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Gegen die Verringerung des Stellenwertes der Regionen Baden und Brugg bei der Fahrplangestaltung im Step 2035. Gegen einen Ausbau mit Abbau. Weniger Züge sind mehr

67274 · Amtliches Bulletin

Vom 11. März 2025

https://lexipedia.io/de/docs/ch/ab-bo-bu/67274/de/gegen-die-verringerung-des-stellenwertes-der-regionen-baden-und-brugg-bei-der-fahrplangestaltung-im-step-2035-gegen-einen-ausbau-mit-abbau-weniger-zuge-sind-mehr

Abgerufen am 10. Sept. 2026

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Geschäft: Gegen die Verringerung des Stellenwertes der Regionen Baden und Brugg bei der Fahrplangestaltung im Step 2035. Gegen einen Ausbau mit Abbau. Weniger Züge sind mehr (22.3827)

22.3827

Gegen die Verringerung des Stellenwertes der Regionen Baden und Brugg bei der Fahrplangestaltung im Step 2035. Gegen einen Ausbau mit Abbau. Weniger Züge sind mehr

Caroni Andrea · P-M · Ständerat · Appenzell A.-Rh. · FDP-Liberale Fraktion

Antrag der Mehrheit

Ablehnung der Motion

Antrag der Minderheit

(Burkart, Mühlemann, Zopfi)

Annahme der Motion

Proposition de la majorité

Rejeter la motion

Proposition de la minorité

(Burkart, Mühlemann, Zopfi)

Adopter la motion

Präsident (Caroni Andrea, Präsident): Es liegt Ihnen ein schriftlicher Bericht der Kommission vor. Der Bundesrat beantragt die Ablehnung der Motion.

Maret Marianne · Mit-F · Ständerat · Wallis · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP.

La Commission des transports et des télécommunications s'est réunie le 17 février dernier pour traiter de cette motion, déposée par notre collègue Marianne Binder-Keller au Conseil national et reprise par le conseiller national Andreas Meier.

Celle-ci demande de maintenir la liaison directe et horaire entre Baden, Brugg et Berne dans l'étape d'aménagement 2035. Cette motion a été acceptée par le Conseil national le 12 juin 2024, par 101 voix contre 88 et 4 abstentions. Le Conseil fédéral propose de la rejeter.

En préambule, il convient de rappeler que la Confédération a développé l'étape d'aménagement 2035 à travers un processus participatif de plusieurs années, approuvé par le Parlement en 2019. Cette étape vise à offrir un service attractif, avec des augmentations de fréquences. Cependant, en raison de la complexité du processus, des développements, de la consolidation et des coûts élevés, toutes les mesures souhaitées ne pourront pas être réalisées ou financées. Dès lors, il peut encore y avoir des modifications dans le projet d'offre 2035, dont l'élaboration est un processus long et exigeant. Les arbitrages sont ainsi nécessaires, chaque offre supplémentaire pouvant entraîner la diminution voire la suppression d'une autre en raison de la surcharge du réseau.

Conformément aux projets et aux prévisions disponibles pour le canton d'Argovie, celui-ci bénéficiera d'une augmentation substantielle de l'offre dans le cadre de l'étape d'aménagement 2035. Le canton d'Argovie, et la région de Baden en particulier, profitera ainsi d'une extension plus importante que la moyenne suisse. Les améliorations concernent en particulier des liaisons plus rapides de Baden à Zurich et Aarau, avec une cadence au quart d'heure, ainsi que l'introduction d'une cadence à la demi-heure vers Bâle. Pour ce qui est de la relation vers Berne, la liaison directe sera remplacée par quatre relations par heure, avec correspondance à Aarau ou à Olten. On ne peut donc pas parler de dégradation de l'offre, puisque la région de Baden restera très bien intégrée dans le réseau national, et ce, dans toutes les directions, avec des fréquences plus importantes.

Il est vrai que la région de Baden est l'une des régions les plus dynamiques de Suisse économiquement parlant, mais c'est justement pour cette raison qu'il est important que les offres supplémentaires prévues puissent être introduites. Il faut être conscient que le maintien de la liaison directe entre Baden et Berne empêcherait l'introduction de certaines de ces nouvelles connexions, ce qui aurait pour conséquence que les trains dans le canton seraient surchargés et que la demande ne pourrait ainsi pas être satisfaite. En effet, les améliorations que je viens de mentionner seraient menacées si la liaison à l'heure sans changement vers Berne était maintenue. Il y aurait des conséquences en cascade. Le maintien de cette liaison se ferait au détriment d'autres secteurs du canton d'Argovie. Cela a été discuté et vérifié lors de l'élaboration du concept d'offre de l'étape d'aménagement 2035. Le seul moyen de ne pas dégrader l'offre serait d'envisager une extension plus importante de l'infrastructure. Mais avant de décider d'investir dans de nouvelles infrastructures, il convient tout d'abord d'optimiser l'utilisation du réseau actuel.

Pour la majorité de la commission, il n'est pas opportun d'introduire des intérêts régionaux dans le concept d'horaire au moyen d'interventions parlementaires. A noter, par ailleurs, qu'il y en a encore plusieurs que nous devrons traiter. Il convient de maintenir une vue d'ensemble afin d'élaborer une planification qui apporte la plus grande plus-value possible, sans pour autant tenir compte uniquement des intérêts des grands centres. La question de savoir si nous voulons relier uniquement les centres et négliger les régions est bien sûr légitime. Le rôle du Parlement est toutefois de s'assurer de la cohérence de cette vue d'ensemble, et non de débattre des horaires de chaque ligne.

Pour ce qui est de la région mentionnée dans cette motion, le principal défi est un enjeu de capacité de la ligne. La proposition visant à avoir des liaisons plus fréquentes vers Zurich, vers Bâle et vers Berne - ces dernières nécessitant certes des changements - est une bonne réponse à la surcharge des trains. Les trains surchargés engendrent des retards et des risques sur la stabilité du réseau. La correspondance à Aarau ou à Olten est donc un prérequis à l'augmentation de l'offre. Le concept d'offre 2035 ne peut pas être mis en oeuvre sans mesure de consolidation. Cette approche permet d'augmenter la capacité sans devoir procéder à de grands aménagements de l'infrastructure. Le maintien de la liaison directe avec Berne empêcherait cette extension et il conviendrait de réexaminer quelles améliorations ne pourraient pas être introduites. Dès lors, au moment de voter sur cette motion, il est important de garder à l'esprit les conséquences indirectes de cette demande sur d'autres éléments de l'offre.

Pour toutes ces raisons, la majorité de la commission ne souhaite pas s'engager dans une impasse en matière de politique des transports en prenant des décisions parlementaires sur la base de désirs spécifiques. Elle ne souhaite non plus pas fragiliser la vision d'ensemble du Prodes. Par 8 voix contre 3 et 2 abstentions, la majorité de la commission de notre conseil vous propose ainsi de vous rallier aux considérations du Conseil fédéral et de rejeter la motion. Elle souhaite éviter d'opposer les différents projets de l'étape d'aménagement 2035 entre eux. Compte tenu de l'importance démographique et économique des régions de Baden et de Brugg, une minorité de la commission propose d'adopter la motion. Je laisserai les représentants de cette minorité avancer leurs arguments.

En conclusion, je vous invite à suivre la majorité de la commission de votre conseil et à rejeter cette motion. Les travaux en lien avec le Prodes sont en cours et l'Office fédéral des transports s'approchera en temps opportun des cantons dans le cadre de la consolidation du projet d'offre 2035. Aux yeux de la commission, cette procédure semble suffisante. Ce contact permanent avec les cantons est nécessaire et suffisant pour garantir une prise en compte équilibrée des différents intérêts en jeu.

Pour toutes ces raisons, je vous remercie de suivre la majorité de la commission de votre conseil.

Burkart Thierry · Mit-M · Ständerat · Aargau · FDP-Liberale Fraktion

Ich lade Sie namens der Minderheit ein, diese Motion anzunehmen, wie das der Nationalrat getan hat. Ja, dieser Vorstoss hat eine regional- und wirtschaftspolitische Dimension; es geht aber auch um ein verkehrs- und strukturpolitisches Anliegen, das weit über die Region hinausgeht und die ganze Schweiz betrifft. Lassen Sie mich zuerst die regional- und wirtschaftspolitischen Aspekte etwas beleuchten und erklären, weshalb dieser Vorstoss für die Region und für den Kanton Aargau von zentraler Bedeutung ist.

Zuerst: Es geht um den Erhalt des Status quo. Die Region möchte nichts Zusätzliches, wir möchten nur das erhalten, was wir schon haben, nämlich eine Direktverbindung pro Stunde von der Region Baden/Brugg nach Bern. Für die Attraktivität und die Verkehrsanbindung einer Region sind Direktverbindungen von zentraler Bedeutung. Sie sind viel bedeutender, als es die Anzahl der Züge ist, die eine Region mit dem nächsten grossen Zentrum verbinden, wo man dann umsteigen kann. Direktverbindungen sind für die Attraktivität von grosser Bedeutung.

Wir sprechen über einen Kanton, der rund 730 000 Einwohnerinnen und Einwohner hat. Wir sprechen über die Region Baden/Brugg, die rund 250 000 Einwohnerinnen und Einwohner hat. Also sprechen wir über eine relevante Region, die übrigens auch ein überproportionales Wachstum verzeichnet. Wir haben entsprechend grosse Pendlerströme zu verzeichnen, sowohl aus der Region als auch in die Region. Sie ist nämlich ein Wirtschaftszentrum. Gemäss Ranking einer mittlerweile nicht mehr existierenden Bank liegt die Region Baden in Bezug auf die wirtschaftliche Bedeutung schweizweit auf Rang 5, die Region Brugg auf Rang 21. Neben ganz vielen KMU haben wir in der Region Baden Firmen und Organisationen wie ABB, Ansaldo, Axpo, General Electric, Hitachi, Thermalbäder und ein Kantonsspital. In der Region Brugg sind es Green, Antalis, der Schweizerische Bauernverband, die Fachhochschule Nordwestschweiz, das Paul-Scherrer-Institut, hinzu kommen Hightech Zentrum Aargau, Technopark, Park Innovaare, Waffenplatz Brugg und so weiter. Sie ersehen alleine aus diesen Namen, wie viele Pendlerinnen und Pendler entsprechend diese Region aufsuchen und aus ihr auch wieder wegfahren. Zehntausende Pendlerinnen und Pendler sind jeden Tag auf gute Verbindungen angewiesen, alleine in Baden nehmen beispielsweise 16 Busse die Feinverteilung vor. Die Bahnhöfe Brugg und Baden haben eine grosse Bedeutung.

Dass die SBB die Region geringschätzen, haben sie in den letzten Jahren bewiesen, selbst wenn die SBB einen Beschluss korrigiert haben. Es wurde nämlich die Praxis gelebt, dass die Bahnhöfe Brugg und Baden einfach durchfahren werden, wenn ein von Bern kommender Zug nach Zürich in dieser Region Verspätung aufweist. Das ist der Stellenwert, den uns die SBB zugestehen - übrigens damals mit der Begründung, der Hauptbahnhof Zürich sei halt wichtiger als unsere Region. Mittlerweile hat man - auch auf grosses Drängen meinerseits hier in diesem Saal hin, aber auch direkt gegenüber den SBB - von dieser sehr fragwürdigen Praxis Abstand genommen.

Damit Sie sehen, wie das funktioniert: Fährt man von Bern zurück nach Brugg oder Baden, muss man jedes zweite Mal in Olten umsteigen. Dort ist die Zeit zum Umsteigen so knapp, dass Horden von Menschen aus dem Zug springen, sich gegenseitig fast über den Haufen rennen, um dann den Zug nach Brugg und Baden zu erreichen. Das hat übrigens auch dazu geführt - Sie erlauben mir diese persönliche Bemerkung -, dass mich meine Mutter zum ersten Mal im Rahmen meiner politischen Tätigkeit angerufen hat, um mir zu sagen, wie wichtig es sei, dass wir hier den richtigen Entscheid fällen. Aber es ist nicht nur meine Mutter, die das will; es ist eine ganze Region, ja, es ist ein ganzer Kanton. Der gesamte Kanton Aargau hat sich nämlich mit diesem Anliegen solidarisiert. Man sieht es zum Beispiel daran, dass es am 1. März eine Kundgebung am Bahnhof Baden gegeben hat. Letzte Woche, letzten Dienstag, hat es eine gemeinsame Fraktionserklärung im Grossen Rat des Kantons Aargau, im Kantonsparlament, gegeben - gemeinsam von allen Fraktionen. Man hat einstimmig eine Standesinitiative zu diesem Anliegen eingereicht. Die Aargauer Regierung unterstützt es, mehrere Petitionen sind gestartet worden. Der Aargau schaut heute auf uns. Es ist sogar so, dass es einen Live-Ticker auf aargauerzeitung.ch gibt, der auch mit Push-Meldungen angekündigt wurde. Ja, Sie sehen, es ist ein grosses Anliegen des Kantons Aargau.

Es geht dabei um mehr als nur eine Fahrplandiskussion, wie in der Kommission gesagt wurde; es geht um ein hochpolitisches Thema, es geht um eine hochpolitische Frage im Hinblick auf den Ausbauschritt Step 2035. In der Stellungnahme des Bundesrates wird behauptet, andere Strecken hätten dann unter dem Erhalt des Status quo bei der Verbindung Bern-Brugg-Baden zu leiden. Das ist eine reine Behauptung, die weder in der Kommission noch in der Antwort des Bundesrates belegt wurde.

Ich komme zum zweiten Grund, und das ist der viel relevantere: Es ist nämlich ein verkehrs- und strukturpolitisches Anliegen, das diese Motion aufnimmt. Es geht nämlich um die bedeutende Frage, wie wir die Mobilität in unserem Land in Zukunft gestalten wollen. Es geht um die Frage, wie die mittelgrossen Regionalzentren in unserem Land angebunden sein sollen. Es geht damit um die Frage, ob wir nur noch die grossen Zentren miteinander verbinden wollen und die mittelgrossen Regionalzentren dann halt einfach über Umsteigeverbindungen angeschlossen werden sollen oder ob wir eben den mittelgrossen regionalen Zentren auch Direktverbindungen gewähren wollen, damit sie sich eben auch entwickeln können. Das ist nicht nur eine Frage der Standortattraktivität, es ist auch eine strukturpolitische Frage, denn die grossen Zentren, die grossen Städte können das Wachstum gar nicht mehr absorbieren. Wir haben ja die entsprechenden Folgen zu gewärtigen. Wir sehen zum Beispiel, wie die Immobilienpreise in den grossen Zentren in die Höhe schiessen. Umso wichtiger ist es, dass sich unser Land auch in mittelgrossen Regionalzentren entwickeln kann. Das geht halt nur, wir wissen das alle, wenn sie verkehrlich gut angeschlossen sind, natürlich unter anderem und insbesondere eben auch mit der Schiene. Wir wollen das ja auch, wir wollen die Verkehrsströme vor allem auf die Schiene bringen, angesichts der prekären Situation auf der Strasseninfrastruktur. Das Anliegen hat also einen strukturpolitischen Hintergrund.

Aber es ist auch eine Frage der Kohäsion: Wollen wir in diesem Land, dass nur noch die grossen Zentren eine Rolle spielen, oder sind wir der Auffassung, dass auch mittelgrosse Regionalzentren ihre Bedeutung haben sollen?

Heute sprechen wir über die Regionen Baden und Brugg. Morgen werden wir über Ihre mittelgrossen Regionalzentren sprechen. Wenn wir heute dem Bundesrat, den SBB und dem BAV nicht sagen: "Nein, stopp, so geht es nicht; auch die mittelgrossen Regionalzentren haben ihre Berechtigung, auch sie sollen verkehrlich und strukturell angeschlossen sein", dann wird es so weitergehen. Dann trifft es zwar heute die Regionen Baden und Brugg, aber morgen wird es Ihre Regionen treffen.

Deshalb rufe ich Ihnen zu: Hütet euch am Morgarten! Stimmen Sie dieser Motion zu.

Zopfi Mathias · Mit-M · Ständerat · Glarus · Grüne Fraktion

Wenn Sie die Minderheit anschauen, dann sehen Sie, dass sich die Glarner Delegation am Morgarten hütet und dieser Motion zustimmt. Ich kann Ihnen kurz begründen, weshalb dieses Resultat zustande gekommen ist.

Als Glarner wissen wir, wie wichtig Direktverbindungen sind. Wie Sie wissen, haben wir in diesem Rat auch erfolgreich eine eigene Motion, die Motion Zopfi, eingereicht. Kollege Burkarts Mutter hat mich zwar nicht angerufen. Aber Sie müssen nur mit den Leuten reden, dann stellen Sie fest, dass das Thema Direktverbindungen nicht nur die Leute extrem beschäftigt, sondern auch für die Entwicklung einer Region von allergrösster Bedeutung ist.

Wir haben gestern von Perlen gesprochen. Wenn wir die hier betroffene Region - die ich nur von aussen kenne - anschauen, dann sehen wir, dass sie eine regionale Perle der Entwicklung in unserem Land ist. Deshalb ist es auch geboten, die Motion nicht einfach als quasi regionales Wünschchen abzutun, sondern die gesamtschweizerische Dimension solcher Direktverbindungen in diese Zentren zu sehen. Ich kann mich dem Votum von Kollege Burkart nur anschliessen. Insofern ist es nicht nur ein Akt der Solidarität, dass die Glarner Delegation die Motion unterstützt, sondern auch ein Akt der Vernunft.

Was ich Ihnen sagen muss: Wenn wir die Begründung der Kommissionsmehrheit, weshalb man das hier nicht tun soll, akzeptieren, auf die Konzepte verweisen und aufhören, von unseren parlamentarischen Instrumenten Gebrauch zu machen, wenn wir aufhören, uns in solchen Fragen mit Vorstössen für unsere Regionen, aber auch für unser Land und die Gesamtentwicklung zu wehren und Einfluss zu nehmen, dann berauben wir uns eines unserer effektivsten Mittel. Kollege Burkart hat es gesagt: Es werden dann auch andere Regionen zur Diskussion stehen. Sie müssen sich schon gut überlegen, ob Sie dieses Instrument aufgeben oder lieber sagen wollen: Nein, es muss in diesem Rat möglich sein, dass man ein so wichtiges regionales Anliegen auch mit einer Motion auf die Traktandenliste bringt.

Jetzt kommt noch ein technischer Grund, weshalb ich meine, dass die Annahme dieser Motion guttun würde: Ich bin überzeugt, dass dem Thema Direktverbindungen zu wenig Aufmerksamkeit geschenkt wird. Ich sage nicht, dass es im konkreten Fall eine sichere Lösung wäre, aber ich bin überzeugt, dass vor allem Flügelzüge mögliche Lösungen wären. Flügelzüge werden mittlerweile zum Beispiel von der Rhätischen Bahn erfolgreich eingesetzt, meines Wissens auch von der BLS. Flügelzüge wären ein Rezept, um hier etwas zu erreichen. Wenn ich auf die Entwicklung bei den SBB schaue, dann ist mein Eindruck, dass man dieser technischen, höchst interessanten und kundenfreundlichen Lösung bei Weitem nicht die Aufmerksamkeit schenkt, die man ihr schenken sollte. Neben dem Haupteffekt, die Region Baden/Brugg zu stärken, wäre ein Nebeneffekt der Annahme dieser Motion, dass wir die SBB ermahnen, bei den technischen Lösungen für diese politischen Fragen vorwärtszumachen.

Deshalb empfehle ich Ihnen als Vertreter der Glarner Delegation und der Minderheit mit Überzeugung, dieser Motion zuzustimmen.

Binder-Keller Marianne · Mit-F · Ständerat · Aargau · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP.

Ich möchte dem, was mein Vorredner und der geschätzte Kollege Thierry Burkart als Sprecher der Minderheit der Kommission schon gesagt haben, nur einige Ergänzungen anfügen. Man gehe einmal auf die Website unserer Schweizerischen Bundesbahnen. Da lesen Sie, dass sie mehrmals täglich nach Budapest fahren, auch mit dem Nachtzug. Direkt fahren sie auch nach Como, Verona, Milano, Hannover, Hamburg, Düsseldorf, Leipzig, Graz, Prag, Bremen, Wien, Vicenza, Parma, Venedig, Zagreb und Paris. Ich höre hier auf, weil ich ja nicht die Tourismusabteilung der SBB bin und wir hier eine Debatte führen und uns nicht mit Fernweh quälen sollten.

Die SBB werben also mit dem Komfort der Direktverbindung, der Bequemlichkeit des Reisens und vor allem mit der Standortattraktivität der Schweiz. Sie erreichen diese Ziele, indem sie sich europaweit in die Netze einbinden, um möglichst direkte Verbindungen zu erhalten. Dazu kann ich den SBB nur gratulieren. Wir wissen es, diese Art des Reisens hat gegenüber der Fliegerei auch eine umweltfreundliche Komponente. Aber dazu werde ich jetzt keine Vorträge halten, sondern Ihnen einfach gerne mein Anliegen ans Herz legen, nämlich den Erhalt einer zentralen Verkehrsader in diesem Gebiet. Dies ist in unserem Kanton, also im Kanton Aargau, aber auch im Kanton Solothurn und im Mittelland ein grundlegendes Anliegen. Die Unterbrechung dieser Verkehrsader kommt, medizinisch gesprochen, nicht gerade einem Herzstillstand gleich, aber doch einem ziemlichen Kollaps. Man erlebt einen solchen ja auch auf der A1 - Zürich, Limmattal, Mittelland, Bern. Und was ist das Rezept dagegen? Eine Zugverbindung zwischen Zürich und Bern, welche diese Gebiete dazwischen erschliesst und die Menschen, die dort wohnen, einbezieht. In diesem Falle ist es ein Einzugsgebiet von etwa 250 000 Personen, mit Tausenden von Firmen, dazu kommen Weltfirmen, die Fachhochschulen, die Forschungsinstitute; mein Kollege Thierry Burkart hat sie aufgezählt.

Es geht dabei doch einfach um eine adäquate Bewertung der grossen Zentren gegenüber einem ebenso wichtigen mittleren Zentrum. Eine Zurückstufung des letzteren, das heisst die Wegnahme der nationalen Erschliessung und deren Ersetzung mit einer regionalen Erschliessung, widerspricht der angestrebten und ohnehin stattfindenden räumlichen Entwicklung der Schweiz. Diese stellt nämlich, abgesehen von den grossen Zentren, zunehmend auch die mittleren Zentren und dann auch die regionalen Zentren in den Fokus des Interesses. Entsprechend ist die Einbindung von mittleren Zentren wie Baden und Brugg mit grossen Einzugsgebieten gegenüber den grossen Zentren zu stärken und nicht zu schwächen. Weshalb aufgeben, was funktioniert?

Dazu kommt, dass der Ausbauschritt 2035 alles andere als in Stein gemeisselt ist und überarbeitet wird. Das wäre jetzt die Gelegenheit für Anpassungen. Die Fahrplankonzepte müssen doch die Stossrichtungen der räumlichen Entwicklung antizipieren und nicht umgekehrt. Je bevölkerungsreicher und dichter diese Zentren werden, desto grösser wird ihre Bedeutung und desto grösser ist die Bedeutung des kollektiven Massenverkehrs. Es ist folglich allerhöchste Zeit, dass die SBB und das BAV nochmals über die Bücher gehen und die Planung anpassen. Das ist nicht einfach eine Fahrplandiskussion, es ist eine fundamentale Planungsdiskussion. Die Realitäten verändern sich.

Die Auswirkungen des Verzichts auf eine direkte Verbindung zwischen mittleren Zentren und einem Grosszentrum zeigen sich auch auf der Achse Biel-Neuenburg-Yverdon-Genf. Seit dem letzten Fahrplanwechsel ist zwischen Yverdon und Genf ein Umstieg in Renens erforderlich. Dies hat zu Protest geführt, es hat zu Unmut geführt. Auch hier muss man sagen: Dies widerspricht der Stossrichtung der räumlichen Entwicklung der Schweiz, welche ausgewogener sein muss.

Sie haben Schreiben verschiedener Gruppierungen erhalten, welche Sie bitten, die stündliche Direktverbindung Baden-Brugg-Bern nicht zu streichen. Mein Kollege hat einige dieser Gruppierungen erwähnt. Ich möchte aber noch darauf hinweisen, dass es natürlich auch um ältere Menschen, um Menschen mit Beeinträchtigungen, um Familien mit Kindern sowie um Pendlerinnen und Pendler geht. Bei den Pendlerinnen und Pendlern geht es nicht einfach darum, dass sie aus einem Gebiet heraus-, sondern auch darum, dass sie in eine andere Region hineinfahren, um ihrer Erwerbsarbeit nachzugehen.

Ich bitte Sie folglich: Drehen Sie für das Mittelland und für unseren Kanton mit Blick auf den modernen Bahnverkehr nicht die Zeit zurück. Streichen Sie diesem Gebiet nicht eine Verbindung, welche es schon gibt und deren Erhalt mit keinen Kosten und auch nicht mit Komplikationen verbunden ist. In dieser Planungsphase ist alles stemmbar. Step 2035 sollte gemäss Definition ja ein Ausbauschritt sein und kein Abbauschritt.

Maillard Pierre-Yves · Mit-M · Ständerat · Waadt · Sozialdemokratische Fraktion

Je vais accepter cette motion, mais j'aimerais quand même dire à nos collègues Zopfi, Burkart et Binder ma déception quant à leur vote, tout à l'heure, sur la Poste. Lorsque l'on a discuté de redéfinir globalement le mandat de service universel avant de commencer à prendre des décisions ponctuelles, vous avez considéré qu'il fallait répondre avec indifférence à cette demande. Et, aujourd'hui, vous venez avec une proposition ponctuelle qui concerne une région et vous appelez à la solidarité confédérale. C'est ça qui est vraiment gênant dans les débats sur le service public.

Pour moi, par cohérence, quand une mobilisation aussi forte que celle que vous exprimez se montre, quand le service public est interpellé, il est normal d'apporter un soutien; c'est pour cela que je le ferai.

J'aimerais quand même soulever cette contradiction et aussi faire remarquer que, quand des cantons romands, comme le canton de Neuchâtel, voient la moitié de leurs bureaux de poste fermer, l'indifférence que vous avez manifestée est quelque chose d'un peu blessant. Je crois que c'était quand même important de vous le dire, même si je soutiendrai votre motion.

Rösti Albert · BR-M · Bundesrat · Bern

Ich nehme hier gerne namens des Bundesrates Stellung. Ich bitte Sie, diese Motion abzulehnen, nicht nur aus inhaltlichen, sondern vor allem aus prozeduralen Gründen.

Wenn wir nun zu jeder Linie und jeder Region eine Motion haben, wird die Planung sehr schwierig. Sie kennen die Ausgangslage. Wir haben im Moment - das ist ein Faktum, das man selbstverständlich kritisieren kann - leider einfach Konsolidierungsmassnahmen für den Ausbauschritt 2035 und seine hinterlegten Angebote. Das heisst, wenn man den Fahrplan so, wie er vorgesehen ist, stabil fahren will, braucht es 80 zusätzliche Massnahmen mit aktuell auf 14 Milliarden Franken geschätzten Kosten. Gleichzeitig haben wir noch die sechs neuen Ausbauprojekte; über den Stand von deren Umsetzung haben wir diskutiert. Ich zähle sie kurz auf, um die Dimension aufzuzeigen - von diesen Projekten ist praktisch die ganze Schweiz betroffen -: Zu nennen ist insbesondere der Kapazitätsausbau Aarau-Zürich, das gehört auch in diese Region; hinzu kommen Lausanne-Bern, Winterthur-St. Gallen und die Ausbauten an den Bahnhöfen Basel und Luzern. Letztlich gehört auch noch die angenommene Motion zum Grimseltunnel dazu. Das sind die Massnahmen, die Sie umgesetzt haben wollen. Dies bedeutet, dass die entstehenden Kosten die Möglichkeiten des Bahninfrastrukturfonds massiv übersteigen. Aber nicht nur das, diese Infrastrukturprojekte übersteigen auch die Möglichkeiten bei der Umsetzung. Das war der Hintergrund unserer Massnahme; ich nehme die Gelegenheit wahr, dies auch vor dem Plenum zu erläutern: Um wirklich für die nächsten 20 Jahre das Optimum in der Bahninfrastruktur hinzukriegen, haben wir gesagt, dass wir das von der ETH überprüfen lassen wollen, selbstverständlich basierend auf den bestehenden Planungen.

Wir wollen nicht alles über den Haufen werfen, aber wir wollen auch die Projekte der Bahn für 2035 überprüfen, damit Spielraum bleibt für neue Projekte. Sowohl die KVF-S wie auch die KVF-N haben uns signalisiert, dass sie keine Botschaft oder Vernehmlassung akzeptieren werden, die nur Bestehendes beinhaltet. Deshalb sind wir an dieser grundsätzlichen Überprüfung. Wir erwarten die Resultate im kommenden Herbst. Wir werden nichts verzögern und sie im Frühjahr 2026 in eine Vernehmlassung bringen, um Ihnen im Herbst 2026 oder Ende 2026, Anfang 2027 eine Botschaft vorzulegen mit möglichst vielem aus dem Fahrplan 2035 und etwas Neuem, allenfalls mit Varianten. Es ist für den Bundesrat nicht ganz einfach, wenn Sie jetzt gezielt Stücke herausnehmen und Motionen überweisen. So viel zum Prozeduralen, da bitte ich Sie auch um Verständnis. Damit ist aber auch gesagt, dass wir diese Überprüfungen nochmals vornehmen. Davon können auch Direktverbindungen nochmals betroffen sein.

Jetzt aber zum Inhaltlichen: Ich möchte dem hier erweckten Eindruck, dass wir Baden und seine Region vernachlässigen, schon massiv entgegentreten. Es wird jetzt so getan, als würden wir diese Region vernachlässigen, wenn wir diese Motion ablehnen. Ständerat Burkart sagte: Hütet euch am Morgarten! Anstelle der heutigen Verbindungen sieht der Bundesrat viertelstündlich eine Verbindung von Baden nach Bern vor, halbstündlich nach Basel, viertelstündlich nach Zürich. Das ist ein massiver Verkehrsausbau, um die Bevölkerung, die um 20 Prozent zunimmt, zu transportieren.

Geschätzte Frau Ständerätin Binder, damit komme ich zum Titel Ihrer Motion: Weniger Züge sind nicht mehr, weniger Züge sind weniger Plätze, weniger Transportkapazität. Wir können doch nicht in Baden, im grössten Entwicklungsraum der Schweiz, weniger oder gleich viele Züge wie heute haben, nur damit die Leute, die heute fahren, nicht umsteigen müssen. Sie müssen verstehen, dass es, wenn wir die Kapazitäten gesamtschweizerisch um 20 Prozent erhöhen und gleichzeitig noch neue Projekte bauen wollen, rein physikalisch gesehen irgendwo Kompromisse brauchen wird. Denn eine direkte Verbindung nach Bern heisst dann unweigerlich, dass es beispielsweise in Olten keinen Zwischenhalt gibt. Und wenn Sie von Olten nach Bern reisen und die gleiche Kapazität haben wollen, muss ein neuer Zug fahren. Dafür haben Sie aber gar keinen Platz, dieser fehlt dann. Das sind physikalische Fragen.

Ich bin durchaus bereit, geschätzte Frau Ständerätin Binder und werte Befürworter der Motion, dass man das auch nochmals anschaut. Wenn sich im Rahmen der ganzen Konsolidierung technische Lösungen finden lassen - à la bonne heure. Heute sagen mir die Spezialisten aber, dass das ohne Kapazitätsverzicht nicht gehen werde. Am Ende haben wir Leute, die am Bahnhof stehen und keinen Platz finden werden. Ich weiss nicht, ob diese Leute in dem Fall nicht doch lieber umsteigen würden.

Aus all diesen Gründen bitte ich Sie, dem Bundesrat bzw. der Mehrheit zu folgen und die Motion abzulehnen. Zugleich bitte ich aber auch alle anderen, die grosse Bedürfnisse haben - ich denke an die Region Basel, die Region Luzern, an Lausanne-Bern, Winterthur-St. Gallen -, zu berücksichtigen, dass wir nicht versprechen können, alles zu realisieren. Wenn Sie hier Ja stimmen und gleichzeitig wünschen, dass alle Ihre Projekte realisiert werden, dann stimmen Sie schlicht für etwas, das der Quadratur des Kreises entspricht, für etwas, das wir nicht machen können. Haben Sie also die nötige Demut und sagen Sie: "Ja, wir warten mal ab. Wir können den Bundesrat und seine Botschaft in der Vernehmlassung dann immer noch korrigieren." Am Schluss werden Sie das Geschäft in Händen halten. Wenn Sie uns nun aber den Handlungsspielraum durch ein Dutzend Vorstösse bereits einengen, haben wir einfach ein Problem, dann wird das schlichtweg sehr schwierig. Wir alle haben hier zu gehorchen, und wir werden das auch tun; das ist für mich selbstverständlich, das gehört zur Institution. Ich sage lediglich, dass es letztlich die Quadratur des Kreises sein wird.

Herr Ständerat Zopfi, gestatten Sie mir noch folgende Bemerkung: Im Unterschied zu Baden erhalten Sie für die fehlende Direktverbindung nicht jede Viertelstunde einen Zug. Von daher ist der Vergleich, mit Verlaub, vielleicht nicht ganz zutreffend.

Aufgrund der gemachten Auslegeordnung bitte ich Sie, die Motion Binder abzulehnen.

Abstimmung

Abstimmung - Vote

Für Annahme der Motion ... 21 Stimmen

Dagegen ... 18 Stimmen

(5 Enthaltungen)

Burkart Thierry · Mit-M · Ständerat · Aargau · FDP-Liberale Fraktion

Ich war gerade etwas abgelenkt und habe falsch gestimmt. Ich bitte darum, das im Amtlichen Bulletin zu korrigieren. Selbstverständlich wollte ich mit der Minderheit stimmen. Können wir die Abstimmung wiederholen?

Caroni Andrea · P-M · Ständerat · Appenzell A.-Rh. · FDP-Liberale Fraktion

Präsident (Caroni Andrea, Präsident): Herr Burkart stellt den Antrag auf Wiederholung der Abstimmung. - Dem wird nicht opponiert.

Abstimmung

Abstimmung - Vote

Für Annahme der Motion ... 27 Stimmen

Dagegen ... 15 Stimmen

(2 Enthaltungen)