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Entscheid

94-2036

Verwaltungsbehörden 23.03.1995 94.2036

23. März 1995Deutsch43 min

Source admin.ch

Erwägungen

80.

pour cent, pour les deux, par la caisse de chômage. Considérations économiques: - Cette proposition n'occasionne pas de dépenses supplémentaires pour l'assurance-chômage. - Le partage du travail peut remplacer ceux des programmes et cours destinés aux chômeurs qui ont pour seule fonction d'occuper ces derniers ou d'assurer la transition entre deux emplois. - La productivité est améliorée, et l'absentéisme diminue, lorsque le travail est effectué par deux personnes travaillant quatre heures plutôt que par une personne travaillant huit heures. - Le partage du travail offre aux travailleurs des possibilités de formation accrues. - Le partage du travail permet à nouveau de fournir du travail aux chômeurs, ou à tout le moins de maintenir le potentiel de placement, ce qui constitue un facteur économiquement non négligeable. - Les chômeurs souffrent fréquemment de problèmes sociaux ou de santé qui occasionnent par ailleurs des dépenses élevées: le partage du travail permet de réduire progressivement ces problèmes. - Le partage du travail désamorce les problèmes liés à la notion de «travail convenable», décourage les abus et rend inutile le timbrage. Considérations sociales: Le chômage entraîne des problèmes de santé et perturbe la vie sociale. Le chômage de longue durée, plus précisément, isole l'individu, réduit ses chances de trouver du travail, lui fait perdre sa confiance en soi, le plonge dans des problèmes financiers et le déconsidère socialement, et débouche parfois sur la délinquance et sur l'usage de la drogue. Les pétitionnaires se rendent bien compte que le système du partage du travail ne peut s'appliquer à tous les emplois. Mais, affirment-ils, il suffirait que 6 pour cent des travailleurs du pays acceptent un tel partage pour que tous les chômeurs disposent au moins d'un travail à mi-temps. Considérations de la commission La commission a examiné cette pétition le 17 janvier 1995. Le nouveau système élaboré par le Conseil national et le Conseil des Etats redistribue les priorités actuelles, privilégiant les mesures actives - les programmes d'occupation - au détriment des mesures passives - le versement d'indemnités journalières. Pour atteindre les objectifs visés, il est prévu d'optimiser l'efficacité du placement et l'information des intéressés, les programmes de perfectionnement et d'occupation offerts par les cantons jouant le rôle de mesures d'accompagnement Si le Conseil national souhaite que l'ensemble des sans-emploi puissent bénéficier de ces mesures, le Conseil des Etats entend les limiter aux chômeurs de moins de 25 ans et aux personnes à la recherche d'un premier emploi, avec possibilité d'étendre ultérieurement le cercle des bénéficiaires («clause évolutive»). La question du partage du travail a été vivement débattue dans le cadre de l'examen de la loi. Les Conseils ont adopté dans ce contexte une disposition habilitant l'organe de compensation à autoriser pour une durée limitée des essais pilotes s'écartant des dispositions légales, à condition qu'ils permettent d'expérimenter de nouvelles formules sur le terrain de l'emploi. Il. convient par ailleurs d'encourager tous les essais pilotes susceptibles de déboucher sur une plus grande flexibilité du temps de travail dans la mesure où ils permettent de maintenir ou de créer des emplois. Antrag der Kommission Die Kommission beantragt einstimmig, die Petition dem Bundesrat zur Kenntnisnahme zu überweisen. Proposition de la commission La commission propose, à l'unanimité, de transmettre la pétition au Conseil fédéral pour qu'il en prenne acte. Angenommen -Adopté -- 2 of 9 -Pétitions 432 23 mars 1995 94.2037 Petition Zürcher Arbeitslosenkomitee Schaffung eines sinnvollen Arbeitsmarkts Pétition Comité zurichois des chômeurs Réorganisation intelligente du marché du travail Onken Thomas (S, TG) unterbreitet im Namen der Kommission für soziale Sicherheit und Gesundheit (SGK) den folgenden schriftlichen Bericht: Inhalt der Petition Die am 28. Februar 1994 vom Zürcher Arbeitslosenkomitee eingereichte Petition verlangt eine Revision des Arbeitslosenversicherungsgesetzes im Sinne aller Bürgerinnen und Bürger. Die Petenten geben drei wesentliche Aspekte zu bedenken: Erstens sind sie der Auffassung, dass niemand gezwungen werden soll, zu einem tieferen Lohn arbeiten zu müssen, schon gar nicht zu einem Lohn, der unter dem Taggeld liegt, denn der Erfolg der schweizerischen Wirtschaft beruhe auf gut ausgebildeten, motiviert und engagiert Arbeitenden und nicht auf billigen Arbeitssklaven. Dringend erforderlich sei deshalb, auf den Zustand vor dem dringlichen Bundesbeschluss vom 19. März 1993 über Massnahmen in der Arbeitslosenversicherung zurückzukommen. Zweitens bringe die vorgeschlagene Degression des Taggeldes die Arbeitslosen in finanzielle Schwierigkeiten. Warum sollen ausgerechnet die Betroffenen die Finanzierungsfrage lösen? Ein Verzicht auf die Degression des Taggeldes und auf alle anderen repressiven Massnahmen wären eine Geste der Solidarität Mit der Verschärfung der repressiven Sanktionen werden die Arbeitslosen zu Bürgerinnen und Bürgern zweiter Klasse erniedrigt. Drittens ist nach Meinung der Petenten auf die Schaffung eines sinnvollen Arbeitsmarktes hinzuwirken. Wenn Vollbeschäftigung das politische Ziel der Regierung ist, müssten die verschiedenen Modelle der Gewerkschaften zur Verkürzung der Arbeitszeit umgesetzt und nicht die Repressionen gegenüber den bereits unter der Arbeitslosigkeit Leidenden verstärkt werden. Erwägungen der Kommission Die Kommission befasste sich am 17. Januar 1995 mit dieser Petition. Anlässlich der gegenwärtigen Revision des Arbeitslosenversicherungsgesetzes haben National- und Ständerat ein neues Konzept erarbeitet Die Prioritäten werden anders gesetzt als im geltenden Recht, wird doch der Vorrang der raschen Wiedereingliederung der Arbeitslosen gegeben. Dieses Ziel wird über eine effizientere Arbeitsvermittlung und eine gezieltere, individuellere Beratung der Versicherten gewährleistet, gekoppelt mit ausreichenden Weiterbildungsangeboten, Praktikumsplätzen, Verwaltungseinsätzen und Beschäftigungsprogrammen der Kantone. Der Nationalrat sieht diese Beschäftigungsmassnahmen für alle Arbeitslosen vor, der Ständerat vorderhand nur für Arbeitslose unter 25 Jahren und solche, die erstmals ins Erwerbsleben treten, wobei die Kantone allerdings auch für die übrigen Erwerbslosen aktiv werden sollen. Die Arbeitslosen sollen von Anfang an, d. h. bereits im ersten Monat ihrer Arbeitslosigkeit, persönlich beraten und in auf sie zugeschnittene Arbeitsmarktmassnahmen eingegliedert werden, die ihre Vermittlungsfähigkeit erhalten oder weiter verbessern. In diesem neuen Konzept wurde auf die Degression verzichtet Was den Begriff der zumutbaren Arbeit betrifft, so ist er unter Berücksichtigung der Gesamtheit der neuen Massnahmen zu verstehen. In der Regel gilt eine Arbeit als zumutbar, wenn sie dem Versicherten 80 oder 70 Prozent des letzten Lohnes einbringt und wenn sie seinen Fähigkeiten in vernünftigem Masse Rechnung trägt Die neuen tripartiten Kommissionen, in denen die Arbeitnehmerorganisationen vertreten sind, können von dieser Regel in begründeten Fällen abweichen. So besehen, sind etliche Anliegen der Petition aufgegriffen worden, und die Räte streben an, eine Lösung zu schaffen, die auch von den Sozialpartnern mitgetragen wird. Onken Thomas (S, TG) présente au nom de la Commission de la sécurité sociale et de la santé publique (CSSS) le rapport écrit suivant: Contenu de la pétition La pétition déposée par le Comité zurichois des chômeurs le

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février 1994 demande que l'on révise la loi sur l'assurancechômage dans un sens qui convienne à l'ensemble des citoyens et citoyennes. Les pétitionnaires souhaitent nous faire partager trois sujets de réflexion essentiels. Tout d'abord, ils estiment que personne ne doit être contraint à devoir travailler à un salaire inférieur au précédent, et surtout pas inférieur à l'indemnité journalière. Le succès de l'économie suisse repose sur des travailleurs bien formés et motivés et non pas sur des esclaves du travail à bon marché. Il est donc nécessaire, au niveau de la loi, d'en revenir au stade précédant l'arrêté fédéral du 19 mars 1993 sur les mesures en matière d'assurance-chômage. Par ailleurs, la dégressivité de l'indemnité journalière proposée entraîne le chômeur dans des difficultés financières. Pourquoi appartient-il aux personnes touchées par le chômage de résoudre la question du financement? Un renoncement à la dégressivité et à toutes autres mesures de répression serait un geste de solidarité. Le renforcement des sanctions et autres mesures de répression fera du chômeur un citoyen de deuxième classe. Enfin, les pétitionnaires sont d'avis qu'il faut agir dans le sens d'une réorganisation intelligente du marché du travail. Si le gouvernement a pour objectif politique le plein emploi, il doit mettre en pratique les différents modèles élaborés par les syndicats sur la diminution du temps de travail et non pas accroître la répression envers les personnes souffrant de leur chômage. Considérations de la commission La commission a traité cette pétition le 17 janvier 1995. A l'occasion de la présente révision de la loi sur l'assurance-chômage, le Conseil national et le Conseil des Etats ont élaboré un nouveau concept, lequel, tout en prévoyant un ordre de priorités différent de celui du droit en vigueur, vise en premier lieu une réintégration rapide des chômeurs dans le monde du travail. Ce but doit être atteint par le biais d'un placement plus efficace et d'un conseil ciblé, accompagnés d'un nombre suffisant de possibilités de perfectionnement, de stages pratiques, notamment dans l'administration, et de programmes d'occupation offerts par les cantons. Le Conseil national prévoit ces mesures pour l'ensemble des sans-emploi, le Conseil des Etats entend les limiter essentiellement aux chômeurs de moins de 25 ans et aux personnes à la recherche d'un premier emploi, les cantons devant par ailleurs devenir également plus actifs s'agissant des autres chômeurs. Les chômeurs doivent pouvoir bénéficier dès le début, à savoir déjà dès le premier mois de chômage, d'un conseil ainsi que des mesures de marché du travail fixées spécialement à leur intention et préservant ou améliorant leur potentiel de placement On a renoncé à la dégressivité dans le cadre de ce nouveau concept qui interprète par ailleurs la notion de travail convenable compte tenu de l'ensemble des nouvelles mesures. C'est ainsi qu'en règle générale, un travail est réputé convenable s'il garantit à l'assuré un salaire équivalant à 80 ou 70 pour cent du dernier salaire et s'il tient raisonnablement compte des aptitudes du chômeur. La nouvelle commission tripartite, au sein de laquelle sont représentées les organisations syndicales, peut déroger à cette règle lorsque cela est justifié. Il est ainsi possible d'affirmer que les préoccupations exprimées par les pétitionnaires ont été prises en compte, les Conseils s'efforçant de parvenir à une solution obtenant l'aval de tous les partenaires sociaux -- 3 of 9 -23. März 1995 433 Petitionen Antrag der Kommission Die Kommission beantragt einstimmig, von der Petition Kenntnis zu nehmen, ihr aber keine Folge zu geben. Proposition de la commission La commission propose, à l'unanimité, de prendre acte de la pétition sans y donner suite. Angenommen -Adopté 94.2038 Petition VSS Arbeitslosenunterstützung statt Bestrafung Pétition Unes Soutenir plutôt que punir Onken Thomas (S, TG) unterbreitet im Namen der Kommission für soziale Sicherheit und Gesundheit (SGK) den folgenden schriftlichen Bericht: Inhalt der Petition Die am 2. Juni 1994 (mit rund 13000 Unterschriften) eingereichte Petition des Verbandes der Schweizerischen Studentenschaften (VSS) verlangt, dass die Arbeitslosen unterstützt und nicht bestraft werden sollten. Die Petenten und Petentinnen verweisen darauf, dass es heute in der Schweiz offiziell über 180 000 Arbeitslose gibt. 65 700, davon 37 000 Frauen, sind unter 29jährig. Sie widersetzen sich der laufenden Revision des Arbeitslosenversicherungsgesetzes, die, bei nur rund 5000 offenen Arbeitsplätzen, die Situation der Jugendlichen zusätzlich verschlechtert, indem die finanzielle Unsicherheit erhöht und die Ausbildung entwertet wird. Der VSS wehrt sich folglich dagegen, dass für Jugendliche, die am Ende ihrer Ausbildung stehen, die Wartefrist von 20 Tagen auf sechs Monate verlängert wird und dass sie nach dieser Wartefrist nur stark reduzierte Taggelder erhalten. Ebenso wehrt er sich gegen die Neudefinition der Zumutbarkeit, die die Arbeitslosen zwingt, nach vier Monaten Stempelzeit jede Arbeit anzunehmen. Der VSS kann daher diesen Gesetzentwurf nicht akzeptieren, der in seinen Augen die Suche nach nicht vorhandenen Arbeitsplätzen, den Zwang zur Annahme nicht angemessener und schlecht bezahlter Stellen (Lohndumping) und die Abwertung der heutigen Ausbildungsabschlüsse zur Folge hat Schliesslich fordern die Petenten eine aktive, umfassende und wirksame Arbeitsmarktpolitik, die für alle Jugendlichen am Ende der Ausbildung gute Erwerbsarbeit mit entsprechendem Lohn garantiert Erwägungen der Kommission Die Kommission befasste sich am 17. Januar 1995 mit dieser Petition. Im Rahmen der gegenwärtigen Revision des Arbeitslosenversicherungsgesetzes haben National- und Ständerat ein neues Konzept erarbeitet Gegenüber dem geltenden Recht werden die Prioritäten anders gesetzt: Weg vom passiven Bezug von Taggeldern, hin zu aktiven Beschäftigungsmassnahmen. Der Nationalrat sieht arbeitsmarktliche Massnahmen und Beschäftigungsprogramme für alle Arbeitslosen vor, der Ständerat will sie vorderhand auf Arbeitslose unter

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Jahren und erstmalig Arbeitsuchende beschränken, allerdings mit einer Evolutivklausel, die den Einbezug von Erwerbslosen bis 30 Jahren ermöglicht. Damit ist eine gezielte Massnahme gegen die Jugendarbeitslosigkeit getroffen worden. (Das Differenzbereinigungsverfahren ist allerdings noch nicht abgeschlossen.) Auch die individuellere Beratung in den regionalen Arbeitsvermittlungszentren liegt ausgesprochen im Interesse der Laufbahnberatung junger Menschen und wird ihre Integration beschleunigen. Die im Gesetz neu aufgenommene Wartefrist von 12 Monaten für Studenten, Schulabgänger und Maturanden wurde von den Räten eingebracht, weil in diesem Bereich besonders viele stossende Missbräuche bekannt geworden sind. Sie gilt nach den Konzepten beider Räte jedoch nicht für Studenten mit abgeschlossenem Studium und andere junge Leute mit Berufsabschluss, die an arbeitsmarktlichen Massnahmen teilnehmen. Was die Zumutbarkeit betrifft, so ist es nicht richtig, dass Arbeitslose nach vier Monaten Stempelzeit jede Arbeit annehmen müssen. Nach einer Arbeitslosigkeit, die länger als vier Monate dauert, ist lediglich Artikel 16 Absatz 2 Buchstabe b nicht mehr anwendbar, d. h. es muss nicht mehr angemessen auf die Fähigkeiten oder auf die bisherige Tätigkeit Rücksicht genommen werden. Alle anderen Einschränkungen der Zumutbarkeit gelten aber weiterhin, insbesondere muss der Lohn 70 Prozent des versicherten Verdienstes betragen oder der Arbeitslose erhält Kompensationszahlungen. Es ist somit in keiner Weise Ziel der Revision, Ausbildungsabschlüsse abzuwerten oder gar die Suche nach geeigneten Arbeitsplätzen zu erschweren. Im Gegenteil, die Vorlage liegt nach der parlamentarischen Beratung genau auf dem Kurs der aktiven Arbeitsmarktpolitik, die auch die Petenten fordern. Onken Thomas (S, TG) présente au nom de la Commission de la sécurité sociale et de la santé publique (CSSS) le rapport écrit suivant: Contenu de la pétition La pétition de l'Union nationale des étudiantEs de Suisse (Unes) déposée le 2 juin 1994 (environ 13 000 signataires) demande que l'on soutienne plutôt que l'on punisse les chômeuses et chômeurs. Les pétitionnaires rappellent que parmi les plus de 180000 personnes officiellement sans emploi en Suisse, 65 700, dont

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000 femmes, sont des jeunes de moins de 29 ans. Ils s'opposent au projet de révision de la loi sur l'assurance-chômage, qui prévoit une nouvelle détérioration de la situation de la jeunesse, en augmentant l'insécurité économique et en dévalorisant la formation, alors qu'il n'y a que 5000 places vacantes. L'Unes s'oppose donc à la prolongation du délai d'attente de

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jours à 6 mois pour les jeunes en formation qui, ce délai passé, toucheront par ailleurs des indemnités fortement en baisse. Il s'oppose aussi à la redéfinition de la notion de travail convenable qui oblige à accepter n'importe quel emploi au rabais après 4 mois de timbrage. Ainsi, l'Unes ne peut accepter ce projet qui a pour conséquence de contraindre les étudiants à trouver des emplois inexistants, à accepter des petits boulots qui baisseront les salaires (dumping salarial) et dévaloriseront les diplômes existants. Finalement, les pétitionnaires exigent la mise en place d'une véritable politique de l'emploi globale et active, garantissant un vrai travail avec un vrai salaire pour tous les jeunes en formation. Considérations de la commission La commission a traité cette pétition le 17 janvier 1995. A l'occasion de la présente révision de la loi sur l'assurance-chômage, le Conseil national et le Conseil des Etats ont élaboré un nouveau concept, lequel prévoit un ordre de priorités différent de celui du droit en vigueur en préconisant des programmes d'occupation actifs de préférence au retrait passif d'indemnités journalières. Le Conseil national prévoit des mesures de marché du travail pour l'ensemble des sans-emploi, le Conseil des Etats entend les limiter essentiellement aux chômeurs de moins de 25 ans et aux personnes à la recherche d'un premier emploi, avec une «clause évolutive» permettant la prise en compte des chômeurs âgés de 30 ans révolus. Une mesure ciblée de lutte contre le chômage des jeunes a ainsi été prise (même si la procédure d'élimination des divergences n'est pas encore achevée). De même, le conseil individuel dans les Centres régionaux de placement ne pourra que bénéficier à la carrière des jeunes et accélérer leur intégration.

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Pétitions 434 23 mars 1995 L'introduction d'un délai d'attente de 12 mois pour les étudiants, les écoliers et les bacheliers a été décidée par les Chambres fédérales au vu des nombreux abus commis en la matière. Cependant, selon le concept des deux Conseils, il ne s'applique pas aux nouveaux diplômés et aux personnes jeunes ayant achevé leur formation professionnelle qui participent aux mesures de marché du travail. En ce qui concerne la notion de travail convenable, on ne saurait admettre que des sans-emploi soient contraints d'accepter n'importe quel travail après quatre mois de timbrage. Lors d'une durée de chômage supérieure à quatre moisj'article 16 alinéa 2 lettre b de la loi sur l'assurance-chômage n'est plus applicable; en d'autres termes, les aptitudes ou les activités précédentes du demandeur d'emploi ne sont plus prises en compte dans le placement Les autres critères de définition du travail convenable continuent néanmoins de s'appliquer, en particulier le salaire doit équivaloir à 70 pour cent du salaire assuré. Si tel n'est pas le cas, l'assuré reçoit alors des indemnités compensatoires. La révision ne vise en aucune façon à dévaloriser les diplômes ou à rendre plus difficile la recherche d'un emploi adéquat Antrag der Kommission Die Kommission beantragt einstimmig, von der Petition Kenntnis zu nehmen, ihr aber keine Folge zu geben. Proposition de la commission La commission propose, à l'unanimité, de prendre acte de la pétition sans y donner suite. Angenommen -Adopté 95.2000 Petition Jugendsession 1993 Ständiges eidgenössisches Jugendparlament Pétition Session des jeunes 1993 Parlement fédéral permanent des jeunes /fer» Andreas (R, ZG) unterbreitet im Namen der Kommission für Wissenschaft, Bildung und Kultur (WBK) den folgenden schriftlichen Bericht:

1.

An der von der Schweizerischen Arbeitsgemeinschaft der Jugendverbände (SAJV) organisierten Jugendsession vom

3.

und 4. Dezember 1993 wurde eine mit rund 6500 Unterschriften versehene Petition eingereicht, die die Schaffung eines ständigen eidgenössischen Jugendparlamentes verlangt. In ihrer Begründung halten die Petenten und Petentinnen fest, dass sie ein demokratisch gewähltes eidgenössisches Jugendparlament wünschen, dem ein Budget und Möglichkeiten, auf die politischen Entscheidungsprozesse Einfluss zu nehmen, gewährt werden. Die Jugendlichen möchten an Zusammenkünften, die jeweils kurz vor den Sessionen der eidgenössischen Räte abgehalten werden, Stellung zu aktuellen Themen nehmen, Vorschläge einbringen oder eigene Projekte lancieren. In ihren Augen fördert ein solches Jugendparlament das Interesse der Jugendlichen am politischen Geschehen und trägt dazu bei, dass schon sehr früh ein demokratisches Bewusstsein aufgebaut wird.

2.

Am 6. bzw. 7. Dezember 1993 reichten Bruno Frick im Ständerat (93.3565) und Ursula Hafner im Nationalrat (93.3569) zwei ähnlich lautende Motionen ein. In diesen Motionen wird der Bundesrat beauftragt, «die organisatorischen und materiellen Grundlagen für die Institutionalisierung eines eidgenössischen Jugendparlamentes zu schaffen und gegebenenfalls die gesetzlichen Grundlagen vorzulegen». Die Vorstösse werden u. a damit begründet, dass die Jugendsession den Jugendlichen ermöglicht, ihre politischen Anliegen zu artikulieren und den Meinungsaustausch zwischen den Jugendlichen und der Bundespolitik zu verbessern, und dass ein Jugendparlament ein Mittel zur politischen Integration und zum Verständnis zwischen den Generationen ist

3.

Der Bundesrat hat sich in seiner Stellungnahme vom 2. Februar 1994 zur Motion Hafner bereit erklärt, die von den Jugendverbänden in eigener Initiative geplanten und organisierten Jugendsessionen auch in Zukunft zu unterstützen und hat die entsprechenden finanziellen Mittel im Voranschlag und Finanzplan 1994-1997 eingestellt Er ist allerdings der Meinung, dass eine staatliche Institutionalisierung eines eidgenössischen Jugendparlamentes erhebliche materielle und organisatorische Konsequenzen hätte. Angesichts der gegenwärtigen Finanzlage des Bundes müssen vorerst die verschiedenen Formen jugendpolitischer Partizipation - das Jugendparlament ist nur eine davon - geprüft werden. Dabei sollen die Erfahrungen berücksichtigt werden, die mit den ersten beiden Sessionen und mit institutionalisierten Jugendparlamenten auf kantonaler und lokaler Ebene gemacht worden sind. Der Bundesrat beantragt deshalb, die Motion in ein Postulat umzuwandeln. Der Vorstoss wurde am 18. März 1994 im Nationalrat bekämpft und die Diskussion verschoben. Frau Bundesrätin Dreifuss hat am 28. September 1994 bei der Beratung der Motion Frick im Ständerat die Stellungnahme des Bundesrates bekräftigt und noch einmal betont, dass verschiedene Formen und Modelle jugendpolitischer Mitwirkung geprüft werden sollen. Der Ständerat hat den Vorstoss oppositionslos als Postulat überwiesen. Erwägungen der Kommission Die Kommission nimmt zur Kenntnis, dass in unseren Nachbarländern Österreich, Deutschland und Frankreich Jugendparlamente bestehen. In Österreich wird jährlich eine zweitägige Jugendsession abgehalten, an der 180 bis 200 Jugendliche (Schüler, Studenten, Lehrlinge) teilnehmen, die jeweils aus den Anmeldungen ausgelost werden. Sie wirken in Arbeitsgruppen im Beisein von Parteivertretern. Ihnen wird eine «Fragestunde» mit dem Bundeskanzler gewährt und sie haben die Möglichkeit, dem Erziehungsminister und dem Minister für Jugend und Familie Anliegen und Beschwerden vorzubringen. Auch Deutschland hat seit 1984 ein Jugendparlament. Es tagt einmal jährlich während drei Tagen und setzt sich aus 450 Jugendlichen im Alter von 16 bis 24 Jahren zusammen. Eingeladen werden die Jugendlichen aus allen Bundesländern von den Mitgliedern der im Bundestag vertretenen Fraktionen und Gruppen. Der Deutsche Bundestag trägt die Kosten. In Frankreich existieren Jugendparlamente nur auf kommunale Ebene. Die Kommission hält weiter fest, dass es in der Schweiz zurzeit rund dreissig Jugendparlamente gibt, die meisten auf Gemeinde-, drei auf Kantonsebene (Appenzell Ausserrhoden, Obwalden und Nidwaiden). Daneben sind rund dreissig Projekte zur Schaffung von Jugendparlamenten in Vorbereitung. Die Pionierrolle auf diesem Gebiet spielte die Gemeinde Onex/GE, die 1985 als erste Gemeinde ein Jugendparlament einführte. Im November 1994 wurde in Wienacht/AR die zweite schweizerische «Jugend-Parlament-Konferenz» abgehalten. An dieser Tagung, an der 30 Vertreter und Vertreterinnen schweizerischer Jugendparlamente teilnahmen, wurden die Möglichkeiten der Koordination zwischen den verschiedenen schweizerischen oder gar europäischen Jugendparlamenten geprüft. Auf Bundesebene wurde die erste Jugendsession 1991 anlässlich der 700-Jahr-Feier der Eidgenossenschaft abgehalten. Die zweite Session (auf die diese Petition zurückgeht) folgte 1993, die dritte hat am 11. und 12. November 1994 im Parlamentsgebäude stattgefunden. Die Teilnehmerauswahl wurde von der für die Organisation der Session verantwortlichen Schweizerischen Arbeitsgemeinschaft der Jugendverbände (SAJV) getroffen: Aus den 500 eingegangenen Gesuchen wurden 200 Teilnehmerinnen und Teilnehmer nach den Kriterien der Geschlechtszugehörigkeit, des Alters, Berufes -- 5 of 9 -23. März 1995 435 Petitionen und der regionalen Herkunft bestimmt. Für diese Jugendsession hat der Bundesrat der SAJV 150 000 Franken zur Verfügung gestellt Die Kommission zieht aus diesem Überblick die Schlussfolgerung, dass die vom Bundesrat eingeschlagene Richtung zu unterstützen sei: Jugendsessionen sind ein wertvolles Instrument, um Jugendliche für das politische Leben zu interessieren und ihnen die Möglichkeit zu geben, ihre Probleme und Anliegen zum Ausdruck zu bringen. Mitglieder der Kommission, die die bisherigen Jugendsessionen miterlebt haben, äussern sich beeindruckt vom Engagement, der Verhandlungsdisziplin und dem Bemühen der Teilnehmenden, konstruktive Arbeit zu leisten. Die Absicht des Bundesrates, Jugendsessionen auch in Zukunft finanziell zu unterstützen, wird deshalb begrüsst Kritisch beurteilt wird jedoch das Ziel, ein ständiges Jugendparlament als Parallelparlament zu den eidgenössischen Räten einzurichten. Das wäre aus der Sicht der WBK der falsche Weg. Die Bildung von Schattenparlamenten ist nicht erstrebenswert Ihnen haftet der grosse Nachteil mangelnder Kontinuität an. Die Bildung eines Jugendparlamentes hätte präjudiziellen Charakter und könnte das Begehren nach der Schaffung weiterer solcher Institutionen, zum Beispiel eines Seniorenparlamentes, wecken. Iteti Andreas (R, ZG) présente au nom de la Commission de la science, de l'éducation et de la culture (Csec) le rapport écrit suivant:

1.

A l'issue de la session des jeunes organisée par le Conseil suisse des activités de jeunesse (Csaj) qui s'est tenue à Berne les 3 et 4 décembre 1993, une pétition munie d'environ 6500 signatures et demandant la création d'un parlement fédéral permanent des jeunes a été déposée. Dans leur mot d'explication, les pétitionnaires expliquent qu'ils souhaitent un parlement fédéral permanent des jeunes élu démocratiquement par des jeunes, doté d'un budget et de la compétence de prendre part aux discussions portant sur des décisions politiques. Aux réunions préalables à chaque session du Conseil national et du Conseil des Etats, les jeunes souhaitent pouvoir prendre position sur les thèmes actuels, proposer des idées, lancer des projets. Selon eux, un parlement des jeunes ainsi composé susciterait l'intérêt pour les événements politiques et aiderait à éveiller une pensée démocratique.

2.

Le 6 décembre 1993, M. Frick, conseiller aux Etats, déposait une motion (93.3565). Le lendemain, Mme Hafner Ursula en faisait de même au Conseil national (93.3569). Ces motions chargent le Conseil fédéral «de créer les bases matérielles et structurelles pour qu'un parlement fédéral des jeunes soit institué, et le cas échéant, de soumettre au Parlement des dispositions légales à ce sujet». Dans leur développement, les motionnaires expliquent qu'une session des jeunes permet à ces derniers d'exprimer leurs désirs en matière de politique, d'améliorer la communication avec la Confédération. Un parlement des jeunes constituerait un moyen d'intégration politique et un outil de compréhension entre les générations.

3.

Dans sa réponse du 2 février 1994, le Conseil fédéral s'est déclaré disposé à soutenir à l'avenir les sessions des jeunes organisées à l'initiative des organisations de jeunesse: il a inscrit à cet effet des crédits dans le budget et le plan financier 1994-1997. Mais le Conseil fédéral estime qu'instituer un parlement permanent des jeunes au niveau fédéral aurait des conséquences matérielles et organisationnelles importantes. Au vu de l'état des finances fédérales, avant de se prononcer, il convient donc d'étudier les différentes formes de participation politique des jeunes (le parlement des jeunes ne représente qu'une d'entre elles) en se basant sur les deux premières sessions ainsi que sur les parlements des jeunes institués aux échelons cantonal et local. Le Conseil fédéral demande donc que la motion soit transformée en postulat La motion a été combattue le 18 mars 1994 au Conseil national et la discussion a été renvoyée. Le 28 septembre 1994, lors des délibérations sur la motion Frick au Conseil des Etats, M™ Dreifuss, conseillère fédérale, a confirmé l'avis du Conseil fédéral, soulignant encore une fois qu'il convenait d'examiner diverses formes et divers modèles de participation politique des jeunes. Le Conseil des Etats a transmis sans opposition l'intervention sous forme de postulat Considérations de la commission La commission constate qu'il existe des parlements des jeunes dans les pays voisins: l'Autriche, l'Allemagne et la France sont notamment dotées de telles institutions. En Autriche, une session des jeunes d'une durée de deux jours est organisée chaque année. Y participent entre 180 à

200.

jeunes (écoliers, étudiants, apprentis) qui sont tirés au sort parmi tous les inscrits. Ils oeuvrent par groupes de travail en présence de représentants des partis politiques. Ils disposent d'une «heure des questions» avec le chancelier autrichien, d'une possibilité de discussion, de remise des souhaits et doléances aux ministre de l'éducation et au ministre de la jeunesse et de la famille. L'Allemagne connaît également un tel parlement depuis 1984. Il siège une fois par an durant trois jours et réunit

450.

jeunes âgés de 16 à 24 ans. Ces jeunes de tous les Länder sont invités par les groupes représentés au Bundestag qui disposent d'un nombre de places proportionnel à leur nombre d'élus. Le Bundestag prend à sa charge les frais. La France ne connaît des parlements des jeunes qu'au niveau communal. La commission constate également qu'il existe actuellement en Suisse une trentaine de parlements des jeunes; la plupart sont communaux, mais trois sont cantonaux (Appenzell Rhodes-Extérieures, Obwald et Nidwald). Une vingtaine de projets de création de parlement de jeunes sont en cours. Dans notre pays, c'est la commune d'Onex/GE qui a fait oeuvre de pionnier en 1985. Au niveau national, la deuxième «Jugend-Parlament-Konferenz» s'est tenue à Wienacht/AR en novembre 1994. Les trente représentants des parlements de jeunes de Suisse ont étudié la possibilité de créer une coordination entre leurs différents parlements, voire entre les parlements européens. En ce qui concerne la politique fédérale, la première session des jeunes s'est tenue en 1991 à l'occasion des célébrations du 700e anniversaire de la Confédération. La seconde édition (dont est issue cette pétition) a eu lieu en 1993 et la troisième vient de se dérouler au Palais fédéral les 11 et 12 novembre 1994. C'est le Conseil suisse des activités de jeunesse (Csaj), organisateur de la session, qui s'est chargé de sélectionner les participants. Sur les 500 demandes reçues, il en a gardé

200.

en fonction du sexe, de l'âge, de la profession et de la provenance géographique. Un montant de 150 000 francs a été alloué au Csaj par le Conseil fédéral pour la session 1994. La commission conclut, sur la base de ce tour d'horizon, qu'il y a lieu de soutenir l'orientation prise par le Conseil fédéral: en effet, la session des jeunes représente un instrument de valeur si l'on désire intéresser les jeunes à la vie politique et leur permettre d'exprimer leur problèmes et leurs revendications. Les membres de la commission qui ont assisté aux sessions des jeunes précédentes ont été impressionnés par l'engagement, le talent de négociateur et les efforts des participants en vue de fournir un travail constructif. La commission accueille donc avec satisfaction l'intention du Conseil fédéral de poursuivre à l'avenir son soutien financier aux sessions des jeunes. La commission considère par contre d'un oeil critique le projet visant l'instauration d'un parlement des jeunes permanent parallèlement aux Chambres fédérales, qu'elle n'estime guère judicieux. La formation de parlements «fantômes» n'est pas souhaitable en raison de leur manque de continuité, ce qui représente un désavantage de taille. Enfin, la constitution d'un parlement des jeunes représenterait un précédent et pourrait inciter à créer d'autres institutions de ce genre, par exemple un parlement des aînés.

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Pétitions 436 23 mars 1995 Antrag der Kommission Die Kommission beantragt einstimmig, die Petition dem Bundesrat zur Kenntnisnahme zu überweisen - als Nachtrag zum Postulat 93.3565, das der Ständerat am 28. September 1994 überwiesen hat Proposition de la commission La commission propose, à l'unanimité, de transmettre la pétition au Conseil fédéral pour qu'il en prenne acte - à titre de complément du postulat 93.3565, transmis par le Conseil des Etats le 28 septembre 1994. Angenommen -Adopté 95.2001 Petition Arbeitsgruppe zum Schutz der Meeressäuger Gefangenhaltung von Delphinen und Walen Pétition Groupe de travail pour la protection des mammifères marins Détention de dauphins et cétacés rten Andreas (R, ZG) unterbreitet im Namen der Kommission für Wissenschaft, Bildung und Kultur (WBK) den folgenden schriftlichen Bericht:

1.

Am 15. Juni 1994 hat die Arbeitsgruppe zum Schutz der Meeressäuger (Schweizer Sektion) eine 80 000 Unterschriften tragende Petition eingereicht Diese Petition verlangt: a Sofortiges Importverbot für Cetacea (Wale); b. Schliessung der Delphinarien in der Schweiz; c. Wenn möglich Auswilderung der gefangengehaltenen Delphine; wenn nicht, Transport in eine von Menschen betreute Meeresbucht Am 24. November 1994 wurden nachträglich noch zusätzliche 1716 Unterschriften deponiert

2.

Diese Petition ist aus der Initiative von 13- und 14jährigen Kindern einer Klasse aus Eglisau/ZH entstanden. Nach einem Vortrag über Gefangenhaltung von Delphinen beschlossen sie, an Konzerten, Pferderennen und vor Kinos Unterschriften zu sammeln. Später wurden sie vom WWF und von der Arbeitsgruppe zum Schutz der Meeressäuger abgelöst In ihrem Begleitbrief heben die Petitionäre unter anderem hervor, die Delphine würden unter schlechten Bedingungen gefangen und transportiert In Gefangenschaft sei der Delphin völlig aus seinem normalen Lebensrahmen gerissen und seines für ihn lebensnotwendigen sozialen Netzes beraubt Bei Gefangenhaltung werde die Gesundheit (Sonarsystem, Haut, Augen) der Tiere durch den Lärm und das chlorierte Wasser zerstört Im übrigen seien Delphingeburten in Gefangenschaft nur sehr selten zu beobachten und die Lebenserwartung der Tiere sei bedeutend geringer als in der Freiheit

3.

Der Kommission lagen eine Stellungnahme des Eidgenössischen Volkswirtschaftsdepartementes vom 30. August und eine zusätzliche Unterlage des Bundesamtes für Veterinärwesen vom 14. Dezember 1994 vor. Zu den zwei ersten Forderungen der Petition: Seit dem 28. Juni 1979 sind alle Walarten in den Anhängen des Washingtoner Artenschutzübereinkommens aufgeführt Die Einfuhr der im Anhang II aufgeführten 54 Tierarten, zu denen auch der Grosse Tümmler (Tursiops truncatus) zählt, ist der Bewilligungspflicht unterstellt und wird international überwacht und kontrolliert (Ausfuhrbewilligung der Naturschutzbehörde, Einfuhrbewilligung der zuständigen Behörde). Laut Departement drängt sich keine weitergehende Regelung auf. Ein Importverbot aus Tierschutzgründen lasse sich momentan nicht rechtfertigen. Die Haltung von Wildtieren ist aufgrund der Schweizerischen Tierschutzgesetzgebung bewilligungspflichtig und die Voraussetzungen zur Bewilligungserteilung sind festgehalten. Die Bassins der beiden Delphinarien in der Schweiz - Kinderzoo Rapperswil und Lipperswil, in denen 8 Tiere gehalten werden -entsprechen den gegenwärtig gültigen Mindestanforderungen, die über denjenigen der USA, aber unter denen Schwedens und Frankreichs liegen. Das Departement stellt fest, dass die Lebenserwartung der in Delphinarien gehaltenen Tiere gegenüber früher stark zugenommen hat Zugenommen hat auch die Zahl der Geburten, abgenommen die Sterblichkeit der Jungtiere. Die Argumente gegen die Delphinhaltung würden oft einer sachlichen Überprüfung nicht standhalten. Es bestehe kein Grund, die Haltung von Grossen Tümmlern als Sonderfall der Wildtierhaltung zu betrachten und gesamthaft zu verbieten. Es wird jedoch eingeräumt, dass aufgrund neuerer Erkenntnisse die Vorschriften «gegebenenfalls neu zu regeln» seien. Zur dritten Forderung: Stark umstritten sind Sinn und Erfolg sogenannter «Auswilderungsoperationen» von Delphinen. Untersuchungen in Australien haben ergeben, dass sich bestenfalls 30 Prozent der ausgesetzten Tiere im Meer am Leben erhalten können. So hat die Vertragsstaatenkonferenz des Washingtoner Artenschutzübereinkommens (Cites) im November 1994 eine Resolution verabschiedet, in der klar auf die grossen Risiken solcher Aktionen hingewiesen wird. Es besteht auch die Gefahr, dass ausgewilderte Tiere durch die Einführung von Krankheitskeimen die wildlebenden Bestände gefährden. Erwägungen der Kommission Die WBK hat sich an ihren Sitzungen vom 5. September 1994 und vom 10. Januar 1995 mit der Petition befasst Die Kommission erinnert daran, dass bereits 1990 im Nationalrat eine Motion eingereicht worden war, die ein Einfuhrverbot für lebende Wale, insbesondere Delphine, zum Ziel hatte (90.867 Motion Longet vom 5.10.1990). Der Bundesrat beantragte damals die Ablehnung. Im Oktober 1992, nach Ablauf der Zweijahresfrist, ist die Motion abgeschrieben worden. Die Kommission stellt fest, dass die Delphine nicht wegen der Delphinarien gefährdet sind, sondern dass vielmehr eine grosse Zahl dieser Tiere der Meeresverschmutzung zum Opfer fallen oder in den Schleppnetzen der Hochseefischerei ersticken. Die Delphinhaltung muss aber in einen weiteren Zusammenhang gestellt und als Teil eines grösseren Problems betrachtet werdendere sind nicht einfachdazu da, dieMenschenzu belustigen. Ein Delphinarium ist wie ein spezieller Zoo. Wie müsste die Kommission eine Petition zur Schliessung aller zoologischen Gärten beurteilen? Sind die Lebensbedingungen eines Delphins in einem Delphinarium mit anderen Massstäben zu messen als diejenigen eines Eisbären, der den Sommer in einem europäischen Zoo verbringen muss? Die WBK hat diese Fragen aufgeworfen; ihre Beantwortung müsste aber Rahmen und Möglichkeiten ihrer Arbeit sprengen. Unbestritten bleibt jedoch, dass die Haltungsbedingungen für Delphine den neuesten Erkenntnissen der Forschung angepasst werden sollen. Die WBK nimmt zur Kenntnis, dass die EU heute noch keine verbindlichen Vorschriften für die Haltung von Delphinen erlassen hat, dass aber ein Entwurf zu entsprechenden Richtlinien vorliegt, deren Anforderungen über die schweizerischen Mindestanforderungen hinausgehen. Die Kommission knüpft deshalb an die Feststellung im Brief des Vorstehers des EVD vom 30. August 1994 an, dass die Mindestanforderungen überprüft und gegebenenfalls Überarbeitetwerden sollen. Im September wurde der WBK von selten der Verwaltung angekündigt, eine Anhebung der Mindestanforderungen stehe zur Diskussion. Im Januar müsste sie zur Kenntnis nehmen, dass die Mindestanforderungen für die Bassingrösse für Grosse Tümmler zwar angehoben wurde, dass der revidierte Anhang II bisher aber nicht in die bundesinterne Ämterkonsultation zur Revision der Tierschutzverordnung geschickt worden ist, was von der Kommission ausdrücklich bedauert wird. Sie erwartet, dass die Verordnung in absehbarer Zeit entspre-- 7 of 9 -23. März 1995 437 Petitionen chend revidiert werden wird und beantragt in diesem Sinn, die Petition zur Kenntnisnahme an den Bundesrat zu überweisen. Iten Andreas (R, ZG) présente au nom de la Commission de la science, de l'éducation et de la culture (Csec) le rapport écrit suivant:

1.

Le 15 juin 1994, le Groupe de travail pour la protection des mammifères marins (section suisse) a déposé une pétition appuyée par 80 000 signatures. Cette pétition demande: a l'interdiction immédiate de l'importation de cétacés; b. la fermeture des «delphinariums» de Suisse; c. si possible, la remise en liberté (retour à l'état sauvage) des dauphins détenus, ou alors le transfert de ces animaux dans une baie marine surveillée par l'homme. Le 24 novembre 1994, 1716 signatures supplémentaires ont été déposées.

2.

Cette pétition est née de l'initiative d'enfants de 13 et 14 ans d'une classe d'Eglisau (ZH). Suite à un exposé d'un des leurs sur la détention des dauphins, ils ont décidé de récolter des signatures dans des concerts, courses de chevaux et cinémas. Ils ont été ensuite relayés par le WWF et le Groupe de travail pour la protection des mammifères marins. Dans leur lettre d'accompagnement, les pétitionnaires relèvent les mauvaises conditions dans lesquelles les dauphins sont capturés (filets), puis transportés. En captivité, le dauphin est complètement isolé de son cadre de vie normal, privé du tissu social qui lui est vital. Par ailleurs, le système de santé complet de l'animal (système sonar, peau, yeux) se détériore à cause du bruit et du chlore dans l'eau. Enfin, il est très rare d'assister à la naissance de bébés dauphins en captivité et l'espérance de vie des dauphins en détention est nettement inférieure à celle de ces mêmes animaux en liberté.

3.

Un avis du Département fédéral de l'économie publique du 30 août ainsi qu'une documentation complémentaire de l'Office vétérinaire fédéral du 14 décembre 1994 avaient été remis à la commission. Deux premiers points delà pétition: depuis le 28 juin 1979, toutes les espèces de cétacés sont mentionnées dans les annexes de la Convention de Washington sur la protection des espèces. L'importation des 54 espèces figurant à l'Annexe II de la convention, parmi lesquelles le grand dauphin (Tursiops truncatus), est soumise à autorisation; elle fait par ailleurs l'objet d'une surveillance internationale (autorisation d'exportation délivrée par les autorités de protection de la nature, autorisation d'importation par les autorités compétentes). Selon le département, aucune réglementation plus stricte ne s'impose. Une interdiction d'importation pour des motifs de protection des animaux ne se justifie pas pour l'instant L'élevage d'animaux sauvages est soumis à autorisation en vertu des dispositions de la législation suisse sur la protection des animaux et les exigences pour la délivrance d'une autorisation d'importation sont maintenus. Les bassins des deux delphinariums existants en Suisse, ceux des zoos pour enfants à Rapperswil et à Lipperswil, dans lesquels 8 animaux peuvent être détenus, correspondent aux exigences minimales actuelles, qui sont supérieures à celles des Etats-Unis et inférieures à celles de la France et de la Suède. Le département constate que l'espérance de vie des animaux détenus dans des delphinariums s'est sensiblement allongée. Le nombres de naissances a également augmenté et le taux de mortalité des jeunes animaux s'est également réduit Les arguments contre la détention de dauphins en captivité ne résisteraient souvent pas à un examen concret II n'y a en outre aucune raison de considérer l'élevage des grands dauphins comme un cas particulier de détention d'animaux sauvages et de l'interdire totalement. Le département concède cependant qu'il conviendrait, le cas échéant, de réviser les dispositions sur la base des dernières constations faites en la matière. Troisième exigence: le sens et la réussite pour les dauphins d'«actions de remise en liberté» est matière à controverse. Des études effectuées en Australie ont en effet montré que dans le meilleur des cas, 30 pour cent des dauphins relâchés dans la mer ont réussi à survivre. La conférence des Etats signataires de la Convention de Washington (Cites) a voté en novembre 1994 une résolution affirmant clairement que de telles actions comportent des risques considérables. Il existe aussi le danger que des animaux remis en liberté nuisent à leurs congénères vivant à l'état sauvage par la propagation de maladies. Considérations de la commission La Csec s'est penchée sur cette pétition lors de ses séances du 5 septembre 1994 et du 10 janvier 1995. La commission rappelle qu'une motion demandant l'interdiction de l'importation de cétacés vivants, en particulier de dauphins (90.867 Motion Longet du 5.10.1990), avait déjà été déposée en 1990 au Conseil national. Le Conseil fédéral avait alors proposé son rejet En octobre 1992, après l'expiration du délai de deux ans, la motion a été classée. La commission constate que les delphinariums ne constituent pas un danger pour les dauphins, mais qu'un grand nombre de ces animaux sont victimes de la pollution maritime ou des filets des pêcheurs en haute mer. Il convient cependant de replacer la détention des dauphins dans une plus vaste problématique: ces animaux ne servent pas uniquement à amuser les êtres humains. Un delphinarium est comme un zoo spécial. Comment la commission devraitelle juger une pétition exigeant la fermeture de l'ensemble des jardins zoologiques? Les conditions de vie d'un dauphin dans un delphinarium doivent-elles être jugées selon d'autres critères que celles d'un ours blanc contraint de passer l'été dans un zoo européen? La Csec a également soulevé ces questions; elle ne pourrait cependant y répondre sans outrepasser le cadre de son travail. Les conditions de détention des dauphins doivent être adaptées aux nouvelles constatations effectuées dans le cadre de la recherche, cela reste un fait incontesté. La Csec prend acte que l'UE n'a pas encore édicté de prescriptions imperatives concernant l'élevage des dauphins, mais qu'un projet de directives dans ce domaine, prévoyant des exigences plus strictes que les normes minimales suisses, a déjà été élaboré. La commission déduit donc de la constatation exprimée dans la lettre du chef du DFEP du 30 août 1994 que les exigences minimales doivent être révisées et, le cas échéant, modifiées. En septembre, l'administration a annoncé à la Csec qu'un relèvement des exigences minimales était en cours de discussion. En janvier, il a été porté à la connaissance de la commission que les exigences minimales pour la grandeur des bassins serait plus strictes à l'avenir, mais que l'Annexe II n'avait pas été intégrée à la consultation interne des offices fédéraux concernés relative à la révision de l'ordonnance sur la protection des animaux, ce que la commission regrette expressément. La commission souhaite que l'ordonnance soit révisée en conséquence dans les meilleurs délais et propose, à cet effet, de transmettre la pétition au Conseil fédéral afin que celui-ci en prenne connaissance. Antrag der Kommission Die Kommission beantragt, die Petition dem Bundesrat zur Kenntnisnahme zu überweisen. Proposition de la commission La commission propose de transmettre la pétition au Conseil fédéral pour qu'il en prenne acte. Angenommen -Adopté Schluss der Sitzung um 13.00 Uhr La séance est levée à 13 h 00 38-S -- 8 of 9 -Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Petitionen Pétitions In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1995 Année Anno Band II Volume Volume Session Frühjahrssession Session Session de printemps Sessione Sessione primaverile Rat Ständerat Conseil Conseil des Etats Consiglio Consiglio degli Stati Sitzung 11 Séance Seduta Geschäftsnummer --Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 23.03.1995 - 08:00 Date Data Seite 430-437 Page Pagina Ref. No 20 025 684 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. 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