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Entscheid

92-3178

Verwaltungsbehörden 09.10.1992 92.3178

9. Oktober 1992Deutsch10 min

Source admin.ch

Erwägungen

1.

Hält es der Bundesrat angesichts der beruflichen Vergangenheit Würtenbergs, der als einer der besten Recherchierjournalisten Europas bekannt war und der, um zur Wahrheit zu gelangen, oft persönliche Risiken auf sich nahm, nicht für angemessen, die Theorie der kroatischen Behörden zurückzuweisen, Würtenberg sei ein gewöhnlicher Söldner der Ersten Internationalen Brigade der kroatischen Armee gewesen und -- 1 of 3 -9. Oktober 1992 N 2179 Interpellation (Fierz-)Thür vom serbischen Gegner getötet worden? Muss man nicht im Gegenteil annehmen, dass ihn die Söldner der Ersten Brigade folterten und ermordeten, als sie herausfanden, dass er einen Artikel über sie und ihre Verbrechen vorbereitete?

2.

Ist der Bundesrat nicht der Auffassung, es sei dringend eine internationale Untersuchung einzuleiten, um die Umstände dieses Mordes zu klären und die Schuldigen zu bestrafen? Texte de l'interpellation du 2 juin 1992 Le 7 janvier 1992, le cadavre du journaliste suisse Christian Würtenberg - portant des traces de strangulation et de tortures diverses - a été découvert dans les environs d'Osijek, en Croatie. Le Conseil fédéral est prié de répondre aux questions suivantes:

1.

Vu le passé professionnel du journaliste qui était connu comme un des meilleurs journalistes d'enquête d'Europe, prenant pour accéder à la vérité des risques personnels fréquents, le Conseil fédéral ne pense-t-il pas qu'il convient de rejeter la théorie des autorités croates qui voient dans Würtenberg un simple mercenaire de la Première Section Internationale de l'armée croate tué par l'adversaire serbe? Qu'il faut au contraire considérer que Würtenberg a été assassiné par les mercenaires de la Première Section qui, s'étant rendus compte que Würtenberg préparait un article sur eux et sur leurs crimes, l'ont torturé et assassiné?

2.

Le Conseil fédéral n'est-il pas d'avis qu'il convient d'urgence d'ouvrir une enquête internationale afin de déterminer les circonstances de cet assassinat et d'en punir les coupables? Mitunterzeichner-Cosignataires: Keine -Aucun Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une réponse écrite. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 24. August 1992 Rapport écrit du Conseil fédéral du 24 août 1992 Une demande officielle de la Suisse aux diverses autorités de l'ex-Yougoslavie en vue d'obtenir une enquête internationale sur les causes du décès de Christian Würtenberg ne nous paraît pas opportune. Il est prouvé que Christian Würtenberg a accompli un service mercenaire en 1985 déjà, en Afrique du sud-ouest II ne fait aucun doute qu'il s'est engagé comme mercenaire, vers la fin de 1991, dans la première brigade internationale de la garde nationale croate. C'est la raison pour laquelle il portait leur uniforme au moment de sa mort. A l'époque, les Croates avaient eu l'intention d'organiser officiellement un ensevelissement militaire; ce projet fut toutefois annulé en dernière minute. Les motifs ayant conduit à l'engagement de Christian Würtenberg ne nous sont pas connus. De toute façon, une telle action enfreint nos lois. Selon la version officielle des autorités croates, Christian Würtenberg fut abattu par des francs-tireurs serbes alors qu'il était de garde. Des bruits ont couru dans les médias que, selon d'autres opinions, il n'aurait pas été assassiné par des Serbes, mais par ses camarades d'unité. Des preuves soutenant cette thèse n'existent pas. La famille n'a présenté aucune requête au DFAE demandant d'éclaircir les circonstances du décès. Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesrates teilweise befriedigt. #ST# 91.3350 Interpellation (Fierz-)Thür Versuche mit kontrollierter Heroinabgabe Distribution contôlée d'héroïne. Essais Wortlaut der Interpellation vom 3. Oktober 1991 Der Bundesrat gedenkt, Versuche mit kontrollierter Heroinabgabe nur mit rein individualmedizinischer Fragestellung zuzulassen. Den Mann (und die Frau) auf der Strasse würde aber vor allem interessieren, ob mit kontrollierter Heroinabgabe die Unsicherheit der Städte und die überhandnehmende Drogenkriminalität gebessert werden könnten. In diesem Zusammenhang frage ich den Bundesrat:

1.

Wieso klammert der Bundesrat bei diesen Versuchen ausgerechnet die Frage mit der höchsten Dringlichkeit und mit dem höchsten öffentlichen Interesse aus?

2.

Falls dazu gesetzliche Gründe angegeben werden, welche?

3.

Wie müsste allenfalls das Gesetz formuliert werden, damit der Einfluss der kontrollierten Heroinabgabe auf die Kriminalität als Fragestellung eines Versuchs zugelassen werden könnte?

4.

Ist eine Gesetzesänderung in dieser Richtung allenfalls denkbar? Brauchte es für eine zeitgerechte Handlungsfähigkeit allenfalls einen dringlichen Bundesbeschluss? Texte de l'interpellation du 3 octobre 1991 Le Conseil fédéral envisage de donner son feu vert aux essais de distribution contrôlée d'héroïne dans des cas individuels médicalement bien définis. Mais l'homme (et la femme) de la rue aimerait surtout savoir si la distribution contrôlée d'héroïne va contribuer à améliorer la sécurité dans nos villes ainsi qu'à diminuer la criminalité liée à l'acquisition de drogue, qui prend des proportions de plus en plus inquiétantes. Dans ce contexte, je pose au Conseil fédéral les questions suivantes:

1.

Pourquoi le Conseil fédéral écarte-t-il justement la question la plus urgente et qui suscite le plus d'intérêt auprès du public?

2.

S'il y a des raisons juridiques, quelles sont-elles?

3.

Comment la loi devrait-elle être formulée pour qu'on puisse effectuer un essai évaluant les répercussions de la distribution contrôlée d'héroïne sur la criminalité?

4.

Peut-on envisager d'apporter à la loi une modification allant dans ce sens? Serait-il éventuellement nécessaire d'édicter un arrêté fédéral urgent pour pouvoir agir à temps? Mitunterzeichner - Cosignataires: Bär, Leutenegger Oberholzer, Meier-Glattfelden, Rebeaud, Schmid Peter (5) Schriftliche Begründung - Développement par écrit An der nationalen Drogenkonferenz vom 1. Oktober 1991 wurde bekanntgegeben, dass Versuche mit kontrollierter Heroinabgabe nur mit Gruppen von maximal 50 Süchtigen durchgeführt werden könnten. Diese Grosse wird nicht genügen, um den Einfluss auf die Beschaffungskriminalität zu erfassen. Gerade aber die Beschaffungskriminalität ist in den Städten jetzt ein, wenn nicht gar das Hauptproblem. Es grenzt an Verhältnisblödsinn, wissenschaftliche Versuche zu machen und dabei die Hauptfrage auszuklammern. Wenn das Gesetz der Klärung der Hauptfrage im Wege steht, so muss das Gesetz geändert werden. Die Interpellation erkundigt sich nach entsprechenden Möglichkeiten. Die Dringlichkeit der Frage der Beschaffungskriminalität wurde von Vertretern der Stadtregierungen von Zürich und Bern wiederholt und auch jüngst wieder betont Tatsächlich ist es abzusehen, dass innert den nächsten zwei bis drei Jahren -- 2 of 3 -Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Ziegler Jean Ermordung des Journalisten Christian Würtenberg Interpellation Ziegler Jean Assassinat du journaliste Christian Würtenberg In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1992 Année Anno Band V Volume Volume Session Herbstsession Session Session d'automne Sessione Sessione autunnale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 17 Séance Seduta Geschäftsnummer 92.3178 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 09.10.1992 - 08:00 Date Data Seite 2178-2179 Page Pagina Ref. No 20 021 699 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.

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