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Entscheid

93-446

Verwaltungsbehörden 05.10.1994 93.446

5. Oktober 1994Deutsch16 min

Source admin.ch

Erwägungen

1.

Der Bund fördert die Wiedereingliederung der Langzeitarbeitslosen, namentlich der Ausgesteuerten, ins Erwerbsleben und finanziert geeignete regionale Beratungs-, Ausbildungsund Beschäftigungsprogramme.

2.

Die Kantone regeln die Schaffung von regionalen und kommunalen Unterstützungszentren für Arbeitslose. Diese Zentren sollen vor allem den Bedürfnissen der arbeitslosen Frauen und Jugendlichen sowie der älteren und der ausländischen Arbeitslosen entsprechen. Die Kantone beteiligen sich in angemessener Weise an der Finanzierung.

3.

Die Arbeitslosenversicherungskasse übernimmt die Programmkosten der Zentren abzüglich der angemessenen Beteiligung von Kanton und Gemeinde. Art. 2 Zugang zu den Unterstützungszentren

1.

Die Unterstützungszentren dienen vornehmlich Arbeitslosen, die keinen Anspruch auf Taggelder der Arbeitslosenversicherung haben oder deren Anspruchsberechtigung in kurzer Frist erlischt.

2.

Nach Absprache mit dem Arbeitsamt verpflichten sich die Interessenten, am Programm des Unterstützungszentrums so lange teilzunehmen, bis sie wieder ins Erwerbsleben eingegliedert werden oder bis sie gemäss Artikel 27 Avig Anspruch auf Entschädigungen der Arbeitslosenversicherungskasse geltend machen können.

3.

Die Interessenten schliessen mit dem Organisator einen entsprechenden Vertrag ab. Art. 3 Entschädigungen

1.

Teilnehmer, die keinen Anspruch auf Entschädigungen der Arbeitslosenversicherungskasse haben, werden während der ganzen Dauer des Ausbildungs- oder des Beschäftigungsprogramms vom Arbeitsamt entschädigt

2.

Ausgesteuerte Teilnehmer erhalten eine Entschädigung, die ihren bisherigen Taggeldern entspricht

3.

Teilnehmer, die nach ihrer Lehre keine Arbeit finden oder die gemäss Artikel 14 Avig von der Erfüllung der Beitragszeit befreit sind, werden gleich entschädigt wie ausgesteuerte Teilnehmer.

4.

Die Entschädigungen gelten als versicherter Verdienst im Sinne von Artikel 23 Avig; nach einer Teilnahme von sechs Monaten am Beschäftigungsprogramm berechtigen sie zu Entschädigungen der Arbeitslosenversicherung gemäss Artikel 8ff. Avig. Art. 4 Ausbildungsprogramm

1.

Das Ausbildungsprogramm muss es dem Teilnehmer gestatten, seine berufliche Situation zu beurteilen und seine Position auf dem Arbeitsmarkt angemessen zu bestimmen.

2.

Es wird der persönlichen Situation des Teilnehmers angepasstund kann vorodergleichzeitigmiteinem Beschäftigungsprogramm (gemeinnützige Arbeit) durchgeführt werden. Art. 5 Beratungsprogramm Die Beratungsstelle bietet den Stellensuchenden angemessene, individuelle und zielgerichtete Hilfe. Sie organisiert zudem öffentliche Informationsveranstaltungen. Art. 6 Beschäftigungsprogramm «Gemeinnützige Arbeit»

1.

Das Beschäftigungsprogramm «Gemeinnützige Arbeit» dauert mindestens sechs Monate. Es gestattet den Teilnehmern, ihre berufliche Qualifikation zu erhalten und nötigenfalls eine Umschulung oder eine zusätzliche Ausbildung zu absolvieren.

2.

Die Unterstützungszentren schaffen für Arbeitslose ein Netz von Arbeitsplätzen in öffentlichen Institutionen oder in Projekten im Dienste der Gemeinschaft Art. 7 Organisation

1.

Nach Richtlinien des Bundes und des Kantons schafft die Gemeinde entweder ein Unterstützungszentrum mit der Bezeichnung «Gemeindeunterstützungszentrum für Arbeitslose» oder, in Zusammenarbeit mit anderen Gemeinden, ein «Regionales Unterstützungszentrum für Arbeitslose».

2.

Die Verantwortlichen eines Unterstützungszentrums berufen mehrmals jährlich einen «Supervisionsrat» ein, dessen Mitglieder den lokalen oder regionalen Kreisen der Wirtschaftsförderung, der Gewerkschaften und der Arbeitgeberorganisationen sowie der Erwachsenenbildung angehören.

3.

Die Unterstützungszentren sind bestrebt, unter einem Dach alle für die Arbeitslosen wichtigen Dienstleistungen zu vereinen: Beratung, Ausbildung sowie Organisation von Kursen und gemeinnützigen Arbeiten.

4.

Die Gemeinde unterbreitet ihr Projekt vor dessen Ausführung dem zuständigen kantonalen Amt; gleichzeitig legt sie das Budget für den Betrieb des Unterstützungszentrums, für die Durchführung der Programme und für die Entschädigung der Teilnehmer nach Artikel 3 vor.

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5.

Oktober 1994 N 1729 Parlamentarische Initiative. Langzeitarbeitslosigkeit

5.

Die Kantone legen die Akten vor der Ausführung der Projekte dem Biga zur Genehmigung vor. Schlussbestimmungen

1.

Dieser Beschluss tritt unmittelbar nach Genehmigung durch die Bundesversammlung in Kraft In den zwei Monaten nach Inkrafttreten erlässt der Bundesrat die notwendigen Ausführungsbestimmungen.

2.

Dieser Beschluss gilt für zwei Jahre. Texte de l'initiative du 5 octobre 1993 Plus les chômeurs restent longtemps à la recherche d'un emploi, plus minces sont leurs chances de se réinsérer dans le marché du travail. Malheureusement, les risques sont grands de les retrouver en fin de droits et à la charge de l'assistance publique. Pour des communes de moyenne importance,

150.

personnes en fin de droits peuvent signifier de graves difficultés (le responsable de l'assistance publique de la commune d'Arbon s'exprimait dans ce sens dans le «St. Galler Tagblatt» du 18 septembre 1993). La soudaineté de l'explosion du chômage explique la difficulté d'adaptation de nos structures visant à combattre ce fléau. D'autre part, avec l'assurance que l'économie suisse ne retrouvera, hélas, jamais un taux de chômage avoisinant

1.

pour cent, il convient de mettre en place des moyens adéquats pour aider les sans-emploi. L'arrêté fédéral proposé a la teneur suivante: Art. 1 Principe

1.

La Confédération encourage la réintégration sur le marché du travail des chômeurs de longue durée - en particulier ceux en fin de droits - et finance des programmes régionaux adaptés de conseil, de formation et d'occupation.

2.

Les cantons règlent la création de centres d'appui régionaux et communaux pour les sans-emploi, destinés avant tout à répondre aux besoins des femmes sans emploi, des jeunes, des sans-emploi âgés et des étrangers. Ils participent au financement d'une manière appropriée.

3.

La caisse de l'assurance-chômage prend en charge les coûts des programmes des centres d'appui, après déduction des participations cantonale et communale appropriées. Art. 2 Accès aux centres d'appui

1.

Les personnes en recherche d'emploi qui n'ont pas droit aux indemnités journalières de l'assurance-chômage ou qui, dans un avenir proche, n'y auront plus droit, ont en priorité accès aux centres d'appui.

2.

Après discussion avec l'office du travail, ces personnes s'obligent à prendre part au programme du centre d'appui jusqu'à ce qu'elles soient réintégrées sur le marché du travail ou jusqu'à ce que leur droit aux prestations de la caisse de l'assurance-chômage soit assuré selon l'article 27 Laci.

3.

Ces personnes concluent dans ce sens un contrat avec l'organisateur. Art. 3 Dédommagement

1.

Les participants qui n'ont pas droit à l'indemnité de la caisse de l'assurance-chômage reçoivent pendant toute la durée du programme de formation ou d'occupation un dédommagement de l'office du travail.

2.

Les participants en fin de droits reçoivent un dédommagement égal aux indemnités journalières qu'ils touchaient auparavant

3.

Les participants qui se retrouvent sans travail après leur apprentissage ou qui sont libérés des conditions relatives à la période de cotisation selon l'article 14 Laci sont placés au niveau du dédommagement sur pied d'égalité avec les participants en fin de droits.

4.

Ce dédommagement vaut comme gain assuré au sens de l'article 23 Laci et donne droit, après une participation de six mois au programme d'occupation, à l'indemnité de l'assurance-chômage selon les articles 8ss. Laci. Art. 4 Programme formation

1.

Le programme formation doit permettre une évaluation complète de la situation professionnelle du participant et lui permettre de se positionner de manière adéquate sur le marché du travail.

2.

Il doit être modulé en fonction de la situation personnelle du participant et peut être entrepris avant ou en parallèle avec un programme d'occupation et d'utilité publique. Art. 5 Programme conseil L'office de conseil soutient de manière appropriée, individuelle et ciblée les personnes en recherche d'emploi. Il met sur pied en outre des séances d'information publiques. Art. 6 Programme d'occupation et d'utilité publique

1.

Le programme d'occupation et d'utilité publique dure au moins six mois. Il permet aux participants de maintenir leur qualification professionnelle et, au besoin, de se recycler ou d'acquérir une nouvelle formation.

2.

Les centres d'appui créent un réseau planifié de places de travail pour les sans-emploi dans les institutions publiques ou d'utilité publique. Art. 7 Organisation

1.

La commune met sur pied, sur la base des directives de la Confédération et du canton, un centre d'appui appelé «centre d'appui communal pour sans-emploi» ou, en collaboration avec d'autres communes, un «centre d'appui régional pour sans-emploi».

2.

Les responsables d'un centre d'appui réunissent plusieurs fois par année un «conseil de supervision» qui regroupe les partenaires locaux ou régionaux intéressés au développement économique, à la défense des intérêts syndicaux et patronaux, à la formation permanente des adultes.

3.

Ces centres d'appui s'efforcent de regrouper sous un même toit tous les services utiles aux chômeurs: le conseil, la formation, l'organisation des cours et des chantiers d'occupation et d'utilité publique.

4.

La commune présente le projet, accompagné du budget pour l'organisation du centre d'appui, pour la conduite des programmes et les dédommagements aux participants conformément à l'article 3, à l'office cantonal compétent avant le début du projet.

5.

Les cantons transmettent les dossiers avant le début des projets pour approbation à l'Ofiamt Dispositions finales

1.

Cet arrêté entre en vigueur immédiatement après son adoption par l'Assemblée fédérale. Le Conseil fédéral édicté dans les deux mois suivant l'entrée en vigueur les dispositions d'exécution nécessaires.

2.

La validité de l'arrêté est limitée à deux ans. Sprecher - Porte-parole: Aguet Schriftliche Begründung Als noch Hochkonjunktur herrschte, hat man in einigen Gemeinden wohlweislich Rückstellungen für allfällige Krisenzeiten gemacht Dies war beispielsweise in Vevey der Fall, welches mit seinen Nachbargemeinden La Tour-de-Peilz und Montreux das Zentrum «CFT Riviera» eröffnen konnte. Die meisten Gemeinden sind jedoch schlecht vorbereitet, um solche Zusatzaufgaben zu übernehmen. Oft sind sie überfordert. Im allgemeinen fehlt es ihnen am Know-how und an den nötigen finanziellen Mitteln. Das SAH hat zusammen mit dem Biga das Konzept «Regionale Unterstützungszentren für Arbeitslose» ausgearbeitet In den Gemeinden scheitert die Verwirklichung solcher Projekte leider an den fehlenden finanziellen Mitteln. Und zwar haben im allgemeinen gerade die Gemeinden, die von der Arbeitslosigkeit am meisten betroffen sind und daher am dringendsten handeln müssten, keine Mittel zur Schaffung solcher Zentren. Die individuellen und sozialen Kosten, die das vorzeitige Ausscheiden arbeitsfähiger Leute aus dem Erwerbsleben mit sich bringt, sind letztlich wesentlich höher als jene, die durch die Bereitstellung von Mitteln zur Verhinderung solch einer dramatischen Situation entstehen. Bund, Kantone und Gemeinden müssen deshalb gemeinsam Projekte finanzieren, die verhindern, dass Arbeitslose bis zur Aussteuerung ohne Arbeit blei-- 2 of 4 -Initiative parlementaire. Chômage des femmes 1730 N 5 octobre 1994 ben, oder die es den bereits Ausgesteuerten - besonders den Frauen - ermöglichen, wieder Arbeit zu finden. Die Bundesverfassung verpflichtet den Bund, die allgemeine Wohlfahrt zu fördern und die Arbeitslosigkeit zu verhüten und zu bekämpfen. Gestützt auf die Artikel 2, 31quinquies sowie 34novies Absatz 3 der Bundesverfassung und auf Artikel 21bis des Geschäftsverkehrsgesetzes beantragt die sozialdemokratische Fraktion die Annahme eines dringlichen Bundesbeschlusses, der den Kantonen die Aufgabe überträgt, in den Jahren 1994 bis 1996 Projekte zugunsten der ausgesteuerten Arbeitslosen zu fördern; diese Projekte sollen vom Bund mitfinanziert werden. Développement par écrit Quelques communes ont eu la sagesse de créer, au temps de la prospérité, des fonds utiles en cas de crise. C'est notamment le cas de Vevey qui a pu mettre sur pied, avec ses voisines La Tour-de-Peilz et Montreux, un centre intitulé «CFT Riviera». Dans leur grande majorité, les communes sont mal préparées pour faire face à cette charge supplémentaire. Elles sont souvent dépassées. En règle générale, il leur manque tout le savoir-faire nécessaire et les moyens financiers. L'Oseo, avec le soutien de l'Ofiamt, a mis sur pied un concept de «centres d'appui régionaux pour les chômeurs». La réalisation de tels projets dans les communes est malheureusement empêchée par le manque de moyens financiers. Ce sont généralement les communes les plus touchées par le chômage, et où il serait donc indispensable d'intervenir, qui n'ont pas les moyens de mettre sur pied ces centres d'appui. Le coût individuel et social d'une exclusion prématurée de personnes toujours en mesure de travailler est finalement sensiblement plus élevé que celui engendré par la mise en oeuvre de moyens visant à empêcher cette situation dramatique. C'est pourquoi la mise en oeuvre de projets destinés à empêcher l'arrivée en fin de droits, et à permettre à ceux qui y sont déjà - en particulier les femmes - de retrouver du travail, doit être assurée par un financement adapté à la fois de la part de la Confédération, des cantons et des communes. La Constitution fédérale oblige la Confédération à accroître la prospérité commune et à prévenir et combattre le chômage. Vu les articles 2,31 quinquies, 34novies alinéa 3 de la Constitution fédérale et l'article 21 bis de la loi sur les rapports entre les conseils, le groupe socialiste demande l'adoption d'un arrêté fédéral urgent par lequel les cantons ont le devoir de promouvoir des projets en faveur des chômeurs en fin de droits pour les années 1994 à 1996, la Confédération cofinançant ces projets. Aguet Pierre (S, VD): «Plus les chômeurs restent longtemps à la recherche d'un emploi, plus minces sont leurs chances de se réinsérer dans le marché du travail. Le coût individuel et social d'une exclusion prématurée de personnes toujours en mesure de travailler est finalement sensiblement plus élevé que celui engendré par la mise en oeuvre de moyens visant à empêcher cette situation dramatique. » C'est ce que nous disions en développant l'initiative parlementaire dont il est question ici. Elle a été déposée le 5 octobre 1993. Pour sortir vite des difficultés financières, des insuffisances de l'assurance-chômage, des insuffisances aussi du projet présenté par le Conseil fédéral et des décisions du Conseil des Etats, le groupe socialiste proposait à cette date l'adoption d'un arrêté fédéral urgent entièrement rédigé. Parmi les sept articles plus les dispositions finales que nous proposions, je retiens les points suivants: «La Confédération encourage la réintégration sur le marché du travail....» (art. 1er al. 1er).«Les cantons règlent la création de centres d'appui régionaux et communaux....»(art. lerai. 2). «Les personnes en recherche d'emploi qui n'ont pas droit aux indemnités journalières de l'assurance-chômage ou qui, dans un avenir proche, n'y auront plus droit, ont en priorité accès aux centres d'appui.» (art 2 al. 1). «Après discussion avec l'office du travail, ces personnes s'obligent à prendre part au programme du centre d'appui....» (art 2 al. 2). «Ces personnes concluent dans ce sens un contrat avec l'organisateur.» (art 2 al. 3). «Le programme formation doit permettre une évaluation complète de la situation professionnelle du participant et lui permettre de se positionner de manière adéquate sur le marché du travail, »(art 4 al. 1er). «Il doit être modulé en fonction de la situation personnelle du participant....»(art 4 al. 2). Voilà un certain nombre de propositions qui ont trouvé grâce devant votre commission et devant notre Conseil. Nous sommes donc très heureux que les profondes modifications apportées par notre commission et par les décisions qui viennent d'être prises aient été exactement dans le sens de notre initiative. Dès lors, il paraît judicieux au groupe socialiste, après la profonde mutation que vient de subir la loi sur l'assurance-chômage, de retirer cette initiative. Zurückgezogen - Retiré #ST# 93.438 Parlamentarische Initiative (sozialdemokratische Fraktion) Frauenarbeitslosigkeit. Rahmenkredit Initiative parlementaire (groupe socialiste) Chômage des femmes. Crédit-cadre Kategorie IV, Art. 68 GRN - Catégorie IV, ait 68 RCN Wortlaut der Initiative vom 14. Juni 1993 Die sozialdemokratische Fraktion fordert einen dringlichen Bundesbeschluss, welcher für die Jahre 1994 bis 1996 die Grundlage zur Gewährung eines Rahmenkredites bietet, der zugunsten von kantonalen, kommunalen und weiteren gegen die Frauenarbeitslosigkeit gerichteten Projekten auszuschöpfen ist, somit auch für jene des Bundes. Der dringliche Bundesbeschluss lautet wie folgt: Art. 1 Der Bund stellt für die Jahre 1994 bis 1996 einen Rahmenkredit von gesamthaft 200 Millionen Franken bereit, um die von Gemeinden, Kantonen, Bund und anderen Institutionen auch in ihrer Funktion als Arbeitgeberinnen und Arbeitgeberinitiierten Massnahmen zur Vorbeugung und Bekämpfung der Frauenarbeitslosigkeit mitzufinanzieren. M. 2 Finanziell unterstützt werden unter anderem: -frauenspezifische Beschäftigungs- und Bildungsprogramme; - Projekte, die konkret auf die Beratung, Schulung und/oder Anstellung von Wiedereinsteigerinnen und arbeitslosen Frauen ausgerichtet sind; - Stipendierung von Zweitausbildungen von erwerbslosen Frauen; - Projekte zur Förderung der selbständigen Erwerbstätigkeit von Frauen, zum Beispiel durch eine Investitionsrisikogarantie; - betriebliche Projekte zur Erhaltung oder Schaffung von Teilzeitstellen für Frauen, die sozial- und arbeitsrechtlich Vollzeitstellen gleichgestellt sind; - Projekte zur Erweiterung des Angebotes an familienexterner Kinderbetreuung. Art. 3 Der Beitragssatz beträgt 10 bis 25 Prozent der gesamten Projektkosten. Die Bundesbeiträge werden ausbezahlt, sobald die Projekte ausführungsbereit sind.

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Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Parlamentarische Initiative (sozialdemokratische Fraktion) Bekämpfung der Langzeitarbeitslosigkeit. Dringlicher Bundesbeschluss Initiative parlementaire (groupe socialiste) Lutte efficace contre le chômage de longue durée. Arrêté fédéral urgent In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1994 Année Anno Band III Volume Volume Session Herbstsession Session Session d'automne Sessione Sessione autunnale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 13 Séance Seduta Geschäftsnummer 93.446 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 05.10.1994 - 08:40 Date Data Seite 1728-1730 Page Pagina Ref. No 20 024 511 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.

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