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Entscheid

BGE 25 II 975

BGE 25 II 975

1. Januar 1899Deutsch17 min

974 Civilrechtspflege. XII. Organisation der Bundesrechtspßege. N0 118. 975 Ulerben, beren '1.(ußfül}tUngen oben in @;rUl. 1 re:proimoiert Ulorben bruet be~ fliigerif~elt im enimtetelten 6inne ni~t ent'l}iilt, l)crau~~ finb, fOUlte auf bie forgfiiWge ,3ufammenfteUung l)e~ .striiger~ in 3ugeben. m:6er au~ bie @;ntf~äbtgung5forberun9 be~ JUäger~ ift .stragbeHage 8, ~. 26 ff. Unter biefen Umftänbcn abet· fann ni~t :prinoi:ptell a(~ liegrünbet oU erflären. :net~ bie mede~ung beß mel}r \)on einer aufälligen Übereinftimmung ober \)on einem in Url}eberrecqt~ \lcrfa~(j~ erfolgt ift, gel}t aUß ber getnaen ~{rt unb ber ~Hei~l}eit ber WCetl}obe felbft begrunbeten >ftl}nH~feit gef:pro~ lilleife be~ ?Sorgel}en~ be~ 5Beflagten ljer\lor; aber au~ bie @;,ri. ~en Ulerben; \)ielmel}r ift bie '1.(u~Ulal}1 unb ~ormgebung beß· ften3 eineß 6~aben~ tft, \1.1ie bic erfte Snftaua 3utreffenb aUßfül}d, ~toffe~, 1mb bie '1.(u~fül}tUn\J ber WCetl}obe im einaelnen,. beim na~gewiefen, fO\l>eit ein fol~er 9((~wet~ Md) m:rt. 12 Url}e6er. 5Bef1agten biefdbe Ulie beim .striiger, fteUt fona~ fein etgeneß re~t~gefe~ überl}au:pt \lednugt wirb. 5Beoügn~ be~ Ouantita.ti:OC6 @eifte~Ulerf bar (\)gL ben umgefel}rten ~all in :namba~ß @ut~ ber @;ntf~abigung fobann l}at bie ?Sorinftana na~ il)rem freien a~ten ~. 2, 6. 43 f.). :nabei ift au bemerfen, ba~ e~ für bie- @;rmeffen geurteilt, c'l}ne l}tefür ma~gebenbe ~aftoren auj3er m:~t ~rage, ob baß Url}eberre~t beß .stliigerß \lede~t fei, auf bas· geraffen au l)aben. quantitati\le ?Serl}ältni~ ber in fein em lillerfe cntl}aItenen unn. 9. m:uf bie ~rage, 00 Me .strage au~ au~ bem @efid)tß:punfte \)om 5Bef1llgten na~gebruetten au ben bllfelbft entl}aItenen unb eine~ 2{nf:pru~eß alt~ unerlaubter S)anblung na~ m:rt. 50 ff. ni~l na~gebruetten Ilnfommt, ni~t aber barauf, ob bie bem D.~lR. gutoul}eij3en Uläre, flrau~t unter biefen Umftänben ni~t flägerif~en lillerfe na~gebruetten 2tufgaben im lillerfe beß 5Be~ eingetreten alt Ulerben. fragten nur einen geringfügigen lRaum einnel}men (Ulaß übrigen~ :nemnQ~ l}(Ü baß munbe~geri~t tl}atfä~U~ ni~t au treffen würbe). ~i~t barauf fommt eß an, 00 in bem lillerfe, ba~ ben ~a~bruet entl}äIt, biefer ~1l~btUct eda.nnt: nur einen quantitati\l rIeinen :teil be~ gan3en lillerfe~ bUbet, fon~ :nie 5Berufung \1.1!rb al~ unbegrünbet nbgeUliefen uno fomit baß bern barauf, ob ein quantitati\) erl}ebli~er :teil beß Drigin,d~ UrteU be~ m::p:peUation~Beri~t~ be~ stanton~ 5BafeIftabt \lom w erfeß na~gebruett ift. Unb ferner ift flar, ba~ fitr bie 5Bem:~ 10. Sufi 1899 in allen :teilen lieftätigt. teHung ber ~rage, 00 eine mer(e~ung be~ Url}eberre~tc~ be~ .Rläger~ an ben IlngeUlanbten 5Beif:pie1en \lodiege, cinoig auf biefe m:ufgaben in beiben lRc~enl}eften aoauftellen ift, unb ni~t (wit bie~ ba~ @uta~ten smetli tl}ut) auf ba~ ?Serl}iiltni~ ber na~ge~· XII. Organisation der Bundesrechtsp:flega. l)tUcftcn angewanbten m:ufgaben aur @efamtoal}l ber (angeUlanbten Organisation judiciaire federale. unb reinen ,3a'l}len.) m:ufgaben. :nie gegenteUtge m:uffaffung, Ulürbe 3u ber unanneljmbaren .stonfequen3 fül}reu, ba~ ber ?Ser~ 118. Am~t du 11 novembre 1899 dans la cause anfüllter eine~ 2e'l}rmittel~ für alle lS~ulftufen a. $S. für eine befUmmte ~~ulftufe ein f~Ott \lorl},mbene~ lillert nQct)brueten Collim'd contre Savoy et cOnsorts. bürfte. Org. judo fed. Art. 58 et 60 al. 1; art. 65 al. 1. - Jugement an 8. Sft fona~ ba~ Url}ebme~t be~ stUiger~ in ber :tl}at \ler,,- fond definitif. - Somme da litige envers de codemandeurs. _ le~t, 10 mu~ fein erfte~ lRe~t5begeljren im \loUen Umf"nge gt'" Delai de reconrs. f~ü~t werben, ba ba~ lillerf be~ 5Bef!agten ein einl}eitli~e~ @,moe6 Amedee Savoy, juge de paix, et Alfred Monnard, greffier flUbet uno nt~t eima na~ feinen edaubten unb lti~t erlaubten de paix a Chatel-Snint-Denis avaient formule, en date du 26 steHen a.u~einanbergeriffen Ulerben fann. :nabei li(eibt bem 5Be~ . mai 1898 it la charge de Nicolas Colliard, au dit lieu, une flagten natüdi~ \lorbeljalten, ein lRe~enM~(ein, ba~ einen ~a~;:; plainte penale pour calomnie publique.

976 Chilrechtspflege. XII. Organisation der Bundesrechtspflege. N· H8. 977 A l'appui de leul' plainte, Hs alteguaient en substance: Savoy, et par arret du 24 decembre 1898, Ia Chambre d'ac- a) Un jugement arbitral intervenu contre Nicolas Colliard cusation du canton de Fribourg a rendu une ordonnance de et Denis Millasson, dans Ie courant de 1897, fut depose au- non-lieu en faveur du prevenu, estimant qu'il n'existait a sa pres du juge de paix de CMtel, qui fut requis d'en faire de- charge aucun indice de culpabilite. livrer deux extraits conformes. A la suite de cet al'ret, l'instruction du pro ces en calomnie b) Le 21 mars 1898, Colliard, se trouvant a l'auberge de a ete reprise, et, a l'audience du 4 fevrier 1899. A. Savoy, se Croix d'Or, a CMtel, avec Denis Millasson, dit en presence fondant sur Ia plainte pour faux immateriel portee contre des consommateurs que ce dernier s'etait mis d'accord avec lui, a declare porter a 2000 fr. le chiffre de la conclusion le juge de paix et son greffier pour falsifiel' le jugement i r- civile prise par lui contre N. Colliard. bitral. Le dit jour le tribunal a rendu contre Colliard un jugement c) Le 6 mai 1898, Denis Millasson fit la rencontre de Ni- par defaut; Ie condamne ayant requis et obtenu le relief, la colas Colliard qui, en presence de temoins, affirma de nou- cause a ete reprise a l'audience du 22 avril 1899, dans la- veau que sa partie adverse s'etait entendue avec ces « beaux quelle Colliard a conclu au rejet des nouvelles demandes ci- messieurs, » le juge de paix et le greffier; qu'elle leur avait viles forme es contre lui, et, reconventionnellement, a ce qu'll paya du « vin bouche » pour falsifier le jugement arbitral en lui fiit alloue, a la charge des plaignants solidairement, nne question. indemnite de 2000 fr. moderation de justice reservee, ce en Nicolas Colliard a ete renvoye devant le Tribunal correc- raison des irregularites et fautes commises dans le depot du tionnel de la Veveyse, comme prevenu de calomnie publique, jugement arbitral. le 1er octobre 1898. L'instruction a etabli par le temoignage de divers te- Denis Millasson s' est joint a la plainte de MM. Savoy et moins, ainsi que par l'aveu du prevenu, que celui-ci a reelle- Monnard, et les trois plaintes ont aU; traitees eumnlativement. ment tenu, dans les circonstances et lieux rapportes par Ia Les plaignants Savoy, Monnard et Millasson se sont consti- plainte, les propos incrimines par les plaignants, sauf toute- tues parties civiles et ont conclu, chaeun pour ce qui le fois ceux tenus a l'auberge de la Croix d'Or. concerne, ä. ce que Nicolas Colliard soit condamne a leur Par jugement du 22 avril 1899,le Tribunal de Ia Veveyse, acquitter une indemnite de 500 fr. . considerant que les faits ci-dessus constituent le delit de ca- Le prevenu Colliard a, de son cöte, denonce comme un lomnie non publiqne prevu a l'art. 411 du CP., qu'il n'y acte de faux immaterielle proces-verbal des arbitres du avait pas lieu de prendre en consideration l'alMgue du pre- 12 aout 1897, les clauses du dit acte n'etant pas conformes venu disant qu'il n'a pas eu l'intention de porter atteinte ä.. a Ia decision prise par les dits arbitres en ce qui concerne l'honneur des plaignants, a condamne correctionnellement. la repartition des depens. TI a, des 10rs, requis Ja suspension N. Colliard a 20 jours d'emprisonnement et an paiement des du proces en calomnie jusqu'a droit connu sur la question de frais de justice. TI a en outre admis les conclusions eiviles faux, et les plaignants ont adhere a cette demande de sus- prises par les plaignants, et fixe a 800 fr.l'indemnite a payer· pension. a Amedee Savoy et a 100 fr. l'indemnite a payer a chacun Nieolas Colliard a, par acte du 10 oetobre 1898, denonce des deux autres plaignants, ce avec suite de tous frais. La. a la Prefecture c;le la Veveyse le pretendu faux signale dans demande reconventionnelle a ete ecartee. le jugement arbitral. Colliard a interjete contre ce jugement un recours en cas- Une instruction penale fut ouverte contre le juge de paix sation, et il s'est en outre pourvu subsidiairement en appel

978 Givilrechtsptlege. XII. Organisation der Bundesrechtsptlege. N° HS. 979

contre la partie civile de ce prononce. Le pourvoi en cassa- 1e tribunal arbitre ä. 200 fr. La conclusion reconventionnelle tion a ete rejete par am~t du 28 juin 1899. .de Colliard est irrecevable en presence des dispositions de Statuant sur l'appel en date du 12 juillet 1899, la Cour l'aft. 278 Cpp.; elle n'etait d'ailleurs pas connexe aux faits d'appel du canton de Fribourg, infirmant partiellement la releves a l'appui de la plainte en calomnie, et, en outre, elle sentence des premiers juges, a prononce ce qui suit : reposait sur des faits qui n' ont pas et6 etablis. 10 Le reconrs est declare irrecevable en ce qui concerne C'est contre cet arret que N. Colliard a recouru en temps le prononce intervenu sur les conc1usions civiles d'Alfred utile en reforme au Tribunal federal, conc1uant a ce qu'il lui Monnard et Denis Millasson. 11laise lui adjuger les conclusions par lui formuIees devant les 2° La conclusion en indemnite formulee par Amedee Savoy instances cantonales; il conclut en outre, subsidiairement, a est admise en principe, mais le chiffre en est reduit ä. 200 fr.; liberation, ou atout le moins a la compensation de la con- pour le surplus N. Colliard est admis dans sa conclusion libe- -clusion prise par les intimes dans leur intervention civile, et, ratoire. enfin a ce qu'il plaise au Tribunal de ceans ordonner que la 3° La conclusion reconventionnelle de N. Colliard est de- -Cour d'appel de Fribourg prononce sur le recours qui a ete c1aree irrecevable. interjeM par Colliard contre Monnard et Millasson, ce tant 4° Le recourant N. Colliard est condamne en tous les 'P 0ur ce qui concerne 1& conclusion reconventionnelle en dom- depens. mages-inMrets prise solidairement contre eux et A. Savoy, Cet arret se fonde, en substance, sur les motifs ci-apres: llue sur la conc1usion en liberation prise a l'encontrede leurs Les conclusions prises par A. Monnard et D. Millasson conclusions en dommages·interets, et au besoin, annuler ou tendent a obtenir le paiement d'une indenmite de 500 fr. xectifier l'arret dont est recours. chacun. Le prononce du tribunal correctionnel est definitif a Statuant .~U1· ces (aits et consid.erant en droit : leur egard, et partant non susceptible d'appel de la part da 1. - .... N. Colliard. La demande formee par A. Savoyest en revanche 2. - Si le recours est regulier quant a la forme, il est en superieure au chiffre determinant la competence definitive du Tevanche irrecevable en tant que dirige contre la demande tribunal d'arrondissement, et l'appel de ce chef doit etre reconventionnelle. L'instance cantonale n'a pas statue an fond declare recevable. Les propos diffamatoires tenus par Colliard 13ur cette demande, mais elle l'a ecartee comme irrecevable, a l'adresse de Savoy sont etablis, ainsi que l'intention dolo- -par le motif de procedure portant que si l'art. 278 Cpp. sive de leur auteur, par un jugement correctionnel aujour- :autorise les plaignants a se constituer parties civiles dans d'hui definitif. En ce qui concerne l'existence de la quotite lIne cause penale, cette disposition ne permet pas au pre- du prejudice causa, le demandeur n'a pas invoque de dom- \Tenu de conclure reconventionnellement. Cette solution d'une mage materiel; en revanche il a subi, a 1'0ccasion de l'exer- question de procedure, qui ne se caracterise pas comme un eice de ses fonctions, une atteinte grave dans sa situation jugement au fond, et qui repose uniquement sur l' applica- personnelle par le fait et la faute du sieur Colliard. Toutefois tion du droit cantonal se soustrait au contröle du Tribunal la reparation du tort moral resulte deja suffisamment de la 'fed6ral. La question de savoir si, comme le soutient le recou- condamnation correctionnelle de Colliard ä. r emprisonnementj rant, cette solution implique un deni de justice, ne saurait il y a lieu en consequence de ramener le chitlre de l'indemnite ~tre examin6e apropos ti'un recours en reforme, et d'ailleurs allouee a Savoy a la somme representant les demarches et il est evident que· ce moyen devrait etre dec1are denne de frais qu'il a du faire pour la defense de sa cause, somme qua tout fondement.

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3. - En revanche le recours, ponr autant qu'il a trait a llll federal, laquelle est reglee d'apres le droit federal, a savok demande principale, est recevable a l'egard des trois deman- conformement aux dispositions de l'art. 60, al. 1'" precite de· deurs. la loi sur l'org. judo fed. C'est egalement en vain qu'on vou- Aux termes de l'art. 60, al. 1 er de Ia loi sur forg. judo fed.,. drait pretendre que le recours au Tribunal federal relati- les divers chefs de conclusions formes par le demandeur l'1l vement aux pretentions des codemandeurs Monnard et des consorts sont additionnes, meme Iorsqu'ils portent sur Millasson est tardif, comme n'ayant pas e16 declare dans le des objets distincts, pourvu qu'ils ne s'excIuent pas recipro~ deIai de vingt jours a partir de Ia communication du jugement- quement. Or Ies demandes d'indemnites emanees des trois. de premiere instance, alors que, en ce qui concerne les dites demandeurs ont ete formulees et traitees dans Ia meme pro- pretentions, Ie jugement de premiere instance doit ~tre con- cedure, et ces conclusions ne s'excluent pas reciproquement;: sidere comme le jugement au fond definitif des instances can- l'on se trouve ainsi en presence des conditions enumerees a tonales. En effet le Tribunal federal a declare a diverses re-- l'art. 60 precite. En effet, ainsi que le Tribunal federall'aex- prises (voir entre autres arrets dans les causes Schweizer. prime dans l'arret en la cause Frey et consorts c. Weil, du. Typographenbund c. Wullschleger et· consorts, du 19 no- 8 octobre 1897 (Rec. of. XXIII, II, p. 168(}), l'art. 60 doit re- vembre 1898, R. O. XXIV, 2" partie p. 935 et suiv.; Mertz c. cevoir son application dans tous les cas dans lesquels; devant Drosophore, du 29 avril 189~, R. O. XXV, 26 partie, p. 544- lestribunaux cantonaux et a teneur de Ia Iegislation canto- et suiv.) que pour que ce Tribunal puisse entrer en matiere nale, plusieurs pretentions juridiques ont ete reunies dan$ snr un recours, il etait necessaire que le pro ces eut e16 de- un proces, soit par un, soit par plusieurs demandeurs. finitivement liquide devant les instances cantonaIes, qu'il A la verite ron ne se trouve pas, dans I'espece,. en pre- existät un jugement au fond cantonal comprenant toutes les. sence d'un jugement au fond de I'instance cantonale supe- pretentions litigieuses en Ia cause, et qu'en particulier, en rieure, en ce qui concerne les codemandeurs Monnard et cas de debat collectif, les instances cantonales devaient avoir" Millasson; au contraire la Cour cantonale a prononce, en C& statue definitivement, ä. l' egard des pretentions formulees par qui a trait aces demandeurs, qu'aux termes de Ia proce- chacune des parties conjointes, pour que le litige puisse etre- dure fribourgeoise un recours a Ia deuxieme instance canto- porte par voie de recours devant Ie Tribunal federal. Il suit nale etait irrecevable, attendu que cette procedure ne per- de ce principe que, dans l'espece, c'est seulement le pro non ce- met pas, en cas de cumulation subjective des demandes,. de Ia derniere instance cantonale, lequel statue definitivement d'additionner le montant des sommes en Iitige. Cette deci- sur les pretentiolls formulees par N. Savoy, qui constituß' sion en matiere de procedure cantonale lie evidemment Ie Ia decision au fond susceptible de recours au Tribunal de Tribunal federal, et il ne peut etre question de renvoyer ceans, tandis qu'anterieurement a ce prononce, on se trouvait l'affaire, comme Ie recourant le demande, a Ia Cour d'appel, seulement en presence de jugements partiels, concernallt les afin que celle-ci statue egaIement au fond sur les pretention& conclusions des demandeurs Monnard et Milasson, jugements des co-demandeurs Monnard et Millasson. En ce qui touche qui n'etaient pas susceptibles de recours autonome au Tri- ces derniers, le jugement cantonal de premiere instance ap- bunal federal. En consequence le delai oe recours, pour l'en- parait, conformement aux dispositions de la procedure fri- semble du proces, commen<;ait a courir seulement a partir de- bourgeoise, en meme temps comme le jugement de la der- Ia communication du deuxieme jugement aux parties. niere instance cantonale competente. Toutefois cette circon- 4. - Le recours:. en ce qui concerne la demande princi- stance n'exclut pas Ia recevabilite du recours au Tribunal pale, est donc recevable dans toute son etendue, et par con-

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sequent aussi vis-a-vis des demandeurs Monnard et Millasson; 2. ~s fei bie Ie6en131iinglid}e lltente, ttleld}e bem Stliiger nU$~ en revanche le dit recours apparait d'embIee comme depourvu ouri~ten fein wirb, angemeffen gera6ouie~en. de tout fondement. ~as ~unbeßgerid)t aie9t in ~rttlCigultg:

Par ces motifs, i11ad} &rt. 67 &6f. 2 Org.~@ef· tit in ber ~erufungser~ Le Tribunal federal niirung anaugeben, inttlie\l)eit ba13 fantonale Urteil angefod}ten prononce: mirb unb ttler~e &hiinberungen 6eantragt \l)crbelt. ~a~ @efe~ Le recours est ecarte, et l'arret rendu entre parties par ttlill, baS bas @erid}t bon uorn~erein \urne, unb ban aud} bie Ia Cour d'appel du canton deFribourg, le 12 juillet 1899, est @egen:partei fd}on burd} bie i9r mitauteHenbe fBerufung13ernarung ~aintenu. in ben !Staub geiterrt werbe, au 6eurteHen, \1)a13 in ber 6uubes~ ßerid}tli~en Snftana nod} ftretttg tft, in~6efonbere wie l)od} fi~ hei ucrmöl3ensred}tIid}en &nftiinben ba13 nod} ftreitige ,3ntereife beliiuft. ~ie ~erufung~nlltriige miiffen besl)aI6 möglid}ft 6efUmmt unb gennu (auten. !So genügt eS bei 6d}abene*~, unb iil)nli~en

119. tlrteit bom 6. ~e3em6er 1899 in <Sad}en &nf~rüd}en nid}t, bnn 6loS allgemein bie 9tid}tung beaeid}net m5ü t qrid} & @:ie. gegen llt9t) n. "merbe, tn ber ber ~erufungsniiger oie &biinberung eine~ UrteHs Art. 67 AlJs. 2 Org.-Ges.: Formalitäten der Berlt{ung. anbegel)rt, fonbern es mun aiffermiiSig ber Umfang unb ba13 IDCas befien angegeben fein, ttla13 in &6ttlei~ung uom angefod}~ A. Ü6et eine auf bas ~a6rtt9aftpf{id}tgefe~ fid} ftü~enbe Stlage tenen tlrteHe bedangt ttltrb. ~ligefe~en bom Broecf ber ~efttm, "bes lltu'ooff lltqt)n gegen bie ~irma m5üt~rid} & @:ie. edcmnte mung tft biesbeaüglid} au~ auf bm franaö~fd}en ~e.rt au uer~ her &:p:pelIcdions~ unb Staffattons~of bes Stantons ~ern unterm weifen, ber lautet: «Cette declaration indique dans quelle

29. 6e:ptem6er 1899 oherinftanaHd}: ... mesnre le jugement est attaque et mentionne les modifi-

1. ~ie ~ef(agte tft bem Striiger gegenüber 3u folgenben 2etftun~ » cations demandees» (bergt nu~ &mt(. 6ammL ber buube~~ sen berurtetIt : gerid}tL ~ntf~" ~b. XXI, 6. 424; ~b. XX, !S. 394). ~em a. .Bur ~e3a9Iung einer reftart&lid}en &berfalfumme bon ~rforberniife mögU~ftcr ~efttmmtl)eit unb @ennuigteit ber ~e~ 4640 ~r. nebft BilIs babon ä. 5 0 10 feit 19. ~eaem6er 1897; t'ufung13amriige entf:prid}t nun eine ~affung, ttlie fte 91er \)Or~ b. 5ur ~eaal){ung einer le6ensliinglid}en lltente bon 300 ~r. liegt, nid}t,inbem es cm einer aiffermCiuigen &nga6e über ben fiimg je auf ben 24. &:pril bes 6etreffenben Sal)res, unb amar Umfang unb bas 'ünaS bcr gettlünfd}ten &6iinberungen gebrtd}t. trftmaIß im ,3al)re 1899. l~S tft aud} ntd}t etttla principaliter ein 6efttmmte~ Q3-egel)ren

2. ~ie 9lettififation bes gegenwiirtigen UrteUs im !Stnne bon formuliert unb bIon ebentueU auf lltebuftton na~ rid}tedid}em &rt. 8 bei3 ~a6rUliaft:pf{id}tgefe~es ttlirb 3u @unften 6eiber ll5ar~ ~rmeffen angetragen; fonbern bie ~egel)ren fauten einaig auf teien borbel)aUen. cmgemeffene S)era6fe~ung ber gef:prod}enen ~tid}iibigung. ~ies B. @egen biefeS Urteil 9at bie ~etlagte bie ~erufung angemer~ 4)at aur ?joIge, ban bie ~erufung, ttleil i9r ein wefentlid}e~ ge, "bet. Sn ber ~emfungi3edIiirung ttlurben fofgenbe &biinberungen bes fe~lid}eß ~rforberni13 mangeH, als red}tnd} unttlirffnm crfliirt Urteils bes tiernifd}en &:p:pellationsl)ofe13 6eantragt: werben mua. 'ünit ~eaug auf etnen jßunft, ba13 ~atum bes L ~s fet ber ~etrag ber reftanaHd}en &berfalfumme ange~ ~eginne13 be13 Binfen{aufe13, ijt bie ~erufung13erf{iimng aUerbing~ -merten l)erab3ufei$en unb jebenfalls bie ),Berj.lf{id)tung aur ),Beqin~ Sefttmmter formu!ied. &lIein eß tft fear, ban nuf biefen rein Jung biefe13 ~etrilfjei3 feif 19. ~eaem6er 1897 a6auiinbern. <tccefforif~en Il5unft nid}t eingetreten ttlerben fltnn, wenn bie ~e=-