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Entscheid

95-307-3

Verwaltungsbehörden 09.03.1995 95.307 3

9. März 1995Deutsch23 min

Source admin.ch

Erwägungen

17.

Prozent Dieser Antrag wurde angenommen. Was Ihnen jetzt auf diesem Blatt (Antrag des Bundesrates vom 9. März 1995) vorliegt, fasst diese Bestimmungen neu zusammen. Ich habe es überprüft Ich bin der Ansicht, dass man zustimmen kann. Meier Josi (C, LU): Ich habe gestern bewusst davon abgesehen, diese Reduktion um 0,5 Prozent zu bekämpfen. Zwar könnte die Frage der zeitlich unbegrenzten Aufhebung ebenfalls diskutiert werden, denn sie wird uns in der AHV-Rechnung grosse Schwierigkeiten bereiten. Es ging aber dabei nicht um Bestimmungen, die sich direkt auf den einzelnen AHV-Bezüger auswirken, sondern um eine ausschliesslich finanzpolitische Entscheidung. Ich bin - allerdings schweren Herzens - mit dieser Änderung einverstanden, da sie auch den Druck erhöht, die 11. Revision schnell in Angriff zu nehmen, in der all diese Finanzfragen der AHV gelöst werden müssen. Ich habe nun aber noch ein Problem mit dem Entwurf der Übergangsbestimmungen, weil ich unsicher bleibe, welche Auswirkung sie auf die Volksrechte haben werden. Wir sind ja der Meinung, dass alle Bestimmungen im vorliegenden Paket dem Referendum unterliegen sollen. Es ist Sache des Bundesrates, über das Inkrafttreten einer Bestimmung zu befinden. Dafür brauchte es hier keinen Artikel. Insofern bleibt für mich die Frage offen, was es bedeutet, wenn der neue Absatz 2 bestehenbleibt, wonach die jetzige Vorlage zusammen mit den übrigen AHV-Bestimmungen gemäss der 10. Revision in Kraft treten soll. Ich möchte ganz sicher sein, dass diese Vorlage die Volksrechte nicht einschränkt, somit also auch gegen die Bestimmung der Reduktion von 0,5 Prozent ein Referendum ergriffen werden könnte. Sonst möchte ich Sie bitten, den letzten Absatz der Übergangsbestimmungen dermalen abzulehnen, wobei es aber dem Nationalrat in der Differenzbereinigung unbenommen bliebe, ihn noch einmal anzuschauen. Wir könnten allenfalls in der Differenzbereinigung auf diese Frage zurückzukommen. Stich Otto, Bundesrat: Ich empfehle Ihnen, dem Antrag zuzustimmen. Wenn ich Sie, Frau Meier Josi, richtig verstanden habe, haben Sie die Frage gestellt, ob die Volksrechte gewährleistet seien. Diese Frage kann ich bejahen, denn auch dies wird dem Referendum unterstehen. Delalay Edouard (C, VS), rapporteur: Je crois que l'observation de Mme Meier Josi est juste, mais je voudrais faire remarquer que, de toute manière, même si on introduit ces dispositions finales, on a une divergence avec le Conseil national, qui n'avait pas accepté ces dispositions, de sorte qu'on peut en rediscuter dans le cadre de la procédure d'élimination des divergences au Conseil national et dans notre Chambre. Il n'y a donc pas de précédent, si je puis dire, à accepter ces dispositions finales dans l'esprit de ce que vous avez exprimé tout à l'heure. Meier Josi (C, LU): Ich stelle keinen Antrag. Ich möchte mich vorsichtshalber der Stimme enthalten, weil ich in dieser Hinsicht noch unsicher bin. Wichtig ist mir die Feststellung, dass die Teilstreichung als Differenz aufgefasst wird, die vom nächsten Rat im Rahmen der Differenzbereinigung noch einmal diskutiert werden kann. Ich hoffe, dass der Nationalrat dieser Frage noch die nötige Aufmerksamkeit schenken wird. Stich Otto, Bundesrat: Man kann natürlich nicht allein gegen diesen Teilbeschluss D5 das Referendum ergreifen, sondern man müsste es gegen die ganze Vorlage D ergreifen. Angenommen -Adopté An den Nationalrat-Au Conseil national #ST# 95.3073 Motion FK-SR (94.073) Neues Sanierungsprogramm 1996 Motion CdF-CE (94.073) Nouveau programme d'assainissement 1996 Wortlaut der Motion vom 2. Februar 1995 Der Bundesrat wird beauftragt, bis Mitte 1996 ein neues Sanierungsprogramm vorzulegen, das folgende Anforderungen erfüllt: - Erfassung und Überprüfung aller künftigen Einnahmen und Ausgaben, insbesondere auch jener für die Sanierung der SBB und die Verselbständigung der Pensionskasse des Bundes im Rahmen der Finanzplanung. Das Defizit ist dabei in einer konjunkturellen und einer strukturellen Komponente zu veranschlagen. - Berichterstattung über die mutmassliche Entwicklung der Mehrwertsteuererträge aufgrund der Eingänge 1995. -Vorschläge für echte Sparmassnahmen, die bis zum Jahr 2000 eine Ausgabenreduktion von wenigestens 80 Prozent des strukturellen Defizits, mindestens aber von 2,5 Milliarden Franken durch die Neustrukturierung, den Abbau und den Verzicht von Staatsaufgaben bringen. Dabei sind die Wirkungen darzustellen (Lasten- und Kompetenzverschiebungen, neue Belastungen usw.). - Jedes Departement soll zur Erreichung des Sanierungszieles einen angemessenen Beitrag von in der Regel 3 Prozent des Haushaltvolumens leisten. Zu achten ist dabei unter anderem auf den Abbau der Normendichte, des Perfektionismus, unnötiger Subventionen und auf eine Vereinfachung der Verwaltungsorganisation. Die Budgetierungspraxis und der Finanzausgleich sind umzugestalten (zielorientierte Globalbudgets, Konzentration auf den direkten Finanzausgleich) und die ergebnisorientierte Verwaltungsführung zu verstärken. - Es ist verfassungsmässig eine institutionelle Schranke vorzusehen, die die Verschuldung des Bundes stabilisiert bzw. zumindest ab dem Jahr 2001 ein Wachstum der Staatsausgaben, das über das Wachstum des BIP hinausgeht, verhindert -- 1 of 5 -9. März 1995 229 Motion FK-SR (94.073) -Genügen diese Massnahmen nicht, sind Mehreinnahmen vorzuschlagen, eventuell mit stufenmässiger Einführung. Die Mehreinnahmen sind vorwiegend im Bereiche der indirekten Steuern zu suchen und sind auf ihre Wirtschaftsverträglichkeit zu prüfen. Texfe de la motion du 2 février 1995 Le Conseil fédéral est chargé, d'ici au milieu de 1996, de présenter un nouveau programme d'assainissement satisfaisant aux exigences suivantes: - Calculation et réexamen de toutes les recettes futures et les dépenses, en particulier de celles relatives à l'assainissement des CFF et à l'autonomie comptable de la Caisse fédérale de pensions de la Confédération, dans le cadre de la planification financière. Le déficit sera évalué à cet égard en deux composantes, l'une conjoncturelle et l'autre structurelle. - Etablissement d'un rapport sur l'évolution présumée du produit de la taxe sur la valeur ajoutée, en prenant pour base les rentrées de 1995. - Propositions pour de véritables mesures d'économie visant, d'ici l'an 2000, une réduction des dépenses d'au moins 80 pour cent du déficit structurel, mais au minimum 2,5 milliards de francs en réaménageant, réduisant ou en abandonnant destâchesfédérales. llyauralieudeprésenterles conséquences des mesures envisagées (transfert de charges et de compétences, charges nouvelles, etc.). - Pour parvenir à l'objectif d'assainissement, chaque département doit fournir une contribution raisonnable qui s'élèvera en règle générale à 3 pour cent de l'ensemble du volume du budget II conviendra de veiller à cet égard entre autres à éliminer la densité normative, le perfectionnisme, les subventionnements inutiles et à simplifier l'organisation de l'administration. Il faut transformer la pratique en matière de budgétisation et de péréquation financière (budgets globaux ciblés, concentration sur la péréquation financière directe). Enfin, il faut renforcer la gestion des administrations vers un objectif de résultat - Sur le plan constitutionnel, il y a lieu de prévoir des limitations institutionnelles permettant de stabiliser l'endettement de la Confédération en vue d'empêcher, tout au moins dès l'année 2001, une croissance des dépenses étatiques allant au-delà de la croissance du PIB. - Si ces mesures d'assainissement ne suffisent pas, on proposera des recettes supplémentaires introduites au besoin graduellement. Les recettes supplémentaires devront être recherchées avant tout dans le domaine de la fiscalité indirecte et analysées selon leur impact sur l'économie. Delalay Edouard (C, VS), rapporteur: La motion de la Commission des finances constitue en elle-même, par son texte, un programme d'assainissement des finances fédérales, qui représente en fait une suite logique à celui dont nous venons de débattre. De telle sorte, mon intervention sera inversement proportionnée à la longueur du texte qui vous est proposé. Les points importants portent sur le fait que nous souhaitons, pour le milieu de l'année prochaine au plus tard, un nouveau programme de redressement, élaboré sous un autre aspect que celui qui nous a été présenté et dont nous avons débattu hier et aujourd'hui. Cela signifie aussi que cette motion concerne le long terme, et cela, contrairement à la recommandation de la Commission des finances, qui envisage des dispositions à court terme. Tout d'abord, notre motion veut promouvoir une technique budgétaire basée sur un concept global de politique financière. Il s'agit essentiellement de procéder par une appréciation minutieuse des ressources fiscales et de toutes les autres recettes dont dispose la Confédération. Il y a là des difficultés, par exemple, dans l'appréciation du montant des recettes fiscales dues à la taxe sur la valeur ajoutée, raison pour laquelle nous avons dû accorder un certain délai. Ensuite, l'objectif que nous considérons comme supportable en matière de résultat du compte financier: s'agit-il d'obtenir un équilibre financier ou supportons-nous un certain déficit? Selon le résultat de cette appréciation, nous obtiendrons, avec les recettes prévisibles, le volume des dépenses que la Confédération est en mesure d'assumer pour un exercice. Une fois ce cadre établi, les départements doivent inscrire leurs dépenses, selon des enveloppes déterminées, avec une stabilisation, voire une réduction de leurs besoins: réduire la densité normative, le perfectionnisme, certaines subventions, simplifier l'organisation de l'administration sont les voies par lesquelles les départements sont chargés, à travers cette motion, d'atteindre les buts qu'elle vise. La Commission des finances propose aussi par la motion d'introduire une limitation institutionnelle à la croissance des dépenses. J'ai dit déjà dans l'entrée en matière que les deux Commissions des finances du Conseil national et du Conseil des Etats se réuniront les 30 et 31 mars 1995 à Dornach, dans la région de domicile de notre ministre des finances, pour débattre justement de ces mesures institutionnelles à prendre pour freiner la croissance des dépenses de la Confédération. Ce n'est que si toutes ces mesures techniques et d'économie ne suffisent pas que de nouvelles recettes pourront alors être envisagées, introduites graduellement et mises en oeuvre d'abord par la fiscalité indirecte. Cette motion résulte de la mise en commun, par un groupe de travail à l'intérieur de la Commission des finances, de plusieurs propositions allant dans la même direction. C'est dire aussi que la Commission des finances est déterminée à apporter sa contribution à l'assainissement des finances fédérales, et ce n'est pas le résultat des délibérations de ces deux derniers jours, ni même Péclaircie que représente le résultat du compte 1994, qui changent quoi que ce soit à cette intention de la Commission des finances. Il faut considérer en effet que les 2 milliards de francs d'amélioration du résultat du compte 1994 sont constitués essentiellement par deux éléments: tout d'abord la diminution des dépenses pour le chômage et, ensuite, les recettes supplémentaires en provenance de la Caisse fédérale d'assurance. Même si nous pensons que cette heureuse surprise pouvait peut-être être connue avant le mois de février 1995, nous considérons qu'un déficit de l'ordre de 5 milliards de francs, tel qu'il subsiste encore au compte 1994, est trop élevé, et qu'une dette de l'ordre de 70 à 80 milliards de francs n'est pas admissible. Pour ces raisons, je vous invite à transmettre la motion que vous propose, à l'unanimité, la Commission des finances. Stich Otto, Bundesrat: Der Bundesrat teilt das Grundanliegen der Motion und beurteilt die Haushaltsanierung unvermindert als prioritäre Aufgabe von Regierung und Parlament. Verschiedene Forderungen der Motion decken sich mit den Absichten und Pflichten des Bundesrates. Dies gilt insbesondere für die möglichst lückenlose Erfassung aller künftigen Einnahmen und Ausgaben in der Finanzplanung, die Aufteilung des Haushaltdefizites in eine konjunkturelle und eine strukturelle Komponente sowie die Berichterstattung über die Entwicklung der Mehrwertsteuererträge. Was die sich abzeichnenden Belastungen des Bundeshaushaltes aus der Sanierung der SBB und der rechnungsmässigen Verselbständigung der Pensionskasse des Bundes betrifft, sind die entsprechenden Vorlagen an das Parlament Leitbild SBB und Revision Finanzhaushaltgesetz (FHG) - in Arbeit, so dass der Bundesrat mit dem Legislaturfinanzplan 1997-1999 detailliert über die finanziellen Auswirkungen wird orientieren können. Bereits mit der Botschaft zum Voranschlag 1995 wurde grosses Gewicht auf die Quantifizierung des strukturellen Haushaltdefizites gelegt Auch bei einer weiteren Verfeinerung der Berechnungsmethoden werden indessen einer genauen Ausscheidung der konjunkturellen und strukturellen Komponenten Grenzen gesetzt sein. Wie die Motion legt auch der Bundesrat das Schwergewicht bei den weiteren notwendigen Einsparungen auf strukturelle Massnahmen. Im Vordergrund stehen dabei die Überprüfung von Normen und Standards und diejenige des gesamten Subventionsbereichs, die Neuordnung des bundesstaatlichen Finanzausgleichs, die Regierungs- und Verwaltungsreform sowie institutionelle Massnahmen zur Begrenzung der Verschuldung. In der Botschaft vom 19. Oktober 1994 über die Sanierungsmassnahmen 1994 für den Bundeshaushalt wurde über die erteilten Aufträge und die gesetzten Fristen orientiert.

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Motion CdF-CE (94.073) 230 9 mars 1995 Skeptisch eingestellt ist der Bundesrat indessen gegenüber der Auflage eines vierten Sanierungsprogramms in Folge. Er beabsichtigt vielmehr, seine Anstrengungen auf die Umsetzung der genannten strukturellen Reformen, auf Einsparungen im Rahmen der jährlichen Budgetierung sowie auf eine gesicherte Finanzierung der bevorstehenden Infrastrukturvorhaben zu konzentrieren. Er ist nach wie vor überzeugt, dass eine dauerhafte Haushaltsanierung ohne einnahmenseitige Massnahmen nicht zu erreichen sein wird. Der Bundesrat beantragt Ihnen, die Motion in ein Postulat umzuwandeln. Delalay Edouard (C, VS), rapporteur: La Commission des finances n'envisage pas du tout d'accepter la transformation de cette motion en postulat Nous en avons débattu en commission d'une façon tout à fait complète, et le Conseil fédéral me surprend un peu, aujourd'hui, en proposant la transformation de cette motion en postulat Les discussions ont eu lieu, en commission, en présencedu chef du Département fédéral des finances. Par conséquent, au nom de la Commission des finances, je maintiens ce texte sous la forme proposée, et je vous prie de donner votre appui à cette motion de la Commission des finances. Piller Otto (S, FR): Ich möchte es ganz kurz machen. Mir persönlich ist es gleichgültig, ob dies ein Postulat oder eine Motion ist. Im Finanzbereich habe ich auch vor einer Motion keine grosse Achtung mehr. Vorhin haben wir die Motion «Bremsung des Ausgabenwachstums» abgeschrieben (unter Geschäft 94.073). Nehmen Sie doch diesen Text noch einmal hervor, lesen Sie nach, was wir damals als Motion eingegeben haben, und sagen Sie mir dann, warum wir diese Motion nach dieser Sanierungsübung abgeschrieben haben! Jetzt machen wir eine neue Motion und verlangen, jedes Departement müsse «zur Erreichung des Sanierungszieles einen angemessenen Beitrag von in der Regel 3 Prozent des Haushaltvolumens leisten». Das sind alles Diskussionen, die wir seit vier, fünf Jahren in den Budgetdebatten führen. Die Meinungen sind gemacht, wir können Motionen überweisen, so viele wir wollen, dann können wir noch Motionen überweisen, die verlangen, dass die Motionen zu erfüllen seien, und Empfehlungen einreichen. Machen wir das! Aber wir brauchen jetzt Taten! Wir hätten das in den letzten drei Tagen schon machen können. Beim Budget 1996 haben wir dann wieder Gelegenheit dazu. Ich wollte das einfach noch sagen: Schauen Sie einmal, was für eine Motion wir heute morgen abgeschrieben haben, und schauen Sie, was wir wieder motionieren! Gemperli Paul (C, SG): Ich möchte Sie bitten, den Vorstoss im Sinne der Finanzkommission als Motion zu überweisen. Ich glaube, es ist heute - nach den Erfahrungen, die wir gemacht haben - dringend notwendig, dass wir auf der einen Seite in einem neuen Schritt zu einer grundsätzlichen Schau der finanzpolitischen Probleme kommen und dass wir auf der anderen Seite auch die Massnahmen, die wir zur Beseitigung des Defizites einsetzen, einmal koordinieren. Sie alle haben jetzt miterlebt, was wir drei Tage lang durchexerziert haben. Wir haben am dritten Sparpaket gearbeitet, und wir haben uns alle eingesetzt Die Finanzkommission hat viel Schweiss «vergossen» - der Bundesrat im Zusammenhang mit der Ausarbeitung dieses Sparpaketes vermutlich auch. Herausgekommen ist aber recht wenig. Herr Ruesch hat gesagt, der Berg habe eine Maus geboren. Ich habe gesagt: Wenn man dem Parlament ein Kuckucksei ins Nest setzt, dann kann man nicht erwarten, dass nachher ein Paradiesvogel herauskommt Das ist einfach nicht möglich. Wir haben jetzt lange genug versucht, mit Einzelmassnahmen zu sanieren. Wir haben da und dort Millionenbeträge gekürzt Aber die Strukturen, die eben grundsätzlich auf Ausgabenwachstum ausgerichtet sind, haben wir nicht entsprechend angepasst. Das hat uns in diese schwierige Situation hineingeführt Wenn wir zu einer umfassenden Sanierung der Bundesfinanzen kommen wollen, ist es heute notwendig, dass wir grundsätzliche Schritte in die Wege leiten. Die vorliegende Motion versucht, hier einen Weg aufzuzeigen und mindestens die Elemente zu nennen, die notwendig sind, um zu einer dauernden Sanierung zu kommen. Ich glaube, es ist absolut notwendig - und das wird in Ziffer 1 erwähnt -, dass wir einmal Kassensturz machen, dass wir schauen, welche Ausgaben und Aufgaben noch auf uns zukommen. Herr Bundesrat Stich hat heute morgen eigentlich sehr offen darüber gesprochen, was im Zusammenhang mit den Treibstoffzöllen allenfalls noch auf uns wartet - mit der Neat, mit den SBB. Wenn wir jetzt aber nur wieder eine Neat-Vorlage bringen und nur die Finanzierung der Neat im Auge behalten, haben wir wieder nicht eine umfassende Übersicht über das, was finanziell auf uns zukommt. Die Mehrwertsteuer ist ein spezielles Problem. Ich glaube, das muss man eben auch herausgreifen. Herr Bundesrat, ich teile die geäusserte Meinung, die Wirtschaft sei um 2 Milliarden Franken entlastet worden, nicht ganz. Natürlich ist die Taxe occulte entfallen, aber wir haben dafür auch die Dienstleistungen der Mehrwertsteuer unterstellt, und das bringt dem Bund auch entsprechende Mehreinnahmen von der Wirtschaft her. Im übrigen schafft die Wirtschaft Arbeitsplätze. Auch das dürfen wir nicht ausser acht lassen. Wir wollen Ausgabenreduktionen struktureller Art, und wir verlangen daher vom Bundesrat, dass 2,5 Milliarden Franken durch strukturelle Massnahmen eingespart werden. Ich glaube, das ist ein Ziel, das erreichbar ist, vor allem deshalb, weil auch die einzelnen Departemente verpflichtet werden Herr Finanzchef-, ihren jeweiligen Beitrag zu leisten. Die Departemente können hier nicht mehr ausweichen und den Schwarzen Peter des Sparens von einem Departement zum anderen schieben. Jedes Departement ist zu einem Beitrag verpflichtet Das ist meines Erachtens notwendig und entscheidend, wenn man zu einer Sanierung kommen will. Endlich haben wir institutionelle Schranken vorgesehen, Herr Bundesrat: Sie haben - letzte Woche, glaube ich - Perspektiven zur Finanzpolitik vorgestellt Ich habe diese mit sehr grossem Interesse und auch mit grosser Freude gelesen. Ich mache dem Finanzdepartement ein Kompliment. Sie haben hier nämlich wirklich Massnahmen vorgesehen, die einschneidend sind. Genau das wird von der Finanzkommission verlangt: institutionelle Massnahmen, um die Verschuldung zu stoppen, institutionelle Massnahmen, um ein Wachstum der Staatsausgaben, das über das Wachstum des BIP hinausgeht, zu verhindern. Entscheidend ist schliesslich, dass auch ein anderer Wunsch berücksichtigt wird. Wir sind bereit, über Mehreinnahmen zu sprechen. Wir verweigern Mehreinnahmen ja gar nicht. Wir sehen ein, dass zur Sanierung des Haushaltes unter Umständen auch Mehreinnahmen erforderlich sind. Aber wir wollen Mehreinnahmen nur dann, wenn wir auch sicher sind, dass wir zu einer dauernden Sanierung kommen und dass diese Mehreinnahmen nicht in «einem Fass ohne Boden» versickern und damit der ganze Effekt dieser Mehreinnahmen zunichte gemacht wird. Darum möchte ich Sie bitten, der Finanzkommission zuzustimmen und den Vorstoss als Motion zu überweisen. Weber Monika (U, ZH): Ich bin selbstverständlich für Überweisung dieser Motion, auch wenn ich die Meinung von Herrn Piller teile, dass wir mit der letzten Motion zu keinem echten Resultat gekommen sind. Ich widerspreche ebenfalls Herrn Gemperli nicht. Aber ich möchte eine Reflexion machen: Es ist interessant - wenn es nicht so tragisch wäre, könnte man sagen, es sei amüsant -, wie lange wir uns damit schwertun, irgendwohin zu kommen. Wir sind seit sechs Jahren in einer finanziellen Situation, die alles andere als gut ist. Wir haben Herrn Piller und Herrn Gemperli gehört. Es könnte auch jemand von der FDP und von der SVP sein. Aber Sie, die Sie den Bundesratsparteien angehören, müssen sich zusammenraufen und hier mit einer Mehrheit auftreten, um eine Linie anzugeben. Wenn wir das nicht spätestens bei Erfüllung der vorliegenden Motion hinbringen, müssen wir unser Regierungs-- 3 of 5 -9. März 1995 231 Empfehlung FK-SR (94.073) System als gescheitert betrachten. Wir müssen Perspektiven und eine Linie bekommen, um diese katastrophale Situation wegzubringen. Stich Otto, Bundesrat: Wenn Sie jetzt wieder ein Sanierungsprogramm beschliessen, dann müssen wir morgen damit beginnen. Stellen Sie sich einmal die Motivation meiner Mitarbeiter vor, die morgen mit einem neuen Sanierungsprogramm beginnen müssen, nachdem Sie im vorliegenden Programm ziemlich genau die Hälfte aller Vorschläge abgelehnt haben. Einzig die lineare Kürzung ist gut angekommen. Dazu muss ich sagen, dass Sie mit solchen Kürzungsprogrammen verhindern, dass wir die Überprüfung der Subventionen vornehmen können und dass wir auch den Finanzausgleich überprüfen können. Zaubern können wir nicht Es hängt vom politischen Willen ab. Ich habe Ihnen gestern schon gesagt, dass es seltsam ist, wenn man solche Motionen bekommt und dann hier andere Motionen liest Ich habe sie gestern vorgelesen, eine Motion der Kommission für Wissenschaft, Bildung und Kultur: «Kommission zur Förderung der wissenschaftlichen Forschung: Keine Kürzungen. Der Bundesrat wird beauftragt, die Kredite für die Aktivitäten der KWF von weiteren Kürzungen auszunehmen.» Wie sollen wir eigentlich noch arbeiten? Es liegt nicht am System, es liegt an den Leuten. Abstimmung - Vote Für Überweisung der Motion 26 Stimmen (Einstimmigkeit) #ST# 95.3074 Empfehlung FK-SR (94.073) Sofortmassnahmen Recommandation CdF-CE (94.073) Mesures immédiates Wortlaut der Empfehlung vom 2. Februar 1995 Der Bundesrat wird eingeladen:

1.

Bei der Aufstellung des Voranschlages 1996 sowie bei der Ausarbeitung von Vorlagen für Verpflichtungs- und Rahmenkredite folgende Grundsätze zu beachten: a Abbau der Stellenpläne auch in den zivilen Departementen, der Bundeskanzlei und den Parlamentsdiensten um mindestens 2 Prozent; b. Reduktion, mindestens jedoch nominale Plafonierung der Sachausgaben sowie der steuerbaren Transferausgaben, wobei die Prioritäten festzusetzen sind; c. ausgabenseitige Kompensationen bei Anhandnahme von neuen Aufgaben/Ausgaben.

2.

Zur Verbesserung der Führung im Finanz- und Sparbereich eine «Delegation für Haushalt- und Finanzfragen» zu bilden. Diese soll in enger Zusammenarbeit mit einer Delegation der kantonalen Finanzdirektoren sowie mit Vertretern der Finanzwissenschaften und allenfalls weiteren Experten zuhanden der eidgenössischen Räte kurz- und mittelfristige Massnahmenkonzepte zur Sanierung der Bundesfinanzen ausarbeiten. Texte de la recommandation du 2 février 1995 Le Conseil fédéral est invité:

1.

dans le cadre du budget pour 1996, ainsi que dans l'élaboration de projets pour des crédits d'engagement et des crédits-cadre, à tenir compte des principes suivants: a réduction de la planification des effectifs du personnel de

2.

pour cent au moins, également dans les départements civils, la Chancellerie fédérale et les Services du Parlement; b. réduction ou, à tout le moins, plafonnement à la valeur nominale des dépenses pour les biens et services et des dépenses maîtrisables dans le domaine des transferts, en définissant les priorités; c. obtention de compensations sur les dépenses des nouvelles tâches/dépenses.

2.

à instituer une délégation pour les questions financières et budgétaires, dans le but d'améliorer la gestion dans le domaine des finances et des économies. Cette délégation sera chargée d'élaborer à l'attention des Chambres fédérales des conceptions de mesures à prendre à court et à moyen termes pour assainir les finances fédérales; le Conseil fédéral agira en étroite collaboration avec une délégation des directeurs cantonaux des finances ainsi qu'avec des représentants des milieux scientifiques financiers, et au besoin, avec d'autres experts. Delalay Edouard (C, VS), rapporteur: A la différence de la motion qui vise des mesures à long terme, la recommandation de la Commission des finances vous propose des mesures immédiates en vue d'assainir les comptes de la Confédération. Il s'agit de trois objectifs.

1.

La réduction des effectifs du personnel de l'administration centrale de la Confédération de 2 pour cent La commission estime que la Confédération n'a pas épuisé les possibilités de réorganisation de l'administration, alors que, par exemple, beaucoup de cantons ont entrepris des travaux dans cette direction. Il y a donc là un champ d'action encore possible pour la Confédération.

2.

Réduire ou au moins plafonner les dépenses pour des biens et des services, comme par exemple l'achat de mobilier, de véhicules, d'informatique, de matériel de bureau, les frais de mandats. J'ai vu, par exemple, que, dans les directives du Conseil fédéral pour la préparation du budget 1996, on retrouve exactement ce même objectif de réduire, voire de plafonner ces dépenses de choses. Je pense donc que, là, nous sommes tout à fait en harmonie avec les vues du Conseil fédéral.

3.

Financer de nouvelles tâches éventuelles, soit par des compensations, soit par des réductions d'autres prestations, soit par une prise en charge des coûts par les bénéficiaires euxmêmes. Cette recommandation vous propose également d'instituer une délégation pour les questions financières et budgétaires, chargée d'établir un catalogue des mesures à court ou à moyen terme destinées à rétablir l'équilibre des finances fédérales. Elle demande aussi qu'une délégation des directeurs cantonaux des finances, d'experts scientifiques, examine toutes les mesures à prendre pour atteindre ce but Vous voyez que nous voulons surtout promouvoir, par cette recommandation, d'autres propositions possibles destinées à équilibrer les finances fédérales. Je vous prie, avec la Commission des finances unanime, d'accepter cette recommandation adressée au Conseil fédéral. Stich Otto, Bundesrat: In Anbetracht der nach wie vor besorgniserregenden Haushaltlage erachtet der Bundesrat - wie die Finanzkommission des Ständerates in ihrer Empfehlung strenge Grundsätze für die Ausarbeitung des Voranschlages 1996, von Finanzierungsbeschlüssen, Verpflichtungskrediten und Zahlungsrahmen als notwendig. Den konkreten Empfehlungen kann er sich indessen nur teilweise anschliessen. Insbesondere beurteilt er einen Abbau der Stellenpläne in den zivilen Departementen und in der Bundeskanzlei um mindestens 2 Prozent als nicht realisierbar. Ein Personalabbau um mehr als 400 Stellen steht in einem eindeutigen Widerspruch zu den zahlreichen neuen bzw. wachsenden Aufgaben der zivilen Verwaltung, die ihr insbesondere durch Beschlüsse des Parlamentes Überbunden werden. Ziel des Bundesrates ist es, diese wachsenden Ansprüche durch Verzichtplanungen in der zivilen Verwaltung auffangen zu können. Als der Haushaltsanierung kaum förderlich beurteilt der Bundesrat zudem die Schaffung zusätzlicher Delegationen und zusätzlicher Gremien. Es darf darauf hingewiesen werden, dass bereits heute ein Ausschuss des Bundesrates für Finanz-- 4 of 5 -Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Motion FK-SR (94.073) Neues Sanierungsprogramm 1996 Motion CdF-CE (94.073) Nouveau programme d'assainissement 1996 In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1995 Année Anno Band II Volume Volume Session Frühjahrssession Session Session de printemps Sessione Sessione primaverile Rat Ständerat Conseil Conseil des Etats Consiglio Consiglio degli Stati Sitzung 04 Séance Seduta Geschäftsnummer 95.3073 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 09.03.1995 - 08:00 Date Data Seite 228-231 Page Pagina Ref. No 20 025 626 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.

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