Lexipedia

Entscheid

93-3174

Verwaltungsbehörden 02.12.1993 93.3174

2. Dezember 1993Deutsch17 min

Source admin.ch

Erwägungen

1.

Die vorläufige Inkraftsetzung auf den 1. April 1993 der Zollansätze für Waren baltischen Ursprungs, die sich aus den Abkommen zwischen der Schweiz einerseits und Estland, Lettland und Litauen anderseits ergeben. Seit diesem Datum können baltische Industrieerzeugnisse zollfrei in die Schweiz eingeführt werden.

2.

Die vorläufige Inkraftsetzung auf den 1. Mai 1993 der Zollansätze für Waren rumänischen Ursprungs, die sich aus dem Abkommen zwischen den Efta-Ländern und Rumänien sowie der Vereinbarung zwischen der Schweiz und Rumänien über Abmachungen im Agrarbreich ergeben. Seit diesem Datum können rumänische Industrieerzeugnisse zollfrei in die Schweiz eingeführt werden. Gleichzeitig gelangen bestimmte Agrarprodukte in den Genuss der zugestandenen Zollkonzessionen.

3.

Die vorläufige Aufhebung auf den 1. Juli 1993 der Ausfuhrzollansätze für buntmetallhaltige Rückstände sowie für Abfälle und Schrott aus Buntmetallen. Ab diesem Datum können sämtliche Industrieerzeugnisse zollfrei ausgeführt werden, ohne Rücksicht auf das Bestimmungsland. M. Rychen présente au nom de la commission le rapport écrit suivant: En vertu de la loi du 9 octobre 1986 sur le tarif des douanes, le Conseil fédéral peut mettre en vigueur provisoirement des mesures tarifaires. Il présente à l'Assemblée fédérale un rapport semestriel sur de telles mesures; celle-ci peut alors décider si ces mesures restent en vigueur ou si elles doivent, le cas échéant, être complétées ou modifiées (voir art 4 et 9 de la loi sur le tarif des douanes). Le rapport du Conseil fédéral concerne:

1.

L'entrée en vigueur provisoire au 1er avril 1993 des tarifs douaniers appliqués aux marchandises d'origine balte en vertu des accords conclus entre la Suisse d'une part et l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie d'autre part. Dès cette date, les produits industriels en provenance des pays baltes peuvent être introduits en Suisse en franchise de douane.

2.

L'entrée en vigueur provisoire au 1er mai 1993 des tarifs douaniers appliqués aux marchandises d'origine roumaine en vertu de l'accord conclu entre les pays de l'AELE et la Roumanie et de l'arrangement relatif aux produits agricoles. Dès cette date, les produits industriels en provenance de la Roumanie peuvent être introduits en Suisse en franchise de douane. En même temps, certains produits agricoles bénéficient des concessions douanières qui leur ont été accordées.

3.

L'abrogation provisoire au 1er juillet 1993 des droits de douane à l'exportation pour des résidus contenant des métaux non ferreux ainsi que sur les déchets et débris de métaux non ferreux. Dès cette date, tous les produits industriels peuvent être exportés en exemption de droits de douane, sans égard au pays de destination. Antrag der Kommission Die Kommission beantragt Ihnen einstimmig, auf die Vorlage einzutreten und dem Entwurf zum Bundesbeschluss über die Genehmigung von zolltarifarischen Massnahmen zuzustimmen. Proposition de la commission A l'unanimité, la commission vous propose d'entrer en matière et d'approuver le projet d'arrêté fédéral portant approbation des mesures touchant le tarif des douanes. Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen L'entrée en matière est décidée sans opposition Detailberatung - Discussion par articles Titel und Ingress, Art. 1,2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates Titre et préambule, art. 1,2 Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral Angenommen -Adopté Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Entwurfes 108 Stimmen (Einstimmigkeit) An den Ständerat-Au Conseil des Etats #ST# 93.3174 Interpellation der freisinnig-demokratischen Fraktion Vorrang der inländischen Arbeitnehmer Interpellation du groupe radical-démocratique Priorité aux travailleurs indigènes Diskussion - Discussion Siehe Seite 2028 hiervor - Voir page 2028 ci-devant Bonny: Zur Interpellation der freisinnig-demokratischen Fraktion wegen des prioritären Schutzes der einheimischen Arbeitskraft habe ich eigentlich relativ wenige Bemerkungen zu machen. Ich erlaube mir, einen Blick in jene Zeit zurückzuwerfen, wo ich noch im Biga tätig war, vor allem in der Krise von 1974-1976: Wir hatten damals vermutlich eine etwas grössere Rotation bei den Fremdarbeitern als heute, und wir benutzten damals konsequent diese Rotation, um keine neuen Fremdarbeiter in unser Land kommen zu lassen. Es sei denn, es wäre der Nachweis erbracht worden, dass ein Posten wirklich wegen der Qualifikation nur durch die ausländischen Arbeitskräfte neu hätte besetzt werden können. Ich glaube, dass dieses Prinzip, das übrigens in allen Ländern angewandt wird, nach wie vor seine Bedeutung hat. Wir haben eine klare Rechtsgrundlage in Artikel 7 der sogenannten Fremdarbeiterverordnung des Bundesrates, wobei zu beachten ist, dass unter den Begriff der einheimischen Arbeitskraft nicht nur Schweizer Arbeitskräfte fallen, sondern zum Beispiel auch die Niedergelassenen. Und in der Praxis selber werden eigentlich jene ausländischen Arbeitskräfte, die aufgrund einer gesetzmässigen Bewilligung in der Schweiz arbeiten, ebenfalls berücksichtigt, gleich wie auch die Kinder von ausländischen Fremdarbeiterpaaren in der Schweiz.

-- 1 of 4 --

Interpellation du groupe radical-démocratique 2162 N 2 décembre 1993 Ich glaube, dass es sehr wichtig ist, dass hier der Bund, die Bundesinstanzen und vor allem das Biga darauf achtgeben, dass diesem bestehenden Grundsatz des prioritären Schutzes der einheimischen Arbeitskraft in der ganzen Schweiz, in allen Kantonen, Nachachtung verschafft wird. Ich habe den Eindruck, dass viele Kantone diesen Satz richtig anwenden, es gibt aber andere, die es weniger genau nehmen. In der Antwort des Bundesrates wird das an sich klar und richtig umschrieben. Etwas mehr Mühe habe ich bei seinen Ausführungen, dass man diese Regelung nicht einheitlich durchführen könne, weil in gewissen Kantonen oder in gewissen Bereichen Arbeitskräfte mit der nötigen Qualifikation, auch in der heutigen Zeit, gar nicht vorhanden seien. Dies ist nicht logisch, weil der prioritäre Schutz per definitionem natürlich davon ausgeht, dass solche einheimischen Arbeitskräfte effektiv vorhanden sind. In diesem Sinne ist es durchaus klar, dass es Abweichungen geben kann. Ich finde es auch richtig, dass der Bundesrat im vergangenen Mai mit Bezug auf die besonders qualifizierten Leute eine Ausnahme statuiert hat Hier wäre es kontraproduktiv, wenn wir nun dieses Prinzip des prioritären Schutzes blind anwenden würden. Es geht vielfach um Leute, die eine Schlüsselfunktion in einem Betrieb ausüben, eine Schlüsselfunktion, die eben bestehende Arbeitsplätze garantiert oder gar mithilft, neue Arbeitsplätze zu schaffen. In diesem Sinne kann ich mich im Namen derfreisinnig-demokratischen Fraktion von der Antwort, welche der Bundesrat erteilt hat, als befriedigt erklären. Mmo Brunner Christiane: Je ne peux m'empêcher de trouver que c'est quand même un comble que ce soit précisément le groupe radical-démocratique qui fasse une interpellation de ce type-là, en demandant non pas que l'on déréglemente, comme il le dit d'habitude, mais en demandant au Conseil fédéral d'appliquer strictement, de manière rigide et uniforme la réglementation résultant de l'ordonnance sur la main-d'oeuvre étrangère. Le groupe radical-démocratique devrait pourtant savoir que les étrangers et les étrangères dans notre pays nous ont apporté la richesse, ont fourni un apport important à l'économie suisse et que cette richesse, nous ne pouvons pas simplement la négliger, la mettre de côté en appliquant de manière uniforme et rigide des règles qui, finalement, sont discriminatoires à l'égard des travailleurs et des travailleuses étrangers. Le groupe socialiste demande au contraire au Conseil fédéral d'aller dans le sens d'une libéralisation du marché du travail, comme la direction d'ailleurs en a déjà été prise par le Conseil fédéral, et nous estimons qu'il doit continuer dans cette voie. Si un certain nombre de régions, par exemple des régions frontalières comme le Jura vaudois, ne disposaient pas de la main-d'oeuvre frontalière dont elles disposent à l'heure actuelle, leur économie s'écroulerait tout simplement. Par conséquent, il est faux de dire que tous les nouveaux permis, toutes les nouvelles autorisations de travail provoquent nécessairement des problèmes de chômage. La situation est bien plus délicate que ça et il est juste que le Conseil fédéral prenne en considération chaque cas particulier, quelle que soit la région dans laquelle cela se trouve, et aussi la situation particulière des travailleurs et des travailleuses étrangers concernés. Il faut bien sûr prendre des mesures pour éviter le dumping social; ce sont des mesures d'accompagnement que nous attendons aussi du Conseil fédéral, mais non des mesures discriminatoires, mettant en difficulté les travailleurs et les travailleuses étrangers qui sont déjà occupés en Suisse et qui sont tributaires d'une prolongation de leur permis de travail ou encore de l'obtention d'un nouveau permis en ce qui concerne les permis B. Il ne s'agit pas seulement de favoriser de nouvelles autorisations en ce qui concerne les permis B pour les travailleurs particulièrement qualifiés, mais aussi les autorisations pour l'ensemble des personnes qui sont déjà occupées dans notre pays et qui n'exercent pas un travail particulièrement qualifié, mais dont nous avons besoin. Il faut en outre permettre l'entrée de nouveaux frontaliers, avec bien sûr le respect des dispositions existantes, ainsi que le passage des frontaliers d'une branche à l'autre, comme le réclame déjà depuis longtemps l'Union syndicale suisse. Bonny: Ich möchte kurz auf das Votum von Frau Brunner Christiane replizieren. Ich bin wirklich sehr erstaunt, ein solches Votum zu hören. Ich habe mich einen Moment gefragt, ob Sie überhaupt den Text gelesen haben, Frau Brunner. Wir leben in einem Rechtsstaat, und Sie sind Rechtsanwältin. Sie sollten also Verständnis haben. Wir verlangen in diesem Zusammenhang nichts Neues. Wir verlangen, dass der in der Verordnung des Bundesrates bestehende Rechtssatz angewendet wird, nichts anderes. Wir haben Verständnis, wir haben das ja ausdrücklich gesagt und geschrieben. Wir stellen in keiner Weise die Stellung der sich bereits im Lande befindenden und erwerbstätigen Ausländer in Frage. Es ist mir schleierhaft, was Sie da nicht normal finden. Was wir nicht tolerieren können, ist, dass es Kantone gibt, die sich über diesen Grundsatz hinwegsetzen. Wenn Sie sich bei der Basis gerade Ihrer Gewerkschaft etwas umhören, dann werden Sie feststellen, dass immer wieder die Frage gestellt wird, warum jetzt noch neue Kontingente und Bewilligungen gegeben werden müssten. In diesem Sinne verlangen wir also nichts anderes, wollen wir in einer schwierigen Zeit nichts anderes durchsetzen, als dass diese Rechtsordnung im Sinne dieses Gesetzes und der bestehenden Praxis angewendet wird. Marti Werner: Es mag sein, Herr Bonny, dass Sie vielleicht schon etwas lange aus der Praxis weg sind. Als Regierungsrat, der für das Arbeitsamt und damit aufsichtsrechtlich für die Verteilung der Ausländerbewilligungen auf kantonaler Ebene zuständig ist, stehe ich noch mittendrin. Ich muss Ihnen sagen: Es sind die Arbeitgeber, die jeweilen ausländische Arbeitskräfte verlangen, und es sind die Arbeitsämter, die sich bemühen, dieser Verordnung des Bundesrates nachzukommen! Da erstaunt mich Ihre Interpellation schon etwas. Ich kann Ihnen versichern, dass die Arbeitsämter im Sinne der bundesrätlichen Antwort diese Bemühungen auf sich nehmen. Mit dieser Interpellation, so meine ich, ist eine etwas einfache Stimmungsmache gemacht worden. Das Problem als solches verdient es nicht, auf diese Art und Weise behandelt zu werden. Frau Misteli: Ich möchte hier im Namen der grünen Fraktion nur einen Aspekt kurz erwähnen: In dieser ganzen Diskussion müssen wir beachten, dass wir viele hochqualifizierte Frauen haben, welche entweder aus dem Berufsleben ausscheiden, weil sie Kinder haben, oder aber keine Kaderstellen besetzen, weil der Zugang zu hochqualifizierten Stellen oft Männern vorbehalten bleibt. Aus Frauensicht würde eine bessere Arbeitsverteilung zwischen Mann und Frau zu einer gewissen Deregulierung beitragen, auch bei der nicht entlöhnten Arbeit; dasselbe gilt für bessere Infrastrukturen für Kinder- und Sozialbetreuung. Ich erinnere hier nur an die wirklich sehr blamable Verzögerung der Mutterschaftsversicherung seit 15 Jahren. Das wäre auch eine Deregulierung! Keller Rudolf: Lassen Sie mich in aller Kürze einige Dinge aus unserer Sicht sagen: Wenn sich ein Land in einer wirtschaftlichen Krise befindet, dann haben seine Arbeitnehmerinnen und Arbeitnehmer das Recht auf Vorrang am Arbeitsplatz. Unter «einheimische Arbeitnehmer» - ich habe das auch schon gesagt, und ich wiederhole das heute bewusst - verstehen wir Schweizerinnen und Schweizer und niemand anderes. Wenn in verschiedenen Voten wie auch in der Beantwortung der Interpellation gesagt wird, wir brauchten eine weitere Einwanderung, weil wir qualifizierte Arbeitskräfte aus dem Ausland nötig hätten, müsste man eigentlich einmal - und zwar in aller Ernsthaftigkeit - die Frage stellen, ob da nicht unser Ausbildungssystem versagt hat, wenn wir es nicht so weit gebracht haben, dass wir aus eigenen Kräften genügend qualifizierte Arbeitskräfte heranbilden können.

-- 2 of 4 --

2.

Dezember 1993 2163 Motion Hafner Rudolf Noch eine weitere grundsätzliche Feststellung: Wenn Sie sich in den europäischen Ländern etwas umsehen, stellen Sie fest, dass in Zeiten grosser Arbeitslosigkeit immer mehr Länder dazu übergehen, dafür zu sorgen, dass zuerst die eigenen Leute Arbeit haben, bevor man allenfalls noch anderen Menschen Arbeitsplätze und Arbeit zur Verfügung stellt. Ich glaube, das ist ein elementares Menschenrecht, das jedes Volk für sich in Anspruch nehmen kann. In unserem Volk wird nicht verstanden, dass bei einer Arbeitslosigkeit von rund 200 000 Leuten die Einwanderungsschleusen immer noch offengehalten werden. Das ist ein Widerspruch in sich. Deshalb die Feststellung, dass wir heute einen Einwanderungsstopp brauchten, der den optimalen Schutz unserer eigenen Arbeitskräfte einigermassen garantieren könnte. Diese wenigen Aussagen zu dieser Interpellation wollte ich im Namen der Schweizer Demokraten doch noch machen. Fasel: Natürlich muss ich aus gewerkschaftlicher Sicht zwei, drei Bemerkungen machen, weil ich eine ziemliche Verwirrung in dieser Frage feststelle. Als ich den Vorstoss der freisinnigdemokratischen Fraktion sah, fragte ich mich, ob man eigentlich schon einmal die tatsächliche Entwicklung angeschaut habe. Wenn ich jetzt von seiten der Schweizer Demokraten diese Ausführungen noch einmal gehört habe, muss ich mir diese Frage erst recht stellen. Wenn man schon Vorstösse macht und sie hier am Rednerpult vertritt, sollte man auch schauen, wie die Realität draussen tatsächlich aussieht. Wir haben die Zahlen jeweils von August zu August verfügbar. Von 1991 bis 1992 hatten wir eine Reduktion im Bereich der Saisonniers und der Grenzgänger in der Grössenordnung von 30 000 Arbeitnehmerinnen und Arbeitnehmern. Wir hatten im nachfolgenden Jahr (1992/93) wiederum eine gleiche Reduktion der Arbeitnehmerinnen und Arbeitnehmer im Segment Grenzgängerinnen und Grenzgänger und Saisonniers. Das heisst: Was hier verlangt wird, ist längstens Realität geworden, und zwar, wenn die Zahlen einigermassen stimmen, in der Grössenordnung von 60 000. Wir wissen damit noch nicht, was überhaupt im Bereich der Kurzaufenthalter geschehen ist, weil hier nicht genügend verlässliches statistisches Material vorliegt, weil hier die Zuständigkeit bei den Kantonen liegt; hier hat tatsächlich eine gleichgerichtete Entwicklung stattgefunden. Es ist beängstigend, wenn man hier sagt, Herr Keller Rudolf, es sei ein Menschenrecht, in schwierigen Zeiten die Leute nach Hause zu schicken. Das kann in diesem Saal nicht unwidersprochen bleiben! Ein Menschenrecht besteht darin, dass Arbeitslose - oder sozial Schwache auch - in einer Zeit der Arbeitslosigkeit sozial behandelt werden. Es ist kein Menschenrecht, Leute, die wir vor Jahren noch gebraucht haben, jetzt einfach nach Hause zu schicken. Das verstehe ich nicht unter Menschenrechtspolitik! M. Delamuraz, conseillerfédéral: Après cet échange d'aménités pluripartite, mon rôle est simplement de rappeler le droit et les faits et non pas de me lancer dans un débat général sur cette question importante. Premièrement, je confirme ce que nous disons dans la réponse à cette interpellation, à savoir que le Conseil fédéral est là pour appliquer le droit existant et que celui-ci trouve sa base législative dans l'actuelle loi fédérale sur le séjour et l'établissement des étrangers. Par conséquent, l'ordonnance annuelle que le Conseil fédéral prend au début de novembre ne peut être que l'émanation et l'application des principes énoncés par cette loi qui comporte bel et bien des dispositions préférentielles pour la main-d'oeuvre indigène. Deuxièmement, des assouplissements ont été apportés dans la limite étroite où le Conseil fédéral le pouvait au statut des travailleurs étrangers. Lors de la révision partielle que nous avons apportée à l'ordonnance 1992/93 le 1er mai dernier, des assouplissements ont été apportés au statut des cadres, des dirigeants ou des spécialistes très qualifiés de l'étranger. De même, il y aura à l'avenir des assouplissements du statut des frontaliers en zones frontalières et des renouvellements de permis à l'année facilités en cas d'absence temporaire à l'étranger. Mais, en attendant que cela soit réalisé à l'avenir, pour l'heure ce ne sont pas des dispositions qui constituent du droit positif. Par conséquent, confirmant encore la réponse du Conseil fédéral, je répète que nous avons la responsabilité dans mon département - plus particulièrement à l'Ofiamt - de vérifier l'application de ces dispositions. Je dirai à M. Marti Werner, à l'éminent conseiller d'Etat que vous êtes à Glaris, que je partage votre appréciation et votre jugement. Pour la plupart des travailleurs étrangers, sinon la totalité, il y a des offices du travail cantonaux parfaitement responsables et prêts à défendre et à appliquer la loi. Il peut arriver en effet qu'à l'intérieur du monde du travail, les fautifs ne soient pas du côté des responsables de ces offices, mais bien du côté des acteurs actifs de la vie économique. Enfin, troisième et dernière remarque. Nous considérons que ce débat reprendra actualité, car il garde actualité dans les discussions de très grands projets que nous aurons, comme la révision de la loi sur l'assurance-chômage entre autres. Mais, nous devons bien constater, et cela confirme ce que disait à cette tribune M. Fasel, que dans l'évolution économicosociale de la Suisse de ces deux dernières années proportionnellement le nombre de travailleurs étrangers en Suisse qui ont perdu emploi est beaucoup plus important - proportionnellement toujours - que le nombre de travailleurs suisses indigènes ayant perdu emploi. Ces phénomènes de relative protection, tels qu'ils sont inscrits dans la loi, ont bel et bien fonctionné. Erklärung der Interpellanten: befriedigt Déclaration des interpellateurs: satisfaits #ST# 93.3192 Motion Hafner Rudolf Mehr Kuhhalterbeiträge an Klein- anstatt Grossbauern Contributions aux détenteurs de vaches. Favoriser les petits paysans par rapport aux grands Wortlaut der Motion vom 19. März 1993 Der Bundesrat wird beauftragt, eine Aenderung der Kuhbeitragsverordnung vom 20. Dezember 1989 wie folgt vorzunehmen: Zukünftig soll auch für die erste Kuh ein Beitrag wie für die zweite bis zehnte Kuh ausbezahlt werden. Bei den Kuhhaltern ab zwanzig Kühen soll jedoch der Beitrag gesamthaft so gekürzt werden, dass die totale jährliche Subventionssumme unverändert bleibt. Texte de la motion du 19 mars 1993 Le Conseil fédéral est chargé de modifier l'ordonnance du

20.

décembre 1989 sur les contributions aux détenteurs de vaches de la manière suivante: A l'avenir, la première vache doit donner droit à la même contribution que celle allouée pour la deuxième à la dixième vache. Pour les détenteurs de vingt vaches et plus, le total des contributions doit toutefois être réduit de sorte que la somme des subventions versées par la Confédération pour une année reste identique. Mitunterzeichner - Cosignataires: Bär, Baumann, Bühlmann, Diener, Dünki, Gardiol, Hollenstein, Maeder, Meier Hans, Schmid Peter, Thür, Weder Hansjürg, Wyss William, Zwygart (14)

-- 3 of 4 --

Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation der freisinnig-demokratischen Fraktion Vorrang der inländischen Arbeitnehmer Interpellation du groupe radical-démocratique Priorité aux travailleurs indigènes In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1993 Année Anno Band V Volume Volume Session Wintersession Session Session d'hiver Sessione Sessione invernale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 04 Séance Seduta Geschäftsnummer 93.3174 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 02.12.1993 - 08:00 Date Data Seite 2161-2163 Page Pagina Ref. No 20 023 443 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.

-- 4 of 4 --