00.068
Katastrophenhilfe. Abkommen mit Österreich
Merz Hans-Rudolf · Ständerat · Appenzell A.-Rh. · Freisinnig-demokratische Fraktion
Das Abkommen mit Österreich schliesst den Kreis der Vereinbarungen mit unseren Nachbarländern, weil es das vierte und letzte ist. Infolge ihrer Grenznähe hat man die Kantone St. Gallen und Graubünden als für Hilfesuche zuständige Behörden ebenfalls mit ins Boot genommen. Dieses neunzehn Artikel umfassende Abkommen beinhaltet Rahmenvorschriften für die gegenseitige Hilfestellung bei Katastrophen oder bei schweren Unglücksfällen. Es richtet sich damit vorwiegend an jene Institutionen und Organisationen, welche für solche Einsätze ausgebildet und vorbereitet sind, nämlich primär das Schweizerische Katastrophenhilfekorps sowie die Armee. Katastrophenhilfe ist zunächst - das muss man eingangs betonen - immer eine zivile Hilfe. Die Koordination und die Leitung der Rettungs- und Hilfsmassnahmen sind Sache des jeweiligen Einsatzstaates.
Ein paar Worte zum Abkommen: Nicht geregelt im Abkommen sind grenzüberschreitende Rettungs- und Ambulanzflüge. Der Kanton Graubünden hat hier ein separates und umfassendes Abkommen gewünscht, das eben nicht nur den Katastrophenfall, sondern alle Arten von Ambulanzflügen beinhaltet. Das EDA ist bereit, ein solches Abkommen auszuhandeln. Unberührt vom Abkommen bleiben bestehende vertragliche Regelungen, namentlich solche im Grenzbereich zwischen den Vertragsstaaten, insbesondere auch Verwaltungsvereinbarungen, z. B. über gemeinsame Feuerwehrübungen oder sodann Abmachungen über die Ölwehr und den Helikopterverkehr im Rheintal und am Bodensee.
Etwas unklar ist bezüglich dieses Abkommens der Status des Bodensees als internationales Gewässer, als so genanntes Mare omnium, und damit eben auch als Territorium zur Handhabung von Einsätzen und allfälliger Strafgerichtsbarkeit bei Katastrophenhilfeeinsätzen. Daraus entsteht bei näherer Betrachtung kein Problem, wie die bisherigen Seerettungen und Flugzeugbergungen im Bodensee gezeigt haben.
Im Nationalrat ist im Gegensatz zu unserer APK die Frage der Bedeutung dieses Abkommens hinsichtlich der Armee diskutiert worden. Es wurde namentlich gemutmasst, die Armeen könnten gegenseitig mit Flugzeugen, Panzern, Fahrzeugen usw. auffahren. Solche Bedenken sind leicht zu entkräften. Die Katastrophenhilfe ist eine zivile Hilfe, und sie wird ohnehin nur auf ausdrückliches Gesuch des Nachbarstaates geleistet. Dass bei Lawinenniedergängen, Bergrutschen oder einer technisch bedingten Katastrophe nicht mit Waffen, sondern mit Genietruppen und Hilfsmitteln eingefahren wird, ist eigentlich selbstverständlich.
Die zweite Befürchtung betraf die Strafgerichtsbarkeit für Armeeangehörige. Diese liegt gemäss völkerrechtlichem Territorialprinzip beim Einsatzstaat. Artikel 12 des Abkommens sieht immerhin vor, dass der Entsendestaat die Rückübertragung der Strafgerichtsbarkeit beantragen kann, und ein solches Gesuch dann wohlwollend zu prüfen ist. Auslieferungsverträge zwischen den Vertragsstaaten bleiben im Übrigen unberührt.
Im Herbst 1999 fand zwischen der schweizerischen und der österreichischen Armee die gemeinsame grenzüberschreitende Übung "Rheintal" statt. Die Übung war in jeder Hinsicht ein Erfolg. Mitglieder unserer Sicherheitspolitischen Kommissionen konnten sich damals beidseits des Rheins ein Bild von der Nützlichkeit einer solchen Zusammenarbeit machen.
Sie basierte auf einem völkerrechtlichen Vertrag zwischen den beiden Ländern und hatte ausschliesslich den Charakter von Katastrophenhilfe. Solche Ad-hoc-Verträge sind und bleiben Leges speciales. Deshalb wurde das VBS in die Vertragsverhandlungen integriert, namentlich zu Artikel 11, der den Schadenersatz regelt, und zu Artikel 12 bezüglich der Strafgerichtsbarkeit.
Die Kommission empfiehlt Ihnen mit 11 zu 0 Stimmen ohne Enthaltungen, diesem Abkommen zuzustimmen.
Deiss Joseph · BR-M · Bundesrat · Freiburg
Je constate avec satisfaction que la conclusion de l'accord en question n'est pas contestée. Elle est souhaitée, notamment par les cantons les plus intéressés - je pense à Saint-Gall et aux Grisons dont les relations de bon voisinage avec les Länder autrichiens du Vorarlberg et du Tyrol couvrent traditionnellement, déjà depuis longtemps, également l'assistance mutuelle en cas de catastrophe. Par ce nouvel instrument de droit international au niveau gouvernemental, une lacune de notre droit international de voisinage sera par conséquent comblée. En effet, des accords analogues existent déjà avec nos trois autres grands voisins: l'Allemagne, la France et l'Italie. En ce qui concerne la Principauté de Liechtenstein, il n'est pas nécessaire de conclure un tel accord pour la simple raison que la frontière commune est ouverte.
Au Conseil national, qui a déjà approuvé ce texte, la question de l'engagement subsidiaire de formations de l'armée dans le cadre de l'aide en cas de catastrophe transfrontalière a donné lieu à des discussions, ou du moins à des questions. Vous savez que l'aide en cas de catastrophe est une affaire en principe civile, et qu'une telle aide à l'étranger est de la compétence du Département fédéral des affaires étrangères. Mais vu que les formations de sauvetage font partie intégrante de la chaîne suisse de sauvetage, le DDPS est naturellement aussi intéressé.
Il s'avère que les dispositions spécifiques dans le nouvel accord avec l'Autriche sont tout à fait comparables, respectivement aussi compatibles, avec notre droit, ainsi qu'avec les dispositions analogues dans d'autres accords bilatéraux dans le domaine de la coopération policière et judiciaire.
Je mentionne le principe de territorialité, d'une part, et la possibilité de poursuivre les délinquants de l'Etat d'envoi par celui-ci, d'autre part.
Au Conseil des Etats, la Commission de politique extérieure, comme vous avez pu l'apprendre par la bouche de votre rapporteur, a discuté pour savoir s'il sera toujours possible, après l'entrée en vigueur du nouvel accord, de conclure des accords dans le même domaine au niveau régional ou exclusivement militaire, par exemple pour des exercices spécifiques. Il a été répondu affirmativement à cette question, car les Accords sur l'assistance mutuelle en cas de catastrophe sont des accords-cadres qui prévoient également la coopération directe au niveau régional, y compris des exercices d'opérations de secours transfrontalières. Dans de tels cas, les dispositions de l'accord s'appliquent par analogie aux exercices communs au cours desquels des équipes d'un Etat contractant sont engagées sur le territoire de l'autre.
Cela correspond d'ailleurs à la pratique établie par des accords analogues avec l'Allemagne et la France, par exemple des accords régionaux concernant la coopération en cas d'accidents de carburant dans le lac de Constance ou concernant l'exercice "Regio 93" dans la région du Rhin supérieur, ou l'accord du DDPS concernant les exercices sur le Léman avec l'armée française.
Nous avons donc le sentiment que le texte qui est devant vous ne devrait pas entraver les activités dans ce domaine qui ont déjà pu prendre place par le passé.
Je vous prie donc de bien vouloir approuver l'accord en question.
Saudan Françoise · P-F · Ständerat · Genf · Freisinnig-demokratische Fraktion
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen
L'entrée en matière est décidée sans opposition
Bundesbeschluss betreffend das Abkommen mit der Republik Österreich über die gegenseitige Hilfeleistung bei Katastrophen oder schweren Unglücksfällen
Arrêté fédéral concernant l'Accord avec la République d'Autriche sur l'assistance mutuelle en cas de catastrophe ou d'accident grave
Gesamtberatung - Traitement global
Titel und Ingress, Art. 1, 2
Titre et préambule, art. 1, 2
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Entwurfes .... 38 Stimmen
(Einstimmigkeit)