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Entscheid

93-050

Verwaltungsbehörden 06.12.1993 93.050

6. Dezember 1993Deutsch14 min

Source admin.ch

Erwägungen

400.

000 Franken eingetreten. Er sehe sich dazu in Anbetracht der andauernden schlechten Finanzlage nicht in der Lage, zudem befinde sich das Museum auf dem Gebiet der Gemeinde Grand-Saconnex. So kann es nicht weitergehen! Die FDP-Fraktion ist mehrheitlich bereit, die anbegehrte Unterstützung für die Jahre 1994 bis 1997 zu gewähren, verlangt aber mit Nachdruck, dass spätestens bis dahin die nötigen konzeptionellen und finanziellen Massnahmen getroffen worden sind. In diesem Sinne beantragen wir Ihnen die Behandlung des Geschäftes in Kategorie III, damit über diese Missstände offen gesprochen werden kann. Abstimmung - Vote Für den Ordnungsantrag Steiner Rudolf 25 Stimmen Dagegen 63 Stimmen Antrag der Kommission Eintreten Antrag Steinemann Nichteintreten Schriftliche Begründung Das Parlament hatte in der Sommersession 1992 eine erste Finanzhilfe zur Ueberbrückung für das 1988 eingeweihte Internationale Rotkreuz- und Rothalbmondmuseum in Genf gesprochen. Die damals geäusserten Bedenken und kritischen Einwendungen haben keinen Widerhall gefunden, von den angekündigten Sparmassnahmen ist kaum etwas auszumachen. Auch liegt das 1992 zugesicherte Museumskonzept nicht vor. In der Botschaft ist nicht mehr aufgeführt, dass der Bund bei einer weiteren Finanzhilfe einschneidende Massnahmen zur Betriebskostenreduktion verlangt. Viele Freiwillige leisten Gratisdienste in dem ein einfaches Dasein fristenden Museum. Um so mehr ist nicht zu verstehen, dass das Direktionssalär mit

250 000 Franken dotiert ist. Obschon die Voraussetzungen - nebst den riesigen Bundesdefiziten - für eine weitere Finanzhilfe für dieses private Museum alles andere als gut sind, schlägt der Bundesrat ein Finanzierungsmodell bis 1997 vor, ohne jedoch auf einer (fehlenden) längerfristigen Perspektive der Betreiber aufzubauen. Auch andere Museen müssen Rahmenprogramme durchführen und Schwerpunkte setzen, um das Publikum zum Besuch zu motivieren. Der in der Botschaft erwähnte Rettungsplan besteht lediglich aus dem finanziellen Beitrag.... So werden wir Staatsausgaben nie reduzieren können! Es wäre an der Leitung des Museums, zuerst ein Aktivierungskonzept vorzulegen und aufzuzeigen, wie die Einnahmen und damit die Besucherzahlen erhöht werden können. Keinesfalls aber dürften Rekruten- oder andere Schulen wegen sonst fehlender Anziehungskraft zum Museumsbesuch gezwungen werden, wird doch dadurch nur mit anderen öffentlichen Geldern das Museum finanziert. Die Grundstrukturen dieses Museums scheinen falsch angelegt. Wenn also keine Bereitschaft besteht, diese zu überprüfen und konkret zu verbessern, nützen die finanziellen Beiträge nichts. Der Entscheid der Stadt Genf, keine Beiträge zu leisten, unterstützt die gemachten Ausführungen. Aufgrund obiger Begründung beantrage ich, auf das Geschäft nicht einzutreten und die Finanzhilfe des Bundes von jährlich 1,1 Millionen Franken nicht zu gewähren. Proposition de la commission Entrer en matière Proposition Steinemann Ne pas entrer en matière M. Zwahlen, rapporteur: Notre commission a largement débattu ce sujet et comprend en fait qu'on ait voulu inscrire cet objet en catégorie III pour en discuter plus largement dans ce plénum. Elle comprend d'une certaine manière aussi la préoccupation de M. Steinemann de ne pas voir le Conseil de fondation du musée réagir plus rapidement aux injonctions qui lui ont été faites il y a une année. Dans notre rapport, nous disons ceci au sujet du manque de réaction: «Là où le rapport de la commission diffère singulièrement de celui de 1992-c'est au mois de juin 1992 que nous avons discuté de cet objet- c'est sur le manque de réaction du Conseil de fondation au niveau des frais de fonctionnement ainsi que de la promotion du musée. De sérieuses réserves ont été exprimées au sein de la commission quant à une gestion trop dépensière et pas assez dynamique au niveau du marketing. Des actions concrètes doivent être menées dans ces deux domaines, et c'est là aussi que nous déplorons la non-participation de la Ville de Genève qui devrait être partie prenante dans la promotion touristique et culturelle du musée. Il nous paraît donc nécessaire que le marketing soit entrepris par de vrais professionnels aux plans suisse et international, de manière à augmenter sensiblement le nombre des visiteurs et à diminuer les coûts de fonctionnement du musée. Constater en effet que les recettes totales du musée, de l'ordre de

250 000 Franken dotiert ist. Obschon die Voraussetzungen - nebst den riesigen Bundesdefiziten - für eine weitere Finanzhilfe für dieses private Museum alles andere als gut sind, schlägt der Bundesrat ein Finanzierungsmodell bis 1997 vor, ohne jedoch auf einer (fehlenden) längerfristigen Perspektive der Betreiber aufzubauen. Auch andere Museen müssen Rahmenprogramme durchführen und Schwerpunkte setzen, um das Publikum zum Besuch zu motivieren. Der in der Botschaft erwähnte Rettungsplan besteht lediglich aus dem finanziellen Beitrag.... So werden wir Staatsausgaben nie reduzieren können! Es wäre an der Leitung des Museums, zuerst ein Aktivierungskonzept vorzulegen und aufzuzeigen, wie die Einnahmen und damit die Besucherzahlen erhöht werden können. Keinesfalls aber dürften Rekruten- oder andere Schulen wegen sonst fehlender Anziehungskraft zum Museumsbesuch gezwungen werden, wird doch dadurch nur mit anderen öffentlichen Geldern das Museum finanziert. Die Grundstrukturen dieses Museums scheinen falsch angelegt. Wenn also keine Bereitschaft besteht, diese zu überprüfen und konkret zu verbessern, nützen die finanziellen Beiträge nichts. Der Entscheid der Stadt Genf, keine Beiträge zu leisten, unterstützt die gemachten Ausführungen. Aufgrund obiger Begründung beantrage ich, auf das Geschäft nicht einzutreten und die Finanzhilfe des Bundes von jährlich 1,1 Millionen Franken nicht zu gewähren. Proposition de la commission Entrer en matière Proposition Steinemann Ne pas entrer en matière M. Zwahlen, rapporteur: Notre commission a largement débattu ce sujet et comprend en fait qu'on ait voulu inscrire cet objet en catégorie III pour en discuter plus largement dans ce plénum. Elle comprend d'une certaine manière aussi la préoccupation de M. Steinemann de ne pas voir le Conseil de fondation du musée réagir plus rapidement aux injonctions qui lui ont été faites il y a une année. Dans notre rapport, nous disons ceci au sujet du manque de réaction: «Là où le rapport de la commission diffère singulièrement de celui de 1992-c'est au mois de juin 1992 que nous avons discuté de cet objet- c'est sur le manque de réaction du Conseil de fondation au niveau des frais de fonctionnement ainsi que de la promotion du musée. De sérieuses réserves ont été exprimées au sein de la commission quant à une gestion trop dépensière et pas assez dynamique au niveau du marketing. Des actions concrètes doivent être menées dans ces deux domaines, et c'est là aussi que nous déplorons la non-participation de la Ville de Genève qui devrait être partie prenante dans la promotion touristique et culturelle du musée. Il nous paraît donc nécessaire que le marketing soit entrepris par de vrais professionnels aux plans suisse et international, de manière à augmenter sensiblement le nombre des visiteurs et à diminuer les coûts de fonctionnement du musée. Constater en effet que les recettes totales du musée, de l'ordre de

300 000 francs, couvrent à peine 12 pour cent du budget annuel de fonctionnement de 2,5 millions de francs n'est pas admissible. Il faut réagir plus énergiquement et concrètement.» Voilà ce qui ressort du rapport que je vous ferai tout à l'heure de la part de la commission. C'est dire si, d'une manière très large déjà, la préoccupation de M. Steinemann a été prise en compte par notre commission. Deuxième fait important, nous vous proposons d'accepter le postulat de la Commission de la science, de l'éducation et de la culture du Conseil national (93.3531), qui dit ceci: «Le Conseil fédéral est invité àfaire en sorte qu'un concept visant à l'augmentation de la fréquence des visiteurs et à l'implantation -- 1 of 3 -Musée international de la Croix-Rouge. Aide financière 2204 N 6 décembre 1993 dans la population de tout le pays du Musée international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge soit mis sur pied dans les douze mois». Une fois de plus, nous prenons en compte les préoccupations de M. Steinemann et demandons respectivement au Conseil fédéral et aux délégués du Conseil fédéral dans ce Conseil de fondation d'agir concrètement dans les douze mois prochains pour que les choses changent. Refuser d'entrer en matière aujourd'hui et refuser la subvention qui vous est proposée n'amènerait rien de positif. Cela paraît excessif à la commission, en tout cas d'après le sens des débats que nous avons eus. Par conséquent, je ne m'engage pas trop en vous disant que la commission vous proposerait certainement le rejet de la proposition Steinemann, ceci d'autant plus qu'en commission aucune proposition de renvoi n'a été faite. Je suis donc d'avis que l'on doit entrer en matière et liquider ce cas aujourd'hui. Refuser l'entrée en matière et rejeter le crédit, comme le propose M. Steinemann, est absolument excessif. Frau Robert, Berichterstatterin: Die Argumente, die HerrSteinemann in seinem Antrag darlegt, wurden in der Kommission sehr lange und gründlich diskutiert In der Kommission ist ein gewisses Unbehagen und zum Teil auch eine gewisse Frustration deutlich geworden, dass sich die finanzielle Lage und die finanzielle Perspektive des Rotkreuz- und Rothalbmondmuseums in Genf seit unserer ersten und letzten Diskussion zu diesem Thema im Juni 1992 im Nationalrat nicht verbessert haben. Auf der anderen Seite ist aber von gar niemandem in der Kommission bestritten worden, dass dieses Museum notwendig ist, dass es ein wichtiges Museum ist, dass es ein ausserordentlich eindrückliches und gut gemachtes Museum ist Wir wissen von Herrn Botschafter Nordmann - er leitet die Arbeitsgruppe, die sich mit der Zukunft und mit den betrieblichen Schwierigkeiten des Museums befasst-, dass nicht, wie Herr Steinemann sagt, einfach nichts gegangen ist Das stimmt nicht Es ist in dieser Arbeitsgruppe gearbeitet worden, aber es ist ein wenig zu früh, um sagen zu können, was wirklich herauskommt Wir mussten auch zur Kenntnis nehmen, dass das Museum von seinen Inhalten, von der Problematik her, die es darstellt, nicht ein einfaches Museum ist, nicht ein Museum wie vielleicht das Verkehrshaus in Luzern oder das Olympia-Museum in Lausanne, wo die Leute hinströmen. Es ist ein schwieriges Museum, und daher kann man nicht damit rechnen, dass es einmal eine solche Hochkonjunktur hat, dass es in absehbarer Zeit selbsttragend wird wie gewisse andere Museen. Wir haben alle den Eindruck gehabt, dass es eine Pflicht auch der Eidgenossenschaft ist, dieses Museum, das für die Schweiz sowohl nach innen wie nach aussen ausserordentlich wichtig ist, mitzutragen, und zwar längerfristig mitzutragen. Die Frage, die Sie anschneiden, das Direktorensalär von

250 000 Franken, war auch bei uns Gegenstand von viel Missmutkundgebungen. Das ist ein überrissenes Salär. Wenn das noch länger als für ein halbes Jahr entrichtet werden müsste der Direktor tritt Mitte nächstes Jahr zurück -, hätte die Kommission hier wohl ganz klare Zeichen gesetzt Nichteintreten würde auch heute - nicht nur im Jahre 1992 heissen, dass wir das Museum dem Untergang weihen, denn es ist auf diese Beiträge angewiesen. Auch heute geht es also ums Ueberleben dieses Museums. Wir waren einstimmig der Meinung, dass dieses Ueberleben garantiert sein muss. Ich beantrage Ihnen deshalb Eintreten. Die Kommission hat ein Postulat verabschiedet, das gewissen berechtigten Bedenken von Herrn Steinemann Rechnung trägt M. Cotti, conseiller fédéral: Après ce que les deux rapporteurs ont déjà signalé, je n'ai pas beaucoup à ajouter. Je pense que les préoccupations de détail, mais importantes, de la commission doivent être retenues sans réserve, ce qui n'empêche pas de dire que le Musée international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge représente pour ce pays, objectivement, un engagement au niveau international, eu égard au rôle que la Suisse a toujours joué dans ce secteur. Mais, lorsque la commission signale, par les voix de M. Zwahlen et de Mme Robert, que les subventions fédérales doivent être liées aux subventions du canton et de la Ville de Genève, lorsqu'elle signale qu'il faut examiner les possibilités de réduire les frais d'exploitation, qui sont objectivement excessifs, lorsqu'elle signale la nécessité de rendre le musée plus attractif et d'étudier un concept de promotion dans le cadre des ressources financières existantes, lorsqu'elle signale la nécessité pour le nouveau directeur de rassembler les qualités en matière de gestion et de «fund raising» et lorsqu'elle signale aussi que le salaire du nouveau directeur qui sera engagé devra être revu à la baisse d'une manière réaliste, ce sont des affirmations entièrement approuvées et partagées par le Conseil fédéral. J'ajoute naturellement que le Conseil fédéral, voire la Confédération, ne sont représentés dans la fondation que par deux représentants. Il faut bien rappeler que nous n'avons pas voix au chapitre au sein du Conseil de fondation, mais nous pouvons charger - et c'est ce que nous ferons, c'est ce que je fais par la déclaration d'aujourd'hui - nos deux représentants de bien vouloir s'engager dans la direction que vous indiquez afin de pousser le nouveau directeur à réaliser un meilleur concept de promotion du musée, et qui permette une augmentation absolument essentielle des visiteurs. En effet, quand je constate que nous avons eu, en 1992, 60 000 visiteurs dans une ville internationale telle que Genève, il faut reconnaître que nous sommes tout à fait en bas de l'échelle. Il faut donc mieux faire connaître ce musée, par un concept, comme vous le demandez. Heureusement, je constate que jusqu'au mois de novembre de cette année le nombre des visiteurs est passé de 60 000 en 1992 à 90 000 pour les onze premiers mois de cette année. Une évolution tout à fait réjouissante dans le sens de la progression a donc lieu, mais il faut faire encore beaucoup plus. Pour le reste, je constate qu'il n'y a pas d'opposition au projet du Conseil fédéral, que la commission l'approuve pratiquement à l'unanimité. Je ne peux que prier votre Conseil d'adhérer à la décision du Conseil des Etats, donc d'adopter le projet du Conseil fédéral. Abstimmung - Vote Für den Antrag der Kommission offensichtliche Mehrheit Für den Antrag Steinemann Minderheit Detailberatung - Discussion par articles Titel und Ingress, Art. 1,2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Titre et préambule, art. 1,2 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats Angenommen -Adopté Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Entwurfes 69 Stimmen Dagegen 5 Stimmen An den Ständerat -Au Conseil des Etats -- 2 of 3 -Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Internationales Rotkreuz und Rothalbmondmuseum. Finanzhilfe Musée international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. Aide financière In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1993 Année Anno Band V Volume Volume Session Wintersession Session Session d'hiver Sessione Sessione invernale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 05 Séance Seduta Geschäftsnummer 93.050 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 06.12.1993 - 14:30 Date Data Seite 2203-2204 Page Pagina Ref. No 20 023 453 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.

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