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Entscheid

93-3687

Verwaltungsbehörden 07.03.1994 93.3687

7. März 1994Deutsch15 min

Source admin.ch

Erwägungen

1.

Der Bund muss - daran hat sich seit 1944 wenig geändert eine Ausbildungsstätte für die Ausbildung der Kader, Leiter und Lehrer von Jugend + Sport betreiben. Früher hat das Vorunterricht geheissen. An dieser Ausbildungsstätte werden etwa 4000 bis 5000 junge Leute zu Leitern, zu Lehrern, zu Kadern im Jugend + Sport-Bereich aus- und fortgebildet. Das ist der erste und einer der wesentlichen Teilbereiche, in denen der Bund aktiv werden muss.

2.

Der Bund kommt nicht darum herum, ein sportwissenschaftliches Institut zu betreiben, so, wie das alle anderen vergleichbaren Länder tun. Ein sportwissenschaftliches Institut, an dem medizinische, physiologische und pädagogische Bereiche bearbeitet werden. Es geht in allen diesen Bereichen um Aktivitäten, mit denen sich der Bund auseinandersetzen muss.

3.

Der Bund braucht aber auch eine Amtsstelle, die eine ganze Palette vielfältiger Aufgaben zu bearbeiten und zu lösen hat. In diesem Zusammenhang darf ich unter anderem daran erinnern, dass allein wir Parlamentarier in den letzten acht Jahren

40.

parlamentarische Vorstösse eingereicht haben, die sich ausschliesslich mit dem Sport beschäftigen. Sie werden sich aus Ihrer Erinnerung zweifellos noch vergegenwärtigen können, dass beispielsweise im Zusammenhang mit Olympischen Spielen, die für die Schweiz wenig medaillenträchtig ausgegangen sind, jeweils zahlreiche parlamentarische Vorstösse zu verzeichnen waren. Der Bund muss auch eine Amtsstelle haben, um die internationalen Konventionen zu prüfen, zu bearbeiten, Antrag zu stellen usw. Er muss eine Amtsstelle haben, die sich mit der Beschickung internationaler Konferenzen im Rahmen des Europarates, der Unesco, der EU, von europäischen Sportkonferenzen usw. auseinandersetzt und beschäftigt Der Bund braucht eine Amtsstelle, die unserer Sportministerin, nämlich der Vorsteherin des EDI, die zahlreichen Fragen im Zusammenhang mit der Finanzierung sportlicher Aktivitäten, mit Kompetenzen, Zuständigkeiten im Sport usw. beantwortet. Der Bund braucht auch - und darauf sind wir angewiesen - ein nationales Sportanlagenkonzept, genausogut wie wir nationale Konzepte beispielsweise für den medizinischen Bereich brauchen. Der Bund ist darauf angewiesen, im Zusammenhang mit wachsenden, durch den Sport verursachten Nutzungskonflikten aktiv zu werden. Letztlich stellen sich in unserer Gesetzgebung im Zusammenhang mit dem Sport auch Fragen aus den Bereichen Umweltschutz, Lärmschutz usw. Alle diese drei Bereiche, die ich Ihnen aufgezählt habe - und das ist viel -, bearbeitet heute die Eidgenössische Sportschule in Magglingen. Da kann von der Organisation her offenkundig etwas nicht stimmen. Eine Schule kann nicht das prädestinierte Instrument dafür sein, amtliche administrative Belange zu bearbeiten, wie ich sie Ihnen aufgezählt habe. Eine Schule soll sich auf die Ausbildung von Leitern, Kadern und auf deren Fortbildung konzentrieren und beschränken; daneben braucht es Strukturen, die die weiteren Bereiche bearbeiten und sich mit den weiteren Bereichen beschäftigen. Ich spreche in diesem Sinne nicht einer Aufblähung der Administration das Wort, überhaupt nicht, sondern einer Neustrukturierung und einer neuen, sinnvolleren Strukturierung im Bereich des EDI. Es würde mich wundern, wenn unsere Sportministerin nicht die gleiche Zielsetzung haben würde und nicht mit mir der Auffassung wäre, es sei unumgänglich und unerlässlich, im Rahmen der Aktivitäten, die heute an der Schule in Magglingen bewältigt werden, neue administrative Strukturen zu schaffen - Strukturen, die es dann gestatten, sinnvoll tätig zu werden und jeweils den richtigen Apparat für das zu haben, was effektiv bearbeitet und gelöst werden muss. In diesem Sinne würde es mich freuen, wenn Frau Bundesrätin Dreifuss meine Motion als Motion entgegennehmen könnte. Dreifuss Ruth, conseillère fédérale: Je partage effectivement les analyses générales que vous avez faites quant au rôle social, culturel, du sport, et quant à l'importance qu'il revêt de plus en plus dans notre société. Etant donné l'heure avancée, je ne répéterai pas ce que vous avez fort bien décrit et j'en viendrai directement au contenu de la motion, c'est-à-dire au besoin de modification des structures de la Confédération. C'est vrai que jusqu'à récemment encore, l'organisation du sport en Suisse reposait principalement sur la complémentarité et établissait les modalités de la cohabitation et de la collaboration entre les organisations privées et les institutions publiques dans le domaine du sport, et cela semblait suffire pour répondre aux exigences posées. Néanmoins, les institutions responsables de l'organisation du sport, que ce soit celles de droit public, notamment la Commission fédérale de sport, ou celles de droit privé, comme l'Association suisse du sport et le Comité olympique suisse, ont décidé de réexaminer le fonctionnement du sport et se sont attelées à revoir leurs structures et les tâches qui leur sont confiées. Dans le cadre de la réforme du gouvernement de 1993, à laquelle vous vous êtes également attachés ces dernières semaines, ces demandes seront examinées minutieusement et dûment prises en compte. C'est pourquoi je fais déjà établir par le Département fédéral de l'intérieur une analyse des besoins subjectifs et objectifs et des variantes de solutions, ce qui me permettra de préparer une solution adéquate avec la Commission fédérale de sport et l'Association suisse du sport ainsi qu'avec le Comité olympique suisse. L'urgence d'une modification n'est pas aussi grande que vous venez de le présenter dans la mesure où aujourd'hui déjà l'Ecole fédérale de sport de Macolin, qui remplit toutes les activités que vous avez énoncées, est assimilée à un office fédéral. Elle en a toutes les caractéristiques, elle en a l'autonomie, le rattachement direct à la responsable du département, ainsi -- 2 of 4 -Motion Schoch 108 E 7 mars 1994 que les moyens financiers, dans la mesure où l'on peut considérer qu'un office de la Confédération a les moyens financiers suffisants. Je ne dirai pas que cela est forcément le cas de l'Ecole fédérale de sport de Macolin, mais je ne crois pas que sa transformation en un office fédéral changerait quelque chose à son budget et au personnel mis à sa disposition. En d'autres termes, nous avons une structure, et la question ne pourrait pas se limiter tout simplement à modifier cet article de la loi qui dit que l'Ecole fédérale de sport de Macolin est assimilée à un office fédéral en le remplaçant par la nomination de l'office fédéral pour les structures qu'il recouvre actuellement, cela serait certainement insuffisant C'est à une véritable analyse des structures que nous devons procéder, et cette analyse doit aller plus loin que ce que vous proposez. Par exemple, je pense que certaines des activités scolaires devraient pouvoir être considérées dans le cadre des recherches que nous faisons actuellement de «Profitzentrum» pour différentes activités qui sont actuellement faites par l'administration. Il est vrai que l'activité d'enseignement n'est pas une activité administrative et que c'est peut-être justement les activités de l'Ecole fédérale de sport de Macolin proprement dites qui se prêtent le moins à une transformation en un office fédéral. C'est une question que vous n'aviez pas évoquée dans votre motion et qui, pour moi, est importante, à savoir quelles sont les tâches de type administratif, de type coordination, de type service rendu à la collectivité, ou qui peuvent être financées également par les bénéficiaires de ces activités. En résumé, si je salue le soutien que je rencontrerai certainement auprès de vous quant à des réformes de structure, je vous prie cependant d'accepter de transformer votre motion en postulat, dans la mesure où cette motion me semble s'attacher exclusivement à la création de ces structures de gestion uniquement et à la notion d'Office fédéral du sport, qui me paraît être le problème le plus facile à résoudre actuellement, mais qui ne changera rien à la réalité actuelle. Le Conseil fédéral a déjà entrepris, en tout cas en ce qui concerne le Département fédéral de l'intérieur, de trouver, dans le cadre de la réforme du gouvernement et des compétences que nous recevrons, les solutions qui s'imposeront. Schoch Otto (R, AR): Ich möchte mich zunächst bestens für die Antwort auf meine Motion bedanken. Ich habe aus den Ausführungen von Frau Bundesrätin Dreifuss den Eindruck erhalten, dass das Anliegen vom Departement und von der Departementsvorsteherin erkannt worden ist, dass das Anliegen auch nicht einfach entgegengenommen wird, damit es schubladisiert werden kann, sondern dass offensichtlich der Wille besteht, etwas in jene Richtung zu unternehmen, in der ich meinerseits meine, dass etwas unternommen werden muss. In diesem Sinne bin ich bereit, die Umwandlung in ein Postulat zu akzeptieren. Überwiesen als Postulat- Transmis comme postulat Schluss der Sitzung um 20.40 Uhr La séance est levée à 20 h 40 -- 3 of 4 -Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Motion Schoch Führungs- und Verwaltungsstrukturen für den Sport Motion Schoch Structures de gestion du sport In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1994 Année Anno Band I Volume Volume Session Frühjahrssession Session Session de printemps Sessione Sessione primaverile Rat Ständerat Conseil Conseil des Etats Consiglio Consiglio degli Stati Sitzung 05 Séance Seduta Geschäftsnummer 93.3687 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 07.03.1994 - 17:15 Date Data Seite 106-108 Page Pagina Ref. No 20 024 008 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.

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