Lexipedia

Entscheid

94-3366

Verwaltungsbehörden 26.01.1995 94.3366

26. Januar 1995Deutsch28 min

Source admin.ch

Erwägungen

1.

Wie steht es mit dem Vollzug des obligatorischen Lehrlingsturnens 8 Jahre nach der Verwirklichungsfrist?

2.

Entspricht das Ergebnis der ursprünglichen Zielsetzung, oder sind Korrekturen erforderlich?

3.

Sind flexiblere, weniger zentralistische Lösungen nicht effizienter?

4.

Wie steht es mit einer im Entwurf zum «Sparprogramm 93» postulierten Aufhebung des Turnobligatoriums an den Berufsschulen? Texte de l'interpellation du 22 septembre 1994 L'enseignement obligatoire de la gymnastique pour les apprentis a été décidé en 1972 dans le cadre de la loi fédérale encourageant la gymnastique et les sports, contre l'avis du Conseil fédéral et du département. L'ordonnance obligeait les cantons à instituer l'enseignement obligatoire de la gymnastique et des sports dans les écoles professionnelles, au plus tard au début de l'année scolaire 1986. L'application de ces prescriptions engendre, comme on pouvait s'y attendre, des difficultés considérables. Les coûts d'investissement et les coûts annuels d'exploitation et d'entretien, d'une part, le problème de l'emploi du temps, d'autre part, sont nettement disproportionnés par rapport à l'utilité réelle de cette obligation. De plus, aujourd'hui encore, seule une partie des apprentis dans de nombreuses branches professionnelles prennent plaisir à suivre les cours de gymnastique. Il est d'ailleurs peu probable que la situation change, étant donné que cette possibilité n'est pas offerte partout. Certes, l'éducation physique de la jeunesse est incontestablement importante, mais elle peut se faire autrement, notamment au sein d'associations sportives et d'autres organisations, dont le rôle, tant sur le plan de la santé que dans le domaine social, est trop souvent sous-estime. Le soutien indirect de ces organismes par la construction d'installations sportives dans les écoles professionnelles constituait alors l'argument décisif en faveur du projet au Parlement. Des installations, aussi nombreuses que possible, ont été réalisées et, même sans les cours donnés par les écoles, elles sont largement utilisées. Si la réglementation relative à la formation professionnelle relève de la Confédération, son application est l'affaire des cantons. Or, ni la Confédération ni les cantons ne sont aujourd'hui en mesure de faire tout ce qu'il faudrait. Bien des secteurs apparaissent sous un autre jour compte tenu de la situation actuelle des finances publiques. Si des économies s'imposent, il convient de les faire avant tout là où il y a un écart important entre les recettes et les dépenses. Je prie donc le Conseil fédéral de répondre au questions suivantes:

1.

Où en est-on, 8 ans après le délai accordé, avec l'application de l'enseignement obligatoire de la gymnastique?

2.

A-t-on atteint l'objectif fixé à l'origine, ou bien des modifications s'avèrent-elles nécessaires?

3.

Des solutions plus souples et plus décentralisées ne seraient-elles pas plus efficaces?

4. Que pense le Conseil fédéral de l'abrogation, proposée dans le projet de programme d'économies 1993, de l'enseignement obligatoire de la gymnastique dans les écoles professionnelles? Mitunterzeichner-Cosignataires: Frick, Iten Andréas, Rhyner, Schiesser, Seiler Bernhard (5) Bisig Hans (R, SZ): Mit meiner Interpellation will ich nichts anderes als den Bundesrat zum Nachdenken über die Richtigkeit und Zweckmässigkeit verfügter Massnahmen veranlassen. Gleichzeitig wird natürlich dem Ratsplenum die Gelegen-- 1 of 4 -26. Januar 1995 65 Interpellation Bisig heit gegeben, einen Entscheid unserer Vorgänger von einiger Tragweite im Lichte der geänderten Voraussetzungen zu hinterfragen, und das ohne dabei eine gefestigte Meinung haben zu müssen oder fertige Rezepte anbieten zu können. Es geht konkret um den Vollzug des obligatorischen Lehrlingsturnens. Im «Beobachter» war vor etwa vier Jahren folgendes zu lesen: «1972 schwappte die Sportbegeisterung auf die eidgenössischen Räte über. Kein Wunder, dass die Nationalmannschaft an der Olympiade in Sapporo mit neun Medaillen den grössten Triumph aller Zeiten feierte. Bernhard Russi und Roland Collombin deklassierten die Cracks anderer Nationen. Marie-Theres Nadig avancierte mit zwei Goldmedaillen zum Liebling der Nation. Nun galt es, für die Zukunft alle Ressourcen auszuschöpfen. Da dem Patriotismus etwas soziales Engagement wohl bekommt, gedachten die National- und Ständeräte beim Gesetz über Turnen und Sport auch der Lehrlinge und Lehrtöchter. Sie sollten den Mittelschülern gleichgestellt werden. Gegen den Willen des Bundesrates erklärten sie den Turnunterricht an Berufsschulen für obligatorisch. » Soweit der «Beobachter» und soviel zur Vorgeschichte. Was nun geschah, vermag schon weniger zu begeistern. Die vier Jahre später erlassene Verordnung vom 14. Juni 1976 über Turnen und Sport an Berufsschulen verpflichtet die Kantone, das Obligatorium für den Turn- und Sportunterricht an Berufsschulen bis spätestens zu Beginn des Schuljahres 1986 zu verwirklichen und bei einem eintägigen Berufsschulunterricht pro Woche eine Turnlektion, bei anderthalb oder zwei Schultagen eine Doppellektion einzuplanen. Als 1986 die gewährte Ubergangsfrist zu Ende ging, kam erst rund die Hälfte der Lehrlinge in den Genuss des Sportunterrichtes. Heute dürften es etwa zwei Drittel bis drei Viertel sein. Ich beabsichtige keineswegs, den von den Lehrlingen mehrheitlich geschätzten Sportunterricht grundsätzlich in Frage zu stellen. Es geht mir lediglich darum, dass eine Zwischenbilanz gezogen wird und wo nötig Korrekturen angebracht werden. Im Rahmen der Sanierungsmassnahmen 1994 für den Bundeshaushalt (Vorlage D Ziff. 2) sieht der Bundesrat die Aufhebung von Artikel 63 Absatz 1 Buchstabe b und Artikel 64 Absatz 2 Buchstabe i des Bundesgesetzes über die Berufsbildung vor und damit eben den Verzicht auf die Subventionierung von Bauten im Bereiche der Berufsbildung, inklusive der Bauten für den obligatorischen Turn- und Sportunterricht. Der Bundesrat ortet in dieser Massnahme ein Sparpotential von etwa 48 Millionen Franken pro Jahr. Damit beantwortet er, mindestens indirekt und teilweise, meine vierte Frage. Der Nationalrat ist dem Bundesrat vorgestern nicht gefolgt. Was dem Bund recht ist, müsste eigentlich den Kantonen billig sein. Auch sie stehen unter Spardruck und haben wenig Lust, die knappen Mittel ineffizient einzusetzen. Darum meine Frage nach den flexibleren, weniger zentralistischen Lösungen. Die Notwendigkeit einer körperlichen Ertüchtigung unserer Jugend ist unbestritten. Allerdings stehen dafür verschiedene Wege offen. Was in der Stadt richtig ist, muss auf dem Lande nicht zwangsläufig auch gelten. Das wurde schon 1982 erkannt, und die Überweisung der Motion Weber-Schwyz wurde im Nationalrat lediglich mit 68 zu 50 Stimmen verworfen (AB 1982 N 1298). Mit dieser Motion sollte der Bundesrat beauftragt werden, «den eidgenössischen Räten eine Gesetzesrevision über das obligatorische Lehrlingsturnen vorzulegen, damit den Kantonen die freiwillige Durchführung dieser Aufgabe überlassen werden kann». In der ausgiebigen Debatte war damals viel vom Davonstehlen aus dem Lehrlingsturnen, von Prävention im Gesundheitswesen, vom Wohlergehen unserer Jugend und von Gleichstellung mit den Mittelschülern, ja sogar von einem Verstoss gegen Treu und Glauben die Rede. Man war offensichtlich mehrheitlich der Meinung, dass das, was etwas kostet, automatisch auch gut sein müsse - das war 1982. Heute, 13 Jahre später, muss die Frage erneut erlaubt sein, ob das Ergebnis der ursprünglichen Zielsetzung entspricht und, wenn nicht, wo Korrekturen angebracht werden könnten. Ich erwarte dabei vom Bundesrat eine etwas aktivere Rolle und nicht nur den Blick in die eigene Kasse. Ich bedanke mich im voraus für die Beantwortung der gestellten Fragen. Delamuraz Jean-Pascal, conseiller fédéral: Nous devons tous remercier l'athlétique et le sportif Bisig de nous permettre un exercice physique tôt matin dans lagrisaille de la Ville fédérale. J'observe, Monsieur Bisig, pour répondre à votre interpellation, qu'en moyenne suisse il y a eu dans la dernière année scolaire très exactement 63,3 pour cent des élèves qui ont reçu un enseignement sportif dans le sens où il est conçu et rendu obligatoire par la loi. Cela veut dire qu'une petite quarantaine de pour cent des élèves ou bien n'ont pas reçu d'enseignement du tout, mais ils n'étaient pas très nombreux, ou bien ont reçu un enseignement sportif et ont pratiqué des sports d'une manière plus extensive et sous une autre forme que celle prévue par la loi. Certains cantons, dans le bulletin de notes de fin d'année, sont tout àfait exemplaires, puisqu'ils ont accompli à 100 pour cent leur parcours en mettant à disposition de leurs élèves de l'enseignement professionnel toutes les installations sportives qui étaient prévues et en organisant dans ces installations les activités sportives qu'on leur demande. Je cite, parmi les élèves appliqués de la Confédération et les cantons exemplaires qui ont reçu ainsi un bon bulletin de notes, votre canton avec quelques autres qui emmènent le peloton. Pour arriver à 63 pour cent, il faut qu'il y ait d'autres cantons, des cantons cancres je ne dirais pas, mais des cantons qui ont réussi des performances moins complètes et où il y a encore pas mal à faire. Pourquoi donc cet objectif fixé à l'origine n'a-t-il pas pu être atteint partout en Suisse? C'est la deuxième question que je me pose. Je crois que les cantons et les communes en tant qu'organes financiers partiellement responsables, mais aussi en tant qu'agents techniques et administratifs qui doivent avoir l'initiative et de la construction et de l'exploitation de ces installations, n'ont pas toujours été à même de mettre suffisamment d'installations sportives à disposition, soit parce que les moyens qu'ils auraient voulu engager leur faisaient défaut dans le budget, soit parce que des votes populaires ont pu entraîner le rejet ici ou là des projets de construction. La Confédération ne pouvait qu'enregistrer à son grand dépit le fait que ces cantons n'avaient pas la possibilité, soit financière soit juridique, d'accomplir dans les délais leur mission dans ce domaine. Nous continuons sans doute au niveau de la Confédération à encourager la pratique du sport obligatoire et nous voyons qu'actuellement, il y a quelques constructions en cours qui vont améliorer, lentement peut-être à votre gré, le degré de couverture et d'application des dispositions légales fédérales en matière de pratiques sportives. Les cantons, ce sera le troisième point de ma réflexion, qui appliquent le principe du sport obligatoire en suivant le modèle traditionnel qui s'est révélé efficace dans l'ensemble de la formation professionnelle de base, sont parfois conduits - et je rends hommage à leur imagination -, faute de disposer maintenant de l'ensemble des installations, au moins à faire quelque chose plutôt que de rester totalement inactifs, et à rechercher des programmes de remplacement d'une manière assez flexible. Ils n'appliquent pas à la lettre les dispositions légales, mais essaient de trouver des activités sportives qui puissent, partiellement au moins, remplacer les activités que l'on n'est pas à même de pouvoir pratiquer selon les canons et l'orthodoxie de la législation. On voit par exemple, dans l'enseignement intensif, le sport en plein air prendre en quelque sorte le relais du sport dans des salles défaillantes ou qui n'existent pas. On remplace aussi parfois ces heures de gymnastique isolées, qui ne sont finalement pas très efficaces, par des journées sportives où l'on s'oxygène et où on se fait du bien d'une manière plus ample et plus complète qu'à coup de petites heures volées et dispersées dans les programmes quotidiens ou hebdomadaires. Le Conseil fédéral, ce sera ma remarque finale, Monsieur Bisig, considère que l'enseignement de la gymnastique et des sports est indispensable à une formation complète. Par conséquent, il n'entend pas l'abroger pour des raisons d'économie, tout en préconisant naturellement une réalisation moins onéreuse. C'est un peu le péché mignon des Suisses, vous le savez bien, de vouloir des constructions souvent parfaites, sinon perfectionnistes. En souhaitant une réalisation moins onéreuse de l'enseignement de la gymnastique et du sport, il ne -- 2 of 4 -Statut des fonctionnaires. Révision partielle 66 26 janvier 1995 s'agit pas là d'une branche au rabais, mais il s'agit d'une branche où l'on peut faire peut-être, par rapport aux réalisations de la belle époque, quelques économies substantielles sans mettre le moins du monde en cause les résultats que l'on veut atteindre par cet enseignement. Nous avons constaté par ailleurs que dans les mesures d'assainissement des finances fédérales que le Conseil national a prises, les réductions de subventions fédérales au titre de la construction de salles de gymnastique n'ont pas été, que je sache, fortement entamées. Le Parlement a donc estimé que, sans être absolument prioritaire, cette tâche était importante et qu'il fallait l'accomplir, et qu'un signe venu de Berne d'un essoufflement serait sportivement mal ressenti - il ne faut jamais être essoufflé! -, si ce n'est que bien sûr, en temps de disette financière, on peut peut-être étaler dans le temps un peu plus longement un certain nombre de programmes. Mais l'intention et l'objectif principaux doivent demeurer. C'est la politique du Conseil fédéral. Bisig Hans (R, SZ): Vorerst bedanke ich mich recht herzlich für die Beantwortung meiner vier Fragen durch Herrn Bundesrat Delamuraz. Damit ist mindestens mein Primärziel erreicht. Dieses bestand eigentlich darin, dass der Bundesrat wieder einmal über die Richtigkeit und Zweckmässigkeit des obligatorischen Lehrlingsturnens nachdenkt, eine Art Zwischenbilanz zieht und auch Korrekturen ins Auge fasst So, wie ich die Antwort von Herrn Bundesrat Delamuraz auf meine Frage 3 verstanden habe, tut er das. Wenn ich ihn richtig verstanden habe, bietet der Bund Hand zu flexiblen Lösungen, beispielsweise zum Ersatz einzelner Turnstunden durch Sporttage oder zu vermehrter sportlicher Tätigkeit im Freien. Aus meiner Sicht beinhaltet diese Aussage für die Kantone doch ein echtes Sparpotential, sei dies nun bezüglich Investitionen - Herr Bundesrat Delamuraz hat am Schluss noch davon gesprochen -, dort kann man tatsächlich bescheidener, deutlich bescheidener, sein oder auch im Bereich des Betriebes. Der Turnunterricht ist sicher ein wertvoller Bestandteil einer ganzheitlichen Ausbildung; das unterstreiche auch ich. Bei einem Tag Berufsschulunterricht pro Woche sind dafür allerdings verschiedene Lösungen möglich. Ob eine Dreiviertelstunde in der Turnhalle, inklusive einer halben Stunde Umkleidezeit, unbedingt die richtige Lösung ist, wage ich zu bezweifeln. Eine Aufhebung des obligatorischen Lehrlingsturnens alleine aus Spargründen lehnt der Bundesrat ja ab. Ich akzeptiere das, sehe darin aber insofern eine Inkonsequenz, als er mit dem Sparprogramm, dem aktuellen Sparprogramm 1994, seinerseits die Subventionierung dieser Bauten aufheben wollte. Wenn das im Nationalrat durchgefallen ist, dann ist der Grund sicher nicht beim obligatorischen Lehrlingsturnen zu finden, sondern bei den Bauten für die berufliche Ausbildung im allgemeinen. Ich habe kein Wort über Turnhallen oder etwas Ähnliches gehört. Ich meine, vom Finanzchef erst vor kurzem gehört zu haben, dass der Bund, dort, wo er nicht mindestens die Hälfte zahlt, auch nicht dreinzureden gedenkt Das ist ein guter Grundsatz, und ich hoffe, dass die Flexibilität, die jetzt angeboten wird, so verstanden wird, dass zwar nicht vom Grundsatz des obligatorischen Lehrlingsturnens abgewichen wird, dass aber ein bisschen mehr Flexibilität im Vollzug möglich wird. Damit ist den Kantonen geholfen. In diesem Sinn kann ich mich von der Antwort als befriedigt erklären. #ST# 93.077 Beamtengesetz. Teilrevision Statut des fonctionnaires. Révision partielle Botschaft, Gesetz- und Beschlussentwürfe vom 4. Oktober 1993 (BBIIV 512) Message, projets de loi et d'arrêté du 4 octobre 1993 (FF IV 520) Beschluss des National rates vom 2. Juni 1994 Décision du Conseil national du 2 juin 1994 Antrag der Kommission Eintreten Proposition de la commission Entrer en matière Frick Bruno (C, SZ), Berichterstatter: Vorab kann ich Ihnen, Herr Stich, eine erfreulichere, speditivere und ertragreichere Sitzung in Aussicht stellen, als Sie es diese Woche gewohnt waren. (Zwischenruf Bundesrat Stich: Das ist leicht möglich!) Mit der Teilrevision des Beamtengesetzes will der Bundesrat mit vier Vorlagen drei Ziele erreichen, die einerseits durch die Situation und Erfahrung auf dem Arbeitsmarkt, andererseits aber durch parlamentarische Vorstösse initiiert wurden. Die Ziele sind:

4. Que pense le Conseil fédéral de l'abrogation, proposée dans le projet de programme d'économies 1993, de l'enseignement obligatoire de la gymnastique dans les écoles professionnelles? Mitunterzeichner-Cosignataires: Frick, Iten Andréas, Rhyner, Schiesser, Seiler Bernhard (5) Bisig Hans (R, SZ): Mit meiner Interpellation will ich nichts anderes als den Bundesrat zum Nachdenken über die Richtigkeit und Zweckmässigkeit verfügter Massnahmen veranlassen. Gleichzeitig wird natürlich dem Ratsplenum die Gelegen-- 1 of 4 -26. Januar 1995 65 Interpellation Bisig heit gegeben, einen Entscheid unserer Vorgänger von einiger Tragweite im Lichte der geänderten Voraussetzungen zu hinterfragen, und das ohne dabei eine gefestigte Meinung haben zu müssen oder fertige Rezepte anbieten zu können. Es geht konkret um den Vollzug des obligatorischen Lehrlingsturnens. Im «Beobachter» war vor etwa vier Jahren folgendes zu lesen: «1972 schwappte die Sportbegeisterung auf die eidgenössischen Räte über. Kein Wunder, dass die Nationalmannschaft an der Olympiade in Sapporo mit neun Medaillen den grössten Triumph aller Zeiten feierte. Bernhard Russi und Roland Collombin deklassierten die Cracks anderer Nationen. Marie-Theres Nadig avancierte mit zwei Goldmedaillen zum Liebling der Nation. Nun galt es, für die Zukunft alle Ressourcen auszuschöpfen. Da dem Patriotismus etwas soziales Engagement wohl bekommt, gedachten die National- und Ständeräte beim Gesetz über Turnen und Sport auch der Lehrlinge und Lehrtöchter. Sie sollten den Mittelschülern gleichgestellt werden. Gegen den Willen des Bundesrates erklärten sie den Turnunterricht an Berufsschulen für obligatorisch. » Soweit der «Beobachter» und soviel zur Vorgeschichte. Was nun geschah, vermag schon weniger zu begeistern. Die vier Jahre später erlassene Verordnung vom 14. Juni 1976 über Turnen und Sport an Berufsschulen verpflichtet die Kantone, das Obligatorium für den Turn- und Sportunterricht an Berufsschulen bis spätestens zu Beginn des Schuljahres 1986 zu verwirklichen und bei einem eintägigen Berufsschulunterricht pro Woche eine Turnlektion, bei anderthalb oder zwei Schultagen eine Doppellektion einzuplanen. Als 1986 die gewährte Ubergangsfrist zu Ende ging, kam erst rund die Hälfte der Lehrlinge in den Genuss des Sportunterrichtes. Heute dürften es etwa zwei Drittel bis drei Viertel sein. Ich beabsichtige keineswegs, den von den Lehrlingen mehrheitlich geschätzten Sportunterricht grundsätzlich in Frage zu stellen. Es geht mir lediglich darum, dass eine Zwischenbilanz gezogen wird und wo nötig Korrekturen angebracht werden. Im Rahmen der Sanierungsmassnahmen 1994 für den Bundeshaushalt (Vorlage D Ziff. 2) sieht der Bundesrat die Aufhebung von Artikel 63 Absatz 1 Buchstabe b und Artikel 64 Absatz 2 Buchstabe i des Bundesgesetzes über die Berufsbildung vor und damit eben den Verzicht auf die Subventionierung von Bauten im Bereiche der Berufsbildung, inklusive der Bauten für den obligatorischen Turn- und Sportunterricht. Der Bundesrat ortet in dieser Massnahme ein Sparpotential von etwa 48 Millionen Franken pro Jahr. Damit beantwortet er, mindestens indirekt und teilweise, meine vierte Frage. Der Nationalrat ist dem Bundesrat vorgestern nicht gefolgt. Was dem Bund recht ist, müsste eigentlich den Kantonen billig sein. Auch sie stehen unter Spardruck und haben wenig Lust, die knappen Mittel ineffizient einzusetzen. Darum meine Frage nach den flexibleren, weniger zentralistischen Lösungen. Die Notwendigkeit einer körperlichen Ertüchtigung unserer Jugend ist unbestritten. Allerdings stehen dafür verschiedene Wege offen. Was in der Stadt richtig ist, muss auf dem Lande nicht zwangsläufig auch gelten. Das wurde schon 1982 erkannt, und die Überweisung der Motion Weber-Schwyz wurde im Nationalrat lediglich mit 68 zu 50 Stimmen verworfen (AB 1982 N 1298). Mit dieser Motion sollte der Bundesrat beauftragt werden, «den eidgenössischen Räten eine Gesetzesrevision über das obligatorische Lehrlingsturnen vorzulegen, damit den Kantonen die freiwillige Durchführung dieser Aufgabe überlassen werden kann». In der ausgiebigen Debatte war damals viel vom Davonstehlen aus dem Lehrlingsturnen, von Prävention im Gesundheitswesen, vom Wohlergehen unserer Jugend und von Gleichstellung mit den Mittelschülern, ja sogar von einem Verstoss gegen Treu und Glauben die Rede. Man war offensichtlich mehrheitlich der Meinung, dass das, was etwas kostet, automatisch auch gut sein müsse - das war 1982. Heute, 13 Jahre später, muss die Frage erneut erlaubt sein, ob das Ergebnis der ursprünglichen Zielsetzung entspricht und, wenn nicht, wo Korrekturen angebracht werden könnten. Ich erwarte dabei vom Bundesrat eine etwas aktivere Rolle und nicht nur den Blick in die eigene Kasse. Ich bedanke mich im voraus für die Beantwortung der gestellten Fragen. Delamuraz Jean-Pascal, conseiller fédéral: Nous devons tous remercier l'athlétique et le sportif Bisig de nous permettre un exercice physique tôt matin dans lagrisaille de la Ville fédérale. J'observe, Monsieur Bisig, pour répondre à votre interpellation, qu'en moyenne suisse il y a eu dans la dernière année scolaire très exactement 63,3 pour cent des élèves qui ont reçu un enseignement sportif dans le sens où il est conçu et rendu obligatoire par la loi. Cela veut dire qu'une petite quarantaine de pour cent des élèves ou bien n'ont pas reçu d'enseignement du tout, mais ils n'étaient pas très nombreux, ou bien ont reçu un enseignement sportif et ont pratiqué des sports d'une manière plus extensive et sous une autre forme que celle prévue par la loi. Certains cantons, dans le bulletin de notes de fin d'année, sont tout àfait exemplaires, puisqu'ils ont accompli à 100 pour cent leur parcours en mettant à disposition de leurs élèves de l'enseignement professionnel toutes les installations sportives qui étaient prévues et en organisant dans ces installations les activités sportives qu'on leur demande. Je cite, parmi les élèves appliqués de la Confédération et les cantons exemplaires qui ont reçu ainsi un bon bulletin de notes, votre canton avec quelques autres qui emmènent le peloton. Pour arriver à 63 pour cent, il faut qu'il y ait d'autres cantons, des cantons cancres je ne dirais pas, mais des cantons qui ont réussi des performances moins complètes et où il y a encore pas mal à faire. Pourquoi donc cet objectif fixé à l'origine n'a-t-il pas pu être atteint partout en Suisse? C'est la deuxième question que je me pose. Je crois que les cantons et les communes en tant qu'organes financiers partiellement responsables, mais aussi en tant qu'agents techniques et administratifs qui doivent avoir l'initiative et de la construction et de l'exploitation de ces installations, n'ont pas toujours été à même de mettre suffisamment d'installations sportives à disposition, soit parce que les moyens qu'ils auraient voulu engager leur faisaient défaut dans le budget, soit parce que des votes populaires ont pu entraîner le rejet ici ou là des projets de construction. La Confédération ne pouvait qu'enregistrer à son grand dépit le fait que ces cantons n'avaient pas la possibilité, soit financière soit juridique, d'accomplir dans les délais leur mission dans ce domaine. Nous continuons sans doute au niveau de la Confédération à encourager la pratique du sport obligatoire et nous voyons qu'actuellement, il y a quelques constructions en cours qui vont améliorer, lentement peut-être à votre gré, le degré de couverture et d'application des dispositions légales fédérales en matière de pratiques sportives. Les cantons, ce sera le troisième point de ma réflexion, qui appliquent le principe du sport obligatoire en suivant le modèle traditionnel qui s'est révélé efficace dans l'ensemble de la formation professionnelle de base, sont parfois conduits - et je rends hommage à leur imagination -, faute de disposer maintenant de l'ensemble des installations, au moins à faire quelque chose plutôt que de rester totalement inactifs, et à rechercher des programmes de remplacement d'une manière assez flexible. Ils n'appliquent pas à la lettre les dispositions légales, mais essaient de trouver des activités sportives qui puissent, partiellement au moins, remplacer les activités que l'on n'est pas à même de pouvoir pratiquer selon les canons et l'orthodoxie de la législation. On voit par exemple, dans l'enseignement intensif, le sport en plein air prendre en quelque sorte le relais du sport dans des salles défaillantes ou qui n'existent pas. On remplace aussi parfois ces heures de gymnastique isolées, qui ne sont finalement pas très efficaces, par des journées sportives où l'on s'oxygène et où on se fait du bien d'une manière plus ample et plus complète qu'à coup de petites heures volées et dispersées dans les programmes quotidiens ou hebdomadaires. Le Conseil fédéral, ce sera ma remarque finale, Monsieur Bisig, considère que l'enseignement de la gymnastique et des sports est indispensable à une formation complète. Par conséquent, il n'entend pas l'abroger pour des raisons d'économie, tout en préconisant naturellement une réalisation moins onéreuse. C'est un peu le péché mignon des Suisses, vous le savez bien, de vouloir des constructions souvent parfaites, sinon perfectionnistes. En souhaitant une réalisation moins onéreuse de l'enseignement de la gymnastique et du sport, il ne -- 2 of 4 -Statut des fonctionnaires. Révision partielle 66 26 janvier 1995 s'agit pas là d'une branche au rabais, mais il s'agit d'une branche où l'on peut faire peut-être, par rapport aux réalisations de la belle époque, quelques économies substantielles sans mettre le moins du monde en cause les résultats que l'on veut atteindre par cet enseignement. Nous avons constaté par ailleurs que dans les mesures d'assainissement des finances fédérales que le Conseil national a prises, les réductions de subventions fédérales au titre de la construction de salles de gymnastique n'ont pas été, que je sache, fortement entamées. Le Parlement a donc estimé que, sans être absolument prioritaire, cette tâche était importante et qu'il fallait l'accomplir, et qu'un signe venu de Berne d'un essoufflement serait sportivement mal ressenti - il ne faut jamais être essoufflé! -, si ce n'est que bien sûr, en temps de disette financière, on peut peut-être étaler dans le temps un peu plus longement un certain nombre de programmes. Mais l'intention et l'objectif principaux doivent demeurer. C'est la politique du Conseil fédéral. Bisig Hans (R, SZ): Vorerst bedanke ich mich recht herzlich für die Beantwortung meiner vier Fragen durch Herrn Bundesrat Delamuraz. Damit ist mindestens mein Primärziel erreicht. Dieses bestand eigentlich darin, dass der Bundesrat wieder einmal über die Richtigkeit und Zweckmässigkeit des obligatorischen Lehrlingsturnens nachdenkt, eine Art Zwischenbilanz zieht und auch Korrekturen ins Auge fasst So, wie ich die Antwort von Herrn Bundesrat Delamuraz auf meine Frage 3 verstanden habe, tut er das. Wenn ich ihn richtig verstanden habe, bietet der Bund Hand zu flexiblen Lösungen, beispielsweise zum Ersatz einzelner Turnstunden durch Sporttage oder zu vermehrter sportlicher Tätigkeit im Freien. Aus meiner Sicht beinhaltet diese Aussage für die Kantone doch ein echtes Sparpotential, sei dies nun bezüglich Investitionen - Herr Bundesrat Delamuraz hat am Schluss noch davon gesprochen -, dort kann man tatsächlich bescheidener, deutlich bescheidener, sein oder auch im Bereich des Betriebes. Der Turnunterricht ist sicher ein wertvoller Bestandteil einer ganzheitlichen Ausbildung; das unterstreiche auch ich. Bei einem Tag Berufsschulunterricht pro Woche sind dafür allerdings verschiedene Lösungen möglich. Ob eine Dreiviertelstunde in der Turnhalle, inklusive einer halben Stunde Umkleidezeit, unbedingt die richtige Lösung ist, wage ich zu bezweifeln. Eine Aufhebung des obligatorischen Lehrlingsturnens alleine aus Spargründen lehnt der Bundesrat ja ab. Ich akzeptiere das, sehe darin aber insofern eine Inkonsequenz, als er mit dem Sparprogramm, dem aktuellen Sparprogramm 1994, seinerseits die Subventionierung dieser Bauten aufheben wollte. Wenn das im Nationalrat durchgefallen ist, dann ist der Grund sicher nicht beim obligatorischen Lehrlingsturnen zu finden, sondern bei den Bauten für die berufliche Ausbildung im allgemeinen. Ich habe kein Wort über Turnhallen oder etwas Ähnliches gehört. Ich meine, vom Finanzchef erst vor kurzem gehört zu haben, dass der Bund, dort, wo er nicht mindestens die Hälfte zahlt, auch nicht dreinzureden gedenkt Das ist ein guter Grundsatz, und ich hoffe, dass die Flexibilität, die jetzt angeboten wird, so verstanden wird, dass zwar nicht vom Grundsatz des obligatorischen Lehrlingsturnens abgewichen wird, dass aber ein bisschen mehr Flexibilität im Vollzug möglich wird. Damit ist den Kantonen geholfen. In diesem Sinn kann ich mich von der Antwort als befriedigt erklären. #ST# 93.077 Beamtengesetz. Teilrevision Statut des fonctionnaires. Révision partielle Botschaft, Gesetz- und Beschlussentwürfe vom 4. Oktober 1993 (BBIIV 512) Message, projets de loi et d'arrêté du 4 octobre 1993 (FF IV 520) Beschluss des National rates vom 2. Juni 1994 Décision du Conseil national du 2 juin 1994 Antrag der Kommission Eintreten Proposition de la commission Entrer en matière Frick Bruno (C, SZ), Berichterstatter: Vorab kann ich Ihnen, Herr Stich, eine erfreulichere, speditivere und ertragreichere Sitzung in Aussicht stellen, als Sie es diese Woche gewohnt waren. (Zwischenruf Bundesrat Stich: Das ist leicht möglich!) Mit der Teilrevision des Beamtengesetzes will der Bundesrat mit vier Vorlagen drei Ziele erreichen, die einerseits durch die Situation und Erfahrung auf dem Arbeitsmarkt, andererseits aber durch parlamentarische Vorstösse initiiert wurden. Die Ziele sind:

1. Flexibilisierung der Löhne;

2. Flexibilisierung der Dienstverhältnisse der Kader;

3. organisatorische Vereinfachungen im ganzen Beamtenbereich. Der Nationalrat als Erstrat hat diesen Anträgen am 2. Juni 1994 mit einigen Änderungen zugestimmt Unsere Kommission beantragt Ihnen, das erste und dritte Ziel zu übernehmen und die Anträge gutzuheissen. Da besteht Handlungsbedarf, und die Lösungen sind richtig. Wir schlagen Ihnen jedoch vor, den zweiten Bereich, die Flexibilisierung der Kaderstellen aus der Vorlage zu streichen. Das neue Kleid, das geschneidert wurde, sitzt nicht. Ich gehe in Kürze auf die beiden unbestrittenen Bereiche ein und lege Ihnen anschliessend dar, warum wir die Flexibilisierung der Kaderstellen aus dem Programm streichen. Zum ersten Bereich, der Flexibilisierung der Löhne: Der Bundesrat soll neu die Kompetenz erhalten, Anfangsbesoldung, Teuerungsausgleich und Besoldungsanstieg in eigener Kompetenz zu regeln und die individuelle Leistung der Beamten durch eine Leistungskomponente zu honorieren. Wir stimmen dem einhellig zu. Damit kann der Bundesrat differenziert und rasch auf neue Verhältnisse im gesamten Arbeitsmarkt und Lohnbereich reagieren. Starre Mechanismen werden abgebaut, und die Konkurrenzfähigkeit des Bundes im Vergleich zur Privatwirtschaft wird verbessert Beim anderen Bereich, dem wir zustimmen, geht es um organisatorische Vereinfachungen. Die PTT sollen neu die gleiche personalrechtliche Autonomie wie die SBB erhalten. Der Rechtsweg wird zudem vereinfacht. Geschaffen wird weiter die gesetzliche Grundlage für Umstrukturierungen und damit für Sozialpläne. Auch diese Änderungen sind nötig und die vorgeschlagenen Lösungen zweckmässig. In diesem Bereich ist aber der Beschlussentwurf C über die Genehmigung derÄnderung der EVK-Statuten überflüssig geworden. Wir haben diese Änderung - Sie erinnern sich an die letzte Session - bereits mit drei Vorbehalten genehmigt (AB 1994 S 1249). Nun zum dritten Bereich, zur Flexibilisierung der Kaderstellen: Das ist auch weitaus die markanteste und politischste Änderung der ganzen Vorlage. Der Bundesrat beantragt, die höheren Kaderbeamten nicht mehr auf eine bestimmte Amtsdauer zu wählen. Möglich ist einmal eine befristete Anstellung auf Zeit Die Wahlbehörde kann aber das Dienstverhältnis auch einseitig auf sechs Monate hinaus umgestalten oder kündi-- 3 of 4 -Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Bisig Vollzug des obligatorischen Lehrlingsturnens Interpellation Bisig Apprentis. Gymnastique obligatoire. Exécution In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1995 Année Anno Band I Volume Volume Session Januarsession Session Session de janvier Sessione Sessione di gennaio Rat Ständerat Conseil Conseil des Etats Consiglio Consiglio degli Stati Sitzung 04 Séance Seduta Geschäftsnummer 94.3366 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 26.01.1995 - 08:00 Date Data Seite 64-66 Page Pagina Ref. No 20 025 338 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.

-- 4 of 4 --