25.036
Loi sur l’armée, ordonnance de l’Assemblée fédérale concernant l’administration de l’armée et organisation de l’armée. Modification
Page Pierre-André · P-M · Conseil national · Fribourg · Groupe de l'Union démocratique du Centre
1. Bundesgesetz über die Armee und Militärverwaltung
1. Loi fédérale sur l'armée et l'administration militaire
Le président (Page Pierre-André, président): Nous en sommes au stade des divergences.
Nause Reto · Mit-M · Conseil national · Berne · Le Groupe du Centre. Le Centre. PEV.
Ich möchte Ihnen kurz meinen Minderheitsantrag erläutern und anschliessend die Position der Mitte-Fraktion zu den weiteren offenen Differenzen darlegen.
Bei der Minderheit geht es um die Frage, wie viele Armeeangehörige im Ausland zum Einsatz kommen dürfen. Der Ständerat sieht eine Obergrenze von 50 Armeeangehörigen vor, während die Mehrheit des Nationalrates 18 vorsieht. Wir alle wissen, dass wir in turbulenten Zeiten leben. Deshalb beantrage ich mit der Minderheit, dass wir auf die Version des Ständerates schwenken und im Gesetz die Zahl 50 verankern.
Bei der Dauer der RS steht die Mitte-Fraktion hinter der Mehrheit: Für Funktionen, die lediglich eine allgemeine Grundausbildung erfordern, soll eine kürzere RS-Dauer ermöglicht werden. Das gibt dem Bundesrat mehr Flexibilität.
Bei den Offset-Geschäften, der letzten offenen Differenz, schliessen wir uns der Mehrheit des Nationalrates an. Wir möchten eine enge Definition verankern, wonach Offset-Geschäfte primär im Bereich der Sicherheit und Verteidigung zum Tragen kommen.
Besten Dank, wenn Sie unsere Positionen so unterstützen.
Chappuis Isabelle · Mit-F · Conseil national · Vaud · Le Groupe du Centre. Le Centre. PEV.
Ma minorité I vous propose de suivre le Conseil des États sur la question des affaires compensatoires. La différence entre les deux versions, c'est-à-dire la version de notre conseil et la version du Conseil des États, tient en une phrase : "Le Conseil fédéral détermine les secteurs industriels civils qui sont également éligibles aux affaires compensatoires." Je connais l'argument principal de ceux qui s'y opposent : les affaires compensatoires coûtent cher, et chaque franc doit être orienté vers la vraie défense. Nous comprenons cette préoccupation, mais elle repose sur une vision de la défense qui n'est plus celle d'aujourd'hui et ignore certains enjeux.
Permettez-moi de développer trois arguments. Tout d'abord, la flexibilité face à la guerre hybride. Le paysage de la défense s'est largement transformé - je ne vous apprends évidemment rien. Nous sommes entrés dans cette ère que nous appelons l'ère de la guerre hybride, celle qui se déploie simultanément dans le cyberespace, dans les infrastructures critiques, dans la manipulation de l'information par le biais d'opérations d'influence ou encore des chaînes d'approvisionnement. Ce qui est civil aujourd'hui peut devenir éminemment stratégique pour la sécurité de demain. La frontière entre civil et militaire est devenue de plus en plus poreuse. Les technologies qui sont développées pour le domaine médical peuvent servir à la détection des menaces biologiques. Des innovations dans le domaine du stockage d'énergie deviennent critiques pour notre autonomie et la résilience de nos systèmes militaires. Des textiles techniques peuvent se transformer en équipements pour la protection de nos soldats.
Mais voilà : beaucoup de nos entreprises qui travaillent sur ces technologies ne sont pas classifiées comme relevant de la défense ou duales, même si leurs innovations pourraient avoir des applications stratégiques demain. Si nous figeons dans la loi les bénéficiaires des affaires compensatoires à ce qui est actuellement catégorisé comme étant lié à la défense, nous nous privons de l'agilité nécessaire pour répondre aux menaces de demain - et ce sont des menaces qui, comme on le sait, évoluent très vite.
Mon deuxième argument, c'est la cohésion nationale. On me dira que c'est de la politique régionale. Et je réponds : oui, et alors ? La défense nationale, c'est l'affaire du pays tout entier. Nous savons tous que les votations sur les questions militaires se jouent souvent à quelques milliers de voix. Nous savons aussi où se trouvent généralement les résistances les plus fortes. Si nous voulons que l'ensemble de la Suisse se sente concerné par l'effort de défense, il faut que l'ensemble de la Suisse puisse y participer. Les cantons de Suisse romande et le Tessin ont soutenu cette approche, c'est-à-dire l'approche du Conseil des États, qui a d'ailleurs été largement acceptée, et ce n'est pas un hasard. Les prochaines votations sur les questions militaires - et nous savons que nous en aurons d'importantes prochainement - auront besoin de majorités dans tout le pays. On ne construit pas ces majorités en concentrant les retombées économiques sur quelques cantons seulement.
Mon troisième argument, c'est la sécurité juridique sans la rigidité. Le Conseil des États avait initialement proposé, entre autres, une liste de onze secteurs. Il est vrai que cette approche comportait des risques, celui par exemple d'oublier un domaine pertinent ou alors de figer dans la loi des domaines qui ne sont plus pertinents pour la défense et la sécurité. La solution qui a été retenue par le Conseil des États et que nous voulons soutenir avec ma minorité I est beaucoup plus élégante : elle pose le principe dans la loi et délègue au Conseil fédéral la compétence de définir les critères par voie d'ordonnance.
En soutenant ma minorité I, en suivant la solution du Conseil des États, nous donnons, d'une part, au Conseil fédéral la flexibilité dont il a et aura besoin dans un monde qui change vite et, d'autre part, nous envoyons un signal à l'ensemble de l'économie suisse : la défense nationale, c'est l'affaire de tous.
Je vous remercie de soutenir ma proposition de minorité I.
Molina Fabian · Mit-M · Conseil national · Zurich · Groupe socialiste
Ich spreche zu meiner Minderheit II (Molina) zu Artikel 106 Absatz 3 Buchstabe b des Militärgesetzes. Hier geht es um die Kompensationsgeschäfte bei Rüstungskäufen.
Kompensationsgeschäfte sind ein industriepolitisches Instrument, das die Rüstungskäufe an sich verteuert. Wenn Sie also möglichst rasch möglichst viel beschaffen möchten, und dies für möglichst wenig Geld, dann müssen Sie auf Kompensationsgeschäfte verzichten. Wenn Sie dennoch auf dieses industriepolitische Instrument zurückgreifen wollen, dann bin ich der Meinung, und das beantrage ich mit meiner Minderheit, dass Sie das möglichst zielgerichtet tun und dabei das Ziel der Kompensationsgeschäfte, nämlich die sicherheitsrelevante Industrie- und Technologiebasis in der Schweiz zu erhöhen, auch tatsächlich ernst nehmen sollten.
Ich beantrage Ihnen mit meiner Minderheit II, dass bei Kompensationsgeschäften ausschliesslich Unternehmen im Sicherheits- und Verteidigungsbereich im Inland zum Zuge kommen und nicht, so wie heute, die ganze Breite an Unternehmen, die durch ausländische Rüstungskonzerne kontrolliert werden. Ansonsten unterstützen Sie eben nicht die Schweizer Rüstungsindustrie, sondern ausländische Rüstungskonzerne, und ich glaube, das wäre kein haushälterischer Umgang mit Schweizer Steuergeld. Ich wäre froh, wenn der Bundesrat in seinen Ausführungen noch etwas dazu sagen könnte, in welchem Umfang denn heute Schweizer Steuergeld für Kompensationsgeschäfte an ausländische, also ausländisch kontrollierte Rüstungsunternehmen geht, damit sich dieser Rat auch ein Bild davon machen kann, inwiefern eben "Switzerland first" im Rüstungsbereich nicht gilt.
Ich danke Ihnen auf jeden Fall, wenn Sie meine Minderheit unterstützen.
Glättli Balthasar · Mit-M · Conseil national · Zurich · Groupe des VERT-E-S
Die Debatte, die wir bei meiner Minderheit führen, ist ein Evergreen. Bisher endete sie immer traurig, sowohl für die Aufrüstungsfans als auch für die Budgetfalken: weniger Feldgrün und weniger für die Bundeskasse.
In der Debatte um Air 2030 vor genau sechs Jahren und einem Tag habe ich hier Folgendes gesagt, und ich zitiere mich selbst: "Die gleichen Leute, die sagen, es seien viel zu wenige Flugzeuge, die wir mit diesem Geld kaufen können, und eigentlich müsste man lieber mehr Flugzeuge kaufen, die gleichen Leute finden, man sollte etwa 80 oder 100 Prozent mit Offsets kompensieren; im Wissen darum, dass dies das Geschäft bis zu 15 Prozent teurer macht! Das bringt, wenn man von einem gleichen Gesamtfinanzniveau ausgeht, entsprechend weniger Flugzeuge. Ich glaube, eine teurere und auch korruptionsanfälligere Form von Industriesubventionierung aus Steuergeldern kann man sich nicht vorstellen. Es ist ja auch bezeichnend, dass in der WTO der einzige Grund, für den man solche Gegengeschäfte erlaubt, die Sicherheitspolitik ist. Sonst sind sie überall verboten, und zwar, weil das erstens nicht mit einem freien Markt kombinierbar ist und zweitens einer Subventionierung gleichkommt." (AB 2019 N 2169)
Jetzt müssen wir uns die Frage stellen: Befinden wir uns heute in einer anderen Situation? Die Antwort darauf lautet sowohl Nein als auch Ja: Nein, weil die Nachteile der Offset-Geschäfte unverändert sind - sie verteuern Beschaffungen, und zwar massiv -; Ja, weil wir uns heute tatsächlich in einer anderen Situation befinden, denn Jahr für Jahr wächst die Lücke zwischen der Wunschliste, die unser Parlament jeweils im Sommer mit dem Rüstungsprogramm verabschiedet, und den finanziellen Mitteln, die wir dafür jeweils im Winter mit dem Voranschlag sprechen. Und die Lücke wird trotz - trotz! - eines massiv höheren Armeebudgets immer grösser.
Vielleicht bin ich naiv, aber ich habe immer geglaubt, dass bei allen Differenzen, die wir zum Thema Rüstung, Armee und Sicherheitspolitik haben, die Befürworterinnen und Befürworter höherer Militärbudgets damit vor allem die militärische Sicherheit im engeren Sinn stärken wollten. Meine Minderheit bietet Ihnen genau diese Möglichkeit. Wenn Sie mehr Wirkung pro eingesetztem Franken wollen, wenn Sie mehr militärische Sicherheit erreichen möchten, dann stimmen Sie meiner Minderheit zu. So bekommen Sie "more bang for the buck". Mit der Mehrheit dagegen übertragen Sie dem Bundesrat die Generalkompetenz, überall zu kompensieren. Mit der Mehrheit dagegen übertragen Sie dem Bundesrat die Generalkompetenz, Rüstungsbeschaffungen teurer zu machen und weniger militärische Sicherheit pro Franken zu erhalten. Wollen Sie das?
Wenn jetzt ein paar von Ihnen kommen und sagen - ich nehme die Frage vorweg, die kommen muss -, in Einzelfällen könnte eine direkte Kompensation doch zumindest sinnvoll sein, auch wenn sie am teuersten ist, weil damit Fähigkeiten gestärkt werden, bestimmte Waffensysteme zu warten und zu reparieren, dann antworte ich Ihnen: Das war bisher schon möglich und das wird auch zukünftig möglich bleiben, wenn Sie meinen Minderheitsantrag annehmen. In all den bisherigen Debatten über Einzelbeschaffungen haben wir jeweils immer wieder über Kompensationen in diesem spezifischen Geschäft debattiert, und das mit der heutigen Version des Militärgesetzes. Was wir hier tun, ist, dem Bundesrat eine Generalkompetenz für Kompensationen zu übertragen, die Rüstungsbeschaffungen teurer machen.
Sagen Sie Nein dazu, umso mehr, als der Bundesrat diese Kompetenz ja gar nicht beantragt hat.
Zryd Andrea · Mit-F · Conseil national · Berne · Groupe socialiste
Ich gehe kurz auf die Differenzen ein.
Bei Artikel 49 Absatz 4 möchten wir am Nationalratsbeschluss festhalten. Wir sind der Meinung, dass es in spezifischen Bereichen genügt, die Grundausbildung anzuerkennen und nicht noch zusätzliche Tage einzuberufen; das hat auch der Bundesrat so gesagt. Es gibt Bereiche, in denen das durchaus möglich ist und bei denen man die RS nicht noch künstlich verlängern muss. Das macht durchaus Sinn und wird sie auch attraktiver machen.
Artikel 70 Absatz 3: Auch hier sind wir der Meinung, dass es keine zusätzlichen Angehörigen der Armee, bewaffnete notabene, braucht, die für drei Wochen ins Ausland gehen. 18 reichen, das ist in der Kompetenz auch des Bundesrates, das macht Sinn. Auch hat er selbst gesagt, dass der Bedarf so abgedeckt sei; es sei nicht nötig, auf 50 zu erhöhen. In dem Sinne können wir dem Bundesrat folgen und am Beschluss des Nationalrates festhalten.
Artikel 106 Absatz 3 ist wohl etwas der kompliziertere. Dort möchten wir gerne der Minderheit III (Glättli), dem Streichungsantrag, folgen. Herr Nationalrat Glättli hat das soeben ausgeführt. Wir denken auch, dass Kompensationsgeschäfte grundsätzlich sinnlos sind, das Ganze nur verteuern und dem Bundesrat sehr viele Kompetenzen geben, die wir eigentlich so nicht möchten. Wir haben einen Kompromiss zu unterbreiten, Nationalrat Molina hat das vorhin erklärt: Sollte die Minderheit III (Glättli) nicht durchkommen, halten wir an unserem Minderheitsantrag fest, das ist die Minderheit II (Molina), mit dieser möchten wir, dass Swissness "first" kommt und dass es, wenn wir schon ein Kompensationsgeschäft machen, eine Firma, eine juristische Person sein muss, die den Sitz in der Schweiz hat, und nicht quasi vom Ausland die Hoheit übernommen wird.
Chollet Clarence · Mit-F · Conseil national · Neuchâtel · Groupe des VERT-E-S
Dans cette phase d'élimination des divergences, je vous livre la position du groupe des Verts sur les derniers articles en discussion. À l'article 49, nous vous invitons à maintenir la version de notre conseil. La possibilité d'une durée restreinte offre la flexibilité nécessaire pour adapter les engagements aux besoins réels, sans alourdir inutilement les obligations de service. Cette approche proportionnée est cohérente avec un système de milice qui doit rester compatible avec la vie privée et professionnelle des personnes concernées.
À l'article 70, nous refusons d'aller au-delà de ce que propose le Conseil fédéral. Nous ne voyons pas l'intérêt d'allonger encore la durée maximale, alors que le Conseil fédéral propose un équilibre raisonnable. Il n'y a pas de justification de pousser plus loin. Enfin, concernant les affaires compensatoires, le groupe des Verts répète sa position : ces exigences n'ont pas leur place dans la loi. Elles renchérissent systématiquement les acquisitions d'armement, réduisent la marge de négociation de la Confédération et complexifient des procédures déjà lourdes. Si toutefois une majorité souhaitait les maintenir, nous demandons au minimum qu'elles bénéficient exclusivement à des entreprises suisses. Il s'agit d'une condition essentielle pour garantir que les fonds publics consacrés à l'armement profitent réellement à l'économie nationale et ne se perdent pas dans des arrangements industriels difficilement contrôlables.
Götte Michael · Mit-M · Conseil national · St-Gall · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Ich kann es kurz machen für die SVP: Die SVP-Fraktion hält bei allen drei Differenzen an der Haltung des Nationalrates fest. Ganz kurz erläutert:
Bei Artikel 49 über die Dauer der Rekrutenschule erachten wir die Variante, wie sie von uns vorgeschlagen wurde, als richtig. Wir möchten hier keine zusätzlichen Hürden einbauen, die nicht nötig sind.
Bei Artikel 70 enthält bereits der Entwurf des Bundesrates eine Erhöhung von 10 auf 18 bewaffnete AdA, die für einen Auslandeinsatz, der länger als drei Wochen dauert, aufgeboten werden können. Wir denken, dass diese Erhöhung von 10 auf 18 genügt. Wenn es über diese 18 hinausgeht, dann soll das Parlament entsprechend involviert werden.
Last, but not least komme ich zu dem auch bei uns meistdiskutierten Geschäft. Es geht um die Kompensationsgeschäfte. Auch hier halten wir an der Variante des Nationalrates fest, dies mit der folgenden Begründung: Wir möchten keine generelle Industriepolitik betreiben, finden es aber wichtig, dass Kompensationsgeschäfte gemacht werden können. Somit ist klar, dass eine Kompensation innerhalb des Rüstungsbereichs umzusetzen ist. Der Antrag der Minderheit II (Molina), der genau dies möchte und die Swissness hervorhebt, tönt ganz gut, ist aber in Tat und Wahrheit eine Lüge. Er ist nicht ernst gemeint. Denn wir wissen selbst: Die Schweiz hat in den vergangenen Jahren eine Rüstungspolitik betrieben, die es nicht mehr für möglich gehalten hat, Unternehmen, die einmal stolze Schweizer Unternehmen waren, in Schweizer Händen zu behalten. Somit gibt es diverse Unternehmen, die unterdessen ihr Eigentum in die Hand von Konzernen gegeben haben. Das sind teilweise auch internationale Konzerne, das ist uns völlig bewusst. Nichtsdestotrotz sind die Wertschöpfung, die Arbeitsplätze und alles, was damit verbunden ist, in der Schweiz geblieben. Darum dürfen wir diese internationalen Unternehmen nicht ausschliessen. Aus diesem Grund halten wir auch an der nationalrätlichen Variante fest, ohne den Antrag der Minderheit II (Molina) zu unterstützen.
Pfister Martin · BR-M · Conseil fédéral · Zoug
Es sind ja drei Themen, die heute noch besprochen werden.
Zuerst zu Artikel 49 Absatz 4: Hier empfiehlt Ihnen der Bundesrat, am Beschluss des Nationalrates festzuhalten. Er präzisiert eigentlich den bundesrätlichen Entwurf, unterscheidet sich in der Substanz aber nicht.
Es ist für die Armee wichtig, dass man insbesondere Systemsoldaten mit bestimmten Fähigkeiten, zum Beispiel Köchinnen und Köche, nur in der Grundausbildung in der Rekrutenschule ausbilden muss - das heisst für eine verkürzte Zeit - und dass man sie für den Rest ihrer Zeit auf der Basis ihrer Spezialausbildung, für die sie ihre Fähigkeiten schon aus dem zivilen Leben mitbringen, einsetzen kann; so hat man dann mehr Nutzen für die Wiederholungskurse, für die sie in ihrem eigentlichen Verband eingesetzt werden. Dieses System ermöglicht mehr Flexibilität in der Grundausbildung unserer Soldatinnen und Soldaten. Ich empfehle Ihnen im Namen des Bundesrates, bei Artikel 49 Absatz 4 am nationalrätlichen Beschluss festzuhalten.
Bei Artikel 70 Absatz 3 möchte der Ständerat über die Zahl von 18 Armeeangehörigen hinausgehen und auf 50 gehen. Diese Lösung des Ständerates ist durchaus machbar und verändert in der Praxis nichts. Sie erhöht einfach den Spielraum für den Bundesrat. Ich empfehle Ihnen im Namen des Bundesrates, hier dem Ständerat zu folgen, um eine Kompromisslösung zu schaffen. Es ist wichtig, dass wir im Einsatz mehr Spielraum haben, insbesondere für die Spezialkräfte im Ausland, wenn es um Ablösungen geht; so können wir diese Ablösungen gesetzeskonform durchführen. Im Grundsatz würde auch die Kompetenz für 18 Soldatinnen und Soldaten reichen, aber wenn der Ständerat uns mehr Kompetenz geben möchte, dann ist das auch nicht falsch. Damit können wir unsere Grundidee umsetzen und die Spezialkräfte gesetzeskonform im Ausland ablösen, und darum geht es im Wesentlichen. Ich empfehle Ihnen, entweder dem Entwurf des Bundesrates oder dann sicher dem Beschluss des Ständerates zu folgen.
Bei Artikel 106 Absatz 3 ist es sicher so, dass der neue Beschluss, der im Ständerat erarbeitet worden ist, besser ist. Er gäbe dem Bundesrat die Kompetenz, Listen zu erstellen, aus welchen hervorginge, welche Kompensationsgeschäfte mit weiteren Firmen gemacht werden könnten. Es ist aber klar, dass der Bundesrat hier an seinem ursprünglichen Entwurf festhalten möchte.
Sie wissen ja: Wenn Sie im Sommer jeweils die Armeebotschaft und damit auch das Rüstungsprogramm bewilligen, bewilligen Sie Armeegelder, die Sie für die Sicherheit einsetzen möchten. Es ist wichtig, dass diese Gelder, die für die Armee, für die Sicherheit eingesetzt werden können, auch für die Sicherheit wirksam werden. Offset-Geschäfte dienen dazu, dass wir unsere Industriebasis im Bereich der Sicherheit und der Verteidigung stärken, auf der einen Seite für die Weiterentwicklung von weiteren Systemen, auf der anderen Seite auch für die Wartung und den Werterhalt der Systeme, die wir kaufen, damit das in der Schweiz bleibt. Das ist ein wichtiges Instrument, das wir in der Sicherheitspolitik haben. Darum ist es auch wichtig, dass es erhalten bleibt.
Diese Gelder für die Sicherheit, die knapp sind - wir haben ja nicht so viel Geld, das wir für die Sicherheit einsetzen können -, sollen zielgerichtet eingesetzt werden. Darum ist es wichtig, dass Sie am Antrag des Bundesrates festhalten, diese Gelder nur für Offset-Geschäfte im Bereich der Sicherheit und für die Industrie und Wissenschaft im Bereich der Sicherheit einzusetzen.
Je peux vous assurer, Madame Chappuis, que nous sommes très sensibles à la question des entreprises de Suisse romande. Certaines entreprises sont très fortes dans le secteur de la sécurité et de la défense. Je suis convaincu qu'il y a des possibilités d'investir, avec les affaires compensatoires, également en Suisse romande.
Ich werde mich persönlich dafür einsetzen, dass die Romandie, auch der industrielle Sektor in der Romandie, immer auch mit Offset-Geschäften verbunden wird, sodass diese Offset-Verträge gut über das Land verteilt werden.
Nun haben wir noch den Antrag der Minderheit II (Molina), die Investitionen nur auf Firmen in Schweizer Besitz zu konzentrieren. Hierzu muss ich Ihnen einfach sagen, dass gerade die grossen Firmen im Rüstungsbereich in der Schweiz nicht mehr dazugehören. Da wären etwa zu nennen: Swiss P, die wir ja verkauft haben - diese Geschichte kennen Sie -, die aus der Ruag Ammotec hervorgegangen ist, dann auch die Firmen Mowag und Rheinmetall. Das sind grosse Rüstungsfirmen, die in der Schweiz produzieren, mit Schweizer Mitarbeitenden auch Systeme entwickeln, aber nicht mehr in Schweizer Besitz sind. Wenn Sie diesem Antrag zustimmen, würden Sie verhindern, dass wir mit den grossen Rüstungsfirmen in der Schweiz weiterhin Kompensationsgeschäfte betreiben könnten, und damit würden Sie auch die Sicherheit der Schweiz gefährden. Ich bitte Sie, dem Antrag der Minderheit II (Molina) nicht zuzustimmen.
Ich kann Ihnen keine belastbaren Daten nennen, wie viele Offset-Geschäfte an Firmen gehen, die in Schweizer Besitz sind bzw. nicht in Schweizer Besitz sind. Diese Daten erheben wir nicht, und von dem her kann ich Ihnen keine verlässliche Auskunft geben. Ich gehe aber davon aus, dass es, wenn wir an diese drei grossen Firmen denken, die ich vorhin erwähnt habe, doch ein recht grosser Anteil der heutigen Kompensationsgeschäfte ist, der eben nicht an Firmen in Schweizer Besitz geht. Die Kompensationsgeschäfte gehen zwar an Firmen in der Schweiz, aber nicht an Firmen in Schweizer Besitz.
Also lehnen Sie bitte den Antrag der Minderheit II (Molina) ab, weil er letztlich zu grossen Teilen verunmöglichen würde, dass wir weiterhin Kompensationsgeschäfte machen können.
Schliesslich noch zum Antrag der Minderheit III (Glättli), ganz auf Offset-Geschäfte zu verzichten: Tatsächlich verteuern die Offset-Geschäfte die Rüstungsprojekte; diesbezüglich hat Herr Nationalrat Glättli völlig recht. Gleichzeitig sind Offset-Geschäfte wichtig, um Know-how zu erhalten und aufzubauen, sodass wir die von uns beschafften Systeme selbst warten, gegebenenfalls weiterentwickeln und Leistungen erbringen können, die die Schweizer Industrie stärken - gerade im Hinblick auf die Sicherheitssituation, für die wir diese Gelder einsetzen möchten.
Der Entwurf des Bundesrates schafft Klarheit bei den Offset-Geschäften - ein ausdrücklicher Wunsch des Parlamentes, der damit umgesetzt wird. Wir haben mit dem ursprünglichen Text bereits Kompensationsgeschäfte ermöglicht. Der Entwurf des Bundesrates präzisiert nun, wie diese Geschäfte ausgestaltet werden sollen.
Ich empfehle Ihnen daher, auch dem Antrag der Minderheit III (Glättli) nicht zuzustimmen.
Barandun Nicole · Mit-F · Conseil national · Zurich · Le Groupe du Centre. Le Centre. PEV.
Die Länge dieser Debatte heute Morgen täuscht etwas darüber hinweg, dass wir uns in diesem umfangreichen Gesetzgebungsprozess in fast allen Punkten mit dem Ständerat einig geworden sind. Es bleiben drei Differenzen, die wir noch regeln müssen, und zwar die Mindestdauer der RS, die Frage der Obergrenze für Kontingente im Assistenzdienst ohne Genehmigung der Bundesversammlung und die Kompensationsgeschäfte. Ihre Sicherheitspolitische Kommission beantragt Ihnen, in allen drei Fällen an den Beschlüssen des Nationalrates festzuhalten.
Zu Artikel 49 Absatz 4: Bei der Dauer der RS geht es, wie Herr Bundesrat Pfister treffend ausgeführt hat, um die Verkürzung zugunsten der Ausbildung der sogenannten Funktions- oder Systemsoldaten. Als Beispiele dienen immer wieder Köche oder Logistiker: Bei ihnen macht es keinen Sinn, an einer festen Verkürzung festzuhalten. Die Dauer sollte flexibel und bedarfsgerecht angepasst werden können. Sie können danach schneller in die WK entsandt werden.
Zu Artikel 70 Absatz 3 erster Satz: Hier geht es darum, wie viele Armeeangehörige der Bundesrat ohne Genehmigung der Bundesversammlung für länger als drei Wochen aufbieten kann. Wir haben jetzt immer vom Ausland gesprochen, es könnte aber durchaus auch im Inland sein. Auch hier empfiehlt Ihnen Ihre Kommission - nicht einstimmig wie bei Artikel 49, aber doch mehrheitlich -, am Beschluss des Nationalrates und damit am Entwurf des Bundesrates festzuhalten. Eine Minderheit möchte auf den Beschluss des Ständerates umschwenken, der dem Bundesrat erlaubt, bis zu 50 Soldaten nach eigenem Ermessen aufbieten zu lassen.
Die grössten und auch neuen Differenzen zeigen sich tatsächlich bei Artikel 106, der die Kompensationsgeschäfte behandelt. Die Mehrheit der Kommission möchte am Beschluss des Nationalrates festhalten. Die Minderheit I (Chappuis), die dem Vorgehen des Ständerates folgen und auch Unternehmen aus dem zivilen Bereich mit einbeziehen möchte, unterlag mit 22 zu 2 Stimmen. Die Minderheit II (Molina), die Kompensationsgeschäfte auf inländisch kontrollierte Unternehmen beschränken will, unterlag mit 17 zu 8 Stimmen. Die Minderheit III (Glättli), welche ganz auf Kompensationsgeschäfte verzichten möchte, unterlag mit 16 zu 9 Stimmen.
Entsprechend empfiehlt Ihnen Ihre Kommission, in allen drei Fällen an Ihren bisherigen Beschlüssen festzuhalten.
Addor Jean-Luc · Mit-M · Conseil national · Valais · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Nous sommes au stade de l'élimination des divergences dans cette révision de la loi sur l'armée. Il en reste trois avec le Conseil des États. Elles portent sur la durée de l'école de recrues, sur la compétence du Conseil fédéral, principalement dans l'engagement des forces spéciales, et enfin, sur les affaires compensatoires.
La première divergence qui n'est plus contestée, en tout cas pas au sein de la commission de notre conseil, concerne la question de la durée de l'école de recrues. Le Conseil fédéral lui-même, comme notre conseil la première fois qu'il a eu à connaître cet objet, souhaite davantage de flexibilité, non seulement pour augmenter la durée de la formation de base, c'est-à-dire de l'école de recrues, en cas de besoin, mais aussi pour en réduire la durée lorsque c'est adapté au type d'instruction qu'exigent certaines formations. Cette flexibilité est typiquement un élément de nature à rendre l'armée davantage compatible avec son caractère de milice et avec les exigences de la société civile.
Cette flexibilité supplémentaire a été approuvée contre l'avis du Conseil des États par la commission de notre conseil, par 22 voix contre 0 et aucune abstention, suivant encore une fois l'avis du Conseil fédéral.
La deuxième question qui subsiste dans les divergences est celle de la compétence du Conseil fédéral d'engager essentiellement des éléments des forces spéciales sans l'aval de l'Assemblée fédérale pour une durée limitée. Il s'agit de porter les effectifs que le Conseil fédéral peut engager de 10 à 18 militaires armés pour des engagements qui durent plus de 3 semaines. Le Conseil des États, alors même que le Conseil fédéral ne l'avait pas demandé et que le Conseil fédéral nous a expliqué qu'il n'avait pas besoin de cette compétence supplémentaire, a absolument voulu élargir cette compétence de 18 à 50 militaires armés. La commission de notre conseil, par 17 voix contre 8, a quant à elle, souhaité en rester au projet du Conseil fédéral et n'a pas souhaité étendre cette compétence au-delà de ce que le gouvernement souhaite et ce dont il a dit avoir besoin.
Le troisième élément concerne les affaires compensatoires - ce qu'on appelle les "offsets" en bon français. Le Conseil des États, on se souvient, avait adopté une première approche qui était finalement reprise du projet Air 2030, consistant à autoriser les affaires compensatoires non seulement pour les affaires dites directes, c'est-à-dire avec un rapport direct avec le domaine technique de la défense et de la sécurité, mais aussi pour les affaires dites indirectes, qui ont trait à d'autres domaines de l'industrie, mais ayant quand même évidemment des implications avec la défense. Le Conseil des États a finalement abandonné cette approche pour une nouvelle approche qui est celle d'une compétence donnée au Conseil fédéral de déterminer les secteurs industriels civils également éligibles aux affaires compensatoires. Cette nouvelle formulation a été acceptée par le Conseil des États, à une majorité très claire de 34 voix contre 5 et 5 abstentions. La commission de notre conseil a choisi une autre voie. Elle a choisi de s'en tenir à la version souhaitée par le Conseil fédéral et de limiter le champ d'application des affaires compensatoires aux offsets dits directs.
La minorité II (Molina) pourrait être appelée la minorité "Switzerland first". La commission n'a pas été convaincue par la présentation, à son avis, trompeuse de cette proposition dont on a déjà relevé qu'en réalité elle aboutirait à exclure du champ d'application des affaires compensatoires pratiquement l'intégralité, en tout cas des gros bras de l'industrie suisse de la défense, ce qui est évidemment exactement l'inverse de l'objectif recherché. Ce serait un peu la mort de l'industrie suisse de la défense. Cette proposition a été rejetée par la commission, par 16 voix contre 8.
On a une minorité plus radicale, la minorité III (Glättli) qui, elle, propose carrément de biffer toute la disposition, c'est-à-dire d'en finir complètement avec les affaires compensatoires, c'est-à-dire avec l'accès d'une partie de notre industrie à ces marchés de la défense ou de la sécurité. Cette proposition a été rejetée, par 16 voix contre 9.
Et puis on a la minorité I (Chappuis) qui reprend une demande qui émane tant de la Conférence des chefs de département de l'économie publique de Suisse occidentale que des milieux industriels romands et tessinois qui vise à reprendre la dernière version du Conseil des États qui autorise donc le Conseil fédéral à étendre les affaires compensatoires à des secteurs industriels civils.
Ce qui est important et qui a été discuté, à savoir les enjeux, quels sont-ils ? On parle d'abord de politique régionale. Certains sont dérangés par l'idée que l'on pourrait ainsi mettre en place un instrument de politique régionale. À cela, la minorité I répond que c'est au contraire une question de cohésion nationale et de répartition équitable des marchés de la défense. On a beaucoup parlé d'exportation de matériel de défense. Si seule l'industrie alémanique, qui regroupe tous les gros bras de l'industrie de la défense, peut participer à ces marchés, cela pose, de l'avis de la minorité I, un problème de répartition équitable de ces marchés.
Certains s'inquiètent également que l'on mette en place une mesure de politique économique. Cependant, ce que dit la minorité I, c'est que ce dont on parle aussi, c'est de l'accès de l'industrie suisse à certaines technologies, c'est-à-dire d'une manière de renforcer notre base industrielle, qui en a sans doute bien besoin par les temps qui courent.
On relève également - et on le voit en Ukraine - que l'on parle, si l'on veut élargir le champ d'application des affaires compensatoires, de l'importance de l'industrie duale. On voit en Ukraine que de très nombreuses entreprises civiles duales participent à la production de matériel militaire - armes, drones, etc. C'est donc aussi de cela qu'il s'agit.
Évidemment, les affaires compensatoires sont un facteur d'augmentation du coût des acquisitions. On peut parler du coût financier. La minorité I envisage aussi un coût politique, parce que personne n'a oublié que la dernière fois que l'on a voté sur des questions militaires importantes - c'était sur Air 2030 -, cela s'est joué à environ 8000 voix. La prochaine fois, si en Suisse romande et au Tessin, les partisans de l'armée ne peuvent plus dire qu'un des enjeux, ce sont des industries et des emplois en Suisse romande et au Tessin, peut-être que ces 8000 voix ne seront pas dans le sens espéré.
Cette proposition défendue par la minorité I a été rejetée, par 22 voix contre 2 et 1 abstention.
La majorité de la commission vous propose, sur les trois minorités subsistantes, de maintenir la décision de notre conseil.
Page Pierre-André · P-M · Conseil national · Fribourg · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Art. 49 Abs. 4
Antrag der Kommission
Festhalten
Art. 49 al. 4
Proposition de la commission
Maintenir
Angenommen - Adopté
Art. 70 Abs. 3
Antrag der Mehrheit
Festhalten
Antrag der Minderheit
(Nause, Barandun, Candinas Martin, Chappuis, de Quattro, Flach, Riniker, Theiler)
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Art. 70 al. 3
Proposition de la majorité
Maintenir
Proposition de la minorité
(Nause, Barandun, Candinas Martin, Chappuis, de Quattro, Flach, Riniker, Theiler)
Adhérer à la décision du Conseil des États
Vote
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 123 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit ... 68 Stimmen
(0 Enthaltungen)
Page Pierre-André · P-M · Conseil national · Fribourg · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Art. 106 Abs. 3
Antrag der Mehrheit
Bst. b
Festhalten
Antrag der Minderheit I
(Chappuis, Addor)
Bst. b
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Antrag der Minderheit II
(Molina, Chollet, De Ventura, Fridez, Glättli, Schlatter, Seiler Graf, Zryd)
Bst. b
b. ... aus dem sicherheits- und wehrtechnischen Bereich im Inland. Als Unternehmen im Inland gelten ausschliesslich juristische Personen, die ihren Sitz in der Schweiz haben und sich mehrheitlich im Eigentum sowie unter der tatsächlichen Kontrolle von in der Schweiz ansässigen natürlichen oder juristischen Personen befinden. Unternehmen, die direkt oder indirekt von ausländischen Unternehmen beherrscht werden, sind von Kompensationsgeschäften ausgeschlossen.
Antrag der Minderheit III
(Glättli, Chollet, De Ventura, Flach, Fridez, Molina, Schlatter, Seiler Graf, Zryd)
Streichen
Art. 106 al. 3
Proposition de la majorité
Let. b
Maintenir
Proposition de la minorité I
(Chappuis, Addor)
Let. b
Adhérer à la décision du Conseil des États
Proposition de la minorité II
(Molina, Chollet, De Ventura, Fridez, Glättli, Schlatter, Seiler Graf, Zryd)
Let. b
b. ... des entreprises du domaine technique de la sécurité et de la défense en Suisse. Sont exclusivement considérées comme des entreprises en Suisse les personnes morales qui ont leur siège en Suisse et qui sont majoritairement détenues et effectivement contrôlées par des personnes physiques ou morales domiciliées en Suisse. Les entreprises contrôlées directement ou indirectement par des entreprises étrangères sont exclues des affaires compensatoires.
Proposition de la minorité III
(Glättli, Chollet, De Ventura, Flach, Fridez, Molina, Schlatter, Seiler Graf, Zryd)
Biffer
Vote
Erste Abstimmung - Premier vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 132 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit I ... 51 Stimmen
(6 Enthaltungen)
Vote
Zweite Abstimmung - Deuxième vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 131 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit II ... 59 Stimmen
(0 Enthaltungen)
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Dritte Abstimmung - Troisième vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 121 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit III ... 68 Stimmen
(2 Enthaltungen)
Page Pierre-André · P-M · Conseil national · Fribourg · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Le président (Page Pierre-André, président): L'objet retourne au Conseil des États.