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Ehemalige Mitglieder des Bundesrates. Karenzfrist

46135 · Amtliches Bulletin

Vom 3. Juni 2019

https://lexipedia.io/de/docs/ch/ab-bo-bu/46135/de/ehemalige-mitglieder-des-bundesrates-karenzfrist

Abgerufen am 11. Sept. 2026

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Quelle

Geschäft: Ehemalige Mitglieder des Bundesrates. Karenzfrist (18.463)

18.463

Ehemalige Mitglieder des Bundesrates. Karenzfrist

Carobbio Guscetti Marina · P-F · Nationalrat · Tessin · Sozialdemokratische Fraktion

Antrag der Mehrheit

Der Initiative Folge geben

Antrag der Minderheit

(Brunner Hansjörg, Campell, Fluri, Humbel, Jauslin, Romano, Schneeberger, Streiff)

Der Initiative keine Folge geben

Proposition de la majorité

Donner suite à l'initiative

Proposition de la minorité

(Brunner Hansjörg, Campell, Fluri, Humbel, Jauslin, Romano, Schneeberger, Streiff)

Ne pas donner suite à l'initiative

La presidente (Carobbio Guscetti Marina, presidente): Avete ricevuto un rapporto scritto della commissione.

Piller Carrard Valérie · Mit-F · Nationalrat · Freiburg · Sozialdemokratische Fraktion

L'initiative parlementaire 18.463, "Anciens conseillers fédéraux. Délai d'attente", est née au sein de la Commission des institutions politiques de notre conseil, lors des discussions sur l'objet 17.477, qui demandait d'"instaurer une prévoyance vieillesse moderne pour nos conseillers fédéraux". Si cette initiative parlementaire émanant du groupe UDC a été rejetée par notre conseil, une majorité s'est formée autour de l'idée de fixer un délai de carence empêchant les conseillers fédéraux retraités d'accepter des mandats rémunérés liés à leur ancien département pendant un certain temps.

Le cas de Monsieur Moritz Leuenberger, qui a accepté un mandat de l'entreprise Implenia trois semaines à peine après sa démission, est évidemment encore dans tous les esprits. Que les conseillers fédéraux soient soupçonnés d'être récompensés pour leur travail politique par des mandats dans des conseils d'administration est très dommageable pour la crédibilité de la politique suisse. Inévitablement, la question se pose de savoir si le conseiller fédéral a vraiment agi dans l'intérêt des citoyens ou servi de puissants intérêts financiers.

La majorité de la Commission des institutions politiques est d'avis que la Suisse a besoin d'une règle claire pour lutter contre d'éventuels conflits d'intérêts, dans le but de garantir l'indépendance du Conseil fédéral. C'est pourquoi une initiative parlementaire de commission imposant un délai qualifié de raisonnable a été discutée, plutôt que le délai de deux ans proposé en vain par notre ancienne collègue Susanne Leutenegger Oberholzer.

En commission, cette proposition a été acceptée par 15 voix contre 9, le 2 novembre 2018. Le 12 février dernier, la Commission des institutions politiques du Conseil des Etats n'a pas suivi cette décision en refusant, par 8 voix contre 3, de donner suite à cette initiative parlementaire. Elle a en effet estimé qu'il n'y avait pas besoin de légiférer et qu'on pouvait compter sur le sens des responsabilités des anciens conseillers fédéraux concernant leurs mandats après leur sortie du Conseil fédéral. Dans notre commission soeur du Conseil des Etats, l'argument dominant a été de dire qu'il était inutile de fixer des règles de ce genre. Réunie le 11 avril 2019, la Commission des institutions politiques du Conseil national a décidé de maintenir sa décision et de soumettre cette initiative à son conseil.

La décision de donner suite à l'initiative parlementaire a été prise par 11 voix contre 8. La majorité de notre commission estime en effet que le code de conduite du Conseil fédéral ne suffit pas à garantir un délai d'attente suffisant pour les anciens conseillers fédéraux, comme l'atteste une nouvelle fois l'exemple de la nomination de Madame Doris Leuthard au conseil d'administration de Coop. D'ailleurs, le manque de sensibilité s'observe aussi chez des cadres supérieurs de l'administration fédérale, comme dans le cas de l'ancien chef du Secrétariat d'Etat aux questions financières récemment devenu CEO de l'Association suisse des banquiers, ou encore de l'ancien chef du service juridique de Swissmedic engagé dans un cabinet d'avocats qui conseille les entreprises pharmaceutiques pour obtenir l'autorisation de mise sur le marché de leurs médicaments.

La majorité de la commission estime en effet qu'une réglementation claire et contraignante est nécessaire afin de garantir la crédibilité des institutions. A l'opposé, une minorité est d'avis que le code de conduite actuel est suffisant et qu'il faut s'en remettre pour le reste au bon sens et au sens des responsabilités des personnes concernées. Elle considère que quelques mauvais exemples ne doivent pas conduire à remettre en question toute la réglementation existante, qui fonctionne bien.

Ce n'est bien entendu pas l'avis de la majorité de la commission, qui vous invite à soutenir cette initiative parlementaire.

Burgherr Thomas · Mit-M · Nationalrat · Aargau · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

Die SPK des Nationalrates hat am 2. November 2018 mit 15 zu 9 Stimmen beschlossen, dieser Kommissionsinitiative Folge zu geben. Die Schwesterkommission hat am 12. Februar 2019 jedoch mit 8 zu 3 Stimmen bei 2 Enthaltungen ihre Zustimmung verweigert. Mit 11 zu 8 Stimmen hat unsere Kommission nun beschlossen, am ursprünglichen Entscheid festzuhalten und dem Nationalrat zu beantragen, der Initiative Folge zu geben. Das Geschäft ginge dann nochmals zurück an den Ständerat.

Mit der Initiative sollen die gesetzlichen Grundlagen geschaffen werden, damit Mitglieder des Bundesrates nach dem Ausscheiden aus ihrem Amt keine bezahlten Mandate in Unternehmen annehmen dürfen, die einen engen Bezug zu den Bereichen des Departementes des ausscheidenden Bundesratsmitglieds haben oder die wichtige Aufträge des Bundes oder von bundesnahen Betrieben erhalten. Die Wartefrist für die Übernahme solcher Mandate ist auf eine vernünftige Zeit zu beschränken. Die Initiative lässt somit genügend Spielraum für eine vernünftige Lösung.

Aktuelle Beispiele von ausscheidenden Mitgliedern des Bundesrates zeigen, dass es nach wie vor an Sensibilität fehlt. Zudem sind gerade in solchen Bereichen die politischen und personellen Verflechtungen sehr heikel und ökonomisch fragwürdig. Es gab in letzter Zeit genug Skandale und Unstimmigkeiten in bundesnahen Betrieben, die gegen solche politischen Verflechtungen sprechen. Die Eigenverantwortung und der Markt spielen in diesem Fall gerade nicht. Die Konsequenzen müssen nicht die Betroffenen ausbaden. Das ist unliberal, und deshalb braucht es hier klare Schranken, die den Markt schützen, ähnlich wie im öffentlichen Beschaffungswesen.

Die Kommission erachtet eine klare und verbindliche Regelung für notwendig, auch, um die Glaubwürdigkeit der politischen Institutionen zu schützen.

Brunner Hansjörg · Mit-M · Nationalrat · Thurgau · FDP-Liberale Fraktion

Die vorliegende parlamentarische Initiative der SPK-NR verlangt, dass für Mitglieder des Bundesrates eine Karenzfrist eingeführt wird, welche diese nach dem Ausscheiden aus ihrem Amt abwarten müssen, bevor sie bezahlte Mandate oder Aufträge in Unternehmen annehmen dürfen, deren Tätigkeit einen engen Bezug zu den Aufgaben ihres ehemaligen Departementes hat.

Die Kommissionsminderheit empfiehlt Ihnen, der parlamentarischen Initiative keine Folge zu geben, dies aus folgenden Gründen: Erstens stellt sich die Frage, ob eine gesetzliche Regelung überhaupt notwendig ist. Bereits heute besteht ein Verhaltenskodex für ehemalige Mitglieder des Bundesrates, der klare Richtlinien vorgibt. Die Minderheit hält diesen bestehenden Verhaltenskodex für ausreichend und erachtet eine neue, gesetzliche Massnahme deshalb als überflüssig. Zudem hat sich der Ständerat im Jahr 2013 bereits deutlich gegen eine Regelung ausgesprochen, wie sie heute erneut vorliegt.

Zweitens möchte ich an das Verantwortungsbewusstsein und die Eigenverantwortung der Betroffenen erinnern. Ein Altbundesrat sollte das nötige Fingerspitzengefühl aufweisen, um nicht unmittelbar nach Ende seiner Amtszeit bei einem Unternehmen anzuheuern, das einen engen Bezug zu seinem ehemaligen Departement hat.

Drittens ist die Einführung einer solchen Frist auch vor dem Hintergrund unseres ausgeprägten schweizerischen Milizsystems und des liberalen Arbeitsmarktes sehr kritisch zu beurteilen. Dazu kommt, dass die Kommission bei der Annahme der parlamentarischen Initiative die schwierige Aufgabe hätte zu definieren, was denn eine geeignete Karenzfrist ist.

Deshalb empfiehlt Ihnen die Minderheit der Kommission, der parlamentarischen Initiative keine Folge zu geben.

Carobbio Guscetti Marina · P-F · Nationalrat · Tessin · Sozialdemokratische Fraktion

La presidente (Carobbio Guscetti Marina, presidente): La commissione propone di dare seguito all'iniziativa. Una minoranza Brunner Hansjörg propone invece di non darvi seguito.

Abstimmung

Abstimmung - Vote

Für Folgegeben ... 109 Stimmen

Dagegen ... 58 Stimmen

(0 Enthaltungen)

Schluss der Sitzung um 18.40 Uhr

La séance est levée à 18 h 40