94-080-06
Verwaltungsbehörden 14.12.1994 94.080-06
14. Dezember 1994Deutsch20 min
Source admin.ch
14. Dezember 1994 N 2311 Gatt/Uruguay-Runde
Erwägungen
300.
postes et notre Conseil de 200. Finalement, nous avons trouvé la solution de compromis qui consiste à dire que nous sommes d'accord avec une réduction de personnel de
200.
unités, et que nous refusons en outre le transfert de
40.
agents qui devraient quitter l'Office fédéral de la production d'armement pour venir dans un des services de l'administration. Il y a donc 200 plus 40, soit 240 postes permanents en moins. Nous vous prions, comme l'a fait la commission par 13 voix contre 5, de rechercher également cette formule de compromis entre 200 et 300, soit moins 240. Stich Otto, Bundespräsident: Ich denke, dass man hier zu einem Ende kommen sollte. Es ist nach dem Antrag der Minderheit nicht so, Herr Frey, dass nur 300 Stellen eingespart werden, sondern Sie streichen 300 Etatstellen. Dazu kommen
100.
Hilfspersonalstellen; das betrifft auch Leute. Das macht
400.
Stellen, und Sie wissen, dass wir für die Mehrwertsteuerabrechnung mindestens 100 Leute brauchen. Wir brauchen für die Bankenkommission Leute und noch für verschiedene andere Dinge. Das bedeutet, dass wir noch einmal irgendwo mindestens 100 Stellen einsparen müssen. Das sind über
500.
Stellen, also mehr als 1 Prozent. Das möchte ich klar festhalten. Man kann nicht immer so tun, als ob das nichts sei. Um Stellen einzusparen, müssen zuerst abbaubare gefunden werden. Das ist keine einfache Aufgabe. Ich empfehle Ihnen, an Ihrem früheren Beschluss festzuhalten, also gemäss dem Antrag der Kommissionsmehrheit
200.
Stellen zu streichen, und den Antrag der Minderheit Frey Walter, der dem Beschluss des Ständerates zustimmen will, abzulehnen. Wir sind dafür bereit, die 40 Stellen in Absatz 4 zu streichen. Wir finden, das wäre die bessere Lösung, denn oft werden aus einem anderen Betrieb (hier aus den Rüstungsbetrieben) Leute nur übernommen - obwohl die Prioritäten anders wären -, weil man so auch Stellen erhält. Wir glauben, diese Lösung wäre ein guter Kompromiss. Wir stimmen zu, dass Absatz 4 gestrichen wird, unter der Voraussetzung, dass Sie 200 Stellen streichen und nicht 300. Wenn Sie 300 Stellen streichen, halten wir an Absatz 4 fest. Ich bitte Sie also, dem Antrag der Kommissionsmehrheit zuzustimmen. Namentliche Abstimmung - Vote par appel nominal Für den Antrag der Mehrheit stimmen: Votent pour la proposition de la majorité: Aguet, Baumann Ruedi, Baumann Stephanie, Bäumlin, Béguelin, Bircher Peter, Bodenmann, Borei François, Brügger Cyrill, Bugnon, Bühlmann, Bundi, Bürgi, Caccia, Carobbio, Columberg, Danuser, Darbellay, de Dardel, David, Deiss, Diener, Dormann, Ducret, Dünki, Eggenberger, Engler, Fankhauser, Fasel, von Feiten, Fischer-Sursee, Gobet, Goll, Gonseth, Grendelmeier, Gross Andreas, Grossenbacher, Haering Binder, Hafner Ursula, Hämmerle, Herczog, Hess Peter, Hildbrand, Hollenstein, Hubacher, Jäggi Paul, Jeanprêtre, Jori, Keller Anton, Kühne, Ledergerber, Leemann, Lepori Bonetti, Leu Josef, Leuenberger Ernst, Maeder, Matthey, Mauch Ursula, Meier Hans, Meier Samuel, Meyer Theo, Misteli, Oehler, Raggenbass, Rechsteiner, Robert, Ruckstuhl, Ruffy, Schmid Peter, Schmidhalter, Schnider, Segmüller, Seiler Rolf, Spielmann, Stalder, Stamm Judith, Steiger Hans, Strahm Rudolf, Theubet, Thür, Tschäppät Alexander, Vollmer, Weder Hansjürg, Wick, Zbinden, Zisyadis, Züger, Zwygart (88) Für den Antrag der Minderheit stimmen: Votent pour la proposition de la minorité: Allenspach, Aregger, Aubry, Baumberger, Bezzola, Binder, Blocher, Borer Roland, Borradori, Bortoluzzi, Bühler Simeon, BührerGerold, Camponovo, Chevallaz, Cincera, Comby, Cornaz, Couchepin, Dettling, Dreher, Epiney, Eymann Christoph, Fehr, Fischer-Hägglingen, Fischer-Seengen, Frey Walter, Friderici Charles, Fritschi Oscar, Früh, Giezendanner, Giger, Gros Jean-Michel, Gysin, Hari, Heberlein, Hegetschweiler, Hess Otto, Iten Joseph, Keller Rudolf, Kern, Leuba, Mamie, Mauch Rolf, Maurer, Miesch, Moser, Mühlemann, Müller, Nabholz, Marbel, Nebiker, Neuenschwander, Perey, Philipona, Pidoux, Reimann Maximilian, Rohrbasser, Rutishauser, Rychen, Sandoz, Savary, Schenk, Scherrer Jürg, Scherrer Werner, Scheurer Rémy, Schmid Samuel, Schmied Walter, Schweingruber, Seiler Hanspeter, Spoerry, Steffen, Steinegger, Steinemann, Steiner Rudolf, Stucky, Tschopp, Tschuppert Karl, Vetterli, Wanner, Wittenwiler, Wyss William, Zwahlen (82) Abwesend sind - Sont absents: Bär, Berger, Bischof, Blatter, Bonny, Brunner Christiane, Caspar-Hutter, Cavadini Adriano, Duvoisin, Eggly, Graber, Jaeger, Jenni Peter, Leuenberger Moritz, Loeb François, Maitré, Marti Werner, Maspoli, Ostermann, Pini, Poncet, Ruf, Sieber, Singeisen, Stamm Luzi, Suter, Weyeneth, Wiederkehr, Ziegler Jean (29) Präsident, stimmt nicht-Président, ne vote pas: Frey Claude (1) An den Ständerat-Au Conseil des Etats #ST# Sammeltitel -Titre collectif Gatt/Uruguay-Runde Gatt/Cycle d'Uruguay 94.080-06 Gatt/Uruguay-Runde. Gesetzesänderungen. Zolltarif gesetz Gatt/Cycle d'Uruguay. Modification de lois. Loi sur le tarif des douanes Botschaft und Gesetzentwurf vom 19. September 1994 (BBIIV950) Message et projet de loi du 19 septembre 1994 (FF IV 995) Beschluss des Ständerates vom 6. Dezember 1994 Décision du Conseil des Etats du 6 décembre 1994 Kategorie III, Art. 68GRN-Catégorie III, art 68RCN Perey André (R, VD), rapporteur: Régie par deux lois fédérales, la législation douanière suisse comprend, d'une part, la loi fédérale sur les douanes, qui fixe pour l'essentiel les modalités de la perception des droits, d'autre part, la loi fédérale sur le tarif des douanes suisses, qui règle en particulier les tarifs douaniers. La transposition des résultats du cycle d'Uruguay dans la législation nationale et leur répercussion sur l'économie suisse impliquent que la loi fédérale sur le tarif des douanes suisses et la loi fédérale sur les douanes soient adaptées. De plus, nous avons à examiner simultanément l'arrêté fédéral sur l'adaptation du tarif général de la liste LIX-Suisse-Liechtenstein, annexée au Protocole de Marrakech de l'Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce de 1994, lequel vise à garantir la transposition dans le droit national. En ce qui concerne la loi fédérale sur le tarif des douanes suisses, elle doit être complétée par un nouveau chapitre concernant les mesures en faveur de l'agriculture, en corrélation avec -- 1 of 5 -Gatt/Cycle d'Uruguay 2312 N 14 décembre 1994 les conventions internationales. Le but visé consiste à pouvoir modifier les taux du tarif d'usage ou, pour certains produits agricoles, adapter rapidement à la situation du marché la quantité des contingents tarifaires. Pour ce quia trait à la loi fédérale sur les douanes, il faut rappeler qu'aux termes de l'article 9 de l'Accord sur l'agriculture du Gatt, les subventions à l'exportation, par exemple les contributions au titre de la loi fédérale sur l'importation et l'exportation de produits agricoles transformés, doivent être réduites de
36.
pour cent D'autre part, en raison de la tarification, la charge douanière grevant les matières premières importées non contingentées sera augmentée. De ce fait, l'industrie des denrées alimentaires se trouverait gravement désavantagée dans sa capacité concurrentielle. Mais l'Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce n'interdit pas l'admission de matières premières à un taux de faveur, dès lors qu'il y a certitude qu'elles seront physiquement réexportées à l'état de produits perfectionnés, et que les allégements douaniers ne seront pas supérieurs aux redevances d'entrée. Pour régler ce problème à satisfaction, il est nécessaire d'abroger l'article 20 de la loi fédérale sur les douanes, et de modifier son article 17. Il va sans dire que la transformation dans le cadre du perfectionnement ne pourra, elle aussi, être autorisée que si elle sert les intérêts généraux de l'économie nationale. Il est à noter que le message du Conseil fédéral dit clairement et avec raison que, dans l'application de la nouvelle procédure, on s'emploiera à rechercher une solution européenne. Enfin, dernier élément de ce qui a trait à notre régime douanier, l'arrêté fédéral sur l'adaptation du tarif général de la liste LIX Suisse-Liechtenstein annexée au Protocole de Marrakech de l'Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce de 1994. Il s'agit, pour le législateur, de donner mandat au Conseil fédéral d'inscrire dans le tarif général lestauxspécifiques et les contingents tarifaires de la liste LIX Suisse-Liechtenstein. Les taux consolidés dans la liste donnent les taux spécifiques du tarif général. Au nom de la commission, je vous invite à accepter ces trois projets avec les modifications proposées par la commission. Detailberatung - Discussion par articles Titel und Ingress; Ziff. l Einleitung; Art. 1 Abs. 1; 8 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Titre et préambule; eh. l introduction; art. 1 al. 1; 8 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats Angenommen -Adopté Art. 10 Antrag der Kommission Abs. 1,3 Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Abs. Ibis (neu) Die Vollzugsbehörden erheben in den erforderlichen Zeitabständen die als Entscheidungsgrundlage für die Festsetzung der Zollansätze notwendigen Daten bezüglich Importmengen und -preise landwirtschaftlicher Erzeugnisse. Abs. 2.... dem Eidgenössischen Volkswirtschaftsdepartement übertragen. (Rest des Absatzes streichen) Art. 10 Proposition de la commission Al. 1, 3 Adhérer à la décision du Conseil des Etats Al. Ibis (nouveau) Les autorités chargées de l'exécution relèvent aussi souvent que nécessaire les données qui concernent les quantités importées et les prix des produits agricoles qui sont indispensables pour fixer le taux du droit. Al. 2.... Département fédéral de l'économie publique. (Biffer le reste de l'alinéa) Hämmerle Andréa (S, GR), Berichterstatter: Wir haben hier in Artikel 10 zwei Änderungsvorschläge. Die erste Änderung, Absatz Ibis, ist unbestritten, dieser Antrag kam von landwirtschaftlicher Seite. Selbstverständlich müssen Behörden Erhebungen machen, damit sie nachher, aufgrund dieser Erhebungen, entscheiden können. Die Kommission möchte diese Trivialität in das Gesetz schreiben, und die Verwaltung wehrt sich nicht dagegen. Umstritten ist hingegen Absatz 2. Es ist eine ähnliche Situation wie bei Artikel 11 Absatz 2. Hier bei Artikel 10 Absatz 2 geht es um Bereiche, in denen häufig Anpassungen vorgenommen werden müssen, nämlich die Festsetzung dieser Zollansätze. Beim Artikel 11 geht es um «dringende Fälle» im Zusammenhang mit der Anrufung der Schutzklausel. Die Frage, die sich stellt, ist die: Soll das Eidgenössische Volkswirtschaftsdepartement entscheiden, ohne das Finanzdepartement anzuhören, oder soll das Eidgenössische Finanzdepartement angehört werden? Wir haben in der Kommission festgestellt, dass die Anhörung des Eidgenössischen Finanzdepartementes eine Selbstverständlichkeit, ja eine Notwendigkeit, ist. Dies aus folgendem Grund: Das Eidgenössische Volkswirtschaftsdepartement entscheidet, aber das Eidgenössische Finanzdepartement, d. h. die Zollorgane, muss diese Entscheidung dann in die Praxis umsetzen. Nun ist es wenig sinnvoll, wenn das Eidgenössische Volkswirtschaftsdepartement etwas entscheidet, was das Eidgenössische Finanzdepartement, d. h. seine Organe, nicht sinnvoll umsetzen kann, sowohl in zeitlicher wie auch in fachlicher Hinsicht Die Kommission ist dann allerdings zum Schluss gekommen, dass diese Selbstverständlichkeit der Zusammenarbeit der beiden Departemente nicht in das Gesetz hineingeschrieben werden muss. Ich persönlich bin der Meinung, dass es richtig wäre, wenn das im Gesetz stünde, weil wir sonst das falsche Zeichen setzten, nämlich dass die Anhörung gar nicht mehr stattfinden muss. Perey André (R, VD), rapporteur: L'article 10 concerne la fixation des taux du droit Votre commission propose un alinéa Ibis qui demande aux autorités chargées de l'exécution de relever, aussi souvent que nécessaire, les données indispensables pour fixer le taux du droit II est des plus important, pour permettre l'application de la clause de sauvegarde, de connaître de façon très précise les données nécessaires. Nous vous demandons donc d'accepter l'article 10 alinéa 1 bis tel qu'il vous est proposé. Stich Otto, Bundespräsident: Hier beantragen wir Ihnen, den Entwurf des Bundesrates zu übernehmen. Es geht darum, dass man beschlossen hat, dass die Kompetenz zur Abänderung der Zollansätze dem Eidgenössischen Volkswirtschaftsdepartement übertragen werden kann. Das Eidgenössische Volkswirtschaftsdepartement kann die Sache dem Bundesamtfür Landwirtschaft übertragen. So geht das nicht Hier muss das Eidgenössische Finanzdepartement, das diese Dinge durchzuführen hat, angehört werden; daran halten wir fest. Abs. 1, Ibis, 3-AI. 1, Ibis, 3 Angenommen -Adopté Abs. 2-AI. 2 Le président: Le groupe libéral soutiendra la proposition de la commission. Abstimmung - Vote Für den Antrag der Kommission Fürden Antrag des Bundesrates
71.
Stimmen
46.
Stimmen
-- 2 of 5 --
14.
Dezember 1994 N 2313 Gatt/Uruguay-Runde Art. 11 Antrag der Kommission Abs.1 Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Abs. 2 In dringenden Fällen entscheidet das Eidgenössische Volkswirtschaftsdepartement. (Rest des Absatzes streichen) Abs. 3 (neu) Das Eidgenössische Volkswirtschaftsdepartement kann für die Anwendung der preislichen und mengenmässigen Schutzklauseln eine beratende Kommission einsetzen. Abs. 4 (neu) Mehrheit Ablehnung des Antrages der Minderheit Minderheit (Kühne, Binder, Fischer-Sursee, Gobet, Nebiker, Perey, Theubet.Wyss William) Wenn ein begründeter Verdacht über missbräuchliches Marktverhalten besteht, kann das Departement die Tarife präventiv erhöhen. Art. 11 Proposition de la commission Al. 1 Adhérer à la décision du Conseil des Etats Al. 2 Dans les cas urgents, le Département fédéral de l'économie publique décide. (Biffer le reste de l'alinéa) AI. 3 (nouveau) Le Département fédéral de l'économie publique peut instituer une commission consultative pour l'application des clauses de sauvegarde en matière de prix et de quantités. Al. 4 (nouveau) Majorité Rejeter la proposition de la minorité Minorité (Kühne, Binder, Fischer-Sursee, Gobet, Nebiker, Perey, Theubet, Wyss William) En cas de soupçon fondé d'abus constituant des entraves au marché, le département peut majorer les tarifs à titre préventif. Abs. 1 -Al. 1 Angenommen -Adopté Abs. 2, 3-Al. 2, 3 Hämmerle Andrea (S, GR), Berichterstatter: Ich habe es schon erwähnt: Es geht hier haargenau um die gleiche Problemstellung wie bei Artikel 10 Absatz 2. Wir müssen die Diskussion nicht wiederaufnehmen, die Argumente sind die gleichen. Perey André (R, VD), rapporteur: L'article 11 traite des clauses de sauvegarde. La commission vous propose de scinder l'alinéa 2 du projet du Conseil fédéral. Selon le projet du Conseil fédéral, dans les cas urgents, la compétence de décider reste au Département fédéral de l'économie publique, après avoir consulté le Département fédéral des finances. La commission vous propose plutôt de permettre au Département fédéral de l'économie publique d'instituer une commission consultative formée de gens plus près des réalités et forcément plus aptes à prendre des décisions rapides, pouvant changer d'un jour à l'autre. Nous vous proposons donc de voter la proposition de la commission. Stich Otto, Bundespräsident: In Artikel 11 geht es um die Schutzklausel. Absatz 1 lautet: «Nach Massgabe von Schutzklauseln in internationalen Abkommen im Agrarbereich kann der Bundesrat die Ansätze des Generaltarifsfür landwirtschaftliche Erzeugnisse vorübergehend erhöhen.» Der Bundesrat kann das; das ist unbestritten. Absatz 2 des Entwurfes des Bundesrates lautet: «In dringenden Fällen entscheidet das Eidgenössische Volkswirtschaftsdepartement nach Anhören des Eidgenössischen Finanzdepartementes. » Das ist sachlich notwendig. Denn wenn Sie das Finanzdepartement herausnehmen, kann das Volkswirtschaftsdepartement bei Schutzklauseln sagen, es sei dringlich gewesen, das zu beschliessen. Dann hat der Bundesrat überhaupt nie mehr etwas zu sagen. Dann sind es nur noch die direktinteressierten Kreise, die entscheiden. Es ist schon seltsam, dass Sie dieses «Anhören des Eidgenössischen Finanzdepartementes» herausnehmen wollen, gleichzeitig aber in einem neuen Absatz 3 beantragen: «Das Eidgenössische Volkswirtschaftsdepartement kann für die Anwendung der preislichen und mengenmässigen Schutzklauseln eine beratende Kommission einsetzen.» Glauben Sie tatsächlich, das sei einfacher, als das Finanzdepartement anzuhören? Ich bitte Sie, dem Bundesrat zuzustimmen und auf diese beratende Kommission zu verzichten. Wir haben genügend Kommissionen in der Eidgenossenschaft. Jedes Jahr müssen wir der GPK berichten, wie viele Kommissionen wir aufgehoben haben, also sollten Sie nicht neue einsetzen. Ich bitte Sie, stimmen Sie dem Bundesrat zu und nicht Ihrer Kommission. Abstimmung - Vote Für den Antrag der Kommission Für den Antrag des Bundesrates Abs. 4-AI. 4
74.
Stimmen
56.
Stimmen Kühne Josef (C, SG), Sprecher der Minderheit: Die Schutzklausel hat eine wesentliche Bedeutung. Persönlich bin ich zwar eher der Meinung, dass diese im psychologischen Bereich liegt Die Schutzklausel wird auch immer wieder von seiten des Bundesrates und der Verhandlungsdelegation als grosser Erfolg der Verhandlungen aufgeführt. Sie kann ja nur sehr restriktiv eingesetzt werden. Zuerst müssen massive Überschwemmungen des inländischen Marktes stattfinden. Nun schlägt Ihnen die Minderheit vor, dass bei begründetem Verdacht über missbräuchliches Marktverhalten diese Schutzklausel präventiv eingesetzt werden kann. Der Grund liegt darin, dass der schweizerische Markt sehr klein ist und deshalb auch entsprechend sensibel reagiert: Mit verhältnismässig kleinen Importen kann der Markt übersättigt werden, dies insbesondere in Bereichen, wo saisonale Schwankungen stattfinden. Wir haben in der Kommission die Auskunft erhalten, dass die Einführung der Schutzklausel einen zeitlichen Vorlauf von zwei bis drei Tagen bedingt. In dieser Zeit ist es natürlich ohne weiteres möglich, in der Schweiz entsprechende Importlager anzulegen, die dann die Schutzklausel wirkungslos machen. Ich denke vor allem an sensible Märkte wie z. B. Früchte, Gemüse; es kann aber auch ausnahmsweise z. B. Kalbfleisch sein, wo entsprechende Schwankungen im inländischen Angebot und auch aufseilen des Verbrauchs stattfinden können. Es ist ja so, dass eine Störung des Marktes entsprechend massive Zusammenbrüche der Preise nach sich zieht, Einbrüche, die im Verhältnis bedeutend grosser sind als die Übersättigung des Marktes. Nun werden Sie mir sagen, dass vor allem das Festlegen der Missbrauchskriterien sehr heikel und schwierig, wenn nicht unmöglich sei. Ich meine, dass trotzdem Kriterien vorhanden sind: erstens dann, wenn bei genügender Marktversorgung mit einheimischen Produkten grössere Importmengen am Lager sind, und zweitens vor allem auch dann, wenn bei saisonalen Produkten, wie Früchten, Gemüse, wiederholt durch übertriebene Importe der Sinn der Schutzklausel unterlaufen wird. Es ist also ganz klar, dass Sie im ersten, zweiten oder dritten Jahr nicht präventiv eingreifen können, wenn die Gattlex und die neuen Bestimmungen des Zolltarif g esetzes in Kraft sind. Das muss sich einige Male wiederholen, dann hat man die entsprechende Erfahrung, und dann kann das missbräuchliche Verhalten auch nachgewiesen werden.
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Gatt/Cycle d'Uruguay 2314 N 14 décembre 1994 Es ist auch zu bedenken, dass mit dem Übergang zur Tarifizierung der Schutz ohnehin abgebaut wird und dass es durch das Ausspielen der wirtschaftlichen Macht, z. B. der Handelsstufen, ohne weiteres möglich ist, die Produzenten vom Markt zu verdrängen, sie in existenzbedrohende Situationen zu bringen und gar zum Aufgeben zu zwingen. Fachleute sagen, dass die Schutzklausel, wie sie der Ständerat beschlossen hat, keine Wirkung entfalten werde, und zwar deshalb, weil sie erst zu spät eingesetzt werden könne. Man wird also dann im nachhinein feststellen, dass man zwei Wochen vorher die Schutzklausel hätte anrufen sollen. Sie wirkt zu träge. Deshalb bitte ich Sie, dem Minderheitsantrag zuzustimmen. Hämmerle Andrea (S, GR), Berichterstatter: Herr Kühne hat es richtig gesagt, hier geht es um die besondere Schutzklausel. Er beantragt, dass diese Schutzklausel nicht nur angerufen werden kann, wenn eine bestimmte Situation eingetroffen ist, sondern dass sie präventiv angerufen werden kann. Ich bin der Auffassung - und mit mir die Kommissionsmehrheit-, dass die präventive Erhöhung der Tarife nicht Gatt-konform ist. Die Schutzklausel kann angerufen werden, wenn diese bestimmte Situation eingetroffen ist Ich zitiere Ihnen Artikel 5 des Übereinkommens über die Landwirtschaft, Ziffer 1 - Sie können das auf Seite 477 der Gatt-Botschaft 1 nachlesen. Diese Schutzklausel kann angerufen werden: «.... wenn a der Umfang der Einfuhren dieses Erzeugnisses in das Zollgebiet des Mitglieds.... in einem beliebigen Jahr eine Auslösungsschwelle überschreitet, die.... in bezug auf die vorhandenen Marktzugangsmöglichkeiten festgelegt wird, oder b. der Preis, zu dem Einfuhren eines solchen Erzeugnisses in das Zollgebiet des das Zugeständnis gewährenden Mitglieds gelangen, auf der Grundlage des cif-Einfuhrpreises der betreffenden Lieferung in Landeswährung unter einen Schwellenpreis fällt, welcher dem durchschnittlichen Referenzpreis des betreffenden Erzeugnisses in den Jahren 1986 bis 1988 entspricht.» Diese Aufzählung ist abschliessend, und sie macht völlig klar, dass die Anrufung der Schutzklausel möglich ist, wenn diese beiden Fällen eintreffen, und unter keinen anderen Bedingungen. Wir sind in den Artikeln 10 und 11 den landwirtschaftlichen Interessen sehr weit entgegengekommen. Diese Schutzklausel kann, vor allem nach Artikel 11, sehr einfach angerufen werden, und der Entscheidungsvorgang ist ebenfalls einfach. Nun da noch mehr hineinpacken zu wollen, entgegen dem klaren Wortlaut des Gatt-Abkommens, das ist nicht annehmbar. Ich bitte Sie deshalb, diesen Minderheitsantrag Kühne abzulehnen. Es kommt noch etwas hinzu: Dieser neue Absatz 4, wie ihn die Minderheit Kühne vorschlägt, widerspricht auch Absatz 1 des gleichen Artikels. Der Herr Bundespräsident hat ihn vorhin zitiert: «Nach Massgabe von Schutzklauseln in internationalen Abkommen im Agrarbereich kann der Bundesrat die Ansätze des Generaltarifs für landwirtschaftliche Erzeugnisse vorübergehend erhöhen.» Massgebend sind diese internationalen Abkommen. Wir können doch nicht in Absatz 4 hineinschreiben, dass die Schutzklausel entgegen diesen internationalen Abkommen sogar präventiv angerufen werden kann. Ich bitte Sie dringend, der Mehrheit zuzustimmen, weil wir sonst dem Gatt-Abkommen ganz klar widersprechen. Perey André (R, VD), rapporteur: A l'article 11 alinéa 4 (nouveau), la proposition de minorité Kühne veut donner au Département fédéral de l'économie publique la possibilité de punir les abus constituant des entraves au marché. M. Kühne a développé la proposition de minorité. Je ne reviens pas sur les détails, mais sachez que la majorité de la commission, par 10 voix contre 8, n'a pas jugé utile de la permettre. Au nom de la majorité de la commission, je vous invite donc à repousser la proposition de minorité Kühne. A titre personnel, comme vous pouvez le constater à la lecture du dépliant, je la soutiendrai. Stich Otto, Bundespräsident: Ich bitte Sie, dem Antrag der Mehrheit auf Ablehnung dieses Absatzes 4 zuzustimmen. Sie können sonst schliesslich gerade alles an den Bauernverband delegieren. Abstimmung - Vote Für den Antrag der Mehrheit 84 Stimmen Für den Antrag der Minderheit 40 Stimmen Art. 12,13, Ziff. II Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Art. 12,13, eh. II Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats Angenommen -Adopté Namentliche Gesamtabstimmung Vote sur l'ensemble, par appel nominal Für Annahme des Entwurfes stimmen -Acceptent le projet: Allenspach, Aregger, Baumann Ruedi, Baumann Stephanie, Béguelin, Binder, Bircher Peter, Borer Roland, Borradori, BrüggerCyrill, Bugnon, Bühlmann, BührerGerold, Bürgi, Caccia, Camponovo, Carobbio, Cavadini Adriano, Chevallaz, Columberg, Comby, Danuser, Darbellay, David, Deiss, Diener, Ducret, Dünki, Duvoisin, Eggenberger, Eggly, Eymann Christoph, Fankhauser, Fehr, Fischer-Hägglingen, Fischer-Seengen, Fischer-Sursee, Frey Walter, Fritschi Oscar, Früh, Gobet, Gros Jean-Michel, Cross Andreas, Gysin, Hafner Ursula, Hämmerle, Hari, Hegetschweiler, Hess Peter, Hollenstein, Hubacher, Iten Joseph, Jäggi Paul, Jenni Peter, Keller Anton, Kern, Kühne, Ledergerber, Leemann, Lepori Bonetti, Leu Josef, Leuenberger Ernst, Loeb François, Maître, Mamie, Matthey, Maurer, Meier Hans, Miesch, Moser, Mühlemann, Nabholz, Narbel, Nebiker, Neuenschwander, Oehler, Ostermann, Perey, Philipona, Pidoux, Pini, Poncet, Rohrbasser, Ruckstuhl, Ruffy, Rutishauser, Rychen, Sandoz, Schenk, Scherrer Jürg, Scheurer Rémy, Schmid Peter, Schmid Samuel, Schmidhalter, Schmied Walter, Schnider, Schweingruber, Segmüller, Seiler Hanspeter, Seiler Rolf, Singeisen, Spoerry, Stalder, Stamm Luzi, Steiger Hans, Steinemann, Steiner Rudolf, Stucky, Theubet, Thür, Tschäppät Alexander, Tschopp, Verterli, Wick, Wyss William, Zbinden, Züger, Zwahlen (118) Der Stimme enthalten sich - S'abstiennent: Blocher, Bühler Simeon, Misteli (3) Abwesend sind - Sont absents: Aguet, Aubry, Bär, Baumberger, Bäumlin, Berger, Bezzola, Bischof, Blatter, Bodenmann, Bonny, Borei François, Bortoluzzi, Brunner Christiane, Bundi, Caspar-Hutter, Cincera, Cornaz, Couchepin, de Dardel, Dettling, Dormann, Dreher, Engler, Epiney, Fasel, von Feiten, Friderici Charles, Giezendanner, Giger, Goll, Gonseth, Graber, Grendelmeier, Grossenbacher, Haering Binder, Heberlein, Herczog, Hess Otto, Hildbrand, Jaeger, Jeanprêtre, Jori, Keller Rudolf, Leuba, Leuenberger Moritz, Maeder, Marti Werner, Maspoli, Mauch Rolf, Mauch Ursula, Meier Samuel, Meyer Theo, Müller, Raggenbass, Rechsteiner, Reimann Maximilian, Robert, Ruf, Savary, Scherrer Werner, Sieber, Spielmann, Stamm Judith, Steffen, Steinegger, Strahm Rudolf, Suter, Tschuppert Karl, Vollmer, Wanner, Weder Hansjürg, Weyeneth, Wiederkehr, Wittenwiler, Ziegler Jean.Zisyadis, Zwygart (78) Präsident, stimmt nicht-Président, ne vote pas: Frey Claude (1) An den Ständerat-Au Conseil des Etats -- 4 of 5 -Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Sammeltitel Gatt/Uruguay-Runde Titre collectif Gatt/Cycle d'Uruguay In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1994 Année Anno Band IV Volume Volume Session Wintersession Session Session d'hiver Sessione Sessione invernale Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 11 Séance Seduta Geschäftsnummer --Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 14.12.1994 - 08:00 Date Data Seite 2311-2314 Page Pagina Ref. No 20 024 893 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.
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