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Entscheid

93-3643

Verwaltungsbehörden 10.03.1994 93.3643

10. März 1994Deutsch19 min

Source admin.ch

Interpellation Martin Jacques 214 10 mars 1994 Will der Bundesrat deshalb nicht schon jetzt seine Bereitschaft erklären, einen Kandidaten, der vom Schweizerischen Olympischen Comité gewählt wird, moralisch, mit allen seinen Diensten, vor allem aber auch finanziell zu unterstützen? Für die Spiele des Jahres 2006 muss ein Entscheid des nationalen olympischen Komitees bereits 1997 gefällt werden; 1999 muss die Kandidatur beim IOC eingereicht werden, welches 1999 entscheiden wird. Schweizer Initianten müssen deshalb eher heute als morgen mit ihrem Bewerbungsmarathon beginnen, um die Unterstützung aller Regionen, der Kantone, aber auch und vor allem des Bundes zu gewinnen. In diesem Sinne ersuche ich den Bundesrat mit diesem Vorstoss, eine klare und präzise Stellungnahme zu dieser Frage abzugeben. Texte de l'interpellation du 16 décembre 1993 Si l'on procédait à un sondage d'opinion, on apprendrait sans doute qu'un Suisse sur deux a pris connaissance du déroulement de la présente session des Chambres fédérales, mais on apprendrait aussi qu'un habitant de notre planète sur deux est au courant de l'attribution des Jeux olympiques de l'an 2000 à la ville de Sydney. Il serait heureux qu'un jour nous arrivions au sondage suivant: tous les Suisses d'une part et au moins la moitié des habitants de la planète d'autre part apprennent que la Suisse est chargée d'organiser des Jeux olympiques d'hiver au-delà de l'an 2000. Nous avons certes la chance d'avoir en Suisse, à Lausanne, le siège du CIO et maintenant un merveilleux Musée olympique. Mais pourtant, pour n'importe quel jeune sportif du monde, il importe beaucoup plus de savoir que les jeux qui rassemblent la jeunesse universelle ont lieu dans son pays. Certes, Lausanne avait entrepris avec courage et détermination une candidature qui fut malheureuse et qui, si elle avait abouti, serait à n'en pas douter un ferment économique fort appréciable dans la situation actuelle. Il faut donc remonter à 1948 pour trouver le canton des Grisons avec Saint-Moritz comme organisateur de Jeux d'hiver en Suisse. Dès lors, n'est-il pas temps d'envisager une région, un canton, mais en fait la Suisse entière, notre pays, comme candidat à l'organisation de Jeux olympiques d'hiver au-delà de l'an 2000? Si certains se sont déjà attelés à la tâche de mettre sur pied une candidature, il n'en reste pas moins qu'une fois le choix fait par le Comité olympique suisse, il est souhaitable que l'entreprise en devienne alors nationale. Rappelez-vous les Jeux d'Albertville en 1992; c'est toute la Savoie et la France qui en sont les responsables. 1994, Lillehammer, c'est l'affaire de toute la Norvège. 1998, Nagano, c'est le Japon qui est concerné. L'organisateur des Jeux de 2002 est à désigner bientôt et cette échéance paraît difficile pour un organisateur suisse. En revanche, les Jeux de 2006 doivent être un objectif pour notre pays tout entier. Il y va de l'image de la Suisse comme région idéale du tourisme d'hiver notamment Dès lors, le Conseil fédéral ne veut-il pas déclarer d'ores et déjà s'engager à soutenir moralement, avec tous ses services, mais surtout financièrement, aussi le candidat retenu par le Comité olympique suisse? Pour les Jeux de 2006, c'est en 1997 que la décision du Comité olympique suisse doit être prise, c'est en 1999 que la candidature doit être déposée au CIO pour une décision qui sera prise en 1999. C'est donc aujourd'hui, demain à peine, que les initiateurs de nouveaux dossiers pour la Suisse doivent commencer le marathon d'une candidature avec le soutien total des régions, des cantons, mais aussi et surtout de la Confédération. C'est dans ce sens que j'interpelle le Conseil fédéral pour lui demander une détermination claire et précise à ce sujet Mitunterzeichner-Cosignataires: Keine-Aucun Martin Jacques (R, VD): Mon interpellation déposée à la fin de l'automne 1993 ne pouvait intégrer deux événements intervenus depuis lors. Il s'agit, tout d'abord, du déroulement des Jeux olympiques d'hiver de Lillehammer. Ceux-ci confirment brillamment que des Jeux olympiques, quelle que soit la station ou la région qui les organise, renvoient au monde entier l'image d'un pays. Si Lillehammer a mis en place une organisation efficace et parfaitement réussie de ces joutes, nous nous souviendrons avant tout d'images belles et émouvantes, d'un peuple sportif au sens propre du terme, d'un engouement populaire impressionnant, de paysages hivernaux d'une très grande beauté. Les Norvégiens auront prouvé par l'acte - c'est une expression à la mode au Parlement fédéral - qu'il est possible d'organiser des Jeux olympiques sans atteinte majeure à l'environnement Espérons que les prochains organisateurs s'inspireront de cet exemple. Le deuxième événement, c'est la candidature valaisanne déposée officiellement en ce début d'année. Je suis heureux aujourd'hui d'être intervenu avant ce dépôt officiel, étant persuadé que le canton du Valais aura la capacité et la pugnacité de présenter au Comité international olympique un excellent dossier. J'espère surtout, Madame la Conseillère fédérale, que le gouvernement aura la volonté de s'engager aux côtés des organisateurs. L'effort consenti en cas de réussite de l'opération aura des retombées très positives sur l'image de la Suisse. Il est bon de rappeler au monde la qualité indéniable de notre tourisme hivernal et la beauté de nos paysages. La démarche s'inscrit dans la stratégie de promotion de notre pays en faveur du tourisme en général. Dreifuss Ruth, conseillère fédérale: Le Conseil fédéral est effectivement favorable au principe d'une candidature suisse à l'organisation des Jeux olympiques d'hiver, candidature qu'il soutiendra dans la mesure de ses possibilités. Il est conscient que l'importance de manifestations sportives d'une telle dimension dépasse aujourd'hui, en raison de leur rayonnement et de la couverture médiatique dont elles sont l'objet, leur caractère sportif proprement dit et que leurs retombées touristiques ou économiques sont également considérables. Se fondant sur de telles considérations, le Conseil fédéral a déjà soutenu l'organisation de plusieurs manifestations sportives de grande envergure - les Championnats du monde de ski alpin de Saint-Moritz en 1984, par exemple, ont pu compter sur une subvention de 1 150 000 francs, ceux de Montana, en 1987, sur une aide financière de 2 millions de francs. En son temps, la candidature de Lausanne à l'organisation des Jeux olympiques d'hiver avait bénéficié d'une subvention de 800 000 francs, ainsi que, lors de la mise au point du projet, de l'appui de toutes les institutions concernées de la Confédération - Ecole fédérale de sport de Macolin, Office fédéral de l'environnement, des forêts et du paysage, et différentes autres organisations et départements: Département militaire fédéral, Département fédéral des finances, Département fédéral de l'économie publique, Département fédéral des transports, des communications et de l'énergie. Lors de l'évaluation de toute candidature, le Conseil fédéral accordera une attention particulière, en tirant notamment la leçon de Lillehammer, sur les points suivants. Premièrement, la candidature doit démontrer qu'elle est vraiment le fruit d'une volonté populaire, elle doit émaner de la région elle-même, et être acceptée par la population locale. Deuxièmement, l'impact de telles manifestations sportives de masse est positif dans la mesure où les problèmes de l'environnement seront suffisamment pris en compte. Troisièmement, le Conseil fédéral met à disposition ses spécialistes et est disposé à ce qu'ils collaborent à la clarification de certains points relevant du droit public. Les initiateurs devraient formuler rapidement une demande de soutien financier de la Confédération à la candidature, ou à la préparation de cette candidature. Chaque dossier de candidature présenté - pour le moment on parle en fait d'une seule candidature - sera examiné par un groupe de travail ad hoc mis sur pied par le Conseil fédéral et chargé d'évaluer la faisabilité du projet du point de vue fédéral. Les résultats de cette analyse détermineront en fin de compte l'éventuel engagement du Conseil fédéral et de l'administration fédérale en faveur de la candidature.

Interpellation Martin Jacques 214 10 mars 1994 Will der Bundesrat deshalb nicht schon jetzt seine Bereitschaft erklären, einen Kandidaten, der vom Schweizerischen Olympischen Comité gewählt wird, moralisch, mit allen seinen Diensten, vor allem aber auch finanziell zu unterstützen? Für die Spiele des Jahres 2006 muss ein Entscheid des nationalen olympischen Komitees bereits 1997 gefällt werden; 1999 muss die Kandidatur beim IOC eingereicht werden, welches 1999 entscheiden wird. Schweizer Initianten müssen deshalb eher heute als morgen mit ihrem Bewerbungsmarathon beginnen, um die Unterstützung aller Regionen, der Kantone, aber auch und vor allem des Bundes zu gewinnen. In diesem Sinne ersuche ich den Bundesrat mit diesem Vorstoss, eine klare und präzise Stellungnahme zu dieser Frage abzugeben. Texte de l'interpellation du 16 décembre 1993 Si l'on procédait à un sondage d'opinion, on apprendrait sans doute qu'un Suisse sur deux a pris connaissance du déroulement de la présente session des Chambres fédérales, mais on apprendrait aussi qu'un habitant de notre planète sur deux est au courant de l'attribution des Jeux olympiques de l'an 2000 à la ville de Sydney. Il serait heureux qu'un jour nous arrivions au sondage suivant: tous les Suisses d'une part et au moins la moitié des habitants de la planète d'autre part apprennent que la Suisse est chargée d'organiser des Jeux olympiques d'hiver au-delà de l'an 2000. Nous avons certes la chance d'avoir en Suisse, à Lausanne, le siège du CIO et maintenant un merveilleux Musée olympique. Mais pourtant, pour n'importe quel jeune sportif du monde, il importe beaucoup plus de savoir que les jeux qui rassemblent la jeunesse universelle ont lieu dans son pays. Certes, Lausanne avait entrepris avec courage et détermination une candidature qui fut malheureuse et qui, si elle avait abouti, serait à n'en pas douter un ferment économique fort appréciable dans la situation actuelle. Il faut donc remonter à 1948 pour trouver le canton des Grisons avec Saint-Moritz comme organisateur de Jeux d'hiver en Suisse. Dès lors, n'est-il pas temps d'envisager une région, un canton, mais en fait la Suisse entière, notre pays, comme candidat à l'organisation de Jeux olympiques d'hiver au-delà de l'an 2000? Si certains se sont déjà attelés à la tâche de mettre sur pied une candidature, il n'en reste pas moins qu'une fois le choix fait par le Comité olympique suisse, il est souhaitable que l'entreprise en devienne alors nationale. Rappelez-vous les Jeux d'Albertville en 1992; c'est toute la Savoie et la France qui en sont les responsables. 1994, Lillehammer, c'est l'affaire de toute la Norvège. 1998, Nagano, c'est le Japon qui est concerné. L'organisateur des Jeux de 2002 est à désigner bientôt et cette échéance paraît difficile pour un organisateur suisse. En revanche, les Jeux de 2006 doivent être un objectif pour notre pays tout entier. Il y va de l'image de la Suisse comme région idéale du tourisme d'hiver notamment Dès lors, le Conseil fédéral ne veut-il pas déclarer d'ores et déjà s'engager à soutenir moralement, avec tous ses services, mais surtout financièrement, aussi le candidat retenu par le Comité olympique suisse? Pour les Jeux de 2006, c'est en 1997 que la décision du Comité olympique suisse doit être prise, c'est en 1999 que la candidature doit être déposée au CIO pour une décision qui sera prise en 1999. C'est donc aujourd'hui, demain à peine, que les initiateurs de nouveaux dossiers pour la Suisse doivent commencer le marathon d'une candidature avec le soutien total des régions, des cantons, mais aussi et surtout de la Confédération. C'est dans ce sens que j'interpelle le Conseil fédéral pour lui demander une détermination claire et précise à ce sujet Mitunterzeichner-Cosignataires: Keine-Aucun Martin Jacques (R, VD): Mon interpellation déposée à la fin de l'automne 1993 ne pouvait intégrer deux événements intervenus depuis lors. Il s'agit, tout d'abord, du déroulement des Jeux olympiques d'hiver de Lillehammer. Ceux-ci confirment brillamment que des Jeux olympiques, quelle que soit la station ou la région qui les organise, renvoient au monde entier l'image d'un pays. Si Lillehammer a mis en place une organisation efficace et parfaitement réussie de ces joutes, nous nous souviendrons avant tout d'images belles et émouvantes, d'un peuple sportif au sens propre du terme, d'un engouement populaire impressionnant, de paysages hivernaux d'une très grande beauté. Les Norvégiens auront prouvé par l'acte - c'est une expression à la mode au Parlement fédéral - qu'il est possible d'organiser des Jeux olympiques sans atteinte majeure à l'environnement Espérons que les prochains organisateurs s'inspireront de cet exemple. Le deuxième événement, c'est la candidature valaisanne déposée officiellement en ce début d'année. Je suis heureux aujourd'hui d'être intervenu avant ce dépôt officiel, étant persuadé que le canton du Valais aura la capacité et la pugnacité de présenter au Comité international olympique un excellent dossier. J'espère surtout, Madame la Conseillère fédérale, que le gouvernement aura la volonté de s'engager aux côtés des organisateurs. L'effort consenti en cas de réussite de l'opération aura des retombées très positives sur l'image de la Suisse. Il est bon de rappeler au monde la qualité indéniable de notre tourisme hivernal et la beauté de nos paysages. La démarche s'inscrit dans la stratégie de promotion de notre pays en faveur du tourisme en général. Dreifuss Ruth, conseillère fédérale: Le Conseil fédéral est effectivement favorable au principe d'une candidature suisse à l'organisation des Jeux olympiques d'hiver, candidature qu'il soutiendra dans la mesure de ses possibilités. Il est conscient que l'importance de manifestations sportives d'une telle dimension dépasse aujourd'hui, en raison de leur rayonnement et de la couverture médiatique dont elles sont l'objet, leur caractère sportif proprement dit et que leurs retombées touristiques ou économiques sont également considérables. Se fondant sur de telles considérations, le Conseil fédéral a déjà soutenu l'organisation de plusieurs manifestations sportives de grande envergure - les Championnats du monde de ski alpin de Saint-Moritz en 1984, par exemple, ont pu compter sur une subvention de 1 150 000 francs, ceux de Montana, en 1987, sur une aide financière de 2 millions de francs. En son temps, la candidature de Lausanne à l'organisation des Jeux olympiques d'hiver avait bénéficié d'une subvention de 800 000 francs, ainsi que, lors de la mise au point du projet, de l'appui de toutes les institutions concernées de la Confédération - Ecole fédérale de sport de Macolin, Office fédéral de l'environnement, des forêts et du paysage, et différentes autres organisations et départements: Département militaire fédéral, Département fédéral des finances, Département fédéral de l'économie publique, Département fédéral des transports, des communications et de l'énergie. Lors de l'évaluation de toute candidature, le Conseil fédéral accordera une attention particulière, en tirant notamment la leçon de Lillehammer, sur les points suivants. Premièrement, la candidature doit démontrer qu'elle est vraiment le fruit d'une volonté populaire, elle doit émaner de la région elle-même, et être acceptée par la population locale. Deuxièmement, l'impact de telles manifestations sportives de masse est positif dans la mesure où les problèmes de l'environnement seront suffisamment pris en compte. Troisièmement, le Conseil fédéral met à disposition ses spécialistes et est disposé à ce qu'ils collaborent à la clarification de certains points relevant du droit public. Les initiateurs devraient formuler rapidement une demande de soutien financier de la Confédération à la candidature, ou à la préparation de cette candidature. Chaque dossier de candidature présenté - pour le moment on parle en fait d'une seule candidature - sera examiné par un groupe de travail ad hoc mis sur pied par le Conseil fédéral et chargé d'évaluer la faisabilité du projet du point de vue fédéral. Les résultats de cette analyse détermineront en fin de compte l'éventuel engagement du Conseil fédéral et de l'administration fédérale en faveur de la candidature.

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10. März 1994 S 215 Interpellation Martin Jacques Je peux ajouter à ces éléments dont j'avais pris note le fait que je viens d'indiquer au comité d'organisation de la candidature qui est en voie de constitution que le directeur de l'Ecole fédérale de sport de Macolin sera observateur dans ce comité, donc il pourra d'emblée accompagner les travaux préparatoires. J'ai eu l'occasion de rencontrer le comité d'initiative à Lillehammer et de m'entretenir avec lui du calendrier des décisions. Il serait, bien sûr, très préjudiciable à la cause de l'organisation des Jeux olympiques si l'on n'était pas très au clair sur le calendrier des décisions à prendre, en particulier quant à l'antériorité de la décision qui doit être prise en Valais en ce qui concerne, notamment, le soutien populaire. Néanmoins, j'ai déjà eu l'occasion, aussi lors de conversations avec des représentants du CIO, de mettre à disposition toutes les compétences du Département fédéral de l'intérieur pour examiner le cahier des charges et la faisabilité par la Suisse de ce que contient ce cahier des charges qui, bien sûr, ne peut pas concerner uniquement le canton du Valais. Nous avons besoin de l'appui des infrastructures de transport, des CFF; nous avons besoin de résoudre les problèmes de communication; nous avons besoin d'apprécier dans quelle mesure l'ensemble des départements et des régies pourrait apporter un appui qui permette au Valais de répondre positivement aux exigences du cahier des charges qu'il recevra ces prochains jours. Nous nous sommes entendus, sur ce plan-là, quant au calendrier de notre collaboration jusqu'à ce qu'une décision puisse être prise. Martin Jacques (R, VD): Je suis satisfait de la réponse de M1™ la conseillère fédérale. Schluss der Sitzung um 10.00 Uhr La séance est levée à 10 h 00 -- 3 of 4 -Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Martin Jacques Schweizer Kandidatur für Olympische Spiele Interpellation Martin Candidature suisse aux Jeux olympiques In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1994 Année Anno Band I Volume Volume Session Frühjahrssession Session Session de printemps Sessione Sessione primaverile Rat Ständerat Conseil Conseil des Etats Consiglio Consiglio degli Stati Sitzung 09 Séance Seduta Geschäftsnummer 93.3643 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 10.03.1994 - 08:00 Date Data Seite 213-215 Page Pagina Ref. No 20 024 030 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.

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