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Stopp den Ungleichheiten bei der Finanzierung von Ausbau und Unterhalt der Strassen
Kamerzin Sidney · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP.
L'impôt sur les huiles minérales grevant les carburants constitue la première source de recettes des redevances routières pour le financement des infrastructures routières, en particulier le financement spécial pour la circulation routière et le fonds Forta, le reste étant alloué au budget général de la Confédération.
L'objectif de neutralité climatique 2050 implique, d'une part, une forte augmentation des véhicules électriques et, d'autre part, une efficience énergétique accrue et une baisse de la consommation de carburant pour les véhicules thermiques. Cela provoquera, ces prochaines années, une très importante baisse de l'impôt sur les huiles minérales et donc des fonds pour la construction, l'entretien et l'aménagement des routes. Ainsi, selon les prévisions, les recettes qui se sont élevées à 4,4 milliards de francs en 2019 pourraient fondre de 600 à 800 millions en 2030, puis de 1,5 à 2 milliards en 2040, puis de plus de la moitié à partir de 2050. La question est donc la suivante: comment combler cette perte à venir et garantir le bon état de nos voies de communication routières? Certains proposent une augmentation des tarifs, comme cela s'est déjà passé dans le cadre de la surtaxe de 4 centimes sur les huiles minérales, mais cette solution doit être écartée. En effet, le prix de l'essence a augmenté depuis 2022, grevant le budget des particuliers, des familles et des PME. En outre, ce n'est pas une solution à long terme, car les recettes baisseront dans tous les cas en raison de la baisse du nombre des véhicules thermiques, de l'efficience accrue des véhicules thermiques, de la consommation de carburant moindre et de l'augmentation du nombre de véhicules électriques, qui, aujourd'hui, ne sont pas assujettis à cette taxe sur les huiles minérales, ou à propulsion alternative.
Vu l'augmentation du nombre de véhicules électriques, on devrait passer, avec les autres moyens de propulsion alternative, à plus de 50 pour cent de ce type de véhicules, selon les projections, à partir de 2040.
Il est donc nécessaire de chercher un nouveau moyen de financement des routes, autre que la taxe sur les huiles minérales grevant les carburants. Ainsi, les propriétaires de ces véhicules participeront, comme les autres, à financer, à entretenir et à construire de nouvelles voies de communication.
Il vous est donc proposé, par ma motion, d'une part, de permettre de combler les déficits à venir concernant le financement des moyens alloués à nos infrastructures routières et, d'autre part, de mettre à contribution tous les véhicules, quel que soit le mode de propulsion, étant donné que l'utilisation du réseau public est la même et qu'une différence de traitement ne se justifiera plus ni à court ni à moyen terme.
Rösti Albert · BR-M · Bundesrat · Bern
Der Bundesrat, Herr Kamerzin, ist mit Ihnen einig: Grundsätzlich ist es wichtig, dass wir die Elektrofahrzeuge in die Finanzierung einbeziehen, damit der entsprechende Fonds für Agglomerationen und Nationalstrassen auch weiter geäufnet werden kann. Das fordern Sie hier, und der Bundesrat teilt natürlich dieses Kernanliegen. Er hat deshalb bereits im Juni 2022 das UVEK und das EFD beauftragt, ein Gesetzespaket zur nachhaltigen Finanzierung der Verkehrsinfrastruktur durch die Einführung einer Abgabe für Fahrzeuge mit alternativem Antrieb, wie beispielsweise eben Elektrofahrzeuge, auszuarbeiten. Der Bundesrat geht davon aus, dass die Abgabe bis 2030 in Kraft treten sollte. Bis dahin ist der Anteil Elektrofahrzeuge noch nicht so gross, und wir brauchen Zeit, um hier das richtige System zu implementieren. Entsprechend braucht die Ausarbeitung Zeit.
Ursprünglich war vorgesehen, die Vernehmlassung Ende 2023 zu eröffnen. Die Arbeiten verzögern sich um etwa ein Jahr, Sie dürfen also Ende 2024 oder noch in diesem Jahr mit einer Vernehmlassung rechnen. Weshalb verzögern sich die Massnahmen? Es wird zurzeit intensiv nach einer Lösung gesucht und untersucht, ob die Erfassung der Fahrleistung, die Kilometer in der Schweiz beispielsweise, auch ohne Hilfe der geografischen Lokalisierung der Fahrtenbewegung, das heisst ohne globales Satellitennavigationssystem wie Galileo oder GPS, möglich wäre, da dagegen natürlich Datenschutzaspekte sprechen. Wir möchten auch nicht direkt Mobilitätskonzepte wie Road-Pricing implementieren. Das soll nicht aufgenommen werden, damit das System auch Akzeptanz findet. Weiter prüfen wir, ob anstelle der Fahrleistung der Strom als Bemessungsgrundlage für die Abgabe möglich wäre. Auch das ist eine relativ komplexe Angelegenheit, die wir momentan in Prüfung haben.
Wir werden in diesem Jahr mit entsprechenden Vorschlägen in eine Vernehmlassung gehen. Wir sind also grundsätzlich mit Ihnen einig. Wenn der Bundesrat schon am Arbeiten ist, dann erachtet er die Motion als erfüllt und umgesetzt. Sie kann deshalb abgelehnt werden.
Roduit Benjamin · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP.
Monsieur le conseiller fédéral, j'ai bien entendu la volonté du Conseil fédéral de mettre en place une taxe sur les véhicules électriques afin de financer les routes. C'est une bonne chose. Par contre, vous avez parlé d'un délai fixé à 2030. Mme la conseillère fédérale Sommaruga s'était engagée à ce que, déjà à la fin 2023, il y ait une consultation. On n'en est pas encore là. Alors, pouvez-vous nous en dire un petit peu plus? Quelle orientation sera donnée à cette consultation? Qu'estimez-vous juste au niveau d'une taxe sur les véhicules électriques?
Rösti Albert · BR-M · Bundesrat · Bern
Ich kann hier nur wiederholen, was ich soeben gesagt habe: Wir haben tatsächlich ein Jahr Verspätung, die Vernehmlassung war ursprünglich für Ende 2023 vorgesehen. Wir werden die Vernehmlassung im Laufe dieses Jahres eröffnen. Ich kann hier aber nicht dem Entscheid des Bundesrates vorgreifen, ob wir mit Varianten, d. h. mit einer Abgabe nach Kilometern oder mit einer Abgabe nach Energie, in die Vernehmlassung gehen. Ich kann Ihnen nicht sagen, ob wir beide Varianten bringen werden oder nur die eine oder die andere. Es sind vor allem technische Fragen, die diesbezüglich noch geklärt werden müssen.
Kamerzin Sidney · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP.
Monsieur le conseiller fédéral, je vous remercie pour toutes ces explications. Vous parlez de la taxe kilométrique; les régions périphériques ont été évoquées. N'est-ce justement pas un moyen qui pénalisera encore les régions périphériques dont les habitants doivent plus utiliser les véhicules - quel que soit le mode de propulsion - et pour de plus longues distances, par rapport aux habitants des centres urbains?
Rösti Albert · BR-M · Bundesrat · Bern
Das ist natürlich heute genau gleich. Mit der Mineralölsteuer ist es auch so: Je weiter Sie fahren, desto mehr bezahlen Sie letztlich. Das können wir nicht beseitigen. Ob mit einer Kilometerentschädigung oder mit einer Entschädigung nach Energie, es gilt letztlich: Je mehr Energie Sie verbrauchen oder je weiter Sie fahren, desto mehr bezahlen Sie. Diesen Nachteil, der entsteht, wenn jemand entfernt wohnt, können wir hier nicht beseitigen. Wir können aber darauf achten, dass über eine Steuer für Energie oder Kilometer, die hier natürlich auch immer diskutiert wird, nicht noch andere Ziele daraufgesetzt werden. Hier geht es um die Bezahlung der Nutzung der Strassen, und da ist es so: Wer die Strassen mehr nutzt, zahlt mehr dafür.
Abstimmung
Präsident (Nussbaumer Eric, Präsident): Der Bundesrat beantragt die Ablehnung der Motion.
Abstimmung - Vote
Für Annahme der Motion ... 34 Stimmen
Dagegen ... 157 Stimmen
(2 Enthaltungen)