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Deklarationspflicht für Reptilienleder

52201 · Amtliches Bulletin

Vom 10. März 2021

https://lexipedia.io/de/docs/ch/ab-bo-bu/52201/de/deklarationspflicht-fur-reptilienleder

Abgerufen am 10. Sept. 2026

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Geschäft: Deklarationspflicht für Reptilienleder (19.3200)

19.3200

Deklarationspflicht für Reptilienleder

Munz Martina · Mit-F · Nationalrat · Schaffhausen · Sozialdemokratische Fraktion

Meine Motion fordert eine Deklarationspflicht für Reptilienleder und dessen Produkte, analog zur Pelzdeklarationsverordnung. Konsumentinnen und Konsumenten von Luxusprodukten würden so Klarheit erhalten über Herkunft und Gewinnungsart ihres Luxusarmbandes, das sie zusammen mit ihrer 20 000 Franken teuren Uhr erstanden haben.

Warum ist die Deklaration von Reptilienleder so wichtig? Die Schweiz ist Drehscheibe für tierquälerisch hergestellte Exotenleder-Luxusprodukte.

Wollen Sie wissen, wie das Leder von Riesenschlangen, von Pythons, gewonnen wird? Wohl lieber nicht, aber ich sage es Ihnen trotzdem: Die Riesenschlangen werden lebend am Kopf aufgehängt, ein Schlauch wird ihnen in den Hals gestopft, und dann werden die Tiere mit Wasser gefüllt, bis ihre Organe platzen. Danach werden sie, immer noch lebend, gehäutet. Bilder des Grauens!

Auch Waranen und Krokodilen ergeht es nicht besser, und das ist nur die allerletzte Station ihrer Qualen. Der Leidensweg dieser Tiere ist lang. Die Fang- und Haltungsbedingungen sind nicht weniger grausam als die Tötungsmethoden, und dies, obwohl sie nicht mehr sind als Rohstoff für unsere Luxusindustrie.

Die Schweiz ist einer der grössten Handelsplätze für Reptilienleder. Deshalb könnten Sie mit Ihrer Gesetzgebung international Einfluss auf das umstrittene Geschäft nehmen. 2016 wurden über eine Million Produkte aus Alligatorenhaut eingeführt, dazu rund 100 000 Krokodil- und fast 50 000 Pythonprodukte. Diese Produkte finden vor allem in der Luxusuhrenindustrie Absatz, die meisten davon werden wieder exportiert. So wird das tierquälerisch erzeugte Schlangenlederarmband mit dem Swissness-Label reingewaschen. Wäre das Bewusstsein über die miesen Praktiken in der Reptilienlederherstellung in der Öffentlichkeit grösser, wäre das für unsere Luxusindustrie ganz sicher ein grosser Imageschaden.

Beim Import der Häute wird kontrolliert, ob gegen das Artenschutzgesetz verstossen wird. Reptilienhäute haben deshalb Ein-, Durch- und Ausfuhrpapiere. Eine Deklarationspflicht wäre deshalb nur ein kleiner zusätzlicher Schritt mit grosser Wirkung. Ähnlich wie beim Pelz müssten Tierart, Herkunftsland und Gewinnungsart deklariert werden. Das würde den Konsumentinnen und Konsumenten einen gewissenhaften Kaufentscheid ermöglichen. Heute basiert der grösste Teil der in der Schweiz gehandelten Reptilienleder auf nicht tierfreundlichen Methoden. Mit einer Deklarationspflicht könnte sich das ändern.

Es ist kaum verständlich, dass sich die Luxusindustrie gegen eine Deklaration wehrt. Der Aufpreis der Häute beim Import wäre bei den enorm hohen Verkaufspreisen überhaupt nicht relevant. Dabei könnten die Luxusfirmen einen Reputationsschaden vermeiden. Das Luxuslabel Chanel hat das verstanden und verzichtet inzwischen vollständig auf Reptilienprodukte, genauso wie Navyboot, das seine Schlangenlederoptik aus Rindsleder herstellt. Doch die übrigen Luxusindustrien und Modegiganten stellen sich quer, wie die Kering-Gruppe, Richemont - zu ihr gehört auch unsere Schaffhauser IWC -, Gucci und Cartier. Alle stellen sich quer! Sie verschliessen weiterhin die Augen. Mit einer Deklarationspflicht müsste sich auch die Luxusindustrie an ethische Normen halten.

Ich bitte Sie um Zustimmung zur Motion.

Berset Alain · BR-M · Bundesrat · Freiburg

Au-delà de l'avis écrit du Conseil fédéral donné en mai 2019, voici quelques éléments nouveaux. Tout d'abord, même s'il ne s'agit pas bien sûr d'une conséquence de la réponse du Conseil fédéral, l'Organisation mondiale de la santé animale a adopté des recommandations et des normes sur la mise à mort des reptiles. Nous partons donc de l'idée que la question est vraiment traitée. Pour les fourrures, il n'y a par contre pas de normes. C'est cela la grande différence et c'est la raison pour laquelle il nous semble que la comparaison entre les reptiles et les animaux à fourrure ne peut pas être faite.

Ensuite, conscient de la nécessité d'améliorer la transparence des modes de production pour les consommateurs, le Conseil fédéral a adopté le 11 septembre 2020 le rapport répondant au postulat de la Commission de la science, de l'éducation et de la culture du Conseil des Etats 17.3967, "Déclaration obligatoire des modes de production des denrées alimentaires" - cela peut paraître bizarre, mais cela a été traité dans ce cadre. Dans ce rapport publié il y a cinq mois, le Conseil fédéral préconise un examen au cas par cas. Nous avons défini quatre critères à respecter: des normes claires, la proportionnalité, la conformité avec le droit international et l'applicabilité pour de nouvelles obligations de déclarer. Un premier examen préliminaire montre qu'une obligation de déclaration pour les produits en cuir de reptile obtenus en utilisant des méthodes de production cruelles remplirait vraisemblablement ces quatre critères, et, de ce fait, le rapport prévoit dans un deuxième temps une analyse réglementaire approfondie de ces critères et des conséquences d'une telle obligation de déclaration. Ces travaux sont en cours. Cela doit nous permettre de faire une pesée des intérêts solide entre la transparence accrue pour les consommateurs d'une part, les coûts pour l'économie et les finances fédérales d'autre part. Finalement, une fois que nous aurons terminé cette analyse, une consultation publique devrait être effectuée avant que le Conseil fédéral ne prenne une décision définitive à ce sujet.

On est maintenant début 2021, les travaux sont en cours sur la base du rapport de 2020, il devrait y avoir une consultation publique et on peut s'attendre, même si cela prendra encore un peu de temps, à disposer l'année prochaine de toutes les bases nécessaires pour prendre une décision définitive.

Ce sont des éléments nouveaux qui viennent soutenir encore la proposition du Conseil fédéral de rejeter la motion. Ce n'est pas qu'il ne se passe rien, mais nous souhaitons d'abord finir cette analyse avant de définir quelles sont les décisions à prendre et de pouvoir nous prononcer sur le contenu.

Nous souhaitons faire les choses dans cet ordre, et c'est la raison pour laquelle je vous invite, au nom du Conseil fédéral, à rejeter la motion.

Abstimmung

Präsident (Aebi Andreas, Präsident): Der Bundesrat beantragt die Ablehnung der Motion.

Abstimmung - Vote

Für Annahme der Motion ... 110 Stimmen

Dagegen ... 78 Stimmen

(4 Enthaltungen)

Schluss der Sitzung um 12.45 Uhr

La séance est levée à 12 h 45