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Entscheid

93-333-6

Verwaltungsbehörden 31.05.1994 93.333 6

31. Mai 1994Deutsch17 min

Source admin.ch

Erwägungen

1.

Am 27. September 1993 überwies der Nationalrat mit 82 zu 54 Stimmen die Motion Fasel vom 17. Juni 1993. Die Motion lädt den Bundesrat ein, im Rahmen der Revision des Arbeitslosenversicherungsgesetzes die Beratung von Arbeitslosen als eigenständiges Instrument in den Katalog der Präventivmassnahmen aufzunehmen und zu verstärken.

2.

In seiner schriftlichen Stellungnahme vom 8. September 1993 hat der Bundesrat festgehalten, dass die öffentliche Arbeitsvermittlung einer Reform unterzogen werden muss. In deren Zentrum müssen die Beratung und die Vermittlung, nicht die Administrierung der Arbeitslosigkeit, stehen. Der Bundesrat weist dabei auf verschiedene Ansatzpunkte in der zweiten Teilrevision des Arbeitslosenversicherungsgesetzes hin. Das Stempelkontrollsystem soll durch weniger häufige, aber intensive Beratungs- und Vermittlungsgespräche ersetzt werden. Die Zahl der verfügbaren Berater/Vermittler soll in einem vernünftigen Verhältnis zur Zahl der Arbeitslosen stehen, und deren Ausbildung soll konsequenter gefördert werden. Die Arbeitsämter auf Gemeinde- und Kantonsebene sollen durch regionale Stellen gestärkt werden, und die Zusammenarbeit zwischen der öffentlichen und der privaten Arbeitsvermittlung soll durch geeignete Massnahmen gefördert und institutionalisiert werden. Weiter sollen geeignete Instrumente für die Akquisition von Stellenangeboten bereitgestellt werden, und das bestehende Informationssystem für die Arbeitsvermittlung und die Arbeitsmarktstatistik (Avam-System) soll ausgebaut werden. Erwägungen der Kommission Die Kommission nahm an ihrer Sitzung vom 28. März 1994 zu dieser Vorlage Stellung. Die Kommission teilt die Meinung des Bundesrates, dass die Beratung und die Eingliederung von Arbeitslosen wichtiger sind als das Auszahlen von Versicherungsleistungen. Einzelne Kommissionsmitglieder wiesen darauf hin, dass die Motion, hält man sich streng an ihren Wortlaut, bereits erfüllt sei, da die Teilrevision des Arbeitslosenversicherungsgesetzes vorliege. Als Massnahmen zur Erfüllung des Vorstosses schlägt der Bundesrat darin vor, vom wenig effizienten Prinzip der Stempelkontrolle zugunsten einer individuellen Beratung abzurücken. Ausserhalb dieser Gesetzesrevision beabsichtigt der Bundesrat, noch weiter zu gehen und flankierende Massnahmen zu treffen. Zu diesem Zwecke hat das Biga die öffentliche Arbeitsvermittlung mittels einer Schwachstellenanalyse untersuchen lassen. In einer zweiten Studie, einer Machbarkeitsstudie, wurde festgestellt, dass heute mit den insgesamt 915 zur Verfügung stehenden vollamtlichen Beratern/Vermittlern in den Arbeitsämtern nur 27 Prozent der gemeldeten Arbeitslosen so beraten und vermittelt werden können, wie es die Motion Fasel verlangt. Es wäre eine Lücke von 73 Prozent zu schliessen, falls zweimal im Monat pro Betroffener eine Beratung/Vermittlung von mindestens 20 Minuten durchgeführt werden soll. Das heisst 1170 Berater/Vermittler zusätzlich und bedeutet laut Studie pro Jahr Arbeitsplatzkosten von 163,8 Millionen Franken (bei 140 000 Franken Arbeitsplatzkosten pro Berater/Vermittler). Das Angebot wäre dabei regional zu konzentrieren; die Qualität der Beratung/Vermittlung müsste angehoben werden. Zurzeit läuft eine Pilotphase zur Umsetzung der beschlossenen Massnahmen. Die Kantone Solothurn und Waadt haben sich zur Verfügung gestellt, solche regionale Ämter zu bilden, die den in der Machbarkeitsstudie gestellten Bedingungen entsprechen. Die Kommission selber - und mittlerweile auch das Plenum des Ständerates, das ihr gefolgt ist - ist mit ihren Anträgen über die Vorschläge des Bundesrates noch hinausgegangen, indem sie die Möglichkeit einer besonderen Beratung sozialer, psychologischer oder psychiatrischer Art in einzelnen Fällen (Art 17) und eine akzentuierte Unterstützung der regionalen Vermittlungsstellen (Art 74) vorgesehen hat Die Mehrheit der Kommission erachtet damit jedoch das Anliegen der Motion noch nicht als erfüllt, aber auch das Anliegen des Bundesrates nicht, der einen wesentlichen Ausbau der Vermittlung wünscht Weil der Prozess der Umstrukturierung der Beratung in der Arbeitslosenversicherung erst zaghaft angelaufen ist und seine Umsetzung noch einige Zeit beanspruchen wird, schlägt die Kommission vor, an der verbindlichen Motionsform festzuhalten. Onken Thomas (S, TG) présente au nom de la Commission de la sécurité sociale et de la santé publique (CSSS) le rapport écrit suivant:

1.

Le 27 septembre 1993, par 82 voix contre 54, le Conseil national a transmis au Conseil fédéral la motion Fasel du 17 juin 1993. Celle-ci charge le Conseil fédéral, dans le cadre de la révision de la loi sur l'assurance-chômage, de faire figurer dans la liste des mesures préventives les conseils aux chômeurs en tant qu'instruments autonomes et de développer ces services.

2. Dans son rapport écrit du 8 septembre 1993, le Conseil fédéral a souligné la nécessité de réformer le service public de l'emploi de manière à le recentrer sur le conseil et le placement, de façon qu'il ne devienne pas un outil de «gestion du chômage». Il rappelle à ce propos plusieurs dispositions qu'il est prévu d'introduire à l'occasion de la deuxième révision partielle de la loi sur l'assurance-chômage: le timbrage qui se ré-- 1 of 3 -31. Mai 1994 427 Parlamentarische Initiative. Direktzahlungen vêle être une mesure peu efficace sera remplacé par des entretiens de conseil et de placement; le nombre des personnes chargées du conseil/placement sera équilibré avec le nombre des chômeurs, et leur formation sera adaptée en conséquence; les offices du travail communaux et cantonaux seront renforcés par des offices régionaux, et la collaboration entre services de placement public et privé sera encouragée et institutionnalisée; l'annonce des offres d'emploi sera améliorée au moyen d'instruments adéquats, et le système Plasta sera développé. Considérations de la commission La commisson a examiné la motion concernée le 28 mars 1994. Elle partage l'opinion du Conseil fédéral lorsqu'il affirme qu'il vaut mieux conseiller les chômeurs et les aider à se réinsérer, plutôt que de leur verser simplement de l'argent au titre de l'assurance. Certains membres de la commission ont souligné que si l'on s'en tient strictement à la lettre de la motion, l'objectif visé par celle-ci est atteint, puisque le Conseil fédéral, à l'occasion de la révision de l'assurance-chômage, propose précisément de substituer le conseil individuel au système peu efficace du timbrage. Le Conseil fédéral a par ailleurs l'intention de prendre un certain nombre de mesures d'appoint qui n'entrent pas dans le cadre de la révision précitée. L'Ofiamt a ainsi soumis le service public de l'emploi à une première étude en vue d'identifier les points faibles du dispositif en place. Une seconde étude a révélé que les 915 conseillers/placeurs à plein temps aujourd'hui en activité ne pouvaient s'occuper que de 27 pour cent des chômeurs inscrits, dans un cas de figure selon lequel chaque conseiller/placeur consacre par mois au moins deux fois 20 minutes à chaque chômeur, ce qui représente un écart de 73 pour cent par rapport à l'objectif visé par la motion Fasel. Pour combler cette lacune, il serait nécessaire d'engager 1170 conseillers/placeurs supplémentaires, pour un coût total de 163,8 millions de francs (soit 140 000 francs par conseiller/placeur). Il conviendrait dans cette hypothèse de régionaliser l'offre et d'améliorer la qualité des prestations fournies en matière de conseil et de placement. Ces mesures font actuellement l'objet d'une expérience pilote, les cantons de Vaud et de Soleure s'étant portés volontaires pour créer des offices régionaux répondant aux conditions énoncées dans la seconde des deux études précitées. La commission elle-même, suivie entre temps par le plénum du Conseil des Etats, propose d'aller plus loin encore que le Conseil fédéral, puisqu'elle prévoit d'introduire pour les chômeurs la possibilité de bénéficer dans certains cas d'un soutien social, psychologique ou psychiatrique particulier (art. 17) et de renforcer l'aide qu'il est prévu d'accorder aux offices régionaux de placement (art. 74). La majorité de la commission estime cependant que l'objectif visé par la motion n'est pas encore atteint pour autant, non plus que celui qui est visé par le Conseil fédéral, à savoir un renforcement considérable des activités de placement Compte tenu de la timidité qui caractérise encore la réorganisation des activités de conseil dans le cadre de l'assurancechômage et du temps qui sera nécessaire pour mettre en oeuvre le nouveau dispositif, la commission propose de conserver à l'intervention Fasel son caractère de motion. Antrag der Kommission Die Kommission beantragt mit 7 zu 2 Stimmen, die Motion zu überweisen. Proposition de la commission Par 7 voix contre 2, la commission propose de transmettre la motion. Präsident: Der Bundesrat ist bereit, die Motion entgegenzunehmen. Überwiesen - Transmis #ST# 92.417 Parlamentarische Initiative (WAK-SR) Finanzierung der Direktzahlungen in der Landwirtschaft Initiative parlementaire (CER-CE) Financement des paiements directs dans l'agriculture Frist-Délai Siehe Jahrgang 1992, Seite 457 - Voir année 1992, page 457 Simmen Rosmarie (C, SO) unterbreitet im Namen der Kommission für Wirtschaft und Abgaben (WAK) den folgenden schriftlichen Bericht: Am 16. April 1992 beschloss die WAK-SR, eine parlamentarische Initiative in der Form einer allgemeinen Anregung vorzulegen. Am 11. Juni 1992 gab der Ständerat mit 23 zu 3 Stimmen der Initiative Folge. Zwei Jahre später, d. h. am 11. Juni 1994, müsste die WAK-SR gemäss Artikel 21 quater Absätze 3 und 5 des Geschäftsverkehrsgesetzes dem Rat Bericht und Antrag vorlegen. Diese Initiative sah vor, zur Finanzierung der Direktzahlungen Esswaren und nichtalkoholische Getränke zu einem reduzierten Steuermass der Warenumsatzsteuer zu unterstellen. Vor der Ausarbeitung einer Vorlage wollte die WAK-SR die Beratungen im Parlament sowie die Volksabstimmung vom 28. November 1993 über die neue Finanzordnung abwarten. Am 1. Dezember 1993 hat der Nationalrat den Gegenvorschlag zur Volksinitiative 92.070 «für eine umweltgerechte, leistungsfähige Landwirtschaft» an die WAK-NR zurückgewiesen mit dem Auftrag, die Direktzahlungen finanziell abzusichern. Das Eidgenössische Volkswirtschaftsdepartement wurde von der WAK-NR beauftragt, ihr Vorschläge bis zum 15. Juli 1994 vorzulegen. Die WAK-SR möchte nun vorerst die Resultate im Nationalrat abwarten, um ihre weiteren Schritte zu planen. Simmen Rosmarie (C, SO) présente au nom de la Commission de l'économie et des redevances (CER) le rapport écrit suivant: Le 16 avril 1992, la CER-CE a décidé de déposer une initiative parlementaire sous la forme d'une proposition conçue en termes généraux. Le 11 juin 1992, le Conseil des Etats a donné suite à cette initiative par 23 voix contre 3. Deux ans plus tard, soit le 11 juin 1994, la CER-CE aurait dû, conformément à l'article 21 quater alinéas 3 et 5 de la loi sur les rapports entre les conseils, présenter son rapport et ses propositions. Cette initiative prévoyait, pour financer les paiements directs, que les denrées alimentaires et les boissons non alcooliques soient soumises à l'impôt sur le chiffre d'affaires à un taux réduit. Avant d'élaborer un projet, la CER-CE voulait connaître l'évolution des délibérations du Parlement, ainsi que les résultats de la votation populaire du 28 novembre 1993 relative au nouveau régime financier. Le 1er décembre 1993, le Conseil national a renvoyé à la CER-CN le contre-projet de l'initiative populaire 92.070 «pour une agriculture compétitive et respectueuse de l'environnement», avec mandat d'assurer le financement des paiements directs. La CER-CN a chargé le Département fédéral de l'économie publique de lui soumettre des propositions jusqu'au

2. Dans son rapport écrit du 8 septembre 1993, le Conseil fédéral a souligné la nécessité de réformer le service public de l'emploi de manière à le recentrer sur le conseil et le placement, de façon qu'il ne devienne pas un outil de «gestion du chômage». Il rappelle à ce propos plusieurs dispositions qu'il est prévu d'introduire à l'occasion de la deuxième révision partielle de la loi sur l'assurance-chômage: le timbrage qui se ré-- 1 of 3 -31. Mai 1994 427 Parlamentarische Initiative. Direktzahlungen vêle être une mesure peu efficace sera remplacé par des entretiens de conseil et de placement; le nombre des personnes chargées du conseil/placement sera équilibré avec le nombre des chômeurs, et leur formation sera adaptée en conséquence; les offices du travail communaux et cantonaux seront renforcés par des offices régionaux, et la collaboration entre services de placement public et privé sera encouragée et institutionnalisée; l'annonce des offres d'emploi sera améliorée au moyen d'instruments adéquats, et le système Plasta sera développé. Considérations de la commission La commisson a examiné la motion concernée le 28 mars 1994. Elle partage l'opinion du Conseil fédéral lorsqu'il affirme qu'il vaut mieux conseiller les chômeurs et les aider à se réinsérer, plutôt que de leur verser simplement de l'argent au titre de l'assurance. Certains membres de la commission ont souligné que si l'on s'en tient strictement à la lettre de la motion, l'objectif visé par celle-ci est atteint, puisque le Conseil fédéral, à l'occasion de la révision de l'assurance-chômage, propose précisément de substituer le conseil individuel au système peu efficace du timbrage. Le Conseil fédéral a par ailleurs l'intention de prendre un certain nombre de mesures d'appoint qui n'entrent pas dans le cadre de la révision précitée. L'Ofiamt a ainsi soumis le service public de l'emploi à une première étude en vue d'identifier les points faibles du dispositif en place. Une seconde étude a révélé que les 915 conseillers/placeurs à plein temps aujourd'hui en activité ne pouvaient s'occuper que de 27 pour cent des chômeurs inscrits, dans un cas de figure selon lequel chaque conseiller/placeur consacre par mois au moins deux fois 20 minutes à chaque chômeur, ce qui représente un écart de 73 pour cent par rapport à l'objectif visé par la motion Fasel. Pour combler cette lacune, il serait nécessaire d'engager 1170 conseillers/placeurs supplémentaires, pour un coût total de 163,8 millions de francs (soit 140 000 francs par conseiller/placeur). Il conviendrait dans cette hypothèse de régionaliser l'offre et d'améliorer la qualité des prestations fournies en matière de conseil et de placement. Ces mesures font actuellement l'objet d'une expérience pilote, les cantons de Vaud et de Soleure s'étant portés volontaires pour créer des offices régionaux répondant aux conditions énoncées dans la seconde des deux études précitées. La commission elle-même, suivie entre temps par le plénum du Conseil des Etats, propose d'aller plus loin encore que le Conseil fédéral, puisqu'elle prévoit d'introduire pour les chômeurs la possibilité de bénéficer dans certains cas d'un soutien social, psychologique ou psychiatrique particulier (art. 17) et de renforcer l'aide qu'il est prévu d'accorder aux offices régionaux de placement (art. 74). La majorité de la commission estime cependant que l'objectif visé par la motion n'est pas encore atteint pour autant, non plus que celui qui est visé par le Conseil fédéral, à savoir un renforcement considérable des activités de placement Compte tenu de la timidité qui caractérise encore la réorganisation des activités de conseil dans le cadre de l'assurancechômage et du temps qui sera nécessaire pour mettre en oeuvre le nouveau dispositif, la commission propose de conserver à l'intervention Fasel son caractère de motion. Antrag der Kommission Die Kommission beantragt mit 7 zu 2 Stimmen, die Motion zu überweisen. Proposition de la commission Par 7 voix contre 2, la commission propose de transmettre la motion. Präsident: Der Bundesrat ist bereit, die Motion entgegenzunehmen. Überwiesen - Transmis #ST# 92.417 Parlamentarische Initiative (WAK-SR) Finanzierung der Direktzahlungen in der Landwirtschaft Initiative parlementaire (CER-CE) Financement des paiements directs dans l'agriculture Frist-Délai Siehe Jahrgang 1992, Seite 457 - Voir année 1992, page 457 Simmen Rosmarie (C, SO) unterbreitet im Namen der Kommission für Wirtschaft und Abgaben (WAK) den folgenden schriftlichen Bericht: Am 16. April 1992 beschloss die WAK-SR, eine parlamentarische Initiative in der Form einer allgemeinen Anregung vorzulegen. Am 11. Juni 1992 gab der Ständerat mit 23 zu 3 Stimmen der Initiative Folge. Zwei Jahre später, d. h. am 11. Juni 1994, müsste die WAK-SR gemäss Artikel 21 quater Absätze 3 und 5 des Geschäftsverkehrsgesetzes dem Rat Bericht und Antrag vorlegen. Diese Initiative sah vor, zur Finanzierung der Direktzahlungen Esswaren und nichtalkoholische Getränke zu einem reduzierten Steuermass der Warenumsatzsteuer zu unterstellen. Vor der Ausarbeitung einer Vorlage wollte die WAK-SR die Beratungen im Parlament sowie die Volksabstimmung vom 28. November 1993 über die neue Finanzordnung abwarten. Am 1. Dezember 1993 hat der Nationalrat den Gegenvorschlag zur Volksinitiative 92.070 «für eine umweltgerechte, leistungsfähige Landwirtschaft» an die WAK-NR zurückgewiesen mit dem Auftrag, die Direktzahlungen finanziell abzusichern. Das Eidgenössische Volkswirtschaftsdepartement wurde von der WAK-NR beauftragt, ihr Vorschläge bis zum 15. Juli 1994 vorzulegen. Die WAK-SR möchte nun vorerst die Resultate im Nationalrat abwarten, um ihre weiteren Schritte zu planen. Simmen Rosmarie (C, SO) présente au nom de la Commission de l'économie et des redevances (CER) le rapport écrit suivant: Le 16 avril 1992, la CER-CE a décidé de déposer une initiative parlementaire sous la forme d'une proposition conçue en termes généraux. Le 11 juin 1992, le Conseil des Etats a donné suite à cette initiative par 23 voix contre 3. Deux ans plus tard, soit le 11 juin 1994, la CER-CE aurait dû, conformément à l'article 21 quater alinéas 3 et 5 de la loi sur les rapports entre les conseils, présenter son rapport et ses propositions. Cette initiative prévoyait, pour financer les paiements directs, que les denrées alimentaires et les boissons non alcooliques soient soumises à l'impôt sur le chiffre d'affaires à un taux réduit. Avant d'élaborer un projet, la CER-CE voulait connaître l'évolution des délibérations du Parlement, ainsi que les résultats de la votation populaire du 28 novembre 1993 relative au nouveau régime financier. Le 1er décembre 1993, le Conseil national a renvoyé à la CER-CN le contre-projet de l'initiative populaire 92.070 «pour une agriculture compétitive et respectueuse de l'environnement», avec mandat d'assurer le financement des paiements directs. La CER-CN a chargé le Département fédéral de l'économie publique de lui soumettre des propositions jusqu'au

15 juillet 1994. La CER-CE souhaite maintenant connaître les résultats des délibérations du Conseil national avant de prévoir de nouvelles étapes dans ses travaux.

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