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Prüfung der Aufhebung des Mindestbestandes des Grenzwachtkorps im Schengen-Bundesbeschluss

24152 · Amtliches Bulletin

Vom 7. Dez. 2010

https://lexipedia.io/de/docs/ch/ab-bo-bu/24152/de/prufung-der-aufhebung-des-mindestbestandes-des-grenzwachtkorps-im-schengen-bundesbeschluss

Abgerufen am 11. Sept. 2026

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Geschäft: Prüfung der Aufhebung des Mindestbestandes des Grenzwachtkorps im Schengen-Bundesbeschluss (10.3888)

10.3888

Prüfung der Aufhebung des Mindestbestandes des Grenzwachtkorps im Schengen-Bundesbeschluss

Inderkum Hansheiri · P-M · Ständerat · Uri · Fraktion CVP/EVP/glp

Der Bundesrat beantragt die Annahme des Postulates.

Hêche Claude · Mit-M · Ständerat · Jura · Sozialdemokratische Fraktion

Tout d'abord, je tiens à souligner la qualité et la richesse du débat que nous avons eu en commission sur le Corps des gardes-frontière.

Dans son rapport du 12 octobre 2010 relatif à l'Administration fédérale des douanes, notre commission formule une série de recommandations au Conseil fédéral en ce qui concerne le Corps des gardes-frontière. Le présent postulat concrétise une recommandation de notre commission en demandant au Conseil fédéral d'étudier dans quelle mesure il serait possible de renoncer à la disposition contenue dans l'arrêté fédéral relatif à Schengen, et qui prévoit un effectif minimal du Corps des gardes-frontière, sans que cela remette en cause l'efficacité de la protection des frontières et la sécurité en général.

En effet, la commission considère que la fixation d'un effectif minimal dans l'arrêté n'est plus tout à fait adaptée. Mais avant de modifier l'arrêté, toutes les mesures et tous les moyens, y compris les effectifs visant à garantir notamment une protection efficace des frontières, devront être définis. Je fais ici tout particulièrement allusion au rôle et aux missions qui seront confiés dans le futur au Corps des gardes-frontière, sachant que ceux-ci sont des acteurs importants de la politique de sécurité.

D'autre part, la collaboration entre le Corps des gardes-frontière et les forces de sécurité cantonales doit encore être affinée, afin de délimiter clairement leurs compétences et de déterminer en particulier quelles tâches de police de sécurité les gardes-frontière peuvent effectuer.

Ainsi, l'étude demandée devrait permettre d'évaluer les incidences sur les effectifs des polices cantonales, ainsi que sur les finances fédérales et cantonales - je constate que certains collègues sont parfois très sensibles à la sécurité, mais, quand on en parle, ils ont parfois un penchant pour discuter d'autre chose, mais ça peut arriver à tout le monde dans cette salle!

Une autre recommandation de la commission confirme par ailleurs la nécessité d'une discussion entre les représentants du Corps des gardes-frontière et les cantons sur ce sujet.

Voilà chers collègues les raisons qui ont poussé la commission à demander un examen complémentaire au Conseil fédéral et à ne pas modifier aujourd'hui déjà la disposition légale en question sans avoir une connaissance plus précise et une vue plus générale de l'ensemble du dossier, non seulement au niveau des effectifs, des missions et des incidences financières possibles, mais aussi et surtout en matière de sécurité.

Dans cet esprit, je vous invite à soutenir le postulat, tout en remerciant le Conseil fédéral de proposer de l'accepter.

Lombardi Filippo · 2VP-M · Ständerat · Tessin · Fraktion CVP/EVP/glp

Sono stato, a suo tempo, insieme al collega Pfisterer se non sbaglio, all'origine di questa definizione di un effettivo minimo del corpo delle guardie di frontiera in relazione alle misure fiancheggiatrici degli accordi bilaterali; e questa misura è stata accettata dal nostro Parlamento. Con questo argomento siamo andati dalla gente - e io penso al mio cantone ma forse anche a qualche altro cantone di frontiera - a dire: votate sì agli accordi bilaterali, perché in ogni caso la sicurezza la difenderemo; con Schengen il corpo delle guardie di frontiera non sarà più impiegato alla frontiera, sarà impiegato nella profondità del dispositivo del territorio, collaborerà con le polizie cantonali, ma la vostra sicurezza non è in pericolo, potete accettare Schengen senza problemi - e voi sapete quanto sia difficile fare questo discorso nel mio cantone.

Ebbene, la prima costatazione che facciamo oggi in tutta la Svizzera è che la legge non viene rispettata. La legge oggi non è applicata, questo effettivo minimo non è rispettato. In più veniamo a proporre di valutare addirittura la soppressione di questo effettivo minimo. Io chiederei alla Confederazione prima di tutto di rispettare gli impegni di legge che si è data e con i quali ha convinto i cittadini a votare sì a questi accordi bilaterali. Chiederei che metta a profitto fino in fondo le collaborazioni con le polizie cantonali che sono previste e richieste e che la smetta di spostare degli effettivi di guardia di frontiera dalla frontiera di Chiasso a quella di Ginevra, perché, così si ragiona, tanto la coperta è corta, manca personale dappertutto, non ci sono abbastanza guardie di frontiera e allora le spostiamo come delle pedine. Poi ci meravigliamo se la prossima volta la gente ci vota contro, quando andiamo a proporre delle cose del genere; e la gente in Svizzera è particolarmente sensibile quando si parla della sua sicurezza.

Di conseguenza, io da una parte proporrei di non accettare questo postulate e dall'altra parte proporrei alla Confederazione e al dipartimento qui rappresentato dalla nostra consigliera federale di prima cominciare a rispettare la legge attuale e ad avere gli organici e gli effettivi previsti e di poi eventualmente fare un'analisi sulle possibilità di impiegarli meglio, ma non certo di ridurli.

Bürgi Hermann · Mit-M · Ständerat · Thurgau · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

Das engagierte Votum von Kollege Lombardi veranlasst mich jetzt doch noch, ganz kurz etwas zu sagen. Ich war damals auch der Meinung, es sei richtig, den Antrag von Kollege Pfisterer anzunehmen. Aber, Kollege Lombardi, damals hatten wir eine andere Situation. In der Zwischenzeit ist es nämlich wirklich fraglich geworden, ob all das, was das Grenzwachtkorps heute macht, tatsächlich noch richtig ist. Unter diesem Gesichtspunkt scheint es mir gut, dass der Bundesrat aufgrund eines Postulates dieser Frage nachgehen kann. Ich erinnere an die Anhörung im Rahmen der SiK, als Frau Regierungsrätin Keller-Sutter uns darauf hinwies - wir wissen das auch, denn wir haben auch bei uns im Thurgau diesen Vertrag mit dem Grenzwachtkorps -: Man wird gelegentlich, und Kollege Lombardi, verstehen Sie das nicht falsch, den Eindruck nicht los, dass die Grenzwacht auf der Suche nach Aufträgen sei. Unter diesem Gesichtspunkt bin ich der Meinung, es sei richtig, dass man das jetzt hinterfragt. Die Kernaufgabe des Grenzwachtkorps steht für mich ausser Diskussion, aber es ist berechtigt, diese Frage im Sinne des Postulates zu prüfen. Wir entscheiden ja nichts, weder im positiven noch im negativen Sinne. Aber ich denke, es ist der Zeitpunkt gekommen, hier einmal Grundlagenarbeit zu leisten.

Briner Peter · Mit-M · Ständerat · Schaffhausen · Freisinnig-demokratische Fraktion

Wir haben in der GPK die Tätigkeit des Grenzwachtkorps untersucht, und ich kann sagen, dass das Grenzwachtkorps einen guten Job macht. In verschiedenen Gebieten gibt es verschiedene Gesichtspunkte in Bezug auf die Fragen, ob es den Kantonen zu viel hilft, ob es Ersatz- oder Polizeiarbeiten macht usw. Das ist eine Angelegenheit der kantonalen Vereinbarungen zwischen der Polizei und dem Grenzwachtkorps. Jeder Kanton hat die Gelegenheit und ist auch dazu verpflichtet, das Problem zu seinem Nutzen richtig zu lösen.

Mit diesem Postulat wollen wir einfach die gesetzliche Festlegung dieser Stellen überprüfen. Die gesetzliche Festlegung dieser Stellen ist ein Unsinn; man hat diese Stellen vor der Schengen-Abstimmung aus taktischen Gründen aufgenommen. Die Prüfung kann ergeben, dass wir heute zu viele oder zu wenige Grenzwächter beschäftigen, sie kann aber auch ergeben, dass man diese Stellenlimite aus irgendeinem Grund aufheben soll. Ich glaube, dafür ist dieses Postulat sehr gut geeignet und auch rechtzeitig eingereicht worden.

Hêche Claude · Mit-M · Ständerat · Jura · Sozialdemokratische Fraktion

J'aimerais insister sur le fait qu'il y a véritablement une volonté d'examiner, dans le sens large, les missions, je dirai même peut-être les nouvelles missions qui seront confiées au Corps des gardes-frontière, dans une vision de la sécurité sur un plan général, et ceci bien sûr dans le cadre d'une collaboration étroite avec les polices cantonales. En effet, il existe par ailleurs déjà des conventions entre certaines polices cantonales et le Corps des gardes-frontière. Il y a lieu de préciser, d'affiner ces missions et, aux yeux aussi de la commission, d'avoir une vision d'ensemble de la sécurité, vu notamment que nous allons débattre la semaine prochaine du rapport sur la politique de sécurité de la Suisse. Or ce rapport intègre tous les acteurs de la sécurité, y compris bien sûr notre armée, y compris les personnes qui luttent contre le feu, y compris tous les partenaires qui interviennent en matière de sécurité. C'est dans ce sens-là que la réflexion doit être menée.

Mais je ne vous cache pas que, dans le cadre du débat qui a été mené en commission - et c'est la raison pour laquelle je considérais qu'il y avait une richesse dans ce débat -, il y avait aussi, chez certaines et certains, une volonté de dire: "On modifie dans un premier temps l'arrêté, pour supprimer les effectifs minimaux." Il a résulté des discussions qu'il y avait lieu de mener préalablement une étude avec la vision la plus large possible, tout en considérant encore une fois que les missions qui sont effectuées par nos gardes-frontière sont des missions extrêmement importantes.

Lombardi Filippo · 2VP-M · Ständerat · Tessin · Fraktion CVP/EVP/glp

Das Grenzwachtkorps macht einen guten Job, das ist mir klar - deswegen möchte ich, dass es dies vermehrt machen kann! Abgesehen von den taktischen Gründen, die uns damals zur Annahme dieses Mindestbestandes geführt haben, muss man sich fragen: Wie lange muss man dem Volk gegenüber ehrlich sein, wenn man solche taktische Übungen macht? Das ist eine Grundsatzfrage, die gestellt werden muss. Dauert es fünf oder zehn Jahre oder nur drei Jahre? Diese Frage muss man sich grundsätzlich stellen.

Jetzt zum Problem: Die Situation ist natürlich nicht in allen Kantonen gleich. Sie wissen, dass die Hälfte der illegalen Einwanderung in die Schweiz auf der Südflanke, also grundsätzlich im Tessin, passiert. Sie wissen, dass die importierte Kriminalität im Grenzgebiet des Tessins wesentlich höher ist als an anderen Grenzen der Schweiz. Vielleicht wissen Sie aber nicht, dass beim Grenzwachtkorps im Tessin Bestände weggenommen werden, weil diese Leute in anderen Regionen der Schweiz fehlen und weil die Zahl anscheinend nicht ausreichend ist. Deswegen frage ich mich: Warum wollen wir überhaupt die Frage stellen, ob wir diese Bestände kürzen sollen, wenn wir schon heute ungenügende Bestände haben und die Zahl nicht erreichen, die wir damals im Gesetz fixiert haben? Das ist die Grundsatzfrage.

Man darf natürlich alles prüfen; ich werde mich nicht gegen Prüfungen wehren. In dem Sinne will ich also nicht unbedingt einen formellen Antrag auf Ablehnung dieses Postulates stellen. Dann soll die Prüfung aber bitte wirklich in alle Richtungen erfolgen! Die Frage muss lauten: Was kann und muss gemacht werden, um die Sicherheit zu erhöhen, besonders in einem Grenzgebiet wie in jenem meines Kantons, wo es Schwierigkeiten gibt?

Widmer-Schlumpf Eveline · BR-F · Bundesrat · Graubünden

Das Parlament hat damals im Zusammenhang mit der Diskussion über Schengen entgegen der Meinung des Bundesrates - ich möchte das betonen -, im Bundesbeschluss tatsächlich einen Mindestbestand für das Grenzwachtkorps festgehalten. Es war eine relativ zufällige Zahl, ich sage Ihnen auch, warum: Man ist von der Zahl von Ende Dezember 2003 ausgegangen, das waren 1928 Personen. Am 1. Januar 2004 wären es 90 mehr gewesen, es waren nämlich 90 Aspiranten dazugekommen. Insofern hatte diese Zahl etwas Zufälliges an sich.

Ich habe Verständnis für das damalige Anliegen, denn man wusste nicht, wie man mit Schengen umgehen würde, welche neuen Aufgaben auf die Schweiz zukommen würden. Es ging dabei um die Verstärkung der Schengen-Aussengrenzen an den Flughäfen und um Auslandeinsätze im Rahmen von Frontex, und nicht zuletzt wusste man nicht, wie weit man die Kantone bei der Umsetzung der nationalen Ersatzmassnahmen würde unterstützen müssen. Ich möchte betonen, dass geplant war, dass das Grenzwachtkorps die Kantone bei den nationalen Ersatzmassnahmen unterstützen würde; das Grenzwachtkorps erfüllt heute auch in anderen Bereichen kantonale Aufgaben. Es war beispielsweise nie vorgesehen, dass das Grenzwachtkorps bei Verkehrskontrollen eingesetzt würde. Natürlich macht es das nicht einfach von sich aus, sondern aufgrund von Vereinbarungen mit den entsprechenden Kantonen. Gewisse Kantone wollen diese Leistungen jetzt wieder nicht mehr, aber jedenfalls war das nie so geplant.

Der Bundesrat ist nach wie vor überzeugt, dass das Grenzwachtkorps notwendig ist, um die Sicherheit zu gewährleisten, aber Sie haben es im Rahmen der Budgets und der Ressourcenplanung immer in der Hand zu bestimmen, wie viele Leute notwendig sind, um den Auftrag zu erfüllen. Es geht ja nicht um eine Zahl, sondern um die Frage, wie viele Personen man braucht, um einen Auftrag korrekt zu erfüllen. Darum ist mit Blick auf die Feststellungen von Herrn Lombardi zu sagen: Natürlich muss man einen optimalen Einsatz im Kanton Tessin sicherstellen, wie an anderen Orten auch. Aber mit der Annahme des Postulates möchten wir Ihnen nun einmal aufzeigen, wofür was gebraucht wird und was notwendig ist.

Die Eidgenössische Zollverwaltung hat heute über 4000 Stellen, rund 2000 davon gehören zum GWK. Von diesen 2000 GWK-Angehörigen sind etwa 10 Prozent im Dienste der Kantone tätig, auch für kantonale Aufgaben, die nicht zwingend vom Grenzwachtkorps erfüllt werden müssen, die man aber dem Grenzwachtkorps im Laufe der Zeit einfach übergeben hat. Die Leistungen dieser Leute werden zu einem guten Teil nicht verrechnet. Das ist natürlich für die Kantone eine gute Lösung. Aber aus der Optik des optimalen Einsatzes der GWK-Kräfte für das, wofür wir sie brauchen würden, beispielsweise für die Unterstützung des Kantons Tessin oder für die Unterstützung im Kanton Genf, ist das natürlich nicht im Sinne des Erfinders.

Ich denke, hier müssen wir jetzt wirklich eine Auslegeordnung machen und fragen: Wofür brauchen wir die Leute wirklich? Wie müssen sie im Rahmen von Schengen optimal eingesetzt werden? Vielleicht gibt es auch Möglichkeiten, aus dem Bestand der gut 2000 zivilen Zollverwaltungsangestellten, die für den Warenzoll zuständig sind, Personen in den Sicherheitsbereich abzuziehen. Sobald wir die Auslegeordnung gemacht haben, können wir ganz objektiv sagen: Es reicht, oder es reicht nicht. Aber eine feste Zahl für den Mindestbestand des Grenzwachtkorps im Gesetz, das scheint mir schon etwas schwierig. Das haben wir in keinem andern Bereich. Aber ich sichere Ihnen zu, Herr Ständerat Lombardi: Wir werden alles tun, um den Kanton Tessin im Bereich der Grenzschutzaufgaben wirklich zu unterstützen - wie andere Regionen auch: Genf, Kreuzlingen, Basel. Wir werden sie alle möglichst gut unterstützen, und wir werden diesen Bericht vorlegen.

Inderkum Hansheiri · P-M · Ständerat · Uri · Fraktion CVP/EVP/glp

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