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Entscheid

95-3105

Verwaltungsbehörden 23.06.1995 95.3105

23. Juni 1995Deutsch16 min

Source admin.ch

Erwägungen

1.

Wie bewertet er den Entscheid des Europäischen Parlaments?

2. Was hat dieser Entscheid für Auswirkungen auf die schweizerische Politik und die Gesetzgebung?

2. Was hat dieser Entscheid für Auswirkungen auf die schweizerische Politik und die Gesetzgebung?

3. Gibt es - aufgrund des EU-Entscheids - für die Schweiz einen Handlungsbedarf?

4. Hat dieser Entscheid Auswirkungen auf die chemischpharmazeutische Industrie und auf die schweizerische Forschung? Texte de l'interpellation du 13 mars 1995 Le Parlement européen a rejeté un projet de directive qui aurait permis d'instaurer des brevets sur des gènes humains, animaux et végétaux. La majorité a justifié ce rejet en faisant valoir en particulier que le risque de vouloir «améliorer» des êtres humains n'était pas loin et qu'il fallait donc, pour des motifs éthiques, enrayer la recherche allant dans ce sens et reléguer les aspects économiques au second plan. Au cours des discussions qui ont porté sur ces questions, la Suisse a régulièrement invoqué les principes formulés par l'Union européenne, affirmant qu'il fallait les prendre en considération. Or l'UE vient d'adopter une attitude restrictive dans ce domaine. Le Conseil fédéral est dès lors prié de répondre aux questions suivantes:

1. Que pense-t-il de la décision du Parlement européen?

2. Quel est l'impact de cette décision sur la politique et la législation suisses?

3. Cette décision met-elle la Suisse dans la nécessité d'agir?

4. A-t-elle des effets sur l'industrie chimico-pharmaceutique et la recherche en Suisse? Mitunterzeichner - Cosignataires: Keine - Aucun Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 24. Mai 1995 Rapport écrit du Conseil fédéral du 24 mai 1995

1. Die Ablehnung der Harmonisierung der nationalen Patentgesetzgebungen im Bereich der gentechnologischen Erfindungen in der Europäischen Union (EU) durch das Europäische Parlament widerspiegelt die gegenwärtig stattfindende öffentliche Diskussion, stellt jedoch nur eine ihrer Etappen in Europa dar; in der Tat hat die Europäische Kommission gemäss Presseberichten bereits angekündigt, noch in diesem Jahr einen neuen Vorschlag für eine entsprechende Richtlinie vorzulegen. Somit gilt für den Schutz gentechnischer Erfindungen in der EU vorderhand der Status quo, d. h., für europäische Patente sind die entsprechenden Bestimmungen des Europäischen Patentübereinkommens (EPÜ) massgebend, und für nationale Patente ist die innerstaatliche Gesetzgebung der Vertragsstaaten, die weitgehend ebenfalls mit den Bestimmungen des EPÜ harmonisiert worden sind, anwendbar. Damit könnte die Ablehnung der Richtlinie zwar ein ungünstiges Signal für die europäische chemische Industrie und deren Forschungs- und Investitionstätigkeiten in Europa, namentlich im Verhältnis zu liberaleren Staaten wie den USA oder Japan, setzen; ihre Konsequenzen dürfen indessen nicht überschätzt werden.

2. Im Lichte der unter Ziffer 1 gemachten Ausführungen ändert der Entscheid des Europäischen Parlaments nichts am gegenwärtigen Rechtszustand in der Schweiz. Immerhin bringt er mit sich, dass den an den gentechnischen Entwicklungen Beteiligten in der EU die Vorteile einer weiteren Harmonisierung der nationalen Gesetzgebungen in diesem Bereich versagt bleiben und damit der Status quo massgebend bleibt.

3. Nach Auffassung des Bundesrates gibt der Entscheid des Europäischen Parlaments zu keinen Änderungen in der schweizerischen Politik oder Gesetzgebung Anlass. Der Bundesrat hat bereits mehrmals betont, dass die schweizerische Lösung auch vom internationalen und namentlich vom europäischen Umfeld abhängig ist. Die Entwicklungen in der EU stellen ein wesentliches Element dieses internationalen Umfeldes dar. Vorerst muss daher der neue Entwurf der EU abgewartet werden. Darüber hinaus hat der Bundesrat im Bericht des EJPD vom August 1993 («Biotechnologie und Patentrecht») seine Haltung zur Frage der Patentierbarkeit gentechnischer Erfindungen erläutert und die Anregung entsprechender Schritte im Rahmen des EPÜ in Aussicht gestellt (Konkretisierung des Vorbehaltes der guten Sitten und der öffentlichen Ordnung; Aufhebung des starren Patentierungsausschlussgrundes von Tierrassen und Pflanzensorten). Wann diese Schritte umgesetzt werden können, wird massgeblich von der Bereitschaft der übrigen Vertragsstaaten des EPÜ (darunter befinden sich auch alle EU-Mitgliedstaaten) abhängen und kann heute noch nicht abschliessend beurteilt werden.

4. Der Entscheid des Europäischen Parlaments könnte, wie in Ziffer 1 erwähnt, eine negative Signalwirkung für die Forschungs-, Entwicklungs- und Produktionstätigkeit in Europa haben. Für die auf dem Gebiet der Gentechnologie tätige europäische Industrie - zu welcher auch die schweizerische Industrie gehört - ist, insbesondere gegenüber liberaleren Industrieländern wie den USA oder Japan, weiterhin mit Standortnachteilen zu rechnen. Ob es deshalb längerfristig zu Verlagerungen der Forschungs- und Produktionsstätten ins aussereuropäische Ausland kommt, dürfte von der künftigen Politik der EU und ihrer Mitgliedstaaten abhängen. Erklärung des Interpellanten: befriedigt Déclaration de l'interpellateur satisfait #ST# 95.3105 Interpellation Zisyadis Asylrecht und Verfolgungen in Algerien Droit d'asile et persécutions en Algérie Wortlaut der Interpellation vom 8. März 1995 In Algerien werden Frauen und Männer verfolgt; sie sind gefangen zwischen den Polen der islamischen Fundamentalisten einerseits und eines Staates, der ihren Schutz nicht -- 1 of 4 -Interpellation Zisyadis 1630 N 23 juin 1995 mehr gewährleisten kann, andererseits. Tagtäglich werden Intellektuelle, Künstler, Gewerkschafter und Journalisten ermordet. Trotzdem hat die Schweiz seit 1992 keinem einzigen Asylgesuch einer Algerierin oder eines Algeriers stattgegeben. Diese totale Rückweisung gibt Anlass zur Sorge. Ich stelle dem Bundesrat folgende Fragen:

1. Warum nimmt das Bundesamt für Flüchtlinge eine derart restriktive Haltung ein?

2. Warum widersetzt sich die Schweiz den Weisungen des Uno-Hochkommissariats für Flüchtlinge?

3. Was gedenkt der Bundesrat zu unternehmen, um gefährdeten Personen in Algerien Hilfe zu leisten und um zur Wiederherstellung der Demokratie in diesem Land beizutragen? Texte de l'interpellation du 8 mars 1995 En Algérie, des hommes et des femmes sont persécutés, pris dans une tenaille, entre des fondamentalistes musulmans et un Etat qui ne peut plus assurer leur protection. Les assassinats d'intellectuels, d'artistes, de syndicalistes, de journalistes se multiplient quotidiennement. Or, depuis 1992, aucune demande d'asile d'Algériens en Suisse n'a été acceptée. Ce blocage complet est inquiétant. Je souhaite poser les questions suivantes au Conseil fédéral:

1. Pourquoi l'Office fédéral des réfugiés a-t-il adopté cette attitude restrictive?

2. Pourquoi la Confédération est-elle en contradiction avec les directives du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés?

3. Qu'entend faire le Conseil fédéral pour apporter son assistance aux personnes en danger en Algérie et apporter sa contribution au rétablissement de la démocratie dans ce pays? Mitunterzeichner - Cosignataires: Aguet, Béguelin, Brügger Cyrill, Bugnon, Caccia, Darbellay, de Dardel, Jeanprêtre, Ostermann, Pini, Ruffy (11) Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une réponse écrite. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 31. Mai 1995 Rapport écrit du Conseil fédéral du 31 mai 1995

1. Si l'on devait s'en tenir aux seules données statistiques, on pourrait avoir l'impression que la pratique suivie par l'Office fédéral des réfugiés diverge de la norme. Un examen plus attentif démontre en revanche que cette pratique correspond à celle qui ressort du traitement des cas de ressortissants d'autres pays. Le premier principe, valable pour tous les requérants, quelle que soit leur nationalité, réside dans l'examen individuel des requêtes qui vise à l'application des articles 3 et 12a de la loi sur l'asile. Alors que l'article 3 de cette loi définit les critères de pertinence des faits allégués, l'autre détermine la notion de vraisemblance. L'absence de décision d'octroi de l'asile en faveur de requérants algériens s'explique dès lors par le fait que leur demande ne satisfait pas aux exigences posées par l'une ou l'autre de ces dispositions. Il ne paraît pas nécessaire d'exposer la notion de vraisemblance qui constitue somme toute une notion laissant une marge d'appréciation aux autorités, vraisemblance non donnée dans nombre de cas présentés par des demandeurs algériens, faut-il le préciser. Il convient par contre de s'attarder quelque peu sur la portée de l'article 3 de la loi sur l'asile, eu égard aux particularités soulevées par le traitement de ces requêtes. Si l'on part de la constatation qu'une grande partie des récits crédibles font état de persécutions causées par des groupes islamistes, alors on doit aussi préciser que, selon la teneur de l'article 3 de la loi sur l'asile et la pratique constante des autorités suisses, l'octroi de l'asile présuppose une responsabilité étatique dans la commission des persécutions, soit qu'un organe étatique réalise de tels actes, soit que l'Etat encourage des agissements de privés, ou à tout le moins les tolère. Or, par rapport à la situation algérienne et au climat de violence régnant dans ce pays, si les forces de l'ordre ne sont plus en mesure d'assurer l'ordre et la sécurité de chaque citoyen et de chaque citoyenne, l'Etat s'efforce néanmoins de l'assurer dans les limites de ses possibilités. Il s'ensuit donc que de telles demandes fondées sur des récits crédibles de persécutions commises par des groupes islamistes ont dû, sauf exception, être rejetées en fonction de l'article 3 de la loi sur l'asile. Nonobstant ce qui précède, les demandes d'asile ou d'entrée en Suisse, présentées par des femmes, des journalistes ou des membres du barreau engagés dans la vie politique, font l'objet d'une attention particulière au vu des dangers de mort qui peuvent peser sur eux. Au cas où l'évolution de la situation devait révéler que des groupes islamistes exercent de fait un pouvoir étatique sur une partie du territoire algérien, ce qui n'est pas le cas à l'heure actuelle, cette nouvelle situation entraînerait l'octroi de l'asile si les autres conditions légales étaient remplies. Ce rejet ne signifie pas encore que la personne concernée devra effectivement quitter la Suisse. Se pose en effet alors la question de savoir si l'exécution du renvoi ne constituerait pas une menace concrète au sens de l'article 14a alinéa 4 de la loi fédérale sur le séjour et l'établissement des étrangers (LSEE). Dans l'affirmative, une admission provisoire sera prononcée en raison du caractère inexigible de l'exécution du renvoi. Durant ces dernières années, plusieurs ressortissants algériens, hommes et femmes, ont obtenu ce statut. S'agissant par ailleurs des membres ou militants d'organisations islamistes persécutés par l'Etat algérien, le Conseil fédéral considère comme nécessaire, déjà en raison des idées propagées par ceux-là, de déterminer par principe s'ils peuvent jouir de la protection rattachée au droit d'asile, tant il est vrai que la longue tradition d'accueil de la Suisse se base sur la protection de victimes de la violence, non de ses auteurs. Cet examen est aussi dicté par la procédure en cours, menée par le Ministère public de la Confédération, à l'encontre de certains membres du FIS. Le Conseil fédéral tient aussi à mentionner dans ce contexte la résolution du Parlement européen, du 6 avril 1995, invitant les Etats membres à ne pas accueillir sur leur territoire des responsables des mouvements intégristes terroristes. Mais, là aussi, demeure l'examen du caractère raisonnablement exigible et licite de l'exécution du renvoi. La légalité de cette mesure s'apprécie en particulier au regard du droit international coutumier. En conclusion, il est erroné de prétendre que l'Office fédéral des réfugiés aurait adopté une pratique restrictive et particulière dans le traitement des demandes d'asile d'Algériennes ou d'Algériens. Au surplus, cette pratique de l'Office fédéral des réfugiés a été confirmée par l'autorité indépendante de recours, à savoir la Commission suisse de recours en matière d'asile.

2. De pratique constante, fondée sur la législation en vigueur, cette instance ainsi que l'Office fédéral des réfugiés exigent, tout comme les autorités compétentes de plusieurs pays européens - même si le Haut-Commissariat aux réfugiés recommande aux Etats signataires de la Convention de Genève de reconnaître la qualité de réfugié aux personnes persécutées par des tiers - qu'une persécution provienne en principe des organes étatiques pour qu'elle engendre la reconnaissance de la qualité de réfugié. Or, en l'état actuel, on ne saurait admettre, comme déjà dit, que l'Etat algérien encourage, soutienne ou tolère les agissements des intégristes.

3. L'assistance des personnes en danger en Algérie intervient en partie par la procédure d'asile, comme cela vient d'être décrit. Quant à une contribution éventuelle au rétablissement d'une véritable démocratie en Algérie, le Conseil fédéral suit avec attention l'évolution de la situation afin de pouvoir, le moment venu, apporter une aide concrète dans cette perspective. L'accent doit être mis sur les efforts entrepris en vue d'élargir la base du pouvoir par la recherche d'un -- 2 of 4 -23. Juni 1995 N 1631 Interpellation Jenni Peter dialogue avec toutes les parties qui sont intéressées à trouver une issue pacifique à la situation. Erklärung des Interpellanten: teilweise befriedigt Déclaration de l'interpellateur: partiellement satisfait #ST# 95.3025 Interpellation Wyss William Vorgezogener Militärdienst für Arbeitslose Service militaire avancé pour les chômeurs Wortlaut der Interpellation vom 30. Januar 1995 Im Sinne einer Massnahme im Rahmen der Beschäftigungspolitik drängen sich Fragen bezüglich eines vorgezogenen Militärdienstes auf. Ich frage den Bundesrat in diesem Zusammenhang an:

1. Ist der Bundesrat bereit, für wehrpflichtige Arbeitslose die Möglichkeit zu schaffen, Militärdienste vorzuholen?

2. Wären neben Diensten bei der Truppe - je nach militärischen Bedürfnissen und beruflichen Fähigkeiten - auch solche innerhalb der Verwaltung, der Betriebe oder der Waffenplätze denkbar?

3. Gibt es eine Möglichkeit, solche Massnahmen ohne Gesetzesänderungen, z. B. Überweisungen auf Departementsstufe, rasch und pragmatisch zu verwirklichen?

4. Ist es denkbar, dass sich diese Art des vorgezogenen Militärdienstes auch auf den Zivilschutz übertragen Hesse? Texte de l'interpellation du 30 Janvier 1995 L'idée d'un service militaire avancé, comme mesure de promotion de l'emploi, soulève plus d'une question. Voici celles que j'adresse au Conseil fédéral:

1. Est-il prêt à donner aux chômeurs qui sont soumis à l'obligation de servir la possibilité d'avancer leur service militaire?

2. Outre les services effectués au sein de la troupe, serait-il envisageable d'imaginer des services qui seraient effectués dans les administrations, dans les entreprises et sur les places d'armes, en fonction des besoins de l'armée et des aptitudes professionnelles de chacun?

3. Serait-il possible de prendre rapidement et de manière pragmatique de telles mesures, sans modifier la législation, par exemple au moyen d'instructions qui seraient édictées par le département?

4. Serait-il envisageable d'appliquer ce modèle de service militaire avancé à la protection civile? Mitunterzeichner- Cosignataires: Bortoluzzi, Fischer-Hägglingen, Gadient, Hari, Hess Otto, Rutishauser, Schenk, Seiler Hanspeter, Weyeneth (9) Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort. Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 5. April 1995 Rapport écrit du Conseil fédéral du 5 avril 1995

1. Gemäss Verordnung vom 24. August 1994 über das Bestehen der Ausbildungsdienste können Angehörige der Armee auf Gesuch hin Militärdienste vorholen, sofern dafür ein militärisches Bedürfnis besteht. Infolge der kleinen Einrükkungsbestände in der Phase des Übergangs von der «Armee 61 » in die «Armee 95» scheint dies grundsätzlich möglich.

2. Im Rahmen ihrer Gesamtdienstleistungspflicht können Armeeangehörige auch ausbildungsunterstützende Dienste als Dienstpersonal oder in militärischen Verwaltungsstellen leisten, wobei auch in solchen Fällen das militärische Bedürfnis für eine Dienstvorausleistung gegeben sein muss. Auf Gesuch hin können die Angehörigen der Armee schliesslich auch freiwilligen Dienst leisten. Dieser wird zwar nicht an die Dienstleistungspflicht angerechnet, ist aber besoldet, und der Dienstleistende hat Anspruch auf den Erwerbsersatz.

3. In Anbetracht der verschiedenen Möglichkeiten zum Vorund Nachholen von Militärdiensten und zur freiwilligen Dienstleistung sieht der Bundesrat keinen Bedarf für zusätzliche Massnahmen.

4. Im Gegensatz zum Militärdienst sind die Dienstleistungen im Zivilschutz zeitlich sehr knapp bemessen; sie bestehen aus einem längstens eintägigen Einführungsrapport, einem in der Regel viertägigen Einführungskurs, allfälligen Kaderkursen von längstens zwölf Tagen und jährlichen Wiederholungskursen von zwei Tagen. Zivile oder militärische Vorkenntnisse gestatten überdies Abkürzungen der für eine bestimmte Funktion erforderlichen Ausbildung. Beschäftigungspolitisch ist somit der Schutzdienst von untergeordneter Bedeutung. Erklärung des Interpellanten: teilweise befriedigt Déclaration de l'interpellateur: partiellement satisfait #ST# 95.3057 Interpellation Jenni Peter F/A-18. Gegengeschäfte F/A-18. Marchés de contrepartie Wortlaut der Interpellation vom 3. Februar 1995 Aufgrund von Hinweisen aus den USA ist es möglich, dass Bestrebungen im Gange sind, bereits vereinbarte Gegengeschäfte zurückzustellen oder die wirtschaftliche Zusammenarbeit mit der Schweiz zu überprüfen. Grund für diese Massnahme ist angeblich die von der Schweiz im Alleingang verordnete Sperre für ein amerikanisches Helikoptermodell, welche als unverhältnismässig betrachtet wird. Als Folge dieser Sperre durch die Schweiz ist der amerikanischen Industrie ein Schaden in Millionenhöhe entstanden. Sollten sich diese Hinweise bestätigen, ist es naheliegend, dass es vor allem Gegengeschäfte im Zusammenhang mit dem Kampfflugzeug F/A-18 betreffen könnte. Ich bitte den Bundesrat, mir die folgenden Fragen zu beantworten: - Hat auch der Bundesrat Hinweise erhalten, wonach die genannte Entscheidung, Sperre für den Helikopter Marke Robinson, eventuelle Auswirkungen auf Geschäfte mit den USA haben könnte? - Wie will der Bundesrat sicherstellen, dass die wirtschaftlichen Beziehungen mit den USA keinen Schaden nehmen, wenn die Schweiz im Alleingang ein amerikanisches Produkt diskriminiert? Texte de l'interpellation du 3 février 1995 Des indications en provenance des USA laissent entendre que des efforts sont en cours en vue d'ajourner les commandes compensatoires qui avaient été convenues ou de remettre en question la coopération économique avec la Suisse. Ces intentions seraient dues au fait que la Suisse est le seul pays à avoir décrété une interdiction frappant un modèle d'hélicoptère américain, mesure qui a été considérée comme disproportionnée. En effet, cette interdiction a entraîné, pour l'industrie américaine, une perte de plusieurs millions. Si ces indications devaient se confirmer, il y a tout lieu de supposer -- 3 of 4 -Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Interpellation Zisyadis Asylrecht und Verfolgungen in Algerien Interpellation Zisyadis Droit d'asile et persécutions en Algérie In Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Dans Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale In Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale Jahr 1995 Année Anno Band III Volume Volume Session Sommersession Session Session d'été Sessione Sessione estiva Rat Nationalrat Conseil Conseil national Consiglio Consiglio nazionale Sitzung 16 Séance Seduta Geschäftsnummer 95.3105 Numéro d'objet Numero dell'oggetto Datum 23.06.1995 - 08:00 Date Data Seite 1629-1631 Page Pagina Ref. No 20 025 847 Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.

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