92-3113
Verwaltungsbehörden 07.06.1993 92.3113
7. Juni 1993Deutsch17 min
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7. Juni 1993 N 1069 Postulat Hari d'autres emplois et, par conséquent, Liebefeld ne serait pas devenu un lieu mort et fermé, il occuperait d'autres activités et il continuerait à représenter pour le canton et la ville de Berne, qui est la capitale fédérale, et ses environs, une activité; par conséquent, il ne faut pas craindre un exode comme celui de quelques offices fédéraux qui gagneront demain Granges, Neuchâtel ou Bulle. Le Conseil fédéral est décidé à trouver une qualité d'exploitation des stations de recherches qui soit meilleure. Il souhaite parvenir à une rationalisation, mais cette dernière ne se fera à aucun prix et en aucune raison au détriment de la recherche fondamentale et de la recherche appliquée en matière, je le répète, d'environnement, de production écologique, d'exploitation moins intensive et ensuite extensive, de protection des espèces, de production intégrée et de culture biologique. De cela, je me porte garant, car je serais en contradiction avec le 7e rapport sur l'agriculture, avec tout ce que nous avons discuté dans cette enceinte, parfois avec passion, quant à l'application de l'article 31 a et surtout quant à l'application de l'article 31 b de la loi sur l'agriculture, si je me mettais à envisager dans ce domaine - qui est celui de l'avenir - des réductions, des coupes sombres qui ne nous permettraient plus d'apporter l'irrigation intellectuelle, la réflexion et les solutions aux paysans de ce pays qui doivent les appliquer. C'est dans cet esprit, respectueux de l'essentiel, que les formules de rationalisation peuvent être trouvées. Permettez-moi de vous dire in fine que le Conseil fédéral ne prendra sa décision -je parle bien de sa décision, j'ai parlé de ses intentions pour l'instant - qu'après avoir eu plusieurs contacts définitivement conduits avec les milieux intéressés, c'est-à-dire l'agriculture et la recherche. Je songe à ce qui se fait en matière de recherche agronomique aussi, bien sûr, en dehors de ces stations. Je songe en particulier à l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich - c'est le premier type de contact -, avec le personnel des stations, et notamment avec celui de Liebefeld, parce que nous ne sommes pas en train de jouer avec des schémas ou des organigrammes. Il y a, dans cette maison, une équipe qui travaille d'une manière serrée et rigoureuse. Nous ne voulons pas démanteler cette équipe, nous voulons lui trouver un nouveau lieu d'expression. Mais ça ne se fait pas par décision administrative, sans que nous ayons, posément et de manière approfondie, discuté, au niveau du chef du département, avec cette équipe, lorsque nos convictions seront suffisamment formées. Enfin, la moindre reconnaissance que je doive, et que le Conseil fédéral doive, va au Conseil d'Etat bernois, aux municipalités bernoises et aux communes intéressées. Il s'agit aussi de les consulter et d'avoir un dialogue avec elles. Ce n'est qu'au bout de tout ce processus que le Conseil fédéral dira oui ou non à cette première variante et qu'il fera ses choix définitifs. Vous pouvez donc être assurés, Mesdames et Messieurs qui avez déposé une intervention personnelle, de deux choses: la première, c'est que le fond est intégralement maintenu et même développé, que la rationalisation de notre travail ne se fera pas au détriment des objectifs majeurs que nous devons maintenir; la deuxième, c'est que nous ne prendrons pas notre décision dans le camp retranché de la séance du Conseil fédéral du mercredi matin, mais seulement après que nous aurons été au front, encore une fois, et que nous aurons discuté dans un dialogue ouvert avec les intéressés par ces opérations. Telles sont les deux certitudes que je peux vous apporter aujourd'hui, dans la volonté du Conseil fédéral d'aller de l'avant, et d'aller de l'avant, je crois, intelligemment, et sans casser des choses qu'il serait absurde et inadmissible de casser. Motion 92.3098 Ueberwiesen aïs Postulat-Transmis comme postulat Postulat 93.3151 Ueberwiesen - Transmis #ST# 92.3113 Postulat Hari Ausmerzbeiträge an Viehhalter. Sparmassnahmen 1992 Contributions à l'élimination du bétail. Programme d'économies 1992 Wortlaut des Postulates vom 18. März 1992 Der Bundesrat wird ersucht, die Bergbauern nicht in ihrer Existenz durch Kürzung und Abschaffung der Ausmerzbeiträge zu bedrohen und seinen diesbezüglichen Entscheid (Sparmassnahmen 1992) zu überprüfen. Texte du postulat du 18 mars 1992 Le Conseil fédéral est prié d'éviter que l'existence des paysans de montagne soit menacée par la réduction et la suppression des contributions à l'élimination de bétail, et de réexaminer la décision prise à cet égard au titre du programme d'économies 1992.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Berger, Blatter, Bühler Simeon, Bundi, Bürgi, Columberg, Engler, Hämmerle, Jäggi Paul, Kühne, Leu Josef, Luder, Müller, ScherrerWerner, Schnider, Schwab, Seiler Hanspeter, Steinegger, Wittenwiler, Zölch (20) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Die Viehaufzucht ist für den Bergbauern der wichtigste Betriebszweig. Fallen die Ausmerzbeiträge im Berggebiet weg, werden die Bergbauern in ihrer Existenz bedroht Der Erlös von Zucht- und Schlachtvieh bildet das Haupteinkommen der Bergbauern. Ausweichmöglichkeiten gibt es praktisch keine, da die Milchkontingente, wenn überhaupt vorhanden, doch recht bescheiden sind. Dank den öffentlichen Massnahmen zugunsten des Viehabsatzes aus dem Berggebiet konnten die Zuchtprodukte zu annähernd befriedigenden Preisen abgesetzt werden. Von grosser Bedeutung ist auch, dass an den Ausmerzaktionen Tiere abgesetzt werden können, die sich nicht für die Weiterzucht eignen. Der grösste Teil dieser Tiere geht an die Weitermast ins Unterland, wo die Futterbeschaffung billiger ist. Auf diese Weise funktioniert die Arbeitsteilung zwischen Berg- und Talbauern bestens. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 13. Mai 1992 Rapport écrit du Conseil fédéral du 13 mai 1992 Der Bundesrat hat in den letzten Jahren grosse Anstrengungen unternommen, die Berglandwirtschaft zu unterstützen. Die beiliegende Zusammenstellung zeigt die Entwicklung der Ausgaben für die wichtigsten Massnahmen zugunsten der Berglandwirtschaft. Daraus geht hervor, dass sich die Ausgleichszahlungen seit dem Jahre 1980 mehr als verdoppelt haben. Insgesamt wurden 1991 über eine Milliarde Franken für verschiedene Beitragsmassnahmen ausgerichtet, wobei 74,6 Prozent ins Hügel- und Berggebiet flössen. Insbesondere sind auch die Ausgaben zur Förderung des Viehabsatzes (Ausmerzaktionen, Entlastungskäufe, Exportbeiträge) stark angestiegen. Diesen Massnahmen kommt für die Berglandwirtschaft mit ihrer stark auf die Viehwirtschaft ausgerichteten Produktion besondere Bedeutung zu. Die Ausmerzbeiträge wurden Anfang der sechziger Jahre vor allem aus tierzüchterischen Gründen eingeführt. Mit diesen Beiträgen sollte ein Anreiz geschaffen werden, nicht den züchterischen Anforderungen entsprechende Aufzuchttiere auszumerzen. Inzwischen hat die Tierzucht ein beachtliches Niveau erreicht, und die Massnahme hat daher zusehends ihren ursprünglichen Zweck eingebüsst. Sie hat heute weitgehend die Funktion einer Preisstützung für Schlachttiere.
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Postulat Mari 1070 N 7 juin 1993 Der schrittweise Abbau dieser Beiträge liegt auf der Linie der im 7. Landwirtschaftsbericht dargelegten Neuorientierung der Agrarpolitik. Dabei geht es unter anderem darum, Marktinterventionen zu reduzieren und produktionsanreizende Direktzahlungen schrittweise durch produktionsunabhängige Beiträge zu ersetzen. Im weiteren ist zu beachten, dass angesichts des seit Jahren gesättigten Schlachtviehmarktes produktionsstimulierende Massnahmen in diesem Bereich unterlassen werden sollten. Standortgerechte Produktion und Arbeitsteilung zwischen Berg- und Talgebiet sind für den Bundesrat, wie er auch im
Erwägungen
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Landwirtschaftsbericht festhält, wichtige Ziele. Diese sollen jedoch künftig weniger durch Marktinterventionen und produktionsmengengebunde Direktzahlungen angestrebt werden. Vielmehr geht es darum, die Voraussetzungen zu schaffen, damit diese möglichst aus dem Marktmechanismus selbst resultieren können. Eine Massnahme in dieser Richtung ist die vermehrte direkte und produktionsunabhängige Abgeltung gemeinwirtschaftlicher Leistungen. Notwendig sind aber auch Kostensenkungen, strukturelle Anpassungen sowie Qualitätsverbesserungen. Der Bundesrat wird auch in Zukunft den Absatz von Nutz- und Zuchtvieh aus dem Berggebiet fördern, namentlich durch die Unterstützung der Entlastungskäufe für Kühe und trächtige Rinder, des Viehexportes sowie auch die Gewährung von Zusatzkontingenten für zugekaufte Tiere aus dem Berggebiet Für die Streichung der Ausmerzbeiträge ist eine Aenderung des Viehabsatzgesetzes erforderlich. Das Parlament wird die Vorlage im Rahmen des Sanierungsprogrammes 1992 in der Sommersession behandeln. Die schwierige Lage der Bundesfinanzen macht es nunmehr unumgänglich, dass im Zusammenhang mit der Einführung neuer produktionsunabhängiger Direktzahlungen gewisse Einsparungen vorgenommen werden müssen, insbesondere bei den Verwertungskosten sowie bei produktgebundenen Direktzahlungen. Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral Der Bundesrat beantragt, das Postulat abzulehnen. Hari: Ich habe mit meinem Postulat den Bundesrat ersucht, die Bergbauern nicht durch Kürzung und Abschaffung der Ausmerzbeiträge in ihrer Existenz zu bedrohen und seinen diesbezüglichen Entscheid zu überprüfen. Meine Begründung: Die Viehaufzucht ist für den Bergbauern wohl der wichtigste und praktisch einzig mögliche Berufszweig. Der Erlös von Zucht- und Schlachtvieh bildet somit das Haupteinkommen der Bergbauern. Ausweichmöglichkeiten gibt es praktisch keine, da die Milchkontingente, wenn überhaupt vorhanden, doch recht bescheiden sind. Dank den öffentlichen Massnahmen zugunsten des Viehabsatzes aus dem Berggebiet konnten die Zuchtprodukte zu annähernd befriedigenden Preisen abgesetzt werden. Zu den effizientesten Massnahmen gehört wohl die Ausmerzaktion, wo Tiere abgesetzt werden können, die nicht zur Weiterzucht geeignet sind. Sicher hat heute die Tierzucht ein beachtliches Niveau erreicht Das Zuchtziel muss sich aber laufend den neuen wirtschaftlichen Gegebenheiten anpassen und verbessert werden. Der grossie Teil dieser Ausmerztiere geht an die Weitermast ins Unterland, wo die Futterbeschaffung billiger ist Auf diese Weise funktioniert die Arbeitsteilung zwischen Berg- und Talbauern bestens. Wir alle hier im Saal und draussen im Volk, Produzenten und Konsumenten, sind an einer rationellen, wenig Kosten verursachenden Vermarktung von landwirtschaftlichen Produkten interessiert Wir sind uns bewusst, dass gewisse Aenderungen und Verbesserungen bezüglich der Annahmeplätze, d. h. eine noch bessere Zentralisierung des Angebots, angestrebt werden müssen. Persönlich bin ich überzeugt, dass wir hier eine Organisation haben, die sich mehr als 30 Jahre lang bestens bewährt hat; es wäre wirklich sinnlos, wenn man diese ausgerechnet in dem Moment, wo es den Bergbauern einkommensmässig schlechtergeht, zusammenbrechen liesse. Gestatten Sie, Herr Bundesrat, dass ich noch auf die für mich doch etwas unbefriedigende Stellungnahme des Bundesrates eintrete. Ich bin dankbar, dass der Bundesrat im ersten Abschnitt der Antwort festgehalten hat, dass den Massnahmen für den Viehabsatz, worunter auch - dies wohl an erster Stelle - die Ausmerzaktionen gehören, für die Berglandwirtschaft mit ihrer stark auf die Viehwirtschaft ausgerichteten Produktion besondere Bedeutung zukommt Wenn der Bundesrat aber behauptet, es handle sich bei der Ausmerzaktion um eine produktionsanreizende Massnahme, muss ich dem strikte widersprechen. Dieses Problem haben wir durch Vorschriften betreffend Stückzahlbeschränkung für die einzelnen Betriebe längst im Griff. Berg- und Randgebiete werden schlicht und einfach abgenabelt, wenn diese Massnahme fallengelassen wird. Wenn der Bundesrat von Unterstützung der Entlastungskäufe spricht, ist dies wohl lobenswert, aber diese fallen von der Stückzahl her zuwenig ins Gewicht und entlasten den Markt nur ungenügend. Abschliessend halte ich eindringlich fest, dass es bei meinem Anliegen nicht in erster Linie um das Erwirken von Mehrbeiträgen geht, sondern schlicht und einfach um die Erhaltung einer gutfunktionierenden, altbewährten Organisation, die heute aus dem Berggebiet schlicht und einfach nicht wegzudenken ist Wir dürfen im Interesse einer gutgepflegten Landschaft die Bergbauern nicht aus der Produktion hinausdrängen. Ich ersuche Sie, mein Postulat zu überweisen. Bürgi: Bundesrat und Parlament haben ja bereits beschlossen, die Ausmerzbeiträge für das Berggebiet bis 1995 ganz zu streichen. Damit wird dem Berggebiet das wichtigste Absatzinstrument weggenommen. Die Berglandwirtschaft muss in kurzer Zeit neue Wege suchen, um den Viehabsatz sicherzustellen; denn sie ist dringend darauf angewiesen. Die Direktzahlungen können dem Bergbauern diese wichtige Absatzmöglichkeit nicht ersetzen. Der Viehabsatz wird auch in Zukunft einer der wichtigsten Einkommensfaktoren der Berglandwirtschaft bleiben. Darum möchte ich den Bundesrat dringend bitten, auch in Zukunft die Preisüberwachung bei den grossen Absatzmärkten zu gewährleisten; nur so kann der Bergbauer die Tiere auch in Zukunft zu vernünftigen Preisen absetzen. Ich bitte Sie, dem Postulat Hari zuzustimmen, damit diese wichtigen Absatzlösungen noch einmal überprüft werden können. M. Delamuraz, conseiller fédéral: II m'est difficile de repousser le postulat Hari, parce qu'un postulat ne revêt pas une forme imperative et parce que M. Hari dit ici, en matière agricole, constamment des choses intelligentes, et il les dit avec conviction. Mais je dois bien reconnaître que si le Conseil fédéral disait oui à votre postulat, Monsieur Hari, il donnerait un signal contraire à celui que nous avons tenté de donner dans le 7e rapport sur l'agriculture et que le Parlement a accepté. En effet, ce que nous tentons d'atteindre graduellement, c'est la suppression des subventions liées à la production au profit d'une orientation de l'agriculture liée plutôt au marché. Comme c'est un processus difficile, qui pourrait, s'il était accompli brutalement, coûter très cher à l'agriculture et la démanteler, nous l'avons accompagné de modifications et du système des paiements directs non liés à la production, qui vont graduellement se substituer, par étapes - on a déjà bien commencé avec les articles 31 a et 31 b de la loi fédérale sur l'agriculture, mais ce n'est de loin pas fini -, aux paiements directs qui ont été accordés antérieurement Notre but, un but commun, un but général, est de faire en sorte que le paysan produise pour le marché sans, en quelque sorte, y être incité, sans être directement soutenu par la Confédération, mais en observant les débouchés du marché. C'est la raison pour laquelle le Conseil fédéral ne peut pas accepter le postulat en tant que tel, postulat qui irait à fin contraire par rapport à ce que nous avons décidé ensemble il y a une année environ et que nous voulons maintenir maintenant En ce qui concerne l'agriculture de montagne, les paiements directs, nouvelle formule, sont particulièrement orientés dans -- 2 of 4 -7. Juni 1993 N 1071 Postulat Camponovo sa direction. Si l'on examine la situation antérieure des paiements directs et la situation nouvelle, née de l'application des articles 31 a et 31 b, nous devons constater que l'agriculture de montagne est non pas la première servie et la seule à bénéficier de ces nouveaux paiements directs, mais qu'elle en reçoit davantage, proportionnellement, que l'agriculture de plaine. Nous sommes donc dans la bonne direction pour ne pas abandonner l'agriculture de montagne et toutes les servitudes de la multifonctionnalité de l'agriculture, c'est-à-dire l'entretien du paysage, le maintien du peuplement et des activités économiques dans les zones de montagne. J'ajoute, au nombre des solutions de transition, qu'après que le Parlement, comme l'a très bien dit M. Bürgi, a pris les décisions de restriction budgétaire que vous savez, le Conseil fédéral, en plus de la dotation financière de l'ordonnance issue des articles 31 a et 31 b, continuera, dans la période de transition, à encourager l'écoulement du bétail d'élevage et de rente qui provient de la montagne, continuera de soutenir les achats de vaches et de génisses portantes pour alléger le marché, de même qu'il soutiendra l'exportation de bovins et qu'il accordera un contingent laitier supplémentaire pour tout animal acheté en montagne. Il y a donc là un souci de notre part de ne pas passer brutalement d'un système à l'autre, car il serait incompréhensible et économiquement impossible pour les paysans de s'adapter à ce système. Des transitions sont prévues, qui porteront sur quelques années. Elles coûtent assez cher à la Confédération, sans doute, mais si nous voulons cette réforme de l'agriculture, c'est à ce prix-là que nous pourrons la réaliser, sans quoi, encore une fois, on casserait l'agriculture, notamment celle de montagne. Ce n'est certainement pas ce que nous voulons. Nous voulons rationaliser, et non casser. C'est dans cet esprit que je dois demander à votre conseil, pour la première fois ou presque dans l'histoire -j'espère que c'est la dernière -, de ne pas suivre M. Hari et de s'opposer à son postulat, car il ne montre pas la bonne direction. Abstimmung - Vote Für Ueberweisung des Postulâtes 42 Stimmen Dagegen 33 Stimmen #ST# 92.3177 Postulat Camponovo Dezentralisierte Agrarpolitik Postulato Camponovo Politica agricola più decentralizzata Postulat Camponovo Décentralisation de la politique agricole Wortlaut des Postulates vom 2. Juni 1992 Ich nehme Bezug auf den 7. Landwirtschaftsbericht und ersuche den Bundesrat,
1.
zu prüfen, ob die Landwirtschaftspolitik nicht stärker diversifiziert werden könnte, indem sie mehr in das wirtschaftliche, gesellschaftliche und politische Leben der Regionen eingebundenwird;
2.
die Durchforstung des Normenwaldes auf dem Gebiet der Landwirtschaft zu beschleunigen;
3.
das Inkrafttreten der gesetzlichen Grundlage für die Selbsthilfe zu beschleunigen. Testo del postulato del 2 giugno 1992 Con riferimento al 7°apporto del Consiglio federale sull'agricoltura invito il Consiglio federale stesso
1.
ad esaminare la possibilità di maggiormente diversificare la politica agricola, integrandola di più nella vita economica, sociale e politica regionale;
2.
ad accelerare la potatura della selva di norme che concernono l'attività agricola;
3.
ad accelerare l'entrata in vigore delle disposizioni legali che regolano il mutuo soccorso. Texte du postulat du 2 juin 1992 Me référant au 7e rapport sur l'agriculture, je prie le Conseil fédéral
1.
d'examiner la possibilité de diversifier davantage la politique agricole en l'intégrant plus à la vie économique, sociale et politique des régions;
2.
d'accélérer la simplification du fouillis de dispositions réglant l'activité agricole;
3.
de hâter l'entrée en vigueur des dispositions réglant les secours mutuels. Mitunterzeichner - Cofirmatari - Cosignataires: Keine - Nessuno-Aucun Schriftliche Begründung - Motivazione scritta Développement par écrit
1.
Riferimento: Settimo rapporto sull'agricoltura, capoverso 312.1, pagina 280 (e soprattutto ultime frasi del cap. 312.1, pag. 281) della versione italiana. Non esistono (più) prodotti specifici e nicchie a livello nazionale, esistono invece a livello regionale: per promuovere questo orientamento è quindi necessario che la politica agricola possa agire in modo diversificato e valorizzare le peculiarità regionali. L'attuale politica agricola, per diversificazione regionale intene solo la considerazione che da alla montagna «svizzera» (cap. 241.1, pag. 251). Ma una montagna «svizzera» non esiste: ne risulta ad esempio che laddove il Consiglio federale propone delle misure per le regioni di montagna (cap. 357, pag. 375) propone delle misure che nuocciono alla montagna ticinese. Da noi, al piano, l'agricoltura è orticoltura, viticoltura ed anche cerealicoltura (e dovrà contendere lo spazio ad importanti infrastrutture). Se diminuiamo la produzione animale in montagna, già ai minimi termini, cosa resterà in Ticino? Chi gestirà gli Alpi? Questa divergenza d'opinione può essere riportata all'insieme del rapporto tra agricoltura svizzera e ticinese: a livello nazionale si discute di cosa fare del territorio agricolo «superfluo», a livello cantonale invece di come utilizzare al meglio quello rimasto, perché se ne rendiamo improduttivo ancora dell'altro il settore primario rovinerà su se stesso. Questo concetto (regione = montagna) dovrebbe essere sostituito da un altro (regione = Ticino, o Svizzera italiana, ad esempio). Anche a livello europeo, il Canton Ticino potrà qualificarsi quale regione e proteggere ad esempio con dei marchi d'origine la sua produzione agricola, cosa che a livello svizzero non si potrà fare.
2.
Riferimento: Settimo rapporto sull'agricoltura, capoverso 226.4, pagina 129 e capoverso 354,3, pagina 364 della versione italiana La trattazione in questi capitoli non è esaustiva Basta però per capire che la nuova politica agricola non porterà automaticamente alla semplificazione del complesso di misure che il Consiglio federale declama (cap. 359, pag. 379). Il concetto attuale (ogni nuovo requisito = sequela di disposizioni che tolgono responsabilità ed agilità all'operatore) andrebbe diviso in due: - aziende convenzionali = disposizioni come ora, se possibile meno intricate; - aziende PI (produzione integrata) e BIO: vanno seguite, controllate e riconosciute all'inizio, poi vanno controllate a campione. In base a questi controlli ricevono un contributo aziendale a sostegno della loro attività ecologica e d'interesse generale, senza stare a vedere se hanno sfalciato il 15 di giugno o prima, oppure se hanno almeno 30 are di maggesi, eccederà (colui che ha tempo da perdere, legga la nuova ordinanza concernente l'orientamento della produzione vegetale e lo sfruttamento estensivo (RU 50, 1991): poi pensi come può operare un agricoltore di montagna).
3.
Riferimento: Settimo rapporto sull'agrocoltura, capoverso 355.3, pagina 372 della versione italiana
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Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Postulat Hari Ausmerzbeiträge an Viehhalter. Sparmassnahmen 1992 Postulat Hari Contributions à l'élimination du bétail. Programme d'économies 1992 In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1993 Année Anno Band III Volume Volume Session Sommersession Session Session d'été Sessione Sessione estiva Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 06 Séance Seduta Geschäftsnummer 92.3113 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 07.06.1993 - 14:30 Date Data Seite 1069-1071 Page Pagina Ref. No 20 022 813 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.
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