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Entscheid

92-3165

Verwaltungsbehörden 17.06.1992 92.3165

17. Juni 1992Deutsch11 min

Source admin.ch

Erwägungen

380.

000 Tonnen vorgesehen. Ich muss Sie nun fragen: Wo sind denn die Produktionsalternativen? Unser ehemaliger Ratskollege Biel hat jeweils gesagt, dass die Milch - wenn alles betrachtet wird - bei den komparativen Kosten doch am besten abschneidet, viel besser als z. B. Fleisch oder Getreide. In diesem Sinne bitte ich Sie im Namen der Kommission, die Motion 2 abzulehnen. Zu Motion 3, zur anbegehrten Verlängerung mindestens der Kostenbeiträge, ist festzuhalten, dass diese Botschaft mittlerweile eingetroffen ist Wenn wir eine Kursänderung vornehmen wollen, stellt sich die Frage: Sollen wir das jetzt tun und keine Verlängerungsmassnahmen beschliessen, die dann dazu führen, dass diese Vorarbeiten auf das Abstellgeleise geführt werden? Ich bitte Sie im Namen der Kommissionsmehrheit, auch diese Motion 3 abzulehnen. Hingegen bitte ich Sie, die Motion 1 zu überweisen. M. Delamuraz, conseiller fédéral: Le Conseil fédéral a répondu par écrit à ces trois motions. Il propose de transformer la motion 1 de la majorité en postulat En effet, vu la rigueur du texte, il n'est pas possible de tenir la date du plan financier 1993-1995 pour accomplir toutes les révisions des subventions. Elles sont en cours, et l'essentiel se fera pendant cette période mais pas la totalité. Je prendrai un engagement fallacieux en acceptant cette motion en tant que telle. Je vous prie donc d'accepter sa transformation en postulat La motion 2 de la minorité de la commission nous contraindrait, ni plus ni moins, à introduire, par exemple dans le secteur de la production céréalière, un contingentement que nous avons pu miraculeusement éviter jusqu'à maintenant Je vous demande donc pour cette raison ainsi que pour d'autres contenues dans le texte écrit, de refuser la motion 2 de la minorité de la commission. Quant à la motion 3, elle traite de l'hypothèse où les articles 31 a et 31 b ne pourraient pas être mis en vigueur à temps. Je peux vous dire que si, malheureusement, le hasard des choses voulait que nous ayons du retard dans l'application de ces articles, pour différentes raisons tenant à l'organisation démocratique de notre Etat, par exemple, nous prendrions, bien entendu, les mesures de prolongation nécessaires des dispositions actuelles, pour éviter de placer l'agriculture dans le vide, entre le moment où l'on abandonnerait les méthodes actuelles et le moment retardé où ces articles déploieraient leurs effets. Il ne faut pas donner un signal fataliste d'abandon en acceptant la motion 3. C'est la raison pour laquelle je vous demande également de la rejeter. Motion Ad 92.010-1 Abstimmung - Vote Für Ueberweisung als Postulat 73 Stimmen Für Ueberweisung als Motion 59 Stimmen Motion Ad 92.010-2 Abstimmung - Vote Für Ueberweisung der Motion 53 Stimmen Dagegen 77 Stimmen Motion Ad 92.010-3 Abstimmung - Vote Für Ueberweisung der Motion 22 Stimmen Dagegen 62 Stimmen #ST# 92.3165 Dringliche Interpellation der sozialdemokratischen Fraktion Lex Friedrich. Verletzung des Prinzips der Gewaltentrennung Interpellation urgente du groupe socialiste Lex Friedrich. Atteinte au principe de la séparation des pouvoirs Wortlaut der Interpellation vom 1. Juni 1992 Die Lex Friedrich verlangt, dass Gesellschaften, die zum Zwecke der Gesetzesumgehung gegründet worden sind, aufgelöst und liquidiert werden müssen. Das Bundesgericht hat in mehreren Fällen entsprechende Urteile kantonaler Gerichte geschützt und bestätigt Der Bundesrat seinerseits empfiehltaufgrund von Druck aus dem Ausland - einer kantonalen Behörde, eine abweichende Lösung zu treffen, die dem Gesetz nicht entspricht und Bundesgerichtsurteile desavouiert. Der Bundesrat ist gebeten, Stellung zu nehmen:

1.

Wie ist die Intervention des Bundesrates im Hinblick auf die Gewaltentrennung im demokratischen Staat zu verantworten?

2.

Wer soll in Zukunft noch gehalten sein, die Lex Friedrich einzuhalten?

3.

Wie gedenkt der Bundesrat die Angelegenheit definitiv zu lösen und das angeschlagene Vertrauen wiederherzustellen?

4.

Ist der Bundesrat bereit, die Erledigung der Straffälle aus der Vergangenheit konsequent zu behandeln und das geltende Gesetz von den neuen Gegebenheiten (Teilaufhebung, Aufhebung, Ersatzmassnahmen) im Zusammenhang mit der europäischen Integration klar zu machen?

5.

Welche konkrete Ersatzmassnahme auf bundesgesetzlicher Ebene wird der Bundesrat auf den Zeitpunkt des Inkrafttretens des EWR-Vertrages (= zugleich der Zeitpunkt einer Teilaufhebung der Lex Friedrich) erlassen? Texte de l'interpellation du 1er juin 1992 La lex Friedrich demande la dissolution et la liquidation de sociétés créées dans le but de contourner la législation. Le Tribunal fédéral a, à maintes reprises, confirmé des jugements de tribunaux cantonaux allant dans ce sens. Quant au Conseil fédéral, il recommande, en réaction à la pression exercée par l'étranger, à une autorité cantonale d'opter pour une solution divergente, qui n'est pas conforme à la loi et qui désavoue les jugements du Tribunal fédéral. Le Conseil fédéral est prié de répondre aux questions suivantes:

1.

Dans quelle mesure l'intervention du Conseil fédéral estelle acceptable sous l'angle de la séparation des pouvoirs dans l'Etat démocratique?

2.

Qui sera encore tenu, à l'avenir, de respecter la lex Friedrich?

3.

Comment le Conseil fédéral compte-t-il régler définitivement cette affaire et établir la confiance qui a été ébranlée?

4.

Le Conseil fédéral est-il prêt à appliquer toujours les mêmes principes aux infractions commises et à ne pas faire d'amalgame entre l'application de la loi en vigueur et les nouvelles données en rapport avec l'intégration européenne (abrogation partielle, abrogation, mesures de substitution)?

5.

Quelles mesures de substitution concrètes le Conseil fédéral introduira-t-il dans la législation au moment de l'entrée en

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17.

Juni 1992 N 1083 Dringliche Interpellationen. Anwendung der Lex Friedrich vigueur de l'Accord EEE (qui coïncidera avec l'abrogation partielle de la lex Friedrich)? Sprecher-Porte-parole: Bundi Schriftliche Begründung Die Urheber verzichten auf eine Begründung und wünschen eine schriftliche Antwort. Développement par écrit Les auteurs renoncent au développement et demandent une réponse écrite. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates zum Vorstoss 92.3165 vom 9. Juni 1992 Siehe Stellungnahme zu Vorstoss 92.3175 hiernach Rapport écrit du Conseil fédéral concernant l'intervention 92.3165 du 9 juin 1992 Voir rapport sur l'intervention 92.3175 ci-après #ST# 90.3175 Dringliche Interpellation Steffen Anwendung der Lex Friedrich im Kanton Graubünden Interpellation urgente Steffen Application de la lex Friedrich dans les Grisons Wortlaut der Interpellation vom 2. Juni 1992 Der Kanton Graubünden hat sich auf dem Rechtsweg für eine Einhaltung der Bestimmungen der Lex Friedrich eingesetzt Als erste Urteile gegen italienisch beherrschte Immobiliengesellschaften im Oberengadin ergingen, wurde im Jahre 1991 der italienische Staat bei der Schweiz vorstellig und behauptete, die Gesetzgebung über den Grundstückerwerb durch Personen im Ausland verletze den italienisch-schweizerischen Niederlassungs- und Konsularvertrag von 1868. Nun hat der Bundesrat der Bündner Regierung nahegelegt, die hängigen Verfahren durch Vergleiche zu erledigen und von der Vollstreckung der Zivilurteile des Bundesgerichts gegenüber drei ausländisch beherrschten Immobiliengesellschaften abzusehen. Ich ersuche den Bundesrat um Beantwortung folgender Fragen:

1.

Auf welche Teile des Niederlassungs- und Konsularvertrages von 1868 stützt der italienische Staat seine Intervention?

2.

Warum liess es der Bundesrat nicht auf ein Schiedsgerichtsverfahren ankommen?

3.

Wie rechtfertigt der Bundesrat sein staatsrechtlich bedenkliches Vorgehen?

4.

Wie beurteilt der Bundesrat die Wirksamkeit der Lex Friedrich unter diesen Umständen? Texte de l'interpellation du 2 juin 1992 Par la voie judiciaire, le canton des Grisons s'est engagé en faveur du respect des dispositions de la lex Friedrich. C'est en 1991, lorsque les premiers jugements eurent été prononcés contre des sociétés immobilières en Haute-Engadine contrôlées par l'Italie, que ce pays est intervenu auprès de la Suisse en déclarant que la législation concernant l'acquisition d'immeubles par des personnes domiciliées à l'étranger était contraire à la Convention d'établissement et consulaire signée en 1868 par la Suisse et l'Italie. Or, à présent, le Conseil fédéral a recommandé au gouvernement grison de régler les procédures pendantes à l'amiable et de renoncer à exécuter les jugements civils que le Tribunal fédéral avait prononcés contre trois sociétés immobilières contrôlées par l'étranger. Je prie donc le Conseil fédéral de répondre aux questions suivantes:

1.

Sur quelles parties de la Convention d'établissement et consulaire de 1868 l'Etat italien fonde-t-il son intervention?

2.

Pourquoi le Conseil fédéral n'a-t-il pas voulu que l'affaire soit soumise à un tribunal arbitral?

3.

Comment le Conseil fédéral justifie-t-il son attitude discutable sous l'angle des principes régissant un Etat de droit?

4.

Dans ces conditions, que pense le Conseil fédéral de l'efficacité de la lex Friedrich? Mitunterzeichner - Cosignataires: Bischof, Keller Rudolf, Ruf, Stalder (4) Schriftliche Begründung Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort. Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une réponse écrite. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates zu den Vorstössen 92.3165 und 92.3175 vom 9. Juni 1992 Der Bundesrat hat am 20. Mai 1992 der Geschäftsprüfungskommission des Nationalrates einen ausführlichen Bericht über dieses Thema erstattet Dieser Bericht ist erhältlich bei der Dokumentationszentrale der Bundesversammlung. Der Bundesrat erachtet es deshalb als nicht notwendig, den ganzen Sachverhalt zu wiederholen, und beschränkt sich darauf, kurz auf die einzelnen Fragen der Interpellanten zu antworten.

1.

(92.3165); 1-3. (92.3175): Der Bundesrat verkennt die Bedeutung des Prinzips der Gewaltentrennung nicht Die schweizerische Rechtsordnung basiert jedoch auch auf einem anderen, mindestens gleichwertigen Prinzip, nämlich demjenigen der Einhaltung von internationalen Verpflichtungen. So sind wir an ein Niederlassungsabkommen mit Italien gebunden, welches die Gleichbehandlung zwischen Ausländern und Staatsbürgern vorsieht (vgl. im besonderen Art 1 und 3 Abs. 2). Nun enthält aber die Lex Friedrich eine auf der Staatsangehörigkeit gründende Diskriminierung, indem die Auslandschweizer gegenüber den Ausländern begünstigt werden. Dem Bundesrat ist dieser Widerspruch wohl bekannt, hat er doch seine diesbezüglichen Bedenken dem Parlament bereits 1965 mitgeteilt (Revision der Lex von Moos). Bei der Abwägung zwischen den legitimen Forderungen eines befreundeten Staates und dem Wortlaut des Bundesgesetzes hatte der Bundesrat in Wahrnehmung seiner aussenpolitischen Kompetenz die Aufgabe, für die etwa 50 hängigen Fälle im Kanton Graubünden eine Lösung zu finden, die unserer Gesetzgebung so weit wie möglich entspricht, gleichzeitig aber geeignet ist, ein drohendes internationales Schiedsverfahren zu vermeiden. Der Ausgang eines solchen Verfahrens wäre sehr wahrscheinlich negativ gewesen und hätte ohne Zweifel unvorhersehbare Auswirkungen auf die Anwendung der Lex Friedrich mit sich gebracht Zudem hätte das beträchtliche Risiko bestanden, dass die Schweiz zur Zahlung von Schadenersatz verurteilt worden wäre. Es trifft zu, dass das Bundesgericht in drei Fällen die Auflösung von Immobiliengesellschaften verfügt hat Es schien jedoch dem Bundesrat, dass keine objektiven Gründe vorlagen, um die aufgelösten Gesellschaften schlechter zu behandeln als jene, gegen die das Untersuchungs- bzw. Liquidationsverfahren zufälligerweise weniger weit fortgeschritten war.

2.

(92.3165); 4. (92.3175): Zunächst muss betont werden, dass der Bundesrat seit dem Beginn dieser Angelegenheit nie die Absicht hatte, die Lex Friedrich de facto zu ändern. Für den Bundesrat ging es vielmehr darum, eine gewisse Anzahl Umgehungsgeschäfte, die alle vor mehr als 18 Jahren abgeschlossen wurden, in Uebereinstimmung mit der Lex Friedrich zu bringen. Die in Absprache mit dem Kanton Graubünden gefundene Lösung (Erwerb von Namenaktien, die lediglich Anrecht auf eine einzige Wohnung mit beschränkter Grundfläche geben, Hinterlegung der Namenaktien, Anrechnung des Er-- 2 of 3 -Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Dringliche Interpellation der sozialdemokratischen Fraktion Lex Friedrich. Verletzung des Prinzips der Gewaltentrennung Interpellation urgente du groupe socialiste Lex Friedrich. Atteinte au principe de la séparation des pouvoirs In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1992 Année Anno Band III Volume Volume Session Sommersession Session Session d'été Sessione Sessione estiva Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 13 Séance Seduta Geschäftsnummer 92.3165 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 17.06.1992 - 15:00 Date Data Seite 1082-1083 Page Pagina Ref. No 20 021 252 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.

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