Flieger- und Fliegerabwehrtruppen beträgt inkl. der «Flugdienstvergütung» rund 267 000 Franken. Im Vergleich zur Jahresentschädigung von 245 000 Franken eines Kommandanten der Flieger- und Fliegerabwehrtruppen, der nicht Berufsmilitärpilot ist, reduziert sich die Vergütung somit faktisch auf rund 22 000 Franken. Der Bundesrat hält dafür, dass die Einstufung des Kommandanten der Flieger- und Fliegerabwehrtruppen in der Ueberklasse Stufe III + 10 Prozent gerechtfertigt und im Vergleich mit ändern Funktionen ausgewogen ist Er hat keine Veranlassung, die Einstufung anzupassen. Der Bundesrat wird aber die bisherige Praxis betreffend Ausrichtung der Vergütung für besondere physische und psychische Beanspruchung sowie den vermehrten Einsatz im Flugdienst und das erhöhte Risiko an höhere Stabsoffiziere einer Prüfung unterziehen. Präsident: Die Interpellantin ist von der Antwort des Bundesrates teilweise befriedigt und beantragt Diskussion. Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Dagegen

51.

Stimmen

72.

Stimmen #ST# 92.3026 Interpellation Friderici Charles Nationalstrassenbau. Aufteilung der Kredite Construction des routes nationales. Répartition des crédits Wortlaut der Interpellation vom 31. Januar 1992 Der Bundesrat wird eingeladen, folgende Fragen zu beantworten:

1.

Beabsichtigt der Bundesrat, den Motionen Cavadini Jean/ Kohler Raoul rasch Folge zu leisten, auch wenn die Frist bis zum Jahre 2000 technisch nicht eingehalten werden kann?

2.

Nach welchem Verteilungsschlüssel sind die Kredite für den Nationalstrassenbau für 1992 zugesprochen worden?

3.

Sind bei der Zuteilung dieser Baukredite die konjunkturellen Schwierigkeiten der letzten Monate in der Westschweiz berücksichtigt worden?

4.

Ist der Bundesrat bereit, das Parlament um einen Zusatzkredit für den Nationalstrassenbau in jenen Regionen zu ersuchen, die von der Arbeitslosigkeit am stärksten betroffen sind? Texte de l'interpellation du 31 janvier 1992 Le Conseil fédéral est invité à répondre aux questions suivantes:

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Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Haering Binder Ueberrissene Löhne bei den Flieger- und Fliegerabwehrtruppen des EMD Interpellation Haering Binder Traitements exorbitants des commandants des troupes d'aviation et de défense contre avions In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1992 Année Anno Band III Volume Volume Session Sommersession Session Session d'été Sessione Sessione estiva Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 16 Séance Seduta Geschäftsnummer 92.3103 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 19.06.1992 - 08:00 Date Data Seite 1249-1250 Page Pagina Ref. No 20 021 334 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.

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