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Massnahmen zur Stärkung des Exports von Schweizer Wein

Engler Stefan · P-M · Ständerat · Graubünden · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP.

Präsident (Engler Stefan, Präsident): Der Interpellant hat sich von der schriftlichen Antwort des Bundesrates teilweise befriedigt erklärt. Er verlangt Diskussion. - Dem wird nicht opponiert.

Würth Benedikt · Mit-M · Ständerat · St. Gallen · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP.

Vorab bedanke ich mich beim Bundesrat für seine Stellungnahme zu meiner Interpellation. Ich erkenne in der Stellungnahme des Bundesrates, dass er meine Meinung teilt, dass eine Verbesserung der Exportchancen für den Schweizer Wein essenziell ist. Denn es ist klar: Man muss Märkte erschliessen, nicht sich abschotten.

Wenn ich im Moment die aktuelle Stimmungslage in der Schweiz betrachte - nicht nur beim Produkt Wein, sondern generell -, dann sehe ich, dass die Politik in Richtung Abschottung geht. Das ist meines Erachtens nicht zwingend und insbesondere auch nicht zielführend. Ich spreche hier auch die aktuelle Vernehmlassung zur Verordnungsanpassung betreffend den Weinhandel an. Es schadet nur, es hilft überhaupt nicht.

Was bedeutet das konkret? Erstens geht es doch um Qualität - das ist das Zentrale, das ist das Wichtigste; das ist die Aufgabe der Produzenten. Zweitens geht es um die Regulierung, um regulatorische Rahmenbedingungen; das ist die Aufgabe der Politik. Hier sind wir insgesamt mit Freihandelsabkommen, mit der Sicherung der Marktzugänge usw. gut unterwegs. Drittens geht es um eine wirksame, zielgerichtete und auch fokussierte Promotion. Hier haben wir meines Erachtens deutlichen Nachholbedarf. Hier gibt es zu viel Fragmentierung, zu wenig Fokussierung. Das ist ein Auftrag an die Branche; das sehe ich genau gleich wie der Bundesrat. Hier müsste viel mehr kommen: Statt der Bricolage, die wir im Moment haben, wären ein einheitlicher und konzentrierter Auftritt und eben auch eine Fokussierung auf bestimmte Märkte, Weintypen und Weinstile wichtig.

Auslöser der verschiedenen weinpolitischen Vorstösse ist der Strukturwandel; das ist offensichtlich. Man kann es gut oder schlecht finden, aber dieser findet statt. Was ist der Treiber? Der Treiber ist ebenfalls offensichtlich: Es ist der rückläufige Konsum. Das ist bedauerlich, das finde ich auch, aber es ist nun einmal ein verändertes Konsumverhalten festzustellen, und darauf muss die Branche, muss man als Produzent, muss auch die öffentliche Hand reagieren.

Die Politik hat ja auch in einem durchaus positiven Sinne reagiert. Wir haben die Strukturhilfen verstärkt und Strukturverbesserungsmassnahmen ergriffen; in der Schweiz wie auch im Ausland müssen Flächenabbauprogramme erfolgen. Wir haben reagiert, indem wir die Promotionsmittel aufgestockt haben. Ich glaube, wir müssen auch reagieren - das ist der Hintergrund dieser Interpellation -, indem wir die Exportchancen für den Schweizer Wein verbessern. Was wir aber nicht tun sollten, ist, in den Markt einzugreifen. Ein Zurück in die 1990er-Jahre hilft uns überhaupt nicht. Es hilft insbesondere nicht dem Schweizer Weinbau, es zerstört nur gewachsene und tragfähige Handelsstrukturen, und es verärgert am Ende die Konsumentinnen und Konsumenten. Darum sind dies alles Programme, die in die Kategorie Rohrkrepierer gehören.

Insgesamt gilt also: Wir müssen hier mehr tun, wir müssen deutlich mehr tun. Insofern bin ich von der Stellungnahme des Bundesrates nur teilweise befriedigt.

Sommaruga Carlo · Mit-M · Ständerat · Genf · Sozialdemokratische Fraktion

Je remercie M. Würth d'avoir déposé une interpellation à ce sujet pour rappeler l'importance qu'a la question de la promotion du vin suisse. Il est vrai que la consommation de vin baisse en Suisse. On peut s'en réjouir ou s'en lamenter, mais telle est la situation. Il est par contre problématique que la consommation de vin suisse baisse beaucoup plus vite que la consommation générale. Quelles en sont les motifs ? Les motifs sont surtout l'importation de vins extrêmement bon marché qui vient des pays européens, voire de pays extraeuropéens.

S'il est important de faire la promotion du vin suisse, comme vous l'avez rappelé dans votre interpellation et dans votre intervention, et s'il faut aussi créer de nouveaux marchés, il faut également prendre un certain nombre de mesures pour éviter que les vins bon marché ne viennent saper la production nationale. La Suisse ne pourra jamais être en concurrence avec ces vins, compte tenu, tout simplement, du coût de la production, de la main-d'oeuvre et de la vinification. Il y a le risque - et c'est ce qui se passe - de devoir passer par l'arrachage de vignes. Derrière l'arrachage de vignes, il y a non seulement un paysage qui est détérioré, mais surtout une perte d'emplois, et aussi - il faut le savoir -, à long terme, le risque d'une perte de savoir.

Donc, oui, il faut aller dans le sens que vous indiquez, mais il ne faut pas oublier la question de l'attrait massif du vin étranger qui concurrence de manière déloyale le vin suisse.

Parmelin Guy · BPR-M · Bundesrat · Waadt

La présente interpellation charge le Conseil fédéral d'expliquer sa stratégie d'exportation pour le vin suisse, les mesures mises en place, le soutien qu'il accorde à ce secteur pour qu'au moins 5 pour cent de la production viticole suisse soient exportés. La Suisse a vraiment intérêt à ce que l'économie d'exportation bénéficie de conditions-cadres favorables. En revanche, ce n'est pas le rôle de la Confédération de fixer des objectifs quantitatifs en matière d'exportation, que ce soit pour des produits agricoles, comme le vin, ou pour d'autres secteurs économiques. Le rôle de la Confédération est de créer le cadre permettant au secteur viticole, en l'occurrence, de concentrer ses efforts sur la vente des produits. Elle le fait notamment en soutenant la promotion des ventes. Il appartient ensuite au secteur viticole de définir la stratégie, les opérations visant à positionner le vin suisse dans le pays et aussi à l'étranger. Swiss Wine Promotion utilise, d'ailleurs, une partie des moyens à sa disposition pour des activités de promotion à l'étranger, par exemple pour organiser des dégustations auprès de professionnels de la restauration.

De manière générale, dans les accords de libre-échange, le Conseil fédéral essaye d'utiliser toutes les opportunités de la négociation pour faciliter l'exportation de produits agricoles suisses, y compris le vin. Naturellement, ces opportunités dépendent aussi du partenaire de négociation, de ses demandes et de ses sensibilités. Pour renforcer cet aspect, nous sommes en train de mener une analyse pour optimiser ou initier une coopération renforcée entre Swiss Wine Promotion et Switzerland Global Enterprise (S-GE). Avec le développement et l'extension de la palette des accords de libre-échange, il y a des opportunités que nous devons saisir. Si, en cumulant les compétences de Swiss Wine Promotion, qui a une nouvelle personne à sa tête, avec l'expertise de S-GE, nous arrivons à doubler - actuellement, je crois qu'on exporte environ 1,5 pour cent - et même à approcher les 5 pour cent d'exportation, nous aurons déjà franchi un cap, mais ce ne sera pas facile. Je pense que c'est quelque chose que l'on doit analyser. Nous avons deux institutions qui doivent davantage coopérer, et c'est ce qui va être initié prochainement.

Engler Stefan · P-M · Ständerat · Graubünden · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP.

Präsident (Engler Stefan, Präsident): Damit ist das Geschäft erledigt.