Lexipedia

Entscheid

93-3216

Verwaltungsbehörden 06.12.1993 93.3216

6. Dezember 1993Deutsch11 min

Source admin.ch

Erwägungen

1.

Optimierung der Massnahmen mit Einbezug von neuen marktwirtschaftlichen Instrumenten und Vorschlägen für die Eliminierung von Detailvorschriften, die ein ungünstiges Kosten-Wirksamkeits-Verhältnis aufweisen;

2.

Ueberprüfung von Verwaltungs- und Verfahrensabläufen in bezug auf Aufwand und Zeitbedarf;

3.

Vorschläge für die verstärkte Koordination zwischen Umwelt-, Verkehrs-, Energie-, Landwirtschaftspolitik usw. Die Ausarbeitung eines solchen Konzeptes ist eine komplexe und anspruchsvolle Aufgabe. Das Konzept soll deshalb schrittweise und nach Prioritäten geordnet bearbeitet werden. Texte du postulat du 28 avril 1993 Le Conseil fédéral est invité à élaborer un programme destiné à renforcer l'efficacité de la politique de l'environnement, sans pour autant remettre en question les objectifs de la protection de l'environnement. Il s'appliquera à chercher des solutions permettant d'atteindre ces objectifs de manière plus efficace. Pour ce faire, il convient:

1.

d'optimiser les mesures en tirant profit de nouveaux instruments et de nouvelles propositions issus de l'économie de marché en vue de supprimer les dispositions de détail qui ont un mauvais rapport coût/efficacité;

2.

de vérifier le déroulement des opérations administratives et des opérations de procédure en fonction des efforts et du temps qu'elles nécessitent;

3.

d'élaborer des propositions visant à renforcer la coordination entre les politiques de l'environnement, des transports, de l'énergie et de l'agriculture notamment Elaborer un tel programme est une tâche complexe et exigeante. Aussi s'agira-t-il d'oeuvrer par étapes, en fonction des priorités. Mitunterzeichner-Cosignataires: Bisig, Büttiker, Iten Andreas, Kündig, Loretan, Meier Josi, Onken, Petitpierre, Plattner, Rhinow, Ruesch, Schiesser, Schule, Simmen, Zimmerli (15) Frau Beerli: Ich kann mich bei der Begründung meines Postulates sehr kurz halten; das meiste ist aus dem Wortlaut des Postulates bereits ersichtlich. In den letzten 20 Jahren ist die Umweltschutzgesetzgebung in der Schweiz sehr schnell gewachsen. In verschiedenen Gesetzen und Verordnungen sind detaillierte Vorschriften erlassen worden, dank denen die Schweiz sieht- und messbare Erfolge im Umweltschutz erreicht hat. Der Vollzug dieser Vorschriften verursacht aber für Bund, Kantone und Gemeinden und vor allem für die Betroffenen einen ständig steigenden Aufwand und vielfach unnötige Zeitverzögerungen. Der Zeitpunkt ist deshalb gekommen, um eine Erfolgskontrolle vorzunehmen und Schritte in Richtung einer effizienteren Umweltpolitik einzuleiten, ohne jedoch - dies möchte ich betonen das Ziel aus den Augen zu verlieren oder gar einer Deregulierung um jeden Preis das Wort zu reden. Die Einflüsse, die von anderen Politikbereichen, wie z. B. Verkehrs-, Energie- und Landwirtschaftspolitik, auf die Umwelt einwirken, sind vermehrt zu berücksichtigen und in die Massnahmenplanung zu integrieren. Die schriftliche Antwort des Bundesrates zu einem Postulat im Nationalrat, das gleich lautete, liegt bereits vor; so kann ich mich mit gewissen Aeusserungen schon jetzt einverstanden erklären. Ich bin vollkommen damit einverstanden, die Steigerung der Effizienz als Daueraufgabe in der Umweltpolitik hinzustellen. Ich bin auch einverstanden, dass das Anliegen des Postulates pragmatisch und fallweise zu berücksichtigen ist. Ich bin aber auch davon überzeugt, dass der Bedarf nach Ueberprüfungen gemäss diesem Postulat schon jetzt sehr klar ausgewiesen ist Man wird diesen Bedarf nicht noch neu beweisen müssen, sondern es liegt auf der Hand, dass jedesmal fallweise eine Ueberprüfung vorzunehmen ist. Mme Dreifuss, conseillère fédérale: Puisque la présence en même temps d'un postulat au Conseil national a modifié un peu la procédure dans la mesure où vous avez eu la réponse écrite, il ne me reste en fait, dans ce cas, que peu à ajouter, d'autant plus si vous considérez que l'optimalisation est elle aussi, comme le dit le Conseil fédéral, une tâche permanente. La question en fait est de savoir si, étant entendu l'accord que nous avons quant au fond, le besoin que vous exprimez est satisfait au stade actuel ou si vous pensez qu'un rapport spécial doit encore être établi. Je suis d'avis que ce postulat a mis en évidence un certain nombre de problèmes auxquels nous travaillons et, dans cette réponse écrite, nous montrons que nous y travaillons. Je pourrais ajouter un certain nombre d'éléments que vous connaissez également sur notre volonté de mettre en place des mesures qui tirent davantage profit de l'économie de marché, je pourrais ajouter encore toute une série de nouvelles idées aux taxes d'incitation qui ont déjà été mentionnées. Vous connaissez nos propositions en ce qui concerne la loi sur la protection de l'environnement, c'est-à-dire la taxe d'élimination anticipée, les instruments tels que la promotion du développement des technologies environnementales. Nous préparons bien sûr aussi, dans toute une série de domaines et, en particulier, dans le secteur des déchets, une coopération plus intense avec l'économie, avec les entreprises privées, et, comme vous le savez, nous étudions également, en coordination avec l'Union européenne, les instruments de l'écolabel et de l'éco-audit. Dans ce sens-là, nous avons le sentiment de répondre de façon permanente aux préoccupations que vous avez exprimées dans ce premier point de votre postulat La question de la coordination des décisions fait, elle aussi, l'objet d'un travail actuel, qui ne s'achèvera qu'à la mi-1994 au sein du Contrôle administratif du Conseil fédéral. Quant aux propositions de coordination entre les politiques de l'environnement, des transports, de l'énergie et de l'agriculture, je souligne une fois de plus que c'est au sein du Comité interdépartemental pour le suivi de la Conférence de Rio, du groupe de travail Environnement, des relations avec le projet Alptransit, de la direction entre trois départements du projet de taxe d'incitation sur le CO2 ou l'énergie, par exemple, que nous essayons de créer cette collaboration, et nous sommes prêts bien sûr, selon les besoins, à créer d'autres groupes similaires, le fameux projet de coordination des décisions qui tient également compte de cette préoccupation.

-- 1 of 3 --

6.

Dezember 1993 911 Interpellation Seiler Bernhard Dans ce sens-là, je crois ne pouvoir que réitérer la proposition du Conseil fédéral. Ce postulat peut être classé étant donné que l'objectif a été, ou plutôt est, réalisé en permanence. Frau Beerli: Ich bin keine Freundin von Konzepten und daher froh, dass der Bundesrat mein Anliegen fallweise und pragmatisch als Daueraufgabe entgegennehmen will. Es fragt sich, ob in diesem Fall das Postulat abgeschrieben werden soll oder nicht. Da ich die Zusicherung von Frau Bundesrätin habe, dass das Anliegen weiterverfolgt und eine Daueraufgabe wird, bin ich mit der Abschreibung einverstanden, damit nicht immer etwas liegenbleibt. Ueberwiesen und abgeschrieben - Transmis et classé #ST# 93.3161 Interpellation Seiler Bernhard Konzentration von Forschungsmitteln Concentration des moyens alloués à la recherche Wortlaut der Interpellation vom 18. März 1993 Die Schweiz ist dank dem Mangel an materiellen Rohstoffen zu einem wichtigen Forschungs- und Entwicklungsplatz geworden und verdankt diesem Umstand zu einem grossen Teil ihren Wohlstand. Dies darf uns aber auch heute nicht davon abhalten, die staatlichen Mittel für die Forschung effizient einzusetzen. Als Beispiel seien die Forschungsaktivitäten des Instituts für Viruskrankheiten und Immunprophylaxe im Bundesamt für Veterinärwesen und gleichlaufende Forschungsaktivitäten im Buwal genannt; daneben führen wir zwei Universitäten mit veterinärmedizinischen Abteilungen und im Liebefeld eine Forschungsanstalt für Agrikultur und Umwelthygiene. Eventuell könnten gewisse Koordinations- und Konzentrationsmassnahmen im Forschungsbereich zu Synergieeffekten führen. Ich bitte den Bundesrat um die Beantwortung folgender Fragen:

1.

Hat der Bundesrat einen Überblick über die staatliche Forschung und deren Mitteleinsatz?

2.

Weiss der Bundesrat, ob innerhalb der Aemter, Departemente und über diese hinaus im Forschungsbereich Koordinations- und Konzentrationsmassnahmen bestehen?

3.

Gedenkt der Bundesrat, eine zusätzliche Konzentration der knappen Forschungsgelder in die Wege zu leiten? Texte de l'interpellation du 18 mars 1993 En raison de sa pauvreté en ressources naturelles, laSuisse est devenue un centre important de recherche-développement, domaine auquel elle doit une bonne partie de sa prospérité. Cela ne doit cependant pas nous empêcher d'employer rationnellement les fonds publics alloués à la recherche. Citons pour exemple les activités de recherche de l'Institut de virologie et d'immunoprophylaxie de l'Office vétérinaire fédéral et les recherches similaires effectuées à l'Ofefp; nous disposons parallèlement de deux universités dotées d'une faculté de médecine vétérinaire et, à Liebefeld, d'une station de recherches en chimie agricole et sur l'hygiène de l'environnement Certaines mesures de coordination et de concentration dans le domaine de la recherche pourraient peut-être entraîner des synergies. Je demande au Conseil fédéral de répondre aux questions suivantes:

1.

A-t-il une vue d'ensemble sur la recherche du secteur public et sur l'utilisation des fonds qui lui sont alloués?

2.

Sait-il s'il existe des mesures de coordination et de concentration dans le domaine de la recherche à l'échelon des offices et des départements et au niveau interdépartemental?

3.

Envisage-t-il de prendre des mesures pour favoriser une plus grande concentration des fonds alloués à la recherche, qui dispose déjà de peu de moyens? Mitunterzeichner-Cosignataires: Beerli, Bisig, Bühler Robert, Danioth, Gadient, Gemperli, Iten Andréas, Loretan, Rhinow, Rhyner, Ruesch, Schallberger, Schiesser, Schule, Uhlmann, Weber Monika, Ziegler Oswald, Zimmerli (18) Seiler Bernhard: Im Bundesbeschluss zum Voranschlag 1994 habe ich im Statistikteil unter der Bezeichnung «Grundlagenforschung» folgende Zahlen gefunden: In der Rechnung 1992 Ausgaben von 517 Millionen Franken, im Voranschlag 1994 gemäss Bundesrat 654 Millionen Franken Ausgaben. Das würde heissen, dass die Summe für die Grundlagenforschung innerhalb von zwei Jahren um etwa 25 Prozent aufgestockt werden sollte. Ich weiss, dass die Räte inzwischen die Summe von 654 Millionen Franken etwas reduziert haben. Auch weiss ich, dass beide Räte überall und immer wieder den Sparhebel ansetzen, auch bei Forschungsmitteln. Ich kritisiere grundsätzlich die Erhöhung dieser Forschungsgelder nicht, weil ich überzeugt bin, dass unser Land weltweit nur dann bestehen kann, wenn wir auf den Gebieten der Forschung und der Entwicklung neuer Techniken stets eine Nasenlänge voraus sind. Ich bin mir auch bewusst, dass Forschungsprojekte nicht nur sehr viel Geld kosten, sondern dass gewisse Projekte nur noch im grösseren Forschungsteam innert nützlicher Frist zu den gewünschten Resultaten führen können. Deswegen machen wir heute bei Eurêka mit; wir bemühen uns auch, uns an den Forschungs- und Bildungsprogrammen der EG (heute EU) zu beteiligen. Ebenso logisch scheint mir auch eine Zusammenarbeit von Forschungsstätten innerhalb unseres Landes zu sein. Wenn ich mir überlege, dass der Bund etwa

600.

Millionen Franken für Grundlagenforschung ausgibt, ist wahrscheinlich ein fast ebenso hoher Betrag in den verschiedenen Departementen für angewandte Forschung ausgewiesen. Es ist mir bekannt, dass die Departements und zum Teil sogar die einzelnen Bundesämter Forschungsbeauftragte haben. Nicht bekannt ist mir aber, ob jemand, und allenfalls wer, auf Bundesebene für die Koordination aller zu vergebenden Forschungsaufträge zuständig ist. Gerade heute, wo wir sehr sparsam mit den verfügbaren Finanzen umgehen müssen, finde ich es wichtig, dass diese Mittel optimal eingesetzt werden. In der Annahme, dass Sie, Frau Bundesrätin Dreifuss, uns einen Ueberblick geben können, habe ich diese Interpellation eingereicht und Ihnen drei Fragen gestellt. Ich danke Ihnen im voraus für ihre Beantwortung. Mme Dreifuss, conseillère fédérale: En matière de recherche financée par le secteur public, la Confédération participe d'une part à la promotion de la recherche à travers des institutions telles que le Fonds national suisse de la recherche scientifique (FNRS), la Commission pour l'encouragement de la recherche scientifique et des institutions indépendantes de recherche qu'elle finance selon la loi sur la recherche, ou encore à travers des institutions internationales de recherche, le Gern par exemple, ou des programmes internationaux de recherche comme ceux de la Commission européenne. D'autre part, elle finance les écoles polytechniques fédérales et les établissements de recherche qui font partie du Domaine des écoles polytechniques fédérales et qui contribuent également à l'effort de recherche. Enfin, elle soutient la recherche menée par les offices eux-mêmes ou commanditée par eux. Premièrement, une vue d'ensemble est assurée lors de la planification budgétaire et lors de la préparation des budgets annuels. A l'intérieur de ces domaines, notamment auprès du FNRS, de la Commission pour l'encouragement de la recherche scientifique et du Domaine des écoles polytechniques fédérales, la vue d'ensemble se constitue par les procédures de définition des priorités qui sont faites à l'intérieur du département.

-- 2 of 3 --

Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Postulat Beerli Effizienzsteigerung in der Umweltpolitik Postulat Beerli Politique de l'environnement plus efficace In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1993 Année Anno Band V Volume Volume Session Wintersession Session Session d'hiver Sessione Sessione invernale Rat Ständerat Conseil Conseil des Etats Consiglio Consiglio degli Stati Sitzung 05 Séance Seduta Geschäftsnummer 93.3216 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 06.12.1993 - 17:15 Date Data Seite 910-911 Page Pagina Ref. No 20 023 664 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.

-- 3 of 3 --