Lexipedia

Entscheid

du-23-novembre-1991

Verwaltungsbehörden 14.04.1992 du 23 novembre 1991

14. April 1992Deutsch144 min

Source admin.ch

Sachverhalt

A.

du système directorial collégial? Maintien: avantages: unique mais positivement expérimenté; stabilité; partage des pouvoirs; équilibre régional et culturel; etc. Exigence d'amélioration de la capacité décisionnelle. Fonction d'arbitrage nécessaire (Cotti à l'AF 2.5.91). Légitimation démocratique de 1'"arbitre"? Election populaire directe de l'arbitre? Inefficacité dans un système parlementaire (ex.: comparaison Irlande/Italie); étrangère à notre tradition. Référendum "présidentiel" limité aux choix politiques essentiels; procédure référendaire médiatique et rapide. Ev. une minorité du CF peut également le lancer. Réduction de surcharge. la Rationalisation, voire réduction de l'activité. Exigence ressentie de façon Déstructuration rationnelle des seuls départements hypertrophiés. Augmentation (limitée) du nombre des départements et des conseillers fédéraux. Création du département présidentiel. Ev. président élu par AF selon une procédure spéciale. 1113 -- 100 of 116 -Ilerne critère: la légalité; conséquences dans le cadre de la relation avec le Parlement Problème: Extension jurisprudentielle du principe de la légalité à l'activité entière de l'Etat, cause paradoxale d'insécurité juridique, voire d'un sentiment de danger (Koller 16.5.91). Perte de précision normative de la législation dans le cadre notamment de l'administration de prestation. Parlement exerce sa fonction principale (législative) en apportant la solution législative technique aux choix politiques déterminés par la fonction présidentielle, voire par le référendum présidentiel. Exécutif Extension des compétences administratives et vaste pouvoir d'appréciation conféré à 1'administration. Ces choix lient le parlement et fondent la légitimité démocratique de la loi. Organisation privilégiant l'autonomie décisionnelle du fonctionnaire; hiérarchie nécessaire pour la coordination, moins pour la vérification de la qualité. Exclusion du référendum législatif (mais le peuple se serait prononcé de façon préventive en cas de référendum présidentiel). Contrôle - administratif et - financier; controlling étendu (cf. Délégation des finances 26.4.91). Contrôle de l'efficacité, de l'effectivité et de l'efficience, nouveaux critères de validité des lois (Ch. A. Morand). Rétroaction systémique (résultats du contrôle influençant l'administration, le gouvernement et le Parlement selon les compétences respectives ). Problème: Risque de technocratie; insuffisances du contrôle démocratique. Exigence d'un organe responsable de ce contrôle élu démocratiquement. Peut-être idéal, mais utopique? Abandon du bicamérisme parfait. CN = organe législatif CE = organe technique et démocratique de contrôle 1114 -- 101 of 116 -Annexe IH/2 Réflexions sur la réforme du gouvernement sous l'angle de la gestion d'entreprise Le groupe de travail "Structures de direction de la Confédération" s'est consacré jusqu'à présent à la présentation des systèmes de gouvernement envisageables en se fondant sur des systèmes connus comme le système gouvernemental parlementaire. Ce qui est significatif, c'est que tous ces systèmes de gouvernement, reposant sur des principes vieux de plus de deux siècles, existent dans leur forme actuelle depuis plusieurs décennies déjà. Depuis la Seconde guerre mondiale, et plus particulièrement dans les pays industrialisés, le milieu a subi des transformations dont la dynamique est sans précédent. L'essor technique a fait progresser à pas de géants certains domaines. Les développements économiques, notamment l'accroissement du revenu réel par habitant de l'ordre de plusieurs centaines de pour cent, sont tout aussi remarquables. Et les transformations sociales dues à l'évolution des mentalités ne sont pas sans importance non plus, sans parler des problèmes écologiques qui constituent autant de défis totalement nouveaux. Un principe fondamental de la théorie de l'organisation explique que le milieu joue un rôle déterminant dans l'établissement des différents types d'organisation. C'est pourquoi d'importantes transformations du milieu exigent une adaptation appropriée des structures de direction. Or il s'avère que pratiquement aucun pays n'a satisfait à cette exigence. Au contraire,.partout ont subsisté des structures en partie dépassées. Aussi n'est-il pas étonnant que les systèmes de gouvernement connus doivent aujourd'hui faire face à de grandes difficultés. A cela s'ajoute le fait que des organisations comme l'administration de l'Etat passent par un processus de maturation obéissant à sa propre dynamique. Ce processus se traduit dans la tendance (trend), mise à jour par Parkinson, qui veut que 1115 -- 102 of 116 -l'appareil étatique soit en perpétuelle expansion. D'une manière générale, on peut dire qu'il est très difficile de supprimer les prestations que l'Etat fournit. Il en va de même notamment pour les subventions. Il est manifeste que l'Etat manque de moyens de contrainte efficaces pour réaliser des adaptations, contrairement aux entreprises privées grâce aux mécanismes du marché. Sous cet angle, il apparaît nécessaire d'envisager, dans le cadre de la réforme du gouvernement et au-delà des améliorations indispensables qu'il faudra apporter progressivement, des ébauches de solutions novatrices. C'est là pour la Suisse, pays relativement petit et peut-être capable de s'adapter, une chance qui laisse présager de grandes perspectives d'avenir. Pour ce faire, la "réinvention de la démocratie" qui est requise nécessite de toute évidence un travail global de réflexion et de développement, dont le groupe de travail n'a fait que jeter les bases. Aussi les idées qui vont être exposées par la suite ne doivent-elles être considérées que comme quelques indications concernant des solutions envisageables. Il faudrait tout d'abord augmenter sensiblement l'efficacité et le rendement de l'administration publique au vu des nouvelles exigences dictées par le milieu. La réforme de l'administration représente un pas important dans la bonne direction. Des entreprises privées montrant l'exemple à suivre ont déjà élaboré des projets qui vont bien au-delà des objectifs fixés pour la réforme du gouvernement. Ce ne sont donc pas les possibilités de réforme qui manquent. Le dévelpppement des systèmes de contrôle et d'information est étroitement lié à la thématique de l'administration. Aussi n'est-il pas étonnant que nombre de procédures étatiques laissent à désirer, faute d'informations concernant leur efficacité ou leur rendement. Il faut mentionner notamment le manque d'informations sur la qualité des prestations (par exemple des prestations des assurances sociales ou de 1116 -- 103 of 116 -l'administration fiscale). Mais les informations sur le rapport coûts/bénéfices des prestations de l'Etat, même en comparaison internationale, ne sont que très difficilement disponibles. Enfin c'est à une plus large échelle qu'il faudrait fournir les informations qui amélioreraient la transparence des procédures administratives. L'efficacité d'une organisation dépend dans une large mesure du contrôle auquel elle est soumise. Traditionnellement, ce contrôle passe par les organes de ligne: le chef contrôle, voire corrige, le collaborateur. Le principe est: "La confiance c'est bien, le contrôle c'est mieux". Cette attitude part d'une conception négative de 1'homme, où règne la méfiance envers le collaborateur quant à sa volonté de fournir des prestations et d'accomplir son devoir. A cet égard, on parle dès lors aussi de défiance institutionnelle. La théorie moderne de l'organisation, tout comme la pratique, ont prouvé que, en revanche, des structures se fondant sur la confiance (confiance institutionnelle) étaient aujourd'hui bien plus efficaces. Mais une telle organisation exige d'autres mécanismes de contrôle. Je pense particulièrement aux mécanismes conformes au marché, dans lesquels les demandeurs de prestations, par leurs choix, disent aux collaborateurs ou aux fonctionnaires si les prestations qu'ils fournissent sont acceptées ou rejetées. Il faudrait qu'un Etat novateur revoie en profondeur la totalité du système de contrôle. Ce faisant, il va de soi qu'il faudrait prêter l'attention nécessaire au risque d'abus de pouvoir pouvant être le fait de fonctionnaires incontrôlés. Mais, je le répète, seules des mesures appropriées pourront désamorcer ce problème. Réformer les organes de l'Etat, telle est la tâche fort exigeante à laquelle il s'agit de s'atteler. Le problème vient de ce que, au fil du temps, des groupes d'intérêts sont parvenus à faire passer de plus en plus efficacement leurs intérêts particuliers. Ce sont aussi bien des partis ou des associations connues que des groupes qui viennent de se former. Une telle évolution fait que l'optimisation des bénéfices des groupes d'intérêts bien organisés s'impose au détriment de la

Erwägungen

73.

Feuille fédérale. 144" année. Vol. II 1117

-- 104 of 116 --

promotion de la prospérité commune inscrite dans la Constitution. Aussi s'agit-il d'examiner des stratégies novatrices afin de réformer le système des droits populaires, l'organisation des structures de direction ainsi que le système de prestations et son contrôle. Ces stratégies devraient permettre à l'Etat de maximiser non plus les avantages individuels des groupes d'intérêts, mais le bénéfice global pour tous les citoyens. Les six pages suivantes illustrent l'évolution des tâches de la Confédération. 1118 -- 105 of 116 --

111.

1: Influence du Parlement Le diagramme témoigne du renforcement considérable de l'activité du Parlement. Tant les actes législatifs que les motions ont vu leur nombre tripler durant les dernières trente années. Il en résulte d'une part une densification des réglementations, et d'autre part une augmentation importante des tâches de l'administration fédérale. 61-70 71-80 81-91 1119 -- 106 of 116 -IH. 2: Nombre des scrutins populaires De 1951 à 1960 ont eu lieu quarante scrutins populaires. Trente ans plus tard, ce nombre a pratiquement doublé.

70.

T

60.

-

50.

40..

30.

- 20..

10.

0.

•1951/1960 1981/1990 1120

-- 107 of 116 --

IH. 3: Nombre des ordonnances L'expansion des activités de l'Etat se répercute également sur le nombre des ordonnances, qui a augmenté de 40 % en 14 ans.

160.

-]-

140.

120 100

80.

-

60.

-

40.

-

20.

-

0.

1976 1990 1121

-- 108 of 116 --

III. 4: Compte d'Etat L'expansion de l'administration fédérale et de ses tâches se reflète clairement dans l'évolution à long terme du compte financier. En termes nominaux, ce dernier a sextuplé en 40 ans.

30000.

25000

20000.

• 15000

10000.

• 5000 • n pÇfSSW^l'S.---!. i/ v *" N ' x *s: \ s,. ^ * *^i ^ x f>x u •5^. '" 1950 1970 1989 1122

-- 109 of 116 --

IH. 5: Nombre des personnes employées par la Confédération Le nombre des personnes employées par la Confédération s'est également et substantiellement accru. L'expansion s'est toutefois ralentie durant les années 70 et 80 du fait du gel des effectifs. Manifestement, il existe une certaine contradiction entre l'activité législative du Parlement et le nombre des collaborateurs chargés de l'exécution. 1950 1970 1989 1123 -- 110 of 116 --

111.

6: Dépenses consacrées à l'agriculture et à l'alimentation, en regard de la population occupée dans l'agriculture Le diagramme fait apparaître une évolution problématique: les dépenses augmentent massivement, alors que la grandeur de référence s'amenuise considérablement.

250000.

T

200000.

•-

150000.

--

100000.

--

50000.

-• T 2500 - 2000 -. 1500 -. 1000 - 500 1965/70 1970/75 1980 1985 Echelle de gauche/barres: nombre de personnes occupées dans l'agriculture. Echelle de droite/ligne: dépenses en millions de francs. 1124

-- 111 of 116 --

Annexe IV parlementaires réforme du gouvernement Initiatives parlementaires lent (Rhinow), du entre les conseils, je e rédigée en termes Jéral est un sujet de Votre gouvernement tâches qu'au prix de Seules des modifica,e député au Conseil ui qui avait demandé: «Mesures propres à s fonctionnelle» que;eil fédéral et que lui;ir les questions fon•er de façon permarnement, surtout dee ses membres aux nternationales. Sont > internationales qui ieurs ministres. Les le conseiller fédéral:s du Conseil fédéral ue le gouvernement i optimale ses tâches illance de l'adminisà la départementalide notre système de able d'entreprendre rament en considératration départemenlent élargi, sous une de 5 ou 7 membres, izaine de ministres l'activité gouverne-

90.249

n Réforme du système gouvernemental (Vollmer), du 22 juin 1990 Me fondant sur l'article 93, 1" alinéa, est. et sur l'article 21b* LREC, je demande, par une initiative parlementaire conçue en termes généraux, que le système gouvernemental soit réformé. Il convient en particulier d'étudier les points suivants:

1.

Remplacement du principe «directorial» (élection individuelle des conseillers fédéraux pour une législature, trop grande indépendance du gouvernement par rapport au Parlement, etc.) par un système gouvernemental concurrentiel (système gouvernemental parlementaire) ou adaptation en ce sens du système actuel;

2.

Réorganisation du Conseil fédéral et des Chambres fédérales et réexamen de la collaboration du gouvernement et du Parlement.

91.428

n Révision de la constitution. Institution du régime parlementaire (Jaeger), du 23 septembre 1991 Me fondant sur l'article 93,1" alinéa, de la constitution, et sur l'article 21bij de la loi sur les rapports entre les conseils, je demande, au moyen d'une initiative parlementaire rédigée en termes généraux, que la constitution fédérale soit révisée afin de remplacer le système de concertation par un système fondé sur la concurrence, par l'instauration d'un régime gouvernemental parlementaire. La révision devra notamment introduire les éléments suivants:

1.

Le droit du Parlement de renverser le gouvernement;

2.

le droit du Conseil fédéral de lier des votes sur des objets déterminés à la question de confiance, un vote négatif entraînant la démission du gouvernement;

3.

le droit du Conseil fédéral de dissoudre le Parlement lorsque les mécanismes de décision de celui-ci sont bloqués. On devra préparer également la décision sur d'autres questions liées à cette réforme. Interventions personnelles (forcement de l'auto* er au Parlement les nécessaires afin d'aavenir. Pour ce faire, sillers fédéraux et de ^ordination du préement de trouver le Confédération de la

90.428

M Blocher - Création d'un Département de la défense générale (19 mars 1990) Le Conseil fédéral est chargé d'élaborer le plus rapidement possible les mesures nécessaires à la création d'un Département de la défense générale. Cosignataires: Basler, Bühler, Fischer-H ägglingen, Frey Walter, Grat, Hari, Hess Otto, Müller-Wiliberg, Nebiker, Neuenschwander, Reimann Maximilian, Rutishauser, Schwab, Seiler Hanspeter, Wyss William, Zolch (16) 1125 -- 112 of 116 --

90.435

M Groupe radical-démocratique- Réforme do gouvernement (20 mais 1990) La surcharge des membres du Conseil fédéral est un sujet de préoccupation reconnu depuis plusieurs lustres. Notre gouvernement ne parvient à accomplir l'ensemble de ses tâches qu'au prix de difficultés d'année en année croissantes. Seules des modifications institutionnelles peuvent y remédier. Le groupe radical l'avait d'ailleurs bien vu puisqu'il a proposé, parla voie d'une motion intitulée «Mesures propres à assurer une activité gouvernementale plus fonctionnelle» du 26 septembre 1984, des mesures pour renforcer le caractère collégial du Conseil fédéral et lui donner la possibilité d'examiner à loisir les questions fondamentales. A la nécessité toujours plus exigeante pour le gouvernement d'assurer de façon permanente Pinformation s'ajoute, surtout depuis quelques années, la participation des membres du gouvernement aux réunions et conférences ministérielles internationales. Sont confiées à un conseiller fédéral des tâches internationales qui relèveraient, dans d'autres pays, de plusieurs ministres différents. Les hauts fonctionnaires ne peuvent remplacer le conseiller fédéral dans les réunions réservées aux ministres. Il résulte de cette situation que les membres du gouvernement fédéral sont trop chargés, mais aussi et surtout que le gouvernement éprouve des difficultés à accomplir de façon optimale ses tâches de gouvernement, de direction et de surveillance de l'administration, tandis que se renforce la tendance à la départementalisation au détriment du caractère collégial de notre système de gouvernement. Nous demandons en conséquence au Conseil fédéral qu'il entreprenne sans tarder la réforme et propose les dispositions qui peuvent être prises rapidement tout en mettant en chantier parallèlement les mesures plus fondamentales et qu'il présente les révisions constitutionnelles et législatives nécessaires. Dans ce cadre, il faut prendre en considération entre autre les modèles suivants:

1.

l'instauration de directeurs de l'administration départementale et/ou

2.

de secrétaires d'Etat;

3.

le passage à un gouvernement sensiblement élargi sous une présidence renforcée;

4.

un gouvernement dirigé par un collège de 5 ou 7 membres auquel seraient subordonnés une quinzaine de ministres responsables des différents secteurs de l'activité gouvernementale. Porte-parole: Petitpierre

90.447

M Groupe radical-démocratique - Création d'un «Département fédéral de la sécurité et de la défense» (21 mars 1990) Le Conseil fédéral est chargé d'élaborer un projet visant à réunir l'année, ta protection civile, le Corps suisse d'aide en cas de catastrophe et les engagements au service de la paix dans un seul et même département, auquel on donnera un nom adéquat. Porte-parole: Wyss Paul

90.538

P Groupe de l'Union démocratique du centre Réforme des structures d'organisation et de direction au niveau fédéral (7 juin 1990) Dans pratiquement tous les secteurs de la politique fédérale, les tâches incombant à l'Etat, au gouvernement et à l'administration ainsi que les exigences auxquelles ces organismes doivent satisfaire ont fondamentalement évolué. Le domaine touchant à l'organisation et à la direction de l'Etat n'ayant pas évolué au même rythme, des lacunes de plus en plus fréquentes sont apparues ces dernières années. Le fait que le Conseil fédéral, l'administration et le Parlement soient surchargés traduit de manière évidente les insuffisances souvent constatées au niveau des structures d'organisation et de direction sur le plan fédéral. Divers efforts en vue de réformer le Parlement et le gouvernement visent à remédier à cette situation moyennant des mesures 1126 -- 113 of 116 -Annexe V Composition du groupe de travail Le groupe de travail "Structures de direction de la Confédération" a siégé et travaillé jusqu'à présent dans la composition suivante: Président: Prof. Kurt Eichenberger, professeur ordinaire de droit public et administratif à l'Université de Baie, Arlesheim Membres: - Prof. Marco Borghi, professeur ordinaire de droit public à l'Université de Fribourg, Praroman Prof. Walter Buser, anc. Chancelier de la Confédération, professeur extraordinaire de droit public et administratif à l'Université de Baie, Bremgarten près Berne (depuis le 1er juillet 1991) Prof. Cuno Pümpin, professeur extraordinaire d'organisation et de gestion des entreprises à l'Université de Saint-Gali, Jona Chancelier de la Confédération: - Professeur Walter Buser, Berne (jusqu'au 30 juin 1991) - François Couchepin, avocat, Berne (depuis le 1er juillet 1991) Conseiller permanent: Samuel Burkhardt, avocat, Secrétariat général DFJP, Berne Secrétaires: - Herbert Hiirlimann, lie. en droit, adjoint scientifique auprès de la Chancellerie fédérale, Berne - Henry Sickert, lie. en droit, adjoint scientifique auprès de la Chancellerie fédérale, Berne 1127 -- 114 of 116 -Experts appelés: - Jörg Annaheim, dr en droit, collaborateur personnel DFF, Berne - Giovanni Biaggini, dr en droit, adjoint de direction 0FJ, Berne - Martin Breitenstein, lie. en droit, assistant de droit public et administratif à l'Université de Baie, Reinach BL Christian Furrer, dr en droit, secrétaire général suppl. DFTCE, Berne - Peter Hablutzel, dr es lettres, directeur de l'Office fédéral du personnel, Berne - Rolf Jenzer, lie. es se. éc-, sous-directeur de la Politique du personnel et de l'organisation de l'Office fédéral du personnel, Berne 1128 -- 115 of 116 -Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Rapport intermédiaire relatif à l'étude sur les structures de direction de la Confédération du 23 novembre 1991 In Bundesblatt Dans Feuille fédérale In Foglio federale Jahr 1992 Année Anno Band 2 Volume Volume Heft 14 Cahier Numero Geschäftsnummer --Numéro d'affaire Numero dell'oggetto Datum 14.04.1992 Date Data Seite 1014-1128 Page Pagina Ref. No 10 106 937 Das Dokument wurde durch das Schweizerische Bundesarchiv digitalisiert. Le document a été digitalisé par les. Archives Fédérales Suisses. Il documento è stato digitalizzato dell'Archivio federale svizzero.

-- 116 of 116 --