17.3360
Auswirkungen der Frankenüberbewertung auf die Mehrwertsteuer
de Buman Dominique · P-M · Nationalrat · Freiburg · CVP-Fraktion
Antrag der Mehrheit
Annahme des Postulates
Antrag der Minderheit
(Frehner, Aeschi Thomas, Grüter, Schwander)
Ablehnung des Postulates
Proposition de la majorité
Adopter le postulat
Proposition de la minorité
Rejeter le postulat
Gschwind Jean-Paul · Mit-M · Nationalrat · Jura · CVP-Fraktion
Dans sa séance des 18 et 19 mai derniers, la Commission des finances a débattu du postulat 17.3360, "Répercussions de la surévaluation du franc suisse sur la TVA". Cette intervention parlementaire concrétise les discussions menées au sein de la sous-commission 1.
Quels sont les motifs qui ont poussé la sous-commission 1 à proposer ce postulat? A la lecture des comptes de l'exercice 2016, force est de constater que les recettes de la TVA stagnent et que leur accroissement est nul, alors qu'il aurait dû refléter l'augmentation du produit intérieur brut, soit une augmentation de 0,7 pour cent.
Cette stabilité des recettes de la TVA suscite des interrogations, notamment au sujet des pertes induites par le tourisme d'achat, une problématique qui a aussi interpellé la commission soeur du Conseil des Etats, puisqu'elle a chargé l'Administration fédérale des finances de lui fournir des chiffres concernant les pertes de TVA causées par le tourisme d'achat.
Le postulat proposé par la Commission des finances comprend deux volets. Le premier volet vise à examiner s'il convient, pour améliorer la situation, de déposer un projet d'acte de l'Assemblée fédérale, de procéder à une modification de l'ordonnance ou de prendre d'autres mesures telles que la recherche de solutions négociées dans le cadre de conventions avec les pays voisins.
Le second volet consiste à montrer dans quelle mesure et avec quelles conséquences sur la lutte contre le tourisme d'achat il serait possible d'introduire un régime de TVA dans lequel tous les clients s'acquittent de la TVA, que ce soit dans le pays voisin concerné ou en Suisse.
Dans une première phase, il s'agira de faire une estimation des pertes des recettes de la TVA et une évaluation de la situation économique dans les zones frontalières. Alors qu'il y a cinq années, le montant que représente le total des achats résultant du tourisme d'achat s'élevait à environ 4 milliards de francs, il avoisinerait les 12 milliards de francs aujourd'hui. Si cette augmentation est imputable à une adaptation des structures, il convient aussi d'étudier l'influence sur la TVA de la franchise à 300 francs.
Selon le directeur de l'Administration fédérale des finances, il convient d'approfondir et de mieux analyser les effets financiers du tourisme d'achat; des mandats ont d'ailleurs été donnés en ce sens aux unités administratives compétentes.
Dans une deuxième phase, il faudra analyser le règlement politique du tourisme d'achat: comment mieux contrôler les achats transfrontaliers? Faut-il promulguer un projet d'acte de l'Assemblée fédérale, comme je le disais, ou prévoir de nouvelles modifications d'ordonnances ou encore négocier de nouveaux contrats avec les pays voisins, ce qui devrait être le cas si la franchise devait être diminuée, voire supprimée?
Toutefois, les règles qui régissent la TVA sont complexes et diffèrent de manière significative d'un Etat à l'autre. Autant de questions qui méritent d'être approfondies selon la demande faite dans le postulat. C'est aussi l'avis du chef du Département fédéral des finances.
Au cours de la discussion, certains commissaires soutenant la proposition défendue ici par la minorité Frehner ont mentionné l'impact de nos décisions sur les recettes fiscales des pays voisins du nôtre et ont relevé les difficultés des négociations bilatérales, notamment avec l'Allemagne, et de leur mise en application. N'oublions pas que nos relations avec l'Union européenne sont assez tendues et loin d'être au beau fixe.
D'autres commissaires, membres de la minorité, ont souligné les difficultés que connaissent les commerces situés dans les régions proches de la frontière, ce que je peux confirmer en tant qu'habitant d'une zone frontalière. Il suffirait selon eux de libéraliser le secteur de l'agriculture pour obtenir des prix attractifs et concurrentiels pour le commerce de détail - ces propos n'engagent qu'eux.
En résumé, le but du postulat est de faire un état des lieux détaillé, d'examiner toutes les différentes solutions proposées, par exemple les motions Dobler 17.3417, "Dédouanement électronique. Allègement de la bureaucratie et plus grande flexibilité des franchises douanières", et Hegglin Peter 17.3428, "Stop aux franchises douanières et au non-paiement des taxes aux frontières suisses!", et de mettre en évidence les mesures envisageables pour améliorer la situation économique des commerces situés à la frontière.
Les chiffres qui nous ont été donnés par le chef du Département fédéral des finances sont éloquents: l'Allemagne estampille 17,2 millions de tickets de caisse par année, ce qui mobilise 160 douaniers, voire 200 les fins de semaine. L'Allemagne n'a aucun avantage à changer la situation et à pénaliser son économie locale et transfrontalière.
En outre, abaisser la franchise à 50 francs impliquerait l'engagement de 200 personnes supplémentaires. Dans ce contexte, le programme Dazit est porteur d'espoir et doit permettre de développer des applications numériques performantes pour améliorer les techniques de dédouanement.
En conclusion, et pour toutes les raisons que je viens d'évoquer, le postulat s'avère indispensable. Le Conseil fédéral propose d'ailleurs de l'accepter. Au vote, la Commission des finances a accepté le postulat par 18 voix contre 5 et 0 abstention. Je vous demande d'en faire de même et de rejeter la proposition de la minorité Frehner.
Bigler Hans-Ulrich · Mit-M · Nationalrat · Zürich · FDP-Liberale Fraktion
Die Mehrheit der Finanzkommission beantragt Ihnen zusammen mit dem Bundesrat, das vorliegende Postulat anzunehmen.
Ausgangslage ist die folgende: Die Finanzkommission hat sich an ihrer Sitzung vom 18./19. Mai dieses Jahres im Zusammenhang mit der Diskussion zur Jahresrechnung 2016 auch mit der Frage beschäftigt, wie sich die Mehrwertsteuer entwickelt. Dabei kam die Kommission in der Diskussion namentlich auf den Einkaufstourismus zu sprechen. Es war klar: Beim Thema Einkaufstourismus steht nicht nur die Frage im Vordergrund, wie das Einkaufsverhalten in den grenznahen Regionen aussieht. Zunehmend ist natürlich auch darauf hinzuweisen, dass im Detailhandel aufgrund des Online-Handels ganz generell ein Strukturanpassungsprozess stattfindet. Das leuchtet Ihnen unmittelbar ein, wenn Sie sich vor Augen halten, dass wir vor fünf Jahren noch beim Einkaufstourismus von Beträgen im Umfang von rund 4 Milliarden Franken ausgehen mussten und dass dieser Wert heute bei über 12 Milliarden Franken liegt. Das ist, wie gesagt, nicht nur ein Problem des Einkaufsverhaltens in grenznahen Regionen. Letztlich geht es dabei auch um die Entwicklung, die sich aufgrund des Online-Handels ergibt.
In diesem Zusammenhang ist eben auch die Frage zu stellen: Was sind die Auswirkungen auf die Mehrwertsteuer? Die Mehrheit der Kommission beantragt Ihnen, einen Prüfauftrag zu erteilen, damit eben die Auswirkungen der Frankenstärke auf die Mehrwertsteuer angeschaut werden. Es ist zu prüfen, ob ein Entwurf zu einem Erlass der Bundesversammlung vorzulegen ist, ob eine Verordnungsänderung vorgenommen werden muss oder andere Massnahmen - Stichwort: staatsvertragliche Lösungen mit den Nachbarstaaten - auszuhandeln sind. Im ersten Teil geht es also um einen Prüfauftrag. Der zweite Teil des Postulates verlangt eine Auslegeordnung, die eben aufzeigt, wie und mit welchen Konsequenzen der Einkaufstourismus über ein Mehrwertsteuerregime bekämpft werden kann, und zwar dergestalt, dass alle Kunden Mehrwertsteuer bezahlen und diesbezüglich dann auch Rechtsgleichheit besteht.
Die Mehrheit ist dieser Überlegung in der Kommission gefolgt. Eine Minderheit der Kommission lehnt das Postulat ab, weil sie vom Gedanken ausgeht, dass man Lösungen bilateral anstreben und aushandeln müsste, namentlich im Zusammenhang mit der Mehrwertsteuer. Im Vordergrund der Argumentation stand dabei vor allem das Argument der Beziehung zwischen der Schweiz und Deutschland und damit natürlich der grenznahe Einkaufstourismus, wie Sie ihn beispielsweise von Konstanz und Kreuzlingen her kennen.
Die Kommission hat mit 18 zu 5 Stimmen beschlossen, dieses Postulat anzunehmen. Der Bundesrat unterstützt den Antrag der Mehrheit aus dem einfachen Grund, dass er schon vorher aktiv geworden ist und intern einen Auftrag erteilt hat, um eben die Auswirkungen von Einkaufstourismus und Online-Handel auf die Mehrwertsteuer vertieft zu analysieren. Deshalb kann man sagen, dass das Postulat hier einen Auftrag des Bundesrates verwaltungsintern präzisiert.
In diesem Sinne bitte ich Sie, der Kommissionsmehrheit zu folgen und dieses Postulat anzunehmen.
Frehner Sebastian · Mit-M · Nationalrat · Basel-Stadt · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Namens der Minderheit Ihrer Finanzkommission bitte ich Sie, dieses Kommissionspostulat abzulehnen.
Die Mehrheit Ihrer Kommission gibt vor, etwas gegen die negativen Auswirkungen der Frankenstärke tun zu wollen. Es solle, heisst es, eine Ungerechtigkeit beseitigt werden, nämlich die, dass Einkaufstouristen bis zu einem bestimmten Einkaufsbetrag Produkte kaufen können und weder im Ausland noch in der Schweiz Mehrwertsteuer zu bezahlen haben. Ich meine, das hat ja eigentlich noch etwas für sich: Es ist vielleicht wirklich stossend, dass Schweizer, die in der Schweiz einkaufen, Mehrwertsteuer bezahlen müssen, nicht aber Schweizer, die in Deutschland shoppen gehen.
Darum geht es bei diesem Vorstoss nicht. Es geht nur um eine Sache - um Abschottung, darum, dass die Preise in der Schweiz hoch gehalten werden und der Import von Waren aus dem Ausland verhindert wird. Hinter diesem Ansinnen steht die vereinigte Abschotterallianz: ausländische Grosskonzerne, der Schweizerische Gewerbeverband, dann jene Bauernkreise, die nicht marktwirtschaftlich denken, und selbstverständlich die grossen Detailhandelsketten. Viele importierte Produkte kosten in der Schweiz viel mehr als im benachbarten Ausland. Diese Preisdifferenzen lassen sich nur zu einem kleinen Teil durch die höheren Schweizer Lohn- und Infrastrukturkosten erklären. Ein Grossteil dieser Schweizer Zuschläge wird durch internationale Konzerne abgeschöpft. Aber wir sehen es hier exemplarisch: Auch inländische Kräfte versuchen, die Konsumenten und das Gewerbe auszupressen.
Nun könnte man sagen: Es ist doch gut, wenn diese Unternehmen hohe Gewinne machen, das sichert Arbeitsplätze und bringt Steuern. Die Problematik ist, dass viele Schweizer Firmen unter diesen hohen Preisen leiden. Weil sie zu teuer einkaufen müssen, büssen sie an Konkurrenzfähigkeit gegenüber dem Ausland ein. Diese Firmen sind übrigens, Herr Bigler, mehrheitlich auch Mitglied beim Gewerbeverband. Auch die Bauern leiden: Sie bezahlen zu viel für ihren Fuhrpark, ihre Geräte und die benötigten Materialien. Und vor allem leiden die Konsumenten: Sie zahlen jährlich Hunderte Millionen Franken zu viel wegen der überteuerten Preise in der Schweiz. So geht viel Kaufkraft verloren.
Das Gewerbe und die Konsumenten sind nicht mehr bereit, diese überteuerten Schweiz-Zuschläge zu entrichten. Richtig wäre es, möglichst alle tarifären und nichttarifären Handelshemmnisse abzubauen. Dieser Vorstoss geht genau in die entgegengesetzte Richtung: Sagen Sie Nein dazu!
Noch etwas zur Realitätsbezogenheit dieses Vorstosses: Gehen wir einmal davon aus, er würde umgesetzt. Das würde bedeuten, dass alle Personen, die im Ausland keine Mehrwertsteuer bezahlen wollten, an eine Schweizer Zollstelle gelangen müssten, um Schweizer Mehrwertsteuer zu entrichten. Nur an den deutschen Zollämtern werden heute jährlich 17,6 Millionen Ausfuhrscheine abgestempelt. Um diese Millionen von Einkäufern in der Schweiz abzufertigen, bräuchte es Hunderte neue Stellen am Zoll. Wir haben ja vorhin bei der Budgetdebatte darüber gestritten, ob wir 30 Grenzwächter mehr wollten. Ich rechne Ihnen das mal kurz vor: Wenn ein Zöllner 50 Deklarationen pro Tag abfertigt, sind das etwa 15 000 pro Jahr. Wenn Sie diese 17,6 Millionen Ausfuhrscheine, die nur Deutschland betreffen, in der Schweiz abfertigen wollten, dann wären das 1173 neue Stellen. Eine sehr gute Idee, nicht wahr? Vielleicht sagt Herr Bundesrat Maurer noch etwas dazu.
Hausammann Markus · Mit-M · Nationalrat · Thurgau · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Lieber Herr Kollege Frehner, wie erklären Sie sich, dass Deutschland diesen Aufwand betreibt, um Mindereinnahmen zu generieren, und die Schweiz den Aufwand nicht betreiben soll, um Mehreinnahmen zu generieren?
Frehner Sebastian · Mit-M · Nationalrat · Basel-Stadt · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Ich bin erstaunt, Herr Kollege Hausammann, dass Sie mir hier Fragen stellen. Ich habe nur die Bauernvertreter angesprochen, die nicht marktwirtschaftlich denken. Ich dachte, Sie seien einer von der anderen Sorte. Ich kümmere mich nicht um deutsche Politik. Es ist klar, Deutschland macht auch Interessenpolitik. Ich kümmere mich um das Schweizer Gewerbe, die Schweizer Bauern und die Schweizer Konsumenten. Die wollen etwas bekommen für ihr Geld und nicht durch ausländische Konzerne benachteiligt werden.
Maurer Ueli · BR-M · Bundesrat · Zürich
Der Bundesrat ist bereit, diesen Vorstoss anzunehmen und einen entsprechenden Bericht zu verfassen. Ich glaube, das Problem ist etwas vielschichtiger, als es jetzt die Minderheit Frehner dargestellt hat.
Wir haben den Einkaufstourismus; das ist ein Problem, das wir schon lange kennen. Wir haben diesbezüglich bereits eine Reihe von Vorstössen übernommen. Es geht aber nicht nur um die Fahrt zum Einkauf am Samstag mit dem Auto über die Grenze bei Basel oder sonst wo. Wenn wir die ganze Situation und die Dynamik, die dahintersteht, betrachten, müssen wir insbesondere den Online-Handel in den Blick bekommen. Dieser Online-Handel hat eine sehr grosse Dynamik. Hier haben Sie im Übrigen bereits im Mehrwertsteuergesetz die Möglichkeit geschaffen, dass wir diese Firmen erfassen können.
In Anbetracht der Dynamik der letzten Monate scheint es dem Bundesrat richtig zu sein, hier eine Auslegeordnung zu machen, die Situation etwas vertiefter zu analysieren und das Ganze anzuschauen. Es geht hier durchaus um Schweizer Arbeitsplätze im Detailhandel, auch um Schweizer Strukturen, und wir werden in der Schweiz mit unseren hohen Löhnen, mit unserem Kostenumfeld die Voraussetzungen oder die Preise, wie sie im nahen Ausland sind, einfach nicht ganz erreichen.
Was der Konsument tut, das bleibt letztlich ihm überlassen. Aber es ist auch Aufgabe des Bundes, hier Strukturen zu schaffen, die wiederum gleich lange Spiesse schaffen. Mit diesem Bericht möchten wir Ihnen das aufzeigen. Also, es geht um mehr als "nur" gerade die Fahrt zum Einkaufstourismus über die Grenze am Wochenende, es geht auch um die ganze Dynamik des Online-Handels. Ich denke, es ist richtig und in Ihrem Interesse, wenn wir Ihnen dazu Bericht erstatten.
Ich bitte Sie also, den Vorstoss anzunehmen.
Hurter Thomas · Mit-M · Nationalrat · Schaffhausen · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Herr Bundesrat, Sie haben gesagt, es sei ein vielschichtiges Problem. Was ändert sich nun eigentlich mit diesem Postulat? Wir haben dann wieder einen Bericht. Wir kennen ja die Situation. Sie haben gesagt, Sie kennen die Situation auch. Was wird konkret geändert? Oder ist dieser Vorstoss einfach wieder einmal da, um Werbung zu machen, im Sinn von "Man tut etwas in Bern!", aber trotzdem wird nichts getan?
Maurer Ueli · BR-M · Bundesrat · Zürich
Wir verweisen in der Stellungnahme auch auf andere Vorstösse.
Zur Überprüfung von Staatsverträgen mit anderen Ländern: Wir haben in unserem Umfeld ja Nachbarländer, die das Problem unterschiedlich behandeln, mit der entsprechenden Freigrenze. Es wäre durchaus auch erwünscht, dass wir in unserem Umfeld mit Nachbarn sprechen, das anschauen, dass wir vielleicht etwas koordinieren. Wir werden auch mit der Digitalisierung neue Möglichkeiten haben, solche Beträge zu erfassen. Das würde dann nicht die Grenzwächter bedingen, die Herr Frehner Ihnen aufgezählt hat, sondern ein EDV-System, das das allenfalls erfassen könnte. Also, die Vielschichtigkeit ist gross.
Nachdem wir sehr viele Vorstösse zum Thema erhalten haben - wir haben ja nicht alle entgegengenommen -, haben wir gedacht, dass wir im Zusammenhang mit diesem Postulat hier einmal Bericht über all diese Fragen erstatten, die Sie uns gestellt haben. Die Dynamik ist gross, und die technologische Entwicklung, die Digitalisierung und alle diese Bereiche ermöglichen es, eine Auslegeordnung vorzunehmen und Ihnen auch Vorschläge zu unterbreiten, zu denen Sie dann Ja oder Nein sagen können. Es sollte also schon mehr sein als ein Bericht für die Schublade.
de Buman Dominique · P-M · Nationalrat · Freiburg · CVP-Fraktion
Le président (de Buman Dominique, président): Le Conseil fédéral propose d'adopter le postulat.
Abstimmung
Abstimmung - Vote
Für Annahme des Postulates ... 119 Stimmen
Dagegen ... 58 Stimmen
(2 Enthaltungen)