24.3398, 23.309
Versorgungssicherheit in der Kinder- und Jugendpsychiatrie / Versorgungssicherheit der Kinder- und Jugendpsychiatrie
Nussbaumer Eric · P-M · Nationalrat · Basel-Landschaft · Sozialdemokratische Fraktion
24.3398
Antrag der Mehrheit
Annahme der Motion
Antrag der Minderheit
(Gutjahr, Aeschi Thomas, Amaudruz, Bircher, Glarner, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Ablehnung der Motion
Proposition de la majorité
Adopter la motion
Proposition de la minorité
(Gutjahr, Aeschi Thomas, Amaudruz, Bircher, Glarner, Hess Erich, Thalmann-Bieri, Wyssmann)
Rejeter la motion
23.309
Antrag der Mehrheit
Der Initiative keine Folge geben
Antrag der Minderheit
(Rumy, Gysi Barbara, Marti Samira, Meyer Mattea, Piller Carrard, Prelicz-Huber, Weichelt, Wyss)
Der Initiative Folge geben
Proposition de la majorité
Ne pas donner suite à l'initiative
Proposition de la minorité
(Rumy, Gysi Barbara, Marti Samira, Meyer Mattea, Piller Carrard, Prelicz-Huber, Weichelt, Wyss)
Donner suite à l'initiative
Präsident (Nussbaumer Eric, Präsident): Zur Standesinitiative 23.309 haben Sie einen schriftlichen Bericht der Kommission erhalten.
Sauter Regine · Mit-F · Nationalrat · Zürich · FDP-Liberale Fraktion
Ihre SGK hat sich intensiv mit der Frage der Sicherheit der Versorgung mit psychiatrischen Leistungen für Kinder und Jugendliche befasst. Nicht erst die Standesinitiative Solothurn hat das Thema auf die politische Ebene gebracht. Aus vielen Kantonen hören wir, dass sich die Problematik ähnlich präsentiert. Die Versorgungsengpässe im Bereich der Kinder- und Jugendpsychiatrie waren schon vor der Pandemie zu erkennen, wurden durch die Pandemie jedoch noch weiter verschärft. Die Versorgungsstrukturen sind oft nicht ideal und die Wartezeiten zu lang, was für die betroffenen Kinder und Jugendlichen, aber auch für das ganze familiäre und oft auch schulische Umfeld belastend ist. Dass es im Bereich der Kinder- und Jugendpsychiatrie einen Nachwuchsmangel gibt und man gemeinsam mit den Akteuren über Massnahmen nachdenken muss, ist unbestritten. Der Hauptdiskussionspunkt in der Kommission war denn auch nicht die Frage, ob Handlungsbedarf besteht, sondern jene, ob und gegebenenfalls wie auf Ebene Bund gehandelt werden kann und soll.
Die Initiative des Kantons Solothurn verlangt, die Versorgung in der Kinder- und Jugendpsychiatrie schweizweit sicherzustellen. Dafür soll einerseits eine nationale Tarifstruktur mit kostendeckenden Tarifen in der spitalambulanten Kinder- und Jugendpsychiatrie geschaffen und andererseits eine Ausbildungsoffensive für Fachpersonen in der Kinder- und Jugendpsychiatrie lanciert und finanziert werden.
Die Kommission für soziale Sicherheit und Gesundheit des Ständerates hatte der Standesinitiative am 7. November 2023 mit 4 zu 3 Stimmen Folge gegeben. Ihre SGK beantragt Ihnen nun, der Standesinitiative keine Folge zu geben. Kritisch ist man insbesondere gegenüber dem Anliegen, eine Ausbildungsoffensive zu starten. Dies ist keine Aufgabe des Bundes. Man befürchtet zudem eine Präzedenzwirkung und Forderungen aus anderen Bereichen des Gesundheitswesens oder auch anderen Branchen, dort ebenfalls tätig zu werden. Die Ausbildung liegt in der Kompetenz der Kantone, und es fehlen eben auch in vielen anderen Bereichen dringend benötigte Fachkräfte.
Die Kommission anerkennt allerdings, wie erwähnt, den Handlungsbedarf in der Kinder- und Jugendpsychiatrie. Sie hat deshalb mit 13 zu 9 Stimmen bei 1 Enthaltung beschlossen, eine Motion einzureichen, welche das zentrale Anliegen der Standesinitiative aufnimmt. So soll der Bundesrat beauftragt werden, Schritte einzuleiten, um die Versorgung in der Kinder- und Jugendpsychiatrie schweizweit sicherzustellen und die Tarifpartner zur Aushandlung differenzierter und kostendeckender Tarife zu bewegen. Die Kommissionsmehrheit betont allerdings, dass die Tarifgestaltung Sache der Tarifpartner sei und bleiben müsse. Auch die Sicherstellung der Versorgung sei grundsätzlich Aufgabe der Kantone.
Eine Minderheit der Kommission unterstützt neben dem Ziel auch die Ansätze der Standesinitiative. Es sei wichtig, das Problem ernst zu nehmen und rasch zu handeln. Sie verweist dabei auf die langen Wartezeiten in der Kinder- und Jugendpsychiatrie. Die Folgen einer Unterversorgung seien gerade bei jungen Menschen gravierend und potenziell lang anhaltend. Eine bessere Versorgung und kostendeckende Tarife seien notwendig, aber auch eine Ausbildungsoffensive müsse zwingend Teil der Lösung sein, da die besten Konzepte ohne Fachpersonen nichts nützten.
Eine Minderheit Gutjahr lehnt auch die Motion ab, da sie der Meinung ist, dass die Problematik der mentalen Gesundheit von Kindern und Jugendlichen nicht durch vermehrte Therapierung angegangen werden könne.
Zusammengefasst: Die Kommission beantragt Ihnen mit 15 zu 8 Stimmen, der Standesinitiative keine Folge zu geben. Die Minderheit Rumy beantragt, der Standesinitiative Folge zu geben. Mit 13 zu 9 Stimmen bei 1 Enthaltung empfiehlt Ihnen die Kommission zudem, die Motion 24.3398, "Versorgungssicherheit der Kinder- und Jugendpsychiatrie", anzunehmen. Die Minderheit Gutjahr empfiehlt deren Ablehnung.
Roduit Benjamin · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP.
Vous savez tous que "la santé mentale des jeunes est une préoccupation de santé publique qui mérite une réponse à la fois rapide et durable afin d'anticiper des conséquences futures". Ce n'est pas moi qui le dis, mais la Commission fédérale pour l'enfance et la jeunesse dans une prise de position fondée sur les connaissances scientifiques les plus récentes. Comme coprésident de l'intergroupe parlementaire Médecine pédiatrique, je suis très sensible à la santé psychique des enfants et des jeunes, au même titre qu'à leur santé physique. Les différents rapports sur la santé mentale et le stress des enfants et des adolescents mettent en lumière l'augmentation des signes de troubles et de détresse psychiques, accentuée par la pandémie de COVID-19.
Pour celles et ceux qui sont habitués à côtoyer les jeunes - j'en fais partie, puisque j'achève, cette année, ma quarantième année d'enseignement - savent très bien que les conséquences d'un stress psychique ou physique pendant l'enfance peuvent entraîner des répercussions à long terme sur la vie à l'âge adulte. Les chiffres nous donnent des frissons: une étude de l'Unicef en 2021 démontre que 37 pour cent des jeunes interrogés ont déclaré connaître des problèmes de santé mentale; 17 pour cent présentent des symptômes de trouble de l'anxiété et/ou de dépression et ont déjà tenté de se suicider; 48 pour cent d'entre eux ont même fait plusieurs tentatives de suicide; 8 pour cent de l'ensemble des sondés ont déclaré avoir tenté d'attenter à leurs jours.
Quelles sont les solutions? Premièrement, il faut mettre en place des offres de conseil psychologique et psychiatrique à bas seuil d'accès et rapidement disponibles dans toute la Suisse. Deuxièmement, il faut des services de pédopsychiatrie - surchargés depuis la pandémie - qui disposent de capacités suffisantes et de personnel formé de manière adéquate. Troisièmement, il faut une solution nationale homogène, afin que les offres soient à la disposition de tous les enfants et jeunes suisses. Quatrièmement, il faut débloquer la situation entre les partenaires tarifaires par des règles claires.
La motion proposée aujourd'hui par notre commission s'en approche. Son point de départ est une initiative du canton de Soleure qui veut garantir, dans toute la Suisse, la fourniture des soins dans le domaine de la psychiatrie infanto-juvénile. Il s'agit, d'une part, de mettre en place une structure tarifaire nationale permettant de couvrir l'intégralité des frais liés à cette discipline dans le domaine hospitalier ambulatoire et, d'autre part, de lancer et de financer une campagne de formation pour les spécialistes.
Bien que la commission soeur du Conseil des Etats ait décidé, après avoir entendu une délégation du canton de Soleure, d'y donner suite à une courte majorité, par 4 voix contre 3 et 0 abstention, notre commission a décidé de ne pas y donner suite, par 15 voix contre 8 et 0 abstention, et de proposer comme alternative une motion visant le même but majeur, à savoir la sécurité de l'offre dans ce domaine.
Il ne s'agit cependant plus de prévoir une structure tarifaire nationale, mais de charger les partenaires tarifaires de négocier des tarifs et des prix différenciés qui couvrent les coûts, et de les soumettre aux autorités compétentes pour approbation. Cela concerne ainsi non seulement les offres hospitalières ambulatoires, mais aussi, de manière générale, les offres en psychiatrie pour enfants et adolescents qui sont fournies en ambulatoire. Cela implique une collecte de données afin de distinguer précisément ce qui relève ou non des prestations LAMal. On sait aussi que les pédopsychiatres exerçant en cabinet privé sont les médecins dont les revenus sont les plus faibles. Cette situation pesante peut aussi expliquer la pénurie de spécialistes dans ce domaine.
Quant au financement de la formation, il a été écarté au motif que cela est de la compétence cantonale. Pour la minorité Rumy, qui propose de donner suite à l'initiative du canton de Soleure, la Confédération, qui fixe les conditions-cadres, doit par exemple veiller à ce que les cantons prévoient pour les psychothérapeutes assistants en formation postgrade un subventionnement similaire à celui des médecins assistants en psychiatrie.
Le Conseil fédéral, dans son avis du 15 avril 2024, tout en reconnaissant la nécessité d'agir, s'oppose à la motion, sous prétexte que les conditions-cadres nécessaires à cet effet sont déjà en place. De plus, la minorité Gutjahr estime que les cantons doivent remplir leurs tâches et que les problèmes psychiques des jeunes relèvent plutôt d'un mauvais usage des réseaux sociaux et/ou d'un manque d'accompagnement familial. Or, nous sommes plutôt d'avis qu'il appartient au Conseil fédéral et aux politiques de veiller à ce que les tarifs soient viables, différenciés et qu'ils correspondent au contexte actuel partout en Suisse.
Finalement, par 13 voix contre 9 et 1 abstention, la commission a décidé de déposer cette motion et vous recommande de l'accepter.
Gutjahr Diana · Mit-F · Nationalrat · Thurgau · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Heute diskutieren wir die schweizweite Versorgungssicherheit in der Kinder- und Jugendpsychiatrie. Die SVP-Fraktion anerkennt, dass die problematische Entwicklung im Bereich der psychischen Gesundheit nicht nur bei Kindern eine grosse Herausforderung darstellt. Wir müssen dieser Entwicklung, die grösstenteils auch der gesellschaftlichen Entwicklung und nicht nur Covid geschuldet ist, mit grosser Besorgnis entgegenblicken.
Welche Gedanken begleiten mich zusätzlich bei diesem Thema, die durch diverse Berichterstattungen bestätigt werden? Unter anderem berichtet heute in der "NZZ" ein Chefarzt, dass er gerade erst einen Vierjährigen therapiert habe, der kaum in der Lage gewesen sei zu sprechen, da er während zwei Jahren den ganzen Tag am Tablet war. Wir müssen also die Frage grundsätzlich angehen, nach den Ursachen suchen und ihnen auf den Grund gehen. Wir dürfen nicht einfach die Leistungen ausbauen oder, wie in diesem Fall, die Kompetenzen und den Verantwortungsbereich verschieben. Die Gesellschaft verändert sich, alles wird immer schneller, immer anonymer, immer mehr wird delegiert. Immer mehr gibt es die Grundhaltung, dass die Gesellschaft für jeden Einzelnen die Verantwortung übernehmen muss und Lösungen präsentieren soll. Wenn wir zudem weiter auf dem politischen Weg fahren, dass den Familien und, damit verbunden, der Erziehung immer weniger Bedeutung zukommt, dann werden wir in wenigen Jahren vor neuen, zusätzlichen Problemen stehen. Ich denke hier insbesondere an das stetige Vorantreiben der staatlichen und ausserfamiliären Kinderbetreuung, die zusätzlich ihre Spuren hinterlassen wird.
Ich komme zurück zur Motion. Die Kommissionsmotion nimmt die wesentlichen Bestandteile der Standesinitiative auf respektive verzichtet auf die in der Standesinitiative genannte Ausbildungsoffensive zur Behebung des Fachkräftemangels, da dies in gewissem Masse bereits mit der Pflege-Initiative abgedeckt worden ist. Trotz der Ausklammerung spricht sich eine Minderheit gegen diese Motion aus und äussert sich ähnlich wie der Bundesrat dahin gehend, dass die Weiterentwicklung der Versorgungsstrukturen in der Kinder- und Jugendpsychiatrie sowie deren nachhaltige Finanzierung grundsätzlich im Zuständigkeitsbereich der Kantone liege und dort auch weiterhin liegen soll.
Die Schweizerische Gesundheitsdirektorenkonferenz (GDK) ist das politische Koordinationsorgan der Kantone in der Gesundheitspolitik und wäre somit die richtige Adressatin. Auf kantonaler Ebene gäbe es Möglichkeiten, das Problem zu lösen, nämlich über Zusatzsubventionen durch die Kantone. Einige Kantone machen das so. Sie haben beispielsweise in der Erwachsenenpsychiatrie Betten geschlossen und die dadurch frei gewordenen kantonalen Beiträge an die Psychiatrien verwendet, um die intermediären Tageskliniken oder Ambulatorien zu finanzieren. Es gibt also offensichtlich kantonale Lösungen. Diese müssen aber gesucht und gefunden werden, und die Frage darf nicht einfach nach Bundesbern delegiert werden.
Wir bitten Sie deshalb, diese Motion abzulehnen.
Müller-Altermatt Stefan · Mit-M · Nationalrat · Solothurn · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP.
Frau Gutjahr, Sie haben in Ihrem Votum die Ursache für die psychischen Probleme unserer Kinder und Jugendlichen in der Gesellschaft, in den Familien und in der familienexternen Betreuung geortet. Selbst wenn dem so wäre, ist es nicht trotzdem so, dass diese Probleme vorhanden sind, dass man sie lösen muss, dass die Kantone am Anschlag sind und dass der Bund eben deshalb subsidiär eingreifen sollte?
Gutjahr Diana · Mit-F · Nationalrat · Thurgau · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Vielen Dank für diese Frage. Ich habe deshalb am Anfang meines Votums ausgeführt, dass mir und der gesamten SVP-Fraktion diese Entwicklung ebenfalls Sorgen bereitet. Ich habe deshalb auch aufgezeigt, dass wir nicht einfach nur immer darüber sprechen können, wie Probleme gelöst werden sollen, sondern eben auch einmal darüber sprechen müssen, woher die Probleme kommen.
Wir vertreten die Meinung, dass die Kompetenzen bei den Kantonen liegen. Und es gibt Kantone, die Lösungen gefunden haben. Es kann also nicht sein, dass man ein Problem immer nach Bundesbern weiterschiebt, damit wir es hier lösen. Die Kantone sind gefordert, die GDK ist gefordert; dort soll man die Probleme angehen und Lösungen präsentieren und nicht einfach hier in unser Parlament schauen und nach Antworten fragen.
Rumy Farah · Mit-F · Nationalrat · Solothurn · Sozialdemokratische Fraktion
Die SGK-N hat mit der Motion "Versorgungssicherheit der Kinder- und Jugendpsychiatrie" das Anliegen der Standesinitiative Solothurn aufgenommen. Jedoch wird nur ein Teil der Forderungen der Standesinitiative umgesetzt. Besonders die geforderte Ausbildungsoffensive in psychiatrischen Berufen wurde nicht berücksichtigt. Das ist bedauerlich, da genau dies eine zentrale Massnahme ist, um die Situation in den psychiatrischen Kliniken und Praxen zu verbessern und die Grundversorgung aufrechtzuerhalten. Der Fachkräftemangel-Index Schweiz 2023 attestiert den grössten Fachkräftemangel bei den Spezialistinnen und Spezialisten in Gesundheitsberufen, Tendenz weiterhin steigend. Dieser Fachkräftemangel ist besonders in den psychiatrischen Berufen zu spüren.
Die Befragung der Ärztinnen und Ärzte der FMH malt ein düsteres Bild der psychiatrischen Versorgung unseres Landes. Rund 70 Prozent der Psychiaterinnen und Psychiater nehmen den Fachkräftemangel in ihrem Arbeitsumfeld als Problem wahr. Dieser Fachkräftemangel führt zu einer massiven Verschlechterung der Arbeitsbedingungen. Die Folgen sind gravierend: Überarbeitung, längere Wartezeiten für Patientinnen und Patienten, Berufswechsel sowie Behandlungsfehler, nur um ein paar Beispiele zu nennen.
Die Auswirkungen sind besonders für erkrankte Kinder und Jugendliche tragisch, insbesondere in Anbetracht der normalerweise hohen Chancen auf Heilung in diesen Altersgruppen. Jedoch muss man dazu erst einmal den Zugang zu einem Behandlungsplatz finden. Die Wartezeit für eine ambulante Behandlung in der Kinder- und Jugendpsychiatrie beträgt heute bis zu zwölf Monate. Auch hier ist die Tendenz aufgrund der häufiger auftretenden psychischen Erkrankungen steigend. Das ist ein inakzeptabler Zustand für die Schweiz. Es herrscht in den Schweizer Kliniken ein akuter Versorgungsnotstand. Es ist unsere Aufgabe, Kinder und Jugendliche, die Zukunft unserer Gesellschaft, zu schützen und sie in ihrem Heilungsprozess zu unterstützen. Heute haben wir die Chance dazu.
Die Situation ist klar: Es braucht eine Ausbildungsoffensive für die psychiatrischen Berufe, wie in der Solothurner Standesinitiative verlangt. Wenn wir einen grossen Schritt in Richtung langfristige Versorgungssicherheit in der Kinder- und Jugendpsychiatrie gehen wollen, müssen wir eine Ausbildungsoffensive in diesem Bereich starten, um den Fachkräftemangel zu reduzieren.
Ich bedanke mich für die Unterstützung meines Minderheitsantrages auf vollständige Umsetzung der Standesinitiative.
Baume-Schneider Elisabeth · BR-F · Bundesrat · Jura
La motion de la commission de votre conseil vise à ce que l'offre de soins dans le domaine de la psychiatrie pour enfants et adolescents soit garantie dans l'ensemble de notre pays. Le Conseil fédéral est lui aussi tout à fait conscient qu'il est nécessaire d'agir. En effet, avant la pandémie de COVID-19 déjà, des études avaient constaté une pénurie et la situation s'est encore significativement aggravée entre-temps. Dès lors, la nécessité d'agir n'est ni contestable ni contestée.
Die in der Motion geforderten Massnahmen sind in dieser Form durch den Bundesrat nicht umsetzbar. Einerseits sind in erster Linie die Kantone für die Sicherstellung der Gesundheitsversorgung verantwortlich. Andererseits liegt die Festlegung der Tarife in der Verantwortung der Tarifpartner. Der Bundesrat kann nur eingreifen, wenn die Verhandlungen offiziell gescheitert sind, was aktuell nicht der Fall ist.
Par ailleurs, la Confédération a d'ores et déjà mis sur pied différentes mesures pour faire face aux pénuries survenues pendant la pandémie de COVID-19 dans le domaine de la psychiatrie pour enfants et adolescents. En effet, l'Office fédéral de la santé publique est régulièrement en contact avec différentes organisations spécialisées et en particulier avec la Conférence des directrices et directeurs cantonaux de la santé. En outre, dans le cadre du postulat Humbel 19.4174, "Renforcer la médecine pédiatrique en mettant en place une stratégie nationale", le Conseil fédéral s'est vu attribuer un mandat complet qui prendra en considération la psychiatrie infanto-juvénile.
Finalement, je me permets d'attirer votre attention sur le fait que deux autres motions ont déjà été transmises au Conseil fédéral. Il s'agit de la motion de la Commission de la sécurité sociale et de la santé publique du Conseil des Etats 19.3957, "Pour un financement couvrant l'intégralité des coûts supportés par les hôpitaux pédiatriques pour des prestations efficaces", et de la motion Müller Damian 19.4120, "Plus de temps pour les soins aux enfants et aux adolescents". Dans le cadre des travaux liés à ces différentes interventions, le Conseil fédéral examinera avec diligence et sous l'angle de la pédiatrie les structures tarifaires qui lui seront soumises pour les prestations médicales ambulatoires.
Pour ces différentes raisons, je vous invite à rejeter la motion.
Abstimmung
24.3398
Präsident (Nussbaumer Eric, Präsident): Die Mehrheit der Kommission beantragt die Annahme der Motion. Eine Minderheit Gutjahr und der Bundesrat beantragen die Ablehnung der Motion.
Abstimmung - Vote
Für Annahme der Motion ... 127 Stimmen
Dagegen ... 64 Stimmen
(2 Enthaltungen)
Abstimmung
23.309
Präsident (Nussbaumer Eric, Präsident): Die Mehrheit der Kommission beantragt, der Standesinitiative keine Folge zu geben. Eine Minderheit Rumy beantragt, der Standesinitiative Folge zu geben.
Abstimmung - Vote
Für Folgegeben ... 64 Stimmen
Dagegen ... 127 Stimmen
(2 Enthaltungen)