92-3318
Verwaltungsbehörden 30.11.1992 92.3318
30. November 1992Deutsch11 min
Source admin.ch
Postulat Frick 1086 30 novembre 1992 Die früher sehr beliebten Verbilligungsaktionen für Aepfel und Kartoffeln werden heute immer weniger genutzt Ein Grund könnte die zu tief angesetzte Einkommenslimite für die Bezugsberechtigungsein. Die Alkoholverwaltung versucht, neue Limiten festzusetzen und will damit - zumindest in den nächsten paar Jahren -wieder vermehrt Ueberschüsse loswerden. Allerdings ist man sich in der Alkoholverwaltung klar darüber, dass die Aktionen abgebrochen werden sollen, wenn die Bezugsmengen nicht wieder deutlich ansteigen. Zum Schluss noch eine Bemerkung zu einem möglichen Ja zum EWR. An den Zielsetzungen und den Aufgaben wird sich bei der Eidgenössischen Alkoholverwaltung nichts ändern. Wie sich die Steuereinnahmen entwickeln werden, werden Sie nachher vom Vertreter der Finanzkommission hören. Die Geschäftsprüfungskommission schlägt Ihnen vor, dem Geschäftsbericht 1991/92 zuzustimmen. M. Coutau, rapporteur: Les résultats du compte 1991/92 de la Régie fédérale des alcools méritent toute notre attention. Ils sont à proprement parler exceptionnels dans le contexte de la situation financière de la Confédération, des PTT, des CFF, des entreprises d'armement, mais aussi des cantons et des communes. En effet, non seulement la Régie fédérale des alcools présente un bénéfice net de 189 millions pour cet exercice, mais ce bénéfice dépasse de 35 millions les prévisions budgétaires. Vous avouerez que cela contraste heureusement avec la morosité déficitaire qui afflige les finances des autres collectivités et entreprises publiques de notre pays. Bien entendu, la comparaison doit s'arrêter là La structure des recettes de la Régie fédérale des alcools, reflet d'une situation de monopole, ne saurait trouver d'équivalence dans les autres compartiments du secteur public, presque tous affectés par les profondes fluctuations que traverse l'économie nationale et internationale. Pour ce qui concerne ses recettes, je souligne simplement que, par rapport à l'exercice précédent, le produit fiscal n'est qu'en léger recul, atteignant pratiquement le niveau de l'exercice 1989/90. L'augmentation enregistrée pendant l'exercice suivant, c'est-à-dire 1990/91, avait été le résultat de mesures de stockage prises par les commerçants avant l'augmentation des droits intervenue en cours d'exercice. Au total, la consommation d'alcool de bouche, qui rapporte
Erwägungen
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pour cent du produit fiscal des ventes, ne représente que
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pour cent du volume des ventes d'alcool dans notre pays. Cette part de la consommation de l'alcool de bouche reste stable dans la quantité totale des ventes de la Régie fédérale des alcools. Quant aux charges, on relèvera une augmentation du coût des achats inférieure à ce qui avait été prévu, en raison surtout d'une récolte particulièrement faible de fruits achetés par la régie. En revanche, malgré la limitation des surfaces de production, en ce qui concerne les pommes déterre, les récoltes reflètent l'augmentation des rendements à la surface et ont entraîné des frais d'utilisation supérieurs. De même, les dépenses prévues pour le personnel n'ont pas été atteintes. La Commission des finances a pris connaissance du rapport sur les comptes et du rapport du Contrôle fédéral des finances. Elle vous invite à approuver ces rapports et ces comptes. J'ajouterai que le bénéfice dégagé permettra de renforcer la mission fixée par la constitution à la Régie fédérale des alcools en matière de politique sanitaire, par l'intermédiaire des cantons, ainsi que les objectifs de politique en matière d'aide à la vieillesse, par l'intermédiaire de l'AVS. Pour l'exercice en cours, il faudra tenir compte de l'égalisation des droits prélevés sur les eaux-de-vie indigènes et importées. Il faudra prendre en considération les récoltes plus abondantes, de même que le plein effet de l'augmentation des droits intervenus en 1991, et enfin les fluctuations de prix enregistrées sur le marché international de l'alcool. Au vu de ce qui précède, la Commission des finances vous recommande d'approuver ces comptes et ce rapport Bundesrat Stich: Ich möchte den beiden Herren Kommissionsreferenten für die Darstellung der Probleme, die es bei der Alkoholverwaltung gibt, sehr herzlich danken. Sie haben diese Probleme sehr deutlich dargestellt Wir stellen einfach fest: Es gibt verschiedene Zielsetzungen, die uns die Verfassung auferlegt: erstens den Alkoholismus zu bekämpfen; zweitens dafür zu sorgen, dass die fiskalischen Interessen zugunsten der AHV und der Kantone gewahrt bleiben, die mit ihrem Anteil die Drogenbekämpfung aller Art finanzieren; drittens die landwirtschaftlichen Interessen unter einen Hut zu bringen. Das wird zweifellos in den nächsten Jahren zusätzlich schwieriger. Sie wissen, der Bundesrat hat die Monopolgebühr jetzt auf
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Franken festgelegt. Das ist die unterste Limite. Für den inländischen Verbrauch bedeutet das natürlich eine Erhöhung. Ich denke nicht, dass damit der Anteil der verzollten Alkoholika wesentlich verändert wird. Aber für die Alkoholverwaltung rechnen wir mit einem Aufwand von immerhin etwa 80 Millionen Franken pro Jahr. Das wird natürlich nicht nur die Staatskasse des Bundes betreffen, sondern auch die kantonalen Kassen, die entsprechend weniger bekommen. Eintreten ist obligatorisch L'entrée en matière est acquise de plein droit Detailberatung - Discussion par articles Titel und Ingress, Art. 1,2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates Titre et préambule, art. 1,2 Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral Angenommen -Adopté Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Entwurfes 26 Stimmen (Einstimmigkeit) An den Nationalrat-Au Conseil national #ST# 92.3318 Postulat Frick Wirtschaftliche und ökologische Folgen der Steuererhöhung auf inländischen Spirituosen und Branntweinen Ajcools suisses et étrangers. Ajustement du taux d'imposition Wortlaut des Postulates vom 25. August 1992 Der EWR-Vertrag bedingt durch Aenderung des Alkoholgesetzes den gleichen Steuersatz für in- und ausländische Spirituosen und Branntweine, was schweizerische erheblich verteuert und importierte massiv verbilligt Der Wegfall des bisherigen Wettbewerbsvorteiles für einheimische Produkte wird sich wirtschaftlich und ökologisch nachteilig auswirken: Der Absatzrückgang einheimischer Produkte wird noch vermehrt auf die ohnehin tiefen Preise für Rohmaterial drücken und damit den Feldobstbau vollends unrentabel machen. Die Folgen davon sind ökologische Schäden und eine Verarmung der Landschaft Hochstammkulturen müssen aber auch zur Diversifizierung und Sicherung des bäuerlichen Einkommens in weiten Teilen unseres Landes erhalten bleiben. Der Bundesrat wird daher ersucht, die folgenden Fragen in Zusammenarbeit mit den betroffenen Kreisen zu prüfen und Bericht zu erstatten:
1.
Wirtschaftliche Folgen für das schweizerische Gewerbe und insbesondere für das bäuerliche Einkommen;
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November 1992 1087 Voranschlag 1992. Nachtrag II
2.
Nachteilige Auswirkungen auf die Oekologie und das Landschaftsbild zufolge Verschwindens bzw. starker Reduktion des Feldobstbaus;
3.
Geeignete Massnahmen, diesen negativen Auswirkungen wirksam zu begegnen, namentlich durch Ausgleichs- und Direktzahlungen für den Feldobstbau, Festlegen eines «schonenden» Steuersatzes oder geeignete Uebergangslösungen, um die Auswirkungen zu entschärfen. Texte du postulat du 25 août 1992 L'Accord EEE oblige à modifier la loi fédérale sur l'alcool pour soumettre les spiritueux et eaux-de-vie suisses et étrangers au même taux d'imposition, ce qui va renchérir considérablement les alcools suisses et faire diminuer massivement les prix des alcools importés. La disparition de l'avantage concurrentiel dont bénéficiaient jusqu'à présent les produits indigènes ne restera pas sans conséquences sur les plans économique et écologique; le recul des ventes des produits indigènes exercera une nouvelle pression à la baisse sur les prix de la matière première indigène qui sont déjà très bas: l'arboriculture fruitière de plein champ ne sera absolument plus rentable. Il en résultera des dommages sur le plan écologique et un appauvrissement du paysage. Or la culture d'arbres fruitiers de haute tige doit être maintenue dans de vastes régions de notre pays, car elle permet aux agriculteurs de diversifier et d'assurer leurs revenus. C'est pourquoi le Conseil fédéral est invité à examiner les questions suivantes en collaboration avec les milieux concernés et à présenter un rappport à ce sujet:
1.
Conséquences économiques sur la production artisanale en Suisse, et particulièrement sur le revenu paysan;
2.
Effets négatifs sur le plan écologique et sur le paysage en raison de la disparition ou de la forte réduction de l'arboriculture fruitière de plein champ;
3.
Mesures propres à éliminer efficacement ces effets négatifs, notamment grâce à des paiements compensatoires et directs pour l'arboriculture fruitière de plein champ, allégement de l'imposition ou mesures transitoires permettant d'atténuer les effets négatifs. Mitunterzeichner - Cosignataires: Beerli, Bisig, Bloetzer, Bühler Robert, Büttiker, Danioth, Delalay, Huber, Iten Andreas, Küchler, Kündig, Loretan, Martin Jacques, Onken, Petitpierre, Plattner, Reymond, Rhinow, Ruesch, Salvion i, Schallberger, Seiler Bernhard, Simmen, Uhlmann, Ziegler Oswald, Zimmerli (26) Frick: Ich wünsche mit meinem Postulat, dass der Bundesrat die ökologischen und ökonomischen Folgen der Steuererhöhung auf inländischem Branntwein abklärt und die geeigneten Massnahmen ergreift Die Problematik - Herr Seiler Bernhard hat sie bereits kurz dargelegt, so dass ich mich kurz fassen kann - ist folgende: Bedingt durch den EWR-Vertrag müssen die steuerlichen Benachteiligungen der importierten Spirituosen wegfallen. Das erhöht den Preis der inländischen Produkte und verbilligt die ausländischen massiv. Damit verlieren die einheimischen Produkte ihren Wettbewerbsvorteil, und allgemein wird mit einem Rückgang des Absatzes von Schweizer Spirituosen gerechnet Die Folge auf seilen der Obstproduzenten ist ein Preisdruck auf die Rohprodukte wie Brennobst, Kirschen, Pflümli und andere. Der Feldobstbau ist aber heute schon kaum rentabel. Ein Absatzrückgang zeitigt Folgen in zwei Richtungen:
1.
Der Feldobstbau wird in der Schweiz vollends unrentabel, und vielen Bauern in der ganzen Schweiz fehlen wichtige Einkommensbestandteile.
2.
Als Konsequenz davon verschwinden über kurz oder lang auch die Obstbäume, namentlich die hochstämmigen. Das bringt die Verarmung vieler typischer Landschaften mit sich. Denken Sie nur an die Innerschweiz, das Baselbiet, den Aargau oder den Thurgau und nicht zuletzt, Herr Bundesrat Stich, an den Kanton Solothurn. Das zeitigt auch einen erheblichen Nachteil für die Oekologie, sind doch diese Bäume oft die einzigen Nistplätze für Vögel. Ich bitte den Bundesrat, mit den betroffenen Kreisen folgende drei Fragen zu prüfen und uns Bericht zu erstatten:
1.
nachteilige ökologische Folgen;
2.
wirtschaftliche Folgen für das schweizerische Gewerbe und das bäuerliche Einkommen;
3.
geeignete Massnahmen, um den negativen Folgen zu begegnen. In erster Linie denke ich an Ausgleichs- und Direktzahlungen nach den Artikeln 31a und 31 b des revidierten Landwirtschaftsgesetzes. Zwei weitere Massnahmen sind bereits erfüllt So nehme ich dankend zur Kenntnis, dass der Bundesrat den Steuersatz auf 27 Franken pro Liter Vollalkohol festgelegt hat, und ich erinnere mich an Ihre Zusicherung, Herr Bundesrat Stich, dass die Ernte 1992 noch nach den bisherigen Ansätzen verarbeitet werden soll. Ich danke auch, dass das Postulat noch heute und damit vor der EWR-Abstimmung traktandiert ist Die Aenderung des Alkoholgesetzes war in breiten Kreisen ein Hauptthema und eine berechtigte Sorge für viele Landwirte und das Brennereigewerbe. Wir werden wohl nicht mehr alle Landwirte von der Richtigkeit des EWR überzeugen können. Aber es ist richtig, heute klarzumachen, dass wir die Anliegen des Landschaftsschutzes, der Landwirte und des Gewerbes ernst nehmen und dort finanziell ausgleichen wollen, wo es nötig und machbar ist, um die ökologischen und ökonomischen Verluste klein zu halten. Sie haben damit sogar eine Verzögerung der präsidialen Feierlichkeiten hingenommen. Ich danke Ihnen und bitte Sie, Herr Bundesrat, das Postulat entgegenzunehmen. Bundesrat Stich: Der Bundesrat hat naturgemäss sehr viel Verständnis für die kommenden Probleme. Er hat viel mehr Verständnis als Geld. Aber der Bundesrat ist bereit, das Postulat entgegenzunehmen. Ueberwiesen -Transmis #ST# Ad 91.050 Voranschlag 1992. Nachtrag II Budget 1992. Supplément II Botschaft und Beschlussentwurf vom 5. Oktober 1992 Message et projet d'arrêté du 5 octobre 1992 Bezug durch die Eidgenössische Drucksachenund Materialzentrale, 3000 Bern S'obtiennent auprès de l'Office central fédéral des imprimés et du matériel, 3000 Berne Ruesch, Berichterstatter: Die Höhe der Nachtragskredite zum Voranschlag hatte im vergangenen Jahre den Betrag von 2,2 Milliarden Franken erreicht In Zeiten der Finanzknappheit und der damit verbundenen knappen Budgetierung entsteht die Gefahr, dass sich einzelne Aemter im Budgetprozess zwar Kredite abringen lassen, diese aber auf dem Wege der Nachtragskredite wieder verlangen. Es ist auffallend, dass es Aemter gibt, die jedes Jahr ihre Nachtragskredite präsentieren, während sich andere streng an die vorgegebenen Budgetzahlen halten. Deshalb haben die Finanzkommissionen beider Räte letztes Jahr dem Bundesrat mitgeteilt, dass auf gekürzten Rubriken grundsätzlich keine Nachtragskredite zulässig seien. Der Bundesrat hat diese Auflage den Departementen verbindlich weitergegeben. Die Finanzdelegation hat die Kompetenz, auf dem Wege der sogenannten gewöhnlichen Vorschüsse im Laufe des Jahres von sich aus unaufschiebbare Nachtragskredite zu bewilligen. Damit wird aber in jedem einzelnen Fall der Beschluss der eidgenössischen Räte vorweggenommen. Die Finanzdelegation ist sich ihrer hohen Verantwortung bewusst und hat mit neuen -- 2 of 3 -Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Postulat Frick Wirtschaftliche und ökologische Folgen der Steuererhöhung auf inländischen Spirituosen und Branntweinen Postulat Frick Alcools suisses et étrangers. Ajustement du taux d'imposition In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1992 Année Anno Band VI Volume Volume Session Wintersession Session Session d'hiver Sessione Sessione invernale Rat Ständerat Conseil Conseil des Etats Consiglio Consiglio degli Stati Sitzung 01 Séance Seduta Geschäftsnummer 92.3318 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 30.11.1992 - 18:15 Date Data Seite 1086-1087 Page Pagina Ref. No 20 022 220 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.
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