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Entscheid

94-016

Verwaltungsbehörden 21.09.1994 94.016

21. September 1994Deutsch10 min

Source admin.ch

Erwägungen

2.

Verhandlungsergebnisse Mit dem vorliegenden Protokoll zur Änderung des bestehenden österreichisch-schweizerischen Doppelbesteuerungsabkommens aus dem Jahre 1974 einigte man sich darauf, dass Einkünfte von Grenzgängern im öffentlichen Dienst nicht wie bisher nur im Staat, der die Vergütung bezahlt, sondern auch im Wohnsitzstaat besteuert werden können; die Doppelbesteuerung wird über die Anrechnung der im Staat des Arbeitsortes erhobenen Steuer durch den Wohnsitzstaat vermieden. Damit wird dem österreichischen Anliegen, den steuerlichen Anreiz für eine Tätigkeit als Grenzgänger im öffentlichen Dienst in der Schweiz zu beseitigen, entsprochen. Als Gegenleistung für die der österreichischen Seite zugestandene Erweiterung des Besteuerungsrechtes erklärte sich Österreich bereit, die dem Arbeitsortsstaat zustehende Steuer von 1 auf

3.

Prozent heraufzusetzen. Die bisherige Regelung wirkte sich nämlich einseitig zugunsten Österreichs aus, weil den annähernd 11 000 österreichischen Grenzgängern in der Schweiz nur vereinzelte schweizerische Grenzgänger in Österreich gegenüberstehen. Mit der Erhöhung der Abzugssteuer auf 3 Prozent kann nun auch den von den österreichischen Grenzgängern verursachten Infrastrukturkosten besser als bisher Rechnung getragen werden. Die Kantone und weitere interessierte Kreise haben der Neuregelung zugestimmt

3.

Finanzielle Auswirkungen Die Neuregelung bringt der Schweiz zweifellos Mehreinnahmen. Flückiger Michel (R, JU) présente au nom de la Commission de politique extérieure (CPE) le rapport écrit suivant:

1.

Situation initiale La convention de double imposition conclue le 30 janvier 1974 entre la Suisse et l'Autriche prévoit que les frontaliers sont imposables dans l'Etat de domicile. L'Etat où se trouve le lieu de travail est toutefois habilité à prélever un impôt de 1 pour cent sur le revenu du travail des frontaliers. En revanche, selon la réglementation en vigueur, le droit d'imposer la rémunération du travail des personnes employées dans un service public appartient, même pour les frontaliers, à l'Etat qui la verse. Avec une imposition en règle générale plus basse et des salaires plus élevés, l'attrait de la Suisse pour les employés autrichiens des services publics serait si puissant qu'il pertuberait durablement le marché du travail dans le Vorarlberg. En effet, cette situation a même conduit à un exode croissant du personnel hospitalier autrichien vers les hôpitaux suisses.

2.

Résultat des négociations Avec la signature du présent Protocole modifiant la convention de double imposition conclue en 1974 entre la Suisse et l'Autriche, les deux parties ont convenu que la rémunération des frontaliers employés dans les services publics ne sera désormais plus uniquement imposable dans l'Etat qui verse le salaire, mais également au lieu de domicile. Pour éviter une double imposition, l'Etat de domicile imputera l'impôt perçu dans l'Etat où se trouve le lieu de travail. Le désir de l'Autriche d'éliminer l'attrait fiscal d'un emploi dans le service public suisse est ainsi satisfait En contrepartie de l'élargissement du droit d'imposition consenti à la Suisse, l'Autriche s'est déclarée disposée à relever l'impôt qui revient à l'Etat du lieu de travail de

1.

à 3 pour cent La réglementation en vigueur jusqu'ici ne déployait des effets positifs que pour l'Autriche, car, à fin 1991, près de 11 000 frontaliers autrichiens travaillaient en Suisse, alors que seuls quelques frontaliers suisses travaillaient en Autriche. Le relèvement à 3 pour cent de l'impôt à la source permettra à l'avenir de mieux tenir compte des frais d'infrastructure occasionnés par les frontaliers autrichiens. Les cantons ainsi que d'autres milieux concernés ont approuvé la nouvelle réglementation.

3.

Conséquences financières La nouvelle réglementation de l'imposition des frontaliers procurera incontestablement des recettes supplémentaires à la Suisse. Antrag der Kommission Die Kommission beantragt einstimmig, auf die Vorlage einzutreten und dem Bundesbeschluss über ein Protokoll zurÄnderung des Doppelbesteuerungsabkommens vom 30. Januar 1974 mit der Republik Österreich zuzustimmen. Proposition de la commission La commission propose à l'unanimité d'entrer en matière sur le projet et d'accepter l'arrêté fédéral approuvant le Protocole modifiant la convention de double imposition conclue avec l'Autriche le 30 janvier 1974. Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen L'entrée en matière est décidée sans opposition Gesamtberatung - Traitement global Titel und Ingress, Art. 1,2 Titre et préambule, art. 1,2 Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Entwurfes 26 Stimmen (Einstimmigkeit) An den Bundesrat-Au Conseil fédéral #ST# 94.016 Doppelbesteuerung. Abkommen mit Grossbritannien. Änderung Double imposition. Convention avec la Grande-Bretagne. Modification Botschaft und Beschlussentwurf vom 23. Februar 1994 (BBIII457) Message et projet d'arrêté du 23 février 1994 (FF II 449) Beschluss des Nationalrates vom 1. Juni 1994 Décision du Conseil national du 1er juin 1994 Flückiger Michel (R, JU) unterbreitet im Namen der Aussenpolitischen Kommission (APK) den folgenden schriftlichen Bericht: Ausgangslage 1993 haben sich im Rahmen eines Verständigungsverfahrens zwischen den schweizerischen und den britischen Steuerbehörden bei der Auslegung des geltenden schweizerisch-britischen Doppelbesteuerungsabkommens von 1977/81 Differenzen hinsichtlich der Besteuerung von Zinsen bei einer Betriebsstätte ergeben. Die zurzeit gültige Formulierung des Artikels über die Zinsen sieht vor, dass Zinsen, die eine in einem Vertragsstaat ansässige Person bezieht, nur in diesem Staat besteuert werden können. Nicht ausdrücklich festgehalten wird jedoch, dass es sich dabei um Zinsen handeln muss, die aus dem anderen Vertragsstaat stammen. Durch diese Formulierung wird nach Auffassung der britischen Steuerbehörden das ausschliessli-- 1 of 3 -21. September 1994 847 Erbschaftssteuerabkommen mit Grossbritannien ehe Besteuerungsrecht des Staats, in dem der Empfänger ansässig ist, nicht auf die Zinsen beschränkt, die aus dem anderen Vertragsstaat stammen. Wenn eine britische Betriebsstätte einer schweizerischen Gesellschaft Zinsen aus einem Drittstaat bezieht, können diese nach Ansicht der britischen Behörden aufgrund von Artikel 11 Absätze 1 und 3 nur in der Schweiz, d. h. im Staat, in dem der Empfänger ansässig ist, besteuert werden. Die Schweiz vertritt dagegen die Auffassung, dass solche Zinsen nicht nach Artikel 11, sondern nach Artikel 21 Absatz 2 des bestehenden Abkommens in Grossbritannien zu versteuern sind. Da nach gegenwärtiger Rechtslage solche Zinsen weder in der Schweiz noch in Grossbritannien steuerlich erfasst werden, wurde eine entsprechende Revision des Abkommens notwendig. Die getroffene Lösung Die getroffene Lösung zur Vermeidung dieses Auslegungskonfliktes, die gleichermassen für britische Betriebsstätten schweizerischer Unternehmen wie für in der Schweiz gelegene Betriebsstätten eines britischen Unternehmens gilt, besteht darin, dass in Artikel 11 Absatz 1 die Bedingung der Herkunft der Zinsen aus dem Quellenstaat aufgenommen wird. Aus denselben Überlegungen erwies sich eine gleichlautende Ergänzung auch in Artikel 12 Absatz 1 betreffend die Lizenzgebühren als erforderlich. Gleichzeitg wurde auch eine kleine Anpassung in Artikel 23 Absatz 4 des geltenden Abkommens vorgenommen, wo nunmehr sowohl auf Absatz 4 als auch auf Absatz 6 von Artikel 11 verwiesen wird. Artikel 11 Absatz 6 enthält nämlich einen Vorbehalt zugunsten des britischen Rechts, nach welchem Zinsen unter gewissen Voraussetzungen für die Gesellschaftsbesteuerung als Gewinnausschüttungen behandelt werden. Es rechtfertigte sich deshalb, in Artikel 23 den Vorbehalt von Artikel 11 auch auf Absatz 6 auszudehnen. Finanzielle Auswirkungen Die vorgeschlagene Änderung des Doppelbesteuerungsabkommens mit Grossbritannien wird für Bund, Kantone und Gemeinden keine finanziellen und personellen Auswirkungen haben. Flückiger Michel (R, JU) présente au nom de la Commission de politique extérieure (CPE) le rapport écrit suivant: Situation initiale En 1993, dans le cadre d'une procédure amiable entre les autorités fiscales suisses et britanniques, une divergence d'interprétation concernant l'imposition des intérêts auprès d'un établissement stable, selon la convention de double imposition de 1977/81 entre la Suisse et la Grande-Bretagne, est apparue. Le libellé de l'article en vigueur sur les intérêts prévoit que les intérêts touchés par un résident d'un Etat contractant ne sont imposables que de cet Etat. Il ne prévoit néanmoins pas expressément qu'il s'agit d'intérêts provenant de l'autre Etat contractant. Selon les autorités fiscales britanniques, cette disposition ne restreint pas le droit de taxation exclusif de l'Etat de résidence du bénéficiaire aux seuls intérêts provenant de l'autre Etat contractant Dans le cas d'un établissement stable d'une société suisse, situé en Grande-Bretagne, lequel toucherait des intérêts ayant leur source dans un pays tiers, la seule interprétation possible selon le fisc britannique de l'article 11 alinéas 1 er et 3 est que ces intérêts ne peuvent être taxés qu'en Suisse, à savoir dans l'Etat de résidence du bénéficiaire. Pour la Suisse en revanche, de tels intérêts ne tombent pas sous le coup de l'article 11, mais de l'article 21 alinéa 2 de la convention, et doivent être imposés en Grande-Bretagne. Comme, en l'état actuel, ces intérêts échappent à toute imposition, que ce soit en Suisse ou en Grande-Bretagne, une révision de la convention s'imposait. Solution La solution trouvée afin de remédier au conflit d'interprétation évoqué plus haut, qui s'applique aussi bien aux établissements stables suisses sis en Grande-Bretagne qu'aux établissements stables britanniques situés sur le territoire suisse, consiste à insérer à l'article 11 alinéa 1er une condition stipulant l'origine des intérêts de l'Etat de la source. Un complément d'une teneur identique s'avérait également nécessaire à l'article 12 alinéa 1er, concernant l'imposition des redevances de licences, ceci pour les mêmes raisons. Il a été procédé, par la même occasion, à une adaptation de l'article 23 alinéa 4 de la convention en vigueur, qui ne renvoie plus uniquement à l'alinéa 4, mais aussi à l'alinéa 6 de l'article 11. L'article 11 alinéa 6 contient en effet une réserve en faveur du droit britannique, laquelle assimile, sous certaines conditions, des versements d'intérêts à des distributions de bénéfices. Une extension à l'article 23 de la réserve figurant à l'article 11 alinéa 6 se justifiait par conséquent Conséquences financières La modification de la convention avec la Grande-Bretagne proposée ici n'entraînera aucune conséquence pour la Confédération, les cantons et les communes, ni sur le plan financier ni sur l'effectif du personnel. Antrag der Kommission Die Kommission beantragt einstimmig, auf die Vorlage einzutreten und dem Bundesbeschluss über ein Protokoll zur Änderung des Doppelbesteuerungsabkommens mit Grossbritannien zuzustimmen. Proposition de la commission La commission propose à l'unanimité d'entrer en matière sur le projet et d'approuver l'arrêté fédéral concernant un protocole modifiant la convention de double imposition avec la Grande-Bretagne. Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen L'entrée en matière est décidée sans opposition Gesamtberatung - Traitement global Titel und Ingress, Art. 1,2 Titre et préambule, art. 1,2 Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Entwurfes 24 Stimmen (Einstimmigkeit) An den Bundesrat-Au Conseil fédéral #ST# 94.023 Erbschaftssteuerabkommen mit Grossbritannien Double imposition en matière d'impôts sur les successions. Convention avec la Grande-Bretagne Botschaft und Beschlussentwurf vom 23. Februar 1994 (BBIII464) Message et projet d'arrêté du 23 février 1994 (FF II 456) Beschlussdes Nationalrates vom 1. Juni 1994 Décision du Conseil national du 1er juin 1994 Flückiger Michel (R, JU) unterbreitet im Namen der Aussenpolitischen Kommission (APK) den folgenden schriftlichen Bericht: Vorgeschichte Das schweizerisch-britische Erbschaftssteuerabkommen von 1956 beschränkt sich im Gegensatz zu derartigen Abkommen mit anderen Staaten auf eine blosse Milderung der Doppelbesteuerung. Dies ist darauf zurückzuführen, dass die Ermächtigung der britischen Behörden, die Doppelbesteuerung auf -- 2 of 3 -Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Doppelbesteuerung. Abkommen mit Grossbritannien. Änderung Double imposition. Convention avec la Grande-Bretagne. Modification In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1994 Année Anno Band III Volume Volume Session Herbstsession Session Session d'automne Sessione Sessione autunnale Rat Ständerat Conseil Conseil des Etats Consiglio Consiglio degli Stati Sitzung 03 Séance Seduta Geschäftsnummer 94.016 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 21.09.1994 - 08:00 Date Data Seite 846-847 Page Pagina Ref. No 20 024 693 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.

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