Lexipedia
HomeNewsBrowseDirectory
TermsPrivacySupport
Sign in

Expo.02. Defizitgarantie

829 · Amtliches Bulletin

Dated Jun 16, 2000

https://lexipedia.io/en/docs/ch/ab-bo-bu/829/de/expo-02-defizitgarantie

Retrieved on Sep 5, 2026

  1. Documents
  2. Confederation
  3. Official Bulletin
Source

Parliamentary business: Expo.02. Defizitgarantie (00.012)

00.012

Expo.02. Defizitgarantie

Verfahrensbeitrag

Antrag der Kommission

Eintreten

Antrag Föhn

Nichteintreten

Antrag der grünen Fraktion

Nichteintreten

Eventualantrag der grünen Fraktion

(falls der Antrag der Kommission angenommen wird)

Rückweisung an den Bundesrat

mit folgenden Auflagen:

1. dass zunächst die Bedingungen für den Zusatzkredit gemäss Botschaft 99.081 zu erfüllen sind;

2. dass klar dargelegt wird, wer bei einem allfälligen Defizit (nach Aufbrauchen der Defizitgarantie) für dieses aufkommen muss;

3. dass alle Kosten, welche die Bundesämter im Rahmen ihrer Budgets zusätzlich aufwenden, in der neuen Botschaft aufgelistet werden.

Proposition de la commission

Entrer en matière

Proposition Föhn

Ne pas entrer en matière

Proposition du groupe écologiste

Ne pas entrer en matière

Proposition subsidiaire du groupe écologiste

(au cas où la proposition de la commission serait adoptée)

Renvoi au Conseil fédéral

en le chargeant:

1. de faire en sorte, avant toute chose, que les conditions posées dans le message 99.081 pour l'obtention du crédit additionnel soient réunies;

2. de définir clairement à qui il reviendra d'éponger les éventuels déficits (après épuisement de la garantie de déficit);

3. d'établir dans le nouveau message une liste de tous les coûts supplémentaires qui incombent aux offices fédéraux dans le cadre de leur budget.

Widmer Hans · Nationalrat · Luzern · Sozialdemokratische Fraktion

Die WBK hat nach einem Besuch in Neuenburg und Biel am 30. und 31. März 2000 die Botschaft über eine Defizitgarantie zugunsten der Expo.02 beraten. Eintreten auf die Botschaft wurde ohne Gegenantrag beschlossen, nachdem Expo-Verantwortliche und Vertreter der Stadt Biel ausführlich informiert und auf Fragen der Kommissionsmitglieder geantwortet hatten.

In der Eintretensdebatte wurde von verschiedenen Kommissionsmitgliedern die schwierige Finanzierungsgeschichte der Expo.02 erläutert und kritisch betrachtet. Die Tatsache, dass sich unser Parlament bereits zum dritten Mal mit Kreditanträgen für das Projekt Expo.02 zu befassen hat, löste bei einigen Betroffenheit und Sorge aus. 1996 waren es 130 Millionen Franken, 1999 weitere 250 Millionen Franken. Das erste Mal ging es um einen Beitragskredit und 1999 um einen Zusatzkredit. Jetzt, im Jahre 2000, steht eine Defizitgarantie von 338 Millionen Franken zur Debatte. Insbesondere wurde bemängelt, dass die Kantone, vor allem auch die Standortkantone, nicht von allem Anfang an in das Konzept der Defizitgarantie eingebunden worden seien.

Allerdings setzte sich bei der Mehrheit im Verlauf der Diskussion die Meinung durch, es mache keinen Sinn, sich zum jetzigen Zeitpunkt allzu sehr und ausschliesslich auf die negativen Erfahrungen der Vergangenheit zu konzentrieren. Man komme nur dann weiter, wenn man den gelungenen Start mit dem Steuerungskomitee zur Kenntnis nehme und wenn man der neuen Führung und den neuen Kontrollinstrumenten das nötige Vertrauen schenke. Zudem sei es sehr wichtig, nicht ausschliesslich von Geld zu sprechen, sondern vermehrt auch von Inhalten. In diesem Zusammenhang dürfe das kulturelle sowie das Identität und Sinn stiftende Potenzial der Expo, die neu eben wirklich zur Landesausstellung werden solle, nicht unterschätzt werden.

Vor allem der Augenschein in Biel machte deutlich, dass die Standortgemeinden nicht nur grossen Belastungen wie Verkehr oder Lärmimmissionen ausgesetzt sein werden, sondern dass sie, insbesondere im Bereich nachhaltiger städtebaulicher Errungenschaften, durchaus werden profitieren können. Es wurde auch darauf hingewiesen, dass die Frage der Eintrittspreise, die in früheren Botschaften noch zu wenig deutlich herauskristallisiert worden war, seriös angegangen worden ist. Wir wissen heute, dass ein Grundpreis von 48 Franken mit verschiedenen Variationen vorgesehen ist. Auf die Details möchte ich hier nicht eingehen.

In diesem Sinne könnte man die in der Eintretensdebatte anvisierten Themen unter dem Titel "Geld und Geist der Expo.02" zusammenfassen.

Die Kommission ist auf die Vorlage eingetreten und hat den Entwurf mit 19 zu 0 Stimmen bei 4 Enthaltungen angenommen.

Guisan Yves · Nationalrat · Waadt · Freisinnig-demokratische Fraktion

Vous me pardonnerez de vous abreuver quelque peu de chiffres, mais je crois que cela est incontournable pour expliquer de quoi il retourne.

La demande par la direction de l'Expo.02 d'une garantie de déficit de 320 millions de francs couplée à une dispense de la TVA et l'absence d'intérêts sur les crédits fédéraux qui lui ont été octroyés n'a pas été sans surprendre, après la décision du Conseil fédéral de débloquer, le 26 janvier dernier, le crédit additionnel de 250 millions de francs que nous lui avions accordé sous condition. Ces 250 millions de francs étaient en effet censés permettre de couvrir le déficit en liquidités à fin 1999 et garantir la solvabilité de l'organisation par la suite.

Tant le message du 8 octobre 1999 que les propos de M. Couchepin, conseiller fédéral, au cours des débats devant notre Conseil le 7 décembre dernier attiraient toutefois l'attention sur les risques non couverts, malgré l'assainissement budgétaire, et que le rapport Hayek estimait à 170 millions de francs. De plus, les exigences pour l'octroi de ce crédit additionnel de 250 millions de francs n'étaient pas absolument remplies, ou presque remplies, selon la tournure de langage qui paraît la plus opportune, lorsque le Conseil fédéral en a malgré tout décidé ainsi le 26 janvier dernier. Il était en effet subordonné à des économies pour un montant de 290 millions de francs, et un engagement de financement de la part de l'économie pour un montant de 380 millions de francs. Or, en décembre 1999, ce montant n'était toujours que de 346 millions de francs, options comprises.

C'est donc avec le plus grand intérêt que votre commission s'est rendue à Neuchâtel pour y entendre le comité directeur en la personne de M. Pierre Dubois, ainsi que la direction de l'Expo.02, soit Mme Nelly Wenger, directrice générale, entourée de MM. Martin Heller, directeur artistique, Walter Häusermann, directeur des finances, Ruedi Rast, directeur technique et Alain Becker, secrétaire général. Le budget remanié sur la base du rapport Hayek se monte à 1,4 milliard de francs. Conformément aux voeux du Conseil fédéral, il comporte des économies pour 357,3 millions de francs. La cible est donc très largement atteinte. Le sponsoring s'élevait à un total prévisible de 389,5 millions de francs, soit 294 millions de francs d'assurés contre 95,5 millions de francs en option, lorsque la commission s'est réunie pour débattre de ces questions le 30 mars dernier.

Depuis lors, ces engagements ont peu évolué pour atteindre 300 millions de francs fermes et 87 millions de francs en option. Tels sont les chiffres articulés par M. Couchepin, conseiller fédéral, lors du débat au Conseil des Etats la semaine passée. Les grandes entreprises suisses ayant leur siège en Suisse romande ont de la peine à se mobiliser et se font toujours tirer l'oreille.

L'Association Exposition nationale s'est restructurée avec la mise en place d'un comité directeur et d'une direction comportant maintenant une direction d'exploitation, un pilotage et un controlling très serré. Les arteplages auront à leur tête un chef d'exploitation responsable de la gestion et de la réalisation. Un dispositif de controlling étroit a été mis en place. Toute somme de 100 000 francs et plus qui ne figure pas ou est supérieure aux prévisions budgétaires doit obligatoirement être soumise au comité directeur. Le directeur des finances établit un rapport mensuel sur l'évolution de la trésorerie. La direction de l'Expo doit par ailleurs présenter un rapport trimestriel à la Délégation des finances des Chambres fédérales et au Contrôle fédéral des finances.

Le budget de 1,4 milliard de francs se trouve, dans ces circonstances, calculé au plus près. Il présente un déficit de 38 millions de francs équivalent aux charges d'intérêt et à la TVA. Il ne laisse donc aucune marge de manoeuvre quelconque liée aux éléments imprévisibles qui pourraient intervenir et sont de trois ordres:

1. Les prix à la construction qui n'échappent pas à la reprise de la conjoncture, bien que faisant dans toute la mesure du possible l'objet de contrats à prix fixes avec les entrepreneurs généraux.

2. Tout en faisant des prévisions tenant largement compte des incertitudes météorologiques et autres, le budget des recettes est soumis à des fluctuations difficiles à maîtriser de manière absolue. Les prévisions de la direction font état de 4 millions de visiteurs pour 10,5 millions de francs d'entrée. Les prix d'entrée seront de 48 francs pour une journée, le passeport de trois jours 99 francs en prélocation et 120 francs à l'entrée, et enfin l'abonnement saisonnier 196 francs en prélocation et 240 francs à l'entrée. Les enfants et les jeunes en dessous de 16 ans ne paieront rien. Enfin, toute une série de paquets globaux sont prévus.

3. Malgré le crédit additionnel, l'Expo aura besoin de liquidités nouvelles dès le début de l'année 2001 estimées à environ 10 pour cent du budget, soit 140 millions de francs. Elle n'est pas une société commerciale conventionnelle, disposant d'un capital-actions et de fonds propres. Elle doit donc disposer d'un fonds de garantie à faire valoir en regard de crédits bancaires.

Pour cet ensemble de raisons, la direction de l'Expo sollicite une garantie de déficit de 320 millions de francs. Ce chiffre n'est pas dû au hasard, mais relève d'une évaluation méticuleuse prenant en considération tous les différents postes du budget. A cela, il faut ajouter la prise en charge de la TVA et les frais de gestion des crédits de la Confédération, soit respectivement 34 et 4 millions de francs pour un total de 38 millions de francs. Pour des raisons juridiques, il est exclu de dispenser l'Expo.02 de ces obligations. La solution trouvée a été d'ajouter la somme de 38 millions de francs à la garantie de déficit, ce qui donne un total de 358 millions de francs. Par ailleurs, le crédit initial de 1996 de 130 millions de francs comportait déjà 20 millions de francs au titre de garantie de déficit qu'il faut donc déduire. La requête porte donc au bout du compte sur un total de 338 millions de francs. Aux yeux du Conseil fédéral et de la direction de l'Expo, la discipline de gestion très rigoureuse mise en place permettra probablement d'éviter d'avoir recours à cette garantie, sauf bien entendu la part dévolue à la TVA.

Les très nombreuses explications brillamment données par M. Martin Heller quant à l'avancement du projet, permettant de réaliser 40 expositions, peut-être 50 au gré des moyens privés éventuellement mis à disposition, ont très largement rassuré la commission. Elle s'est ensuite déplacée sur le site de Bienne où elle a eu le plaisir d'entendre son syndic, M. Hans Stöckli, et M. Ueli Haag, municipal en charge des travaux. Malgré les contraintes cantonales obligeant de mettre à l'enquête des projets même provisoires comme celui de l'Expo, la ville de Bienne est en train de relever avec beaucoup d'enthousiasme le défi. Cela lui permettra de mettre à disposition de ses habitants et de la commune voisine de Nidau un assainissement et une restructuration très prometteuse de tous les terrains utilisés non seulement par l'Expo, mais de toute la zone voisine abandonnée par l'industrie, jusqu'à la gare, grâce à une planification et une réaffectation audacieuses. En cela la Municipalité de Bienne fournit un bel exemple de développement durable dans le contexte d'une manifestation d'importance, mais temporaire.

Au vu de l'ensemble de ces très nombreux éléments, l'entrée en matière n'a pas du tout été combattue par votre commission. Une proposition a été formulée de limiter la garantie de déficit à 170 millions de francs, conformément au rapport Hayek, pour rester cohérent avec les déclarations rendues publiques en automne dernier et pour avoir un effet incitatif plus ferme auprès des investisseurs privés, des cantons et des communes. De l'avis du Conseil fédéral, cette mesure aurait plutôt pour effet de déstabiliser l'économie que de l'engager davantage parce que cela reviendrait à un changement de cap après les décisions positives prises ces derniers mois. Cela pourrait entraîner des difficultés supplémentaires de financement, avec le risque d'un nouveau report d'une année et celui de la démission du comité directeur et de la direction. Ce témoignage de manque de confiance fondamental ne lui permettrait en effet plus de poursuivre ses travaux. Avec une garantie de déficit de 338 millions de francs et à supposer qu'elle soit entièrement utilisée, l'engagement total des pouvoirs publics se monterait à 32 pour cent et se situerait dans la même ligne que ce qui avait été accordé à l'Expo de 1964 avec 30 pour cent. En comparaison, le "Millennium Dome" de Londres a été financé avec une part de 53 pour cent de l'Etat et l'Expo universelle de Hanovre de 50 pour cent.

La commission a par conséquent repoussé cette proposition, par 20 voix contre 1 et avec 3 abstentions.

La Délégation des finances a également examiné la proposition de garantie de déficit de 338 millions de francs qui nous est soumise. Elle estime l'engagement de la Confédération particulièrement généreux au vu de celui des cantons qui, pour le moment, reste aléatoire. La décision devait se prendre la semaine passée, et je pense que M. Couchepin, conseiller fédéral, nous en informera plus précisément tout à l'heure. Néanmoins, la Délégation des finances se félicite du dispositif de contrôle plus strict mis en place et recommande l'acceptation de ce projet. De son côté, le Conseil des Etats a formulé des remarques analogues et l'a adopté, par 35 voix contre 2, lors du vote sur l'ensemble.

Par 19 voix sans opposition et avec 4 abstentions, la commission vous demande de faire de même.

Teuscher Franziska · Nationalrat · Bern · Grüne Fraktion

Lügen haben kurze Beine, nur nicht bei der Expo.02. Hier wird jede Lüge mit neuem Geld belohnt.

Lüge Nummer 1: 1996 versprach der Bundesrat, dank den 130 Millionen Franken werde eine wunderbare Expo entstehen, die den Bund keinen zusätzlichen Rappen kosten werde. 20 Millionen Franken dieses Kredites wurden klar als Defizitgarantie ausgewiesen. 1999 warf der Bundesrat dieses Versprechen über den Haufen. Nun forderte er zusätzliche 250 Millionen Franken für die Expo.02. Dieser Kredit wurde von der Einhaltung verschiedener Auflagen abhängig gemacht.

Damit beging er Lüge Nummer 2, denn der Kredit wurde schliesslich gesprochen, obwohl die Auflagen nicht erfüllt waren. In der gleichen Botschaft gestand der Bundesrat ein, dass die 20 Millionen Franken, die 1996 für Bundesprojekte gesprochen worden waren, bereits zur Sicherung der Liquidität im Expo-Sumpf versickert seien. Heute behauptet Expo-Chef Steinegger in der Zeitung, das Geld sei für die Vorprojektstudien verwendet worden. Ist dies nicht ein Widerspruch? Eine solche Zweckentfremdung eines Kredites würde wohl in der Privatwirtschaft in keiner Firma akzeptiert.

Sie, Herr Bundesrat Couchepin, sagten letzte Woche im Ständerat, Sie hofften, die Defizitgarantie werde nicht voll ausgeschöpft. Sie gehen also auch davon aus, dass zumindest ein Teil der Defizitgarantie sicher gebraucht wird. Somit sind also auch Sie der Meinung, dass das offizielle Expo-Budget falsch ist, und wir werden ein weiteres Mal hinters Licht geführt.

Die neue Expo-Crew startete letzten Herbst mit grossen Vorschusslorbeeren. Kollege Widmer sagte als Berichterstatter, es sei ein gelungener Start gewesen. Gelungen war sicher, dass es ein genialer Schachzug war, den freisinnigen Parteipräsidenten Franz Steinegger als Expo-Chef einzusetzen. Denn als Krisenmanager hat er in der Öffentlichkeit eine hohe Glaubwürdigkeit, und seit seiner Ernennung ist die sonst so finanzbewusste Freisinnig-demokratische Partei auf Gedeih und Verderb in die Expo eingebunden. Steineggers und Couchepins Verdienst ist es, dass sie im Parlament das Terrain für immer neue Kredite geebnet haben. Ihnen werden es die Steuerzahlerinnen und -zahler zu verdanken haben, dass sie das Expo-Fiasko zu berappen haben. Der Wirtschaft konnten auch diese beiden Herren die geforderten Millionen bisher nicht abringen.

Aus den anfänglichen 130 Millionen Franken sind inzwischen rund 700 Bundes-Expo-Millionen geworden. Dazu kommen noch mindestens 50 Millionen Franken aus Expo-Beiträgen diverser Bundesstellen, wie der Bundesrat in seiner Antwort auf meine Interpellation 00.3096 aufgeführt hat. Da von den 70 Millionen Franken für die Ausstellungsprojekte des Bundes bereits rund 20 Millionen im Expo-Sumpf versickert sind und noch einige Millionen für Miete abgezweigt werden, ist auch hier mit Nachkrediten zu rechnen. Diese Budgets sind völlig unrealistisch, wenn man bedenkt, dass das VBS für die zehn Tage Muba bereits einen Budgetbetrag von 5 Millionen Franken gebraucht hat.

Auf die Frage, ob zusätzlich zur Defizitgarantie von 338 Millionen Franken keine weiteren Bundesgelder zur Deckung eines allfälligen zusätzlichen Defizits bezahlt werden müssten, antwortete der Bundesrat am 31. Mai auf meine Interpellation 00.3096: "Während die Situation in Bezug auf die rechtliche Verantwortung eindeutig ist, bedarf die politische Verantwortung der Eidgenossenschaft allenfalls einer nuancierteren Betrachtung. Es steht trotz der privatrechtlichen Organisationsstruktur der Expo.01 ausser Zweifel, dass die Landesausstellung wesentlich von der Eidgenossenschaft initiiert worden ist."

Täglich erreichen uns neue Schreckensmeldungen von der Weltausstellung in Hannover, wie z. B.: "500 Leute entlassen wegen mangelnder Besucherzahl" oder "Expo-Defizit fünfmal so hoch wie geplant". Diese Zahlen scheinen die Expo-Verantwortlichen nicht zu erschüttern. Nelly Wenger sagte letzte Woche in einem Interview, nur ein Erdbeben könne das Expo-Budget noch erschüttern. Die grüne Fraktion sieht das anders. Die Expo.02 ist auf Sand gebaut und wäre längst wie ein Kartenhaus in sich zusammengefallen, wenn nicht die öffentliche Hand jeden drohenden Zusammenbruch verhindert hätte.

Die grüne Fraktion beantragt Ihnen, auf diese Defizitgarantie nicht einzutreten. Wir können es uns nicht leisten, noch mehr Geld in die Expo.02 zu schütten, die sich als Fass ohne Boden erwiesen hat.

Falls Sie Eintreten auf die Vorlage beschliessen, dürfen Sie sich nicht wundern, wenn aus dem Fass ohne Boden ein veritables Pulverfass wird, weil immer mehr Bürgerinnen und Bürger jegliches Vertrauen in die demokratischen Institutionen verlieren, welche auf der einen Seite Sozialabbau betreiben und auf der anderen das Expo-Debakel zu verantworten haben.

Föhn Peter · Nationalrat · Schwyz · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

Zu Beginn dieser Session hat unser sehr geschätzter Nationalratspräsident gesagt, unser höchster Berg sei nicht die Dufourspitze, unser höchster Berg sei der Schuldenberg. Bis heute habe ich niemanden gehört, der dagegen opponierte.

Sie wissen: Grundsätzlich war ich nicht gegen die Expo. Aber ich spreche mich klar und unmissverständlich gegen das Vorgehen der "Expo-nenten" aus. Alle vernünftigen Grundsätze der Finanzierung wurden über den Haufen geworfen. Beim ersten Geschäft, 1996, gab es Anträge von 110 plus 20 Millionen Franken, dies bei Totalausgaben (gemäss dem Kostenvoranschlag) von 516 Millionen Franken. Dem haben wir zugestimmt. Damals wurde zuerst Geld verlangt; die Inhalte, hiess es, sollten später bestimmt werden. Wir kauften also die Katze im Sack. Schon damals verlangte die SVP-Fraktion, dass bezüglich Budget und Verantwortung klarer Wein eingeschenkt werde. Wie hiess es doch so schön? Die globale Verantwortung liege beim Verein und unterstehe der Überwachung durch die Eidgenossenschaft. Oder: Der Verein alleine, nicht der Bund oder die beteiligten Kantone, übernehme die finanzielle Verantwortung. Herr Bundesrat Delamuraz gab alle Garantien, dass sich das Budget und der Bundesbeitrag, "um den wir Sie heute bitten, inklusive Erhöhung und Defizitgarantie versteht. Es wird keine Aufstockung zum Budget, das wir Ihnen jetzt vorlegen, geben".

Und siehe da: Drei Jahre später galten diese Worte nichts mehr. Ein zweites Expo-Geschäft wurde vorgelegt, welches aber an klare Bedingungen, an zu erreichende Vorgaben geknüpft war. Diese wurden bei weitem nicht eingehalten - der Zusatzkredit wurde gesprochen. Der Bundesrat beteuerte dabei, dass es ohne die Erfüllung dieser Bedingungen nichts geben würde. Und siehe da: Drei Monate später galten diese Worte wiederum nichts mehr - im Gegenteil.

Die "Expo-nenten" hatten im Herbst wirklich alle Hebel in Bewegung gesetzt und auch etwas erreicht - ich denke an Sponsoring, PR usw. "Katastrophen-Franz" hat das Seine dazu beigetragen; meiner Meinung nach hat er aber leider nur verschlimmbessert. Ich habe den Eindruck, dass am 26. Januar dieses Jahres die Flügel der "Expo-nenten" erlahmt sind. Der 26. Januar nämlich war das Datum der Freigabe des Zusatzkredites durch den Bundesrat. Seit dem 26. Januar konzentrierte man sich auf die Freistellung weiterer Steuergelder. Klar, eine Kuh melkt man, solange sie Milch gibt und nicht ausschlägt. Aber man kann auch die beste Milchkuh überfordern, das wissen die anwesenden Bauern am besten.

Aufgrund des Hayek-Berichtes hat man in der Botschaft vom 8. Oktober 1999 und in der letzten Wintersession einzig auf ein zusätzliches Risiko in der Grössenordnung von maximal 170 Millionen Franken hingewiesen, und, siehe da, wenige Wochen später galten diese Worte nichts mehr. Den Gipfel und Höhepunkt entnehme ich nun aus der vorliegenden neuen Botschaft, und zwar aus dem letzten Absatz von Kapitel 3, dort heisst es: "Für eine erfolgreiche Durchführung der Landesausstellung braucht es jedoch mehr. Die Expo-Leitung macht die Weiterführung der Arbeiten davon abhängig, dass durch eine Defizitgarantie auch die noch bestehenden Risiken abgedeckt werden und eine Reserve für Unvorhergesehenes geschaffen wird. Wenn der Bundesrat und das Parlament nach wie vor für die Durchführung der Expo.02 einstehen, müssen sie deshalb auch auf Zusatzbegehren des Steuerungskomitees eintreten." Das ist für mich eine klare Erpressung, was ich als unverschämt taxiere.

Man beantragt uns heute erneut eine zusätzliche Defizitgarantie von 338 Millionen Franken. Der Botschaft ist zu entnehmen, dass - je nach Ansicht - Totalausgaben von 1440 Millionen bis 1800 Millionen Franken budgetiert sind. Meine lieben Damen und Herren und "Expo-nenten", so geht das nicht! Budgets werden erstellt, damit sie eingehalten werden, und nicht, damit man neue Begehrlichkeiten draufbuttern kann. Deshalb kann hier nichts anderes getan werden, als die rote Karte zu zeigen.

Ich bitte Sie, dem Nichteintretensantrag zuzustimmen.

Gonseth Ruth · Nationalrat · Basel-Landschaft · Grüne Fraktion

"Ein schales Gefühl", "keine spontane Begeisterung", "Verärgerung", "eine verfuhrwerkte Situation": das sind die Reaktionen, die ich aus der Bevölkerung zur Expo.02 zu hören bekomme. Mit Salamitaktik werden uns da immer weitere Millionenzugeständnisse abgepresst, ohne dass Auflagen und Versprechen im Zusammenhang mit früheren Krediten erfüllt sind. Kollegin Teuscher hat sie aufgelistet. Es erweist sich heute, dass unsere erste "grüne" Skepsis gegenüber dem Expo-Projekt des Bundesrates mehr als richtig war. Denn der Bundesrat hat von Anfang an die Voraussetzungen für eine Expo.02 völlig falsch aufgegleist, hat als verantwortliches Führungsgremium viel Geld im Sand verlocht und in den Neuenburger-, Murten- und Bielersee versenkt. Gleichzeitig hat er viele fähige Menschen verheizt. Denn es ist heute klar: Die Auflagen, welche der Bundesrat Frau Fendt und ihrem Team gemacht hat, waren unmöglich und völlig unrealistisch. Vor allem erstaunt, dass gerade Sie, Herr Bundesrat Couchepin, die Kooperations- und Mitverantwortungsbereitschaft der Wirtschaft so falsch eingeschätzt haben. Rundum hat es Herr Couchepin versäumt, seine Aufgaben wahrzunehmen. Da hätten eigentlich nicht Frau Fendt und ihre Crew, sondern der Bundesrat den Hut nehmen müssen. Daher die Frage, Herr Bundesrat: Gedenken Sie, wenigstens das erste Expo-Leitungsteam zu rehabilitieren, wenn auch nur mit einer symbolischen Geste?

Obwohl bis heute nicht klar ist, welche Schweiz an der Expo.02 dargestellt oder entdeckt werden soll, geht es beim Eventualantrag der grünen Fraktion nicht um inhaltliche Fragen der Expo.02, sondern um eine politische Wertung. Wir lassen uns nicht in diese verfuhrwerkte Taktiererei des Bundesrates und von Herrn Steinegger und Konsorten einspannen. So wollen wir Grünen nicht mit Bundesmillionen und Steuergeldern umgehen, insbesondere wenn uns die gleichen Leute sonst immer Sparsamkeit predigen.

Mit unserem Eventualantrag auf Rückweisung - falls Eintreten beschlossen wird - verbinden wir drei Auflagen:

1. Die Bedingungen für den Zusatzkredit von 250 Millionen Franken sind zuerst zu erfüllen. Was das bedeutet, hat Herr Randegger in seinem Votum anlässlich der Wintersession 1999 gesagt: "Die im Rahmen des Zusatzkredites vom Parlament gesprochenen Mittel .... gelangen nur dann zur Auszahlung, wenn sechs strenge Bedingungen erfüllt sind .... Die zusätzlichen 250 Millionen Franken werden nur dann zur Verfügung stehen, wenn sich die Wirtschaft im Umfang von 380 Millionen Franken beteiligt und der Verein 'Expo 2002' für den Budgetausgleich die noch fehlenden 290 Millionen Franken beizusteuern in der Lage ist." (AB 1999 N 2403)

Ein Mann, ein Wort! Herr Bundesrat und auch Herr Randegger, diese Bedingungen sind heute nicht eingehalten, und trotzdem wurde der Kredit freigegeben. Noch fehlen Zehntausende, Millionen Franken aus der Wirtschaft. Oberknausrig, mit 0,0 Franken Beteiligung, steht etwa die Nummer eins der Schweizer Wirtschaft da: die Firma Nestlé.

2. Wir wollen vom Bundesrat endlich eine klare Antwort auf die Frage, wer bei einem allfälligen weiteren Defizit nach Aufbrauchen der Defizitgarantie, die wir heute sprechen sollen, die verbleibenden Schulden übernehmen muss. Herr Bundesrat, Sie können sich doch nicht einfach über eine eindeutige Antwort hinwegmogeln, wie Sie dies in der Antwort auf die Interpellation Teuscher tun.

3. Wir wollen über die Zehntausenden, Millionen Franken, welche die Bundesämter im Rahmen ihres Budgets zusätzlich zu unseren Krediten und Garantien noch aufwenden, eine klare Auskunft.

So weit zur Begründung unseres Rückweisungsantrages.

Heute möchte ich von Ihnen, Herr Bundesrat, noch wissen, wie der Stand und was der Inhalt der vier Bundesprojekte ist. Welche sind noch immer in der Vorphase, und über welche können Sie mehr Details bekanntgeben? Werden sie alle gemäss der geltenden Regeln ausgeschrieben? Kommen die Beträge, die wir für diese vier Bundesprojekte gesprochen haben, wirklich diesen Projekten zugute?

Ich bitte Sie, dem Eventualantrag auf Rückweisung der grünen Fraktion zuzustimmen. Nach all den Debakeln und Skandalen der bisherigen Expo-Geschichte sind jetzt endlich Sorgfalt, Transparenz und ein sparsamer Einsatz von Steuermillionen nötig. Nur so können wir vielleicht ein bisschen Vertrauen der Bevölkerung zurückgewinnen.

Fetz Anita · Nationalrat · Basel-Stadt · Sozialdemokratische Fraktion

Nach so viel Pessimismus und auch so vielen starken Sprüchen von jenen, die einerseits oft wissen, wie es wirklich ist, und andererseits immer schon gewusst haben, wie es wirklich ist, möchte ich Ihnen eine etwas andere Perspektive aufzeigen und ihnen einen Weg vorschlagen, auf dem die Expo.02 zu dem wird, was wir eigentlich alle wollen und brauchen: eine Landesausstellung nämlich, die die Willensnation Schweiz wieder einmal von ihrer besseren, nicht von ihrer "nürzigen", kleinkrämerischen, nörglerischen Seite zeigt, vielmehr von jener Seite, die wir doch auch haben: von der selbstbewussten, jener mit der Fähigkeit, in einer kleinen Gemeinschaft sehr viel Kohäsion, Zusammenhalt zu bewirken.

Wie sollen wir das machen? Ich schlage Ihnen vor, dass wir die Defizitgarantie nicht einfach tel quel sprechen, sondern sie an Inhalte binden. Die SP-Fraktion will nicht primär Defizite, sondern Inhalte garantieren. Das heisst: Wir schlagen Ihnen vor, dass wir 30 Millionen Franken für inhaltlich spannende Projekte reservieren, die noch nicht finanziert sind, die im Moment weder von der Wirtschaft noch von der öffentlichen Hand finanziert werden können. Das Defizit reduzieren wir um den gleichen Betrag, auf 308 Millionen Franken.

Was können wir damit erreichen? Die Expo.02 steht und fällt mit den Inhalten; gerade Hannover hat dies jetzt gezeigt. Die Leute wollen keine Leistungsschau, keine Länderschau mehr, keine Technikdarstellung, sondern spannende, inhaltliche Auseinandersetzung. Kein Mensch geht in Hannover in die langweiligen Länderausstellungen. Aber, oh Wunder, was ist der grosse Renner in Hannover? Der Schweizer Pavillon! Und warum? Weil er eben unkonventionell ist, auch kulturelle Aspekte in den Vordergrund stellt und Disziplinen zusammenbringt, die man vorher so nicht gesehen hat. Und plötzlich redet alles über die Schweiz, existiert der Sonderfall nicht mehr nur als Abgrenzung, sondern auch als positiver Identifikationsbezug. Genau das müssen wir bei der Expo.02 erreichen.

Nach dem Abspeckungsprogramm der neuen Leitung der Expo.02 ist bislang vorgesehen, dass es 40 Projekte geben soll. Jene, die sich mit den Projekten wirklich beschäftigt haben, wissen, dass darunter ausserordentlich spannende Sachen sind, die ganz bestimmt ihr Publikum finden werden. Das Problem heute ist, dass nur 25 davon sicher finanziert sind, zehn erst teilweise und dass zehn weitere, die ausserordentlich spannend sind, noch nicht finanziert sind. Hier möchte ich zuhanden von Ruth Gonseth und der grünen Fraktion sagen, dass dies Projekte sind, die eigentlich unsere Anliegen darstellen. Es sind Projekte über Gewaltprävention in der Schweiz dabei, Gender-Projekte, kulturell spannende Projekte. Da haben wir vermutlich eine andere Einschätzung, was machbar, was nicht machbar ist.

Ich bin von Grund auf optimistisch und denke, wenn wir nochmals in die Inhalte investieren, dann werden wir auch dafür sorgen können, dass wir die Defizitgarantie tatsächlich nicht brauchen. Denn daran hält auch die SP-Fraktion fest: Wir wollen jetzt die Defizitgarantie nicht einfach so sprechen, wenn wir alle im Geheimen wissen, dass sie sowieso gebraucht wird. Nein, das wollen wir nicht; eine Defizitgarantie ist eine Defizitgarantie und keine Vorfinanzierung. Deshalb sollen gerade diejenigen, die nicht noch mehr Geld ausgeben wollen, dem Antrag der Minderheit zustimmen; reservieren Sie 30 Millionen Franken für die Inhalte, aber bestehen Sie darauf, dass die Defizitgarantie dann nicht gebraucht wird.

Föhn Peter · Nationalrat · Schwyz · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

Ich habe vorhin von der roten Karte gesprochen. Sollte die rote Karte nicht fruchten, probieren wir es halt mit der gelben. Ich sage noch einmal: Die SVP hat Ja zur Expo gesagt, aber wir sagen Nein zu diesem Vorgehen. Ein Budget wird erstellt, damit es eingehalten wird. Ich denke an unseren Kanton, in dem ich auch Budgets erstelle. Diese dürfen zwar unterschritten, aber niemals überschritten werden. Meine Vorrednerin hat von einem Abspeckungsprogramm gesprochen. Da stehen mir die Haare zu Berge.

Blättern wir ein wenig in der Geschichte zurück - wir müssen gar nicht so weit zurückblättern -: 1996 wurden Ausgaben von 516 Millionen Franken budgetiert. Das war die Botschaft. Damals hat man uns klipp und klar versprochen, der Verein trage die Verantwortung, wenn mehr ausgegeben werden sollte. Man käme nicht mehr auf uns zurück. Im ersten Budget waren es also 516 Millionen Franken; im zehnten Budget, 1999, hat man um fast 50 Prozent auf 941 Millionen Franken erhöht; das Hayek-Budget nennt 1154 Millionen Franken minimal und 1212 Millionen Franken maximal.

Heute wurden uns wiederum drei Budgets vorgelegt. Hayek: 1538 Millionen Franken, ohne Verschiebungskosten. Das zweite Budget in unserer Botschaft spricht von 1806 Millionen Franken Ausgaben, und die Expo-Leitung spricht heute von 1439 Millionen Franken. Da muss sich die linke Seite schon fragen: Wo wurde hier abgespeckt, wenn jetzt im Budget über dreimal mehr Ausgaben als anfänglich aufgeführt werden? Ich sehe hier nichts von Abspeckung. Unglaubwürdiger geht es nicht mehr. Ich frage: Weshalb hat man Hayek beigezogen? Legen Sie doch endlich ein verbindliches und verlässliches Budget vor, das es dann einzuhalten gilt, auch wenn Begehrlichkeiten zurückgestuft werden müssten, auch wenn Wünsche nicht verwirklicht werden könnten, auch wenn kleinere Brötchen gebacken werden müssten. Denn es geht eventuell auch mit weniger feudalen Infrastrukturen; es wird ja sowieso alles wieder abgerissen. Im Dezember 1999, also vor noch nicht allzu langer Zeit, sprachen Bundesrat und Expo-Verantwortliche von maximal 170 Millionen Franken Defizitgarantie, die noch auf uns zukommen könnten.

Wem soll ich nun glauben? Wem soll nun der Steuerzahler glauben? Vonseiten des Bundesrates hiess es damals, die Landesausstellung müsse nicht um jeden Preis verwirklicht werden.

Für ein umso grösseres Trauerspiel halte ich das Ganze, weil die erforderlichen Bedingungen nicht erfüllt wurden, wir haben das gehört; die Kredite wurden trotzdem freigegeben, und heute "buttert" man noch mehr drauf. Ich frage hier einmal mehr: Wo ist die Glaubwürdigkeit der Politik? Wo ist insbesondere die Glaubwürdigkeit des Bundesrates?

Ich verweise auf die Interpellation Teuscher. Zählen Sie in der Antwort auf die Interpellation zusammen, was die öffentliche Hand, was der Bundesrat neben den gesprochenen Krediten noch an Leistungen erbringt. Das läppert sich noch einmal gewaltig zusammen. Ich habe in der Wintersession einen Antrag auf Rückweisung der Vorlage 99.081 für den Zusatzkredit mit Option auf Verschiebung oder Abbruch gestellt. Zumindest jedoch hätten alle Fakten zusammengetragen und dann eventuell in der Frühjahrssession noch einmal eine neue Vorlage präsentiert werden sollen. Es wäre ehrlicher gewesen, aber man wusste damals ja alles besser.

Wie komme ich auf 180 Millionen Franken? Bezüglich der 170 Millionen Franken haben wir gehört, dass die zusätzlichen Risiken uns schon damals dargelegt wurden, und ich sage nun: Gut, diese Summe können wir akzeptieren. 10 Millionen Franken für die neue Leitung, die die Widerwärtigkeiten übernehmen muss, könnte man noch darüber hinaus geben, aber dann ist endlich Schluss.

Ich bitte Sie, diesen Eventualantrag zu unterstützen, denn Grössenwahn führt nirgends hin. Ich glaube, wir haben unser Möglichstes getan. 180 Millionen Franken genügen. Die Bürgerinnen und Bürger sind kritisch. Die Wirtschaft ist auch kritisch. Überlegen wir, weshalb die Westschweizer Wirtschaft nicht investiert hat! Weshalb nicht? Also dürfen auch wir im Rat so kritisch sein.

Ich bitte Sie, meinen Eventualantrag zu unterstützen.

Mugny Patrice · Nationalrat · Genf · Grüne Fraktion

Il n'y a pas très longtemps, lors de la session de décembre 1999, le Conseil national a accepté d'octroyer à Expo.02 une subvention supplémentaire de 250 millions de francs qui, comme vous le savez, s'ajoutait à une enveloppe de 130 millions de francs déjà votée précédemment. Nous en étions donc à 380 millions de francs. Je me souviens très clairement qu'il n'était pas question, alors, de cette garantie de déficit, laquelle s'élève donc à 338 millions de francs.

Je suis totalement convaincu que cette garantie est d'ores et déjà comprise de fait dans le budget d'Expo.02 comme une somme dépensée. Nous en sommes donc déjà à quelque 720 millions de francs. Mais, contrairement à ce que les responsables veulent laisser croire, ce n'est pas tout. Suite aux questions posées par Mme Teuscher, on sait que plusieurs secteurs de l'Etat fédéral injecteront eux aussi dans cette affaire des montants non négligeables: ça va de 600 000 francs de l'Office fédéral des assurances sociales à 12 millions de francs - vous avez bien entendu: 12 millions! - de l'Office fédéral de l'agriculture. L'Office fédéral des routes ne mettra, lui, "que" 3 millions de francs. Et il y a de très nombreux offices qui, comme l'Office fédéral du sport, n'ont pas encore décidé du montant de la facture.

Partant des chiffres en notre possession à l'heure actuelle, on peut sans exagérer parler de dizaines de millions supplémentaires qui seront ainsi versés par les contribuables en sus des 720 millions de francs. Et je ne parle que du niveau fédéral, parce qu'il y a encore les cantons et les communes qui sont sollicités. Aux dernières nouvelles, et bon nombre de chiffres ne sont pas encore connus, les cantons verseront quelque 65 millions de francs, et les communes 21 millions de francs. Faites le calcul, nous ne sommes plus très loin des 900 millions de francs, quasiment du milliard.

Je pose alors la question: est-ce qu'on nous prend pour des imbéciles complets? Alors, qu'on nous le dise! Car il devient évident que cette Expo.02 coûtera au bout du compte aux contribuables plus que le milliard. Lorsque le Conseil fédéral ose écrire en substance qu'il fait confiance au comité directeur de l'Association Exposition nationale dont le but déclaré est de réaliser l'exposition nationale dans les limites réduites du budget d'Expo.02, sans solliciter la garantie en cas de déficit, je me dis que j'ai la réponse à ma question: on nous prend pour des imbéciles!

Car comment faire confiance à un comité qui parvient à revenir deux fois devant notre Conseil en moins de six mois, la première fois pour demander 250 millions de francs, la fois suivante pour en redemander 338 supplémentaires? Je vous invite à lire attentivement les documents remis par ces gens-là. Leurs prévisions, tant à propos des recettes devant provenir des milieux privés que de celles découlant de la fréquentation de cette exposition, sont très optimistes. Ils prévoient environ cinq millions de visiteurs: ils devraient s'intéresser à ce qui se passe à Hanovre, où se tient l'Exposition universelle. Les responsables avaient prévu 40 millions d'entrées, soit une moyenne de 260 000 visiteurs par jour. Or, ils n'atteignent pas, certains jours, le dixième de la fréquentation prévue. Ils ont déjà dû licencier des centaines d'employés, c'est un véritable bide financier.

Mais évidemment, pour en revenir à Expo.02, notre Conseil et le Conseil des Etats passeront à la caisse au moment voulu, même s'il faut payer encore plus que les montants versés et ceux qui auront été garantis. Pourquoi? Parce qu'on ne lâche pas les petits copains: tous ces gens si prompts, si rapides à fustiger l'Etat dépensier lorsqu'il s'agit de dépenses sociales et qui vantent les mérites gestionnaires de la droite; de M. Franz Steinegger, président de ce Parti radical-démocratique si arrogant lorsqu'il s'agit de donner des leçons de gestion aux autres; de cet autre radical, un certain Pascal Couchepin, M. Suisse SA, qui vénère des organisations comme l'OMC. Dans une interview donnée le 16 octobre dernier, M. Steinegger, justifiant la demande de 250 millions de francs, déclarait péremptoirement: "Je n'ai qu'une seule certitude, il est exclu de venir réclamer 300 millions de francs après la manifestation." Il avait raison, il vient demander 338 millions de francs supplémentaires avant la manifestation. Je suis certain qu'il n'hésitera pas à revenir après la manifestation demander, si c'est nécessaire, bien plus de 300 millions de francs.

M. Couchepin, conseiller fédéral, était tout de même un peu plus franc lorsqu'il disait: "De toutes les connaissances acquises depuis le début de l'année 1999 du fonctionnement de l'Expo, à plusieurs reprises, ses responsables m'ont dit qu'il y avait du retard dans le sponsoring, mais que tout serait réglé dans les quinze jours, que ce n'était surtout pas le moment de leur tirer dans le dos." Trois semaines plus tard, c'est toujours M. Couchepin qui parle: "On me répétait la même chose. Un certain nombre de faits m'ont fait constater que l'espoir, souvent, l'a emporté sur une analyse réaliste."

J'espère aujourd'hui que l'analyse réaliste l'emportera, et que notre Conseil refusera clairement d'accorder la garantie de déficit demandée en n'entrant pas en matière. Si le Conseil décidait tout de même ladite entrée en matière, nous espérons au moins que les exigences posées par le Gouvernement précédemment, et qui ne sont toujours pas réalisées, seront au minimum remplies, notamment la participation du privé où il manque toujours 70 millions de francs.

Nous voulons que le Conseil fédéral nous dise comment il financera le scénario le plus catastrophique au cas, le plus probable, où cette Expo s'avérait au bout du compte être un fiasco financier complet. Pour les socialistes, je ne pense pas que 30 millions de francs de contenu sur plus de 1000 millions de francs de dépenses vont donner tout à coup une justification à cette exposition.

Riklin Kathy · Nationalrat · Zürich · Christlichdemokratische Fraktion

Zum dritten Mal müssen wir in diesem Saal über einen Kredit für die Expo.01 bzw. neu für die Expo.02 beschliessen. Die Leidensgeschichte dieses ersten Grossunternehmens im neuen Jahrtausend ist hinlänglich bekannt. Unter der Leitung des Comité stratégique sind viel Energie und ineffizient eingesetzte Gelder für hohe Entschädigungen, unangebrachte Spesenentschädigungen, Vorprojekte und immer wieder umgestossene Konzepte in dieses Grossprojekt geflossen. Bei der Beratung des neuesten Kredites, der Defizitgarantie von 338 Millionen Franken, hat Ständerat Bieri von einer Kröte gesprochen, die wir nun einmal schlucken müssten. Aber er hat auch der Hoffnung Ausdruck gegeben, daraus entstehe ein Froschkönig, aus dem in zwei Jahren ein goldener Prinz schlüpfen möge.

Die Vorbereitungen für die Expo.02 laufen auf Hochtouren, und die Chancen, dass doch noch eine spannende, avantgardistische, viel beachtete Expo.02 entstehen wird, ist gross. Bei uns neuen Parlamentarierinnen und Parlamentariern entsteht aber der Eindruck, dass 1996, am Anfang, mit 130 Millionen Franken - wovon bereits 20 Millionen Franken Defizitgarantie - tief gestapelt wurde. War dies ein Dumpingangebot, um uns zu ködern? 250 Millionen Franken Zusatzkredit haben wir, gutgläubig und zuversichtlich, in der Wintersession 1999 bewilligt, und wir meinten, nun sei alles auf dem Förderband. Nun kommt Herr Bundesrat Couchepin schon wieder mit einem Antrag. Pikant ist, dass ein Abbruch der Übung 344 Millionen Franken kosten würde - sofern dieser Aussage Vertrauen geschenkt werden kann. Den Abbruch der Übung können wir uns somit sicher nicht mehr leisten, es bleibt nur noch die Flucht nach vorn.

Die Expo.02, ein Grossereignis, das nachhaltig wirken und unserem Land neue Impulse bringen soll, wollen wir ja eigentlich. Immer wieder erinnern wir uns sehr positiv an die Expo 1964 - damals steckte ich noch in den Kinderschuhen -; die Gestaltung des Geländes und die Ausstellungen sind bleibende Erinnerungen. Hier geht es wieder um eine Landesausstellung; in dieses grosse und schöne Projekt darf das Land auch investieren. Letzte Woche haben wir die Modelle der Arteplages gesehen. Von dieser Architektur sind wir beeindruckt. Namhafte Architekten, Planer, Künstler, Gestalter sind an der Arbeit; ihnen wollen wir eine Chance geben.

Die CVP-Fraktion stimmt zähneknirschend der Defizitgarantie zu und erwartet, dass dieser Betrag nicht ausgeschöpft wird. Wir verlangen auch, dass die Kantone und die Standortgemeinden sich noch mehr an der Expo.02 beteiligen, und erwarten, dass die fehlenden Sponsorbeiträge gesucht werden. Herr Bundesrat Couchepin, Sie haben die politische Verantwortung und müssen dieses Geschäft konsequent und gradlinig führen. Wir anerkennen aber auch, dass unter der Leitung von Frau Wenger und Herrn Heller gewaltige Anstrengungen unternommen worden sind, das Schiff der Expo.02 wieder auf Kurs zu bringen und interessante Bauten und Projekte zu verwirklichen.

Die Auswirkungen für die Region der drei Seen werden sehr positiv sein, vom wirtschaftlichen Rückfluss werden viele KMU in der ganzen Schweiz profitieren.

Sicher kann man den Betrag von 338 Millionen Franken manipulieren, ihn kürzen oder halbieren. Dieser SVP-Stil ist mir von Zürich her sehr gut bekannt.

Wir erwarten aber vom Bundesrat und werden ihn dafür in die Verantwortung nehmen, dass diese Weisung sorgfältig vorbereitet wurde und der Betrag gerechtfertigt ist.

Wir stimmen dem Kredit, wie bereits gesagt, zu, wenn auch zähneknirschend.

Simoneschi Chiara · Nationalrat · Tessin · Christlichdemokratische Fraktion

Farò qualche considerazione senza parlare di cifre. La direttrice dell'Expo 2000 di Hannover ha dichiarato in un'intervista che l'esposizione è nata dalla necessità di far incontrare le persone, di promuovere il dialogo e di migliorare la comunicazione. In un mondo che si avvia sempre più verso la comunicazione globale e virtuale, e forse proprio a causa di ciò, le persone sentono il bisogno pressante di incontrarsi fisicamente in un luogo per conoscere e per conoscersi. Oltre a ciò, un'esposizione è anche una vetrina nella quale esporre realizzazioni e visioni.

A questo punto qualcuno potrebbe dire che la Svizzera è troppo piccola per permettersi un'esposizione, e tutti i dubbi che sono stati espressi qui, in fondo lo confermano. Penso invece di poter dire che se non ci fosse una Expo.02, bisognerebbe inventarla. La Svizzera, in questo inizio di millennio, ha bisogno più che mai di un luogo di incontro e di festa - innanzitutto per noi Svizzeri, e poi anche per le persone che verranno da fuori. Per noi Svizzeri, Expo.02 dovrà essere l'occasione per riscoprire la ricchezza delle nostre quattro lingue e delle nostre quattro culture nazionali, il senso profondo del nostro stare insieme da 700 anni, malgrado e proprio grazie alle diversità. Dovrà essere l'occasione della gioia - la gioia di incontrarci, di conoscerci e di capirci meglio; l'entusiasmo di continuare anche nel terzo millennio a costruire tutti assieme questo nostro paese.

Ecco, l'entusiasmo - è di questo sentimento forte di cui abbiamo bisogno, anche per Expo.02. È questo il grande compito della direzione di Expo.02: suscitare in ogni cittadina, in ogni cittadino svizzero la gioia, vorrei dire magari anche l'orgoglio, la grande emozione di partecipare tutti assieme a questa grande festa.

Galli Remo · Nationalrat · Bern · Christlichdemokratische Fraktion

Vor einer Woche wurden im Bundeshaus endlich die neusten Expo-Modelle gezeigt. Die Expo wird fass- und fühlbar. Die Leistungen von Nouvel bis Himmelblau versprechen doch noch eine rosarote Zukunft. Statt Dilettanten sind nun Profis am Werk. Bei einer Generationen-Landesausstellung darf sich der Staat nicht einfach drücken, die Aufgaben delegieren und sich davonschleichen. Die Mentalität des zuständigen Departementschefs - "provoquer les risques" statt "créer un succès" - verurteilen wir.

Bei einer Landesausstellung hätte der Bundesrat respektive das zuständige Departement sich immer aktiv beteiligen, beste Verbindungsleute stellen, von Anfang an ein echtes finanzielles Engagement leisten müssen. Eine Landesausstellung, soweit man zu diesem Namen steht, darf nicht in erster Linie von Kantonen und Wirtschaft abhängen. Der Staat muss eine echte Mitleistung erbringen. Heureka - spät, aber doch noch: Der zuständige Departementschef Couchepin ist vom Saulus zum Paulus bzw. vom "Monsieur ne touche rien" zum "Monsieur touche le pain de l'Expo" geworden.

Noch eine Bemerkung zu den Kosten: Finanzielle Staatsbeteiligungen von 30 bis 50 Prozent bei einer Landesausstellung sollten auch in der Schweiz akzeptabel sein, wenn man zur Landesausstellung steht. Rechnen wir pro 25 Jahre eine Ausstellung, so sind das rund 20 Millionen Franken. Das darf uns unser Volk wert sein. Aber es geht nicht um Kosten, sondern um das Kosten-Nutzen-Verhältnis. Die Expo generiert insgesamt gegen 4 Milliarden Franken, der Staat wird mit Mehrwertsteuern und anderen Steuern gut 200 Millionen Franken zurückholen. Es profitieren die Drei-Seen-Region und die vier Städte dank erneuerten Infrastrukturen; Bau- und Ausstellungsfirmen, Verkehrsbetriebe und Tourismus können realisieren und sanieren; Arbeitsplätze bringen Brot, und Kulturschaffende, von der Volkskultur bis zur hohen Kunst, erhalten einmalige Auftrittschancen. Last but not least: Den Besuchern werden Identitätsfindung, Motivation, Freude an der Schweiz und deren Demokratie angeboten. Das Volk wird in verschiedensten Facetten profitieren können. Da stimmt dann die Kosten-Nutzen-Rechnung zwar spät, aber doch noch.

Also: Zustimmung zur Defizitgarantie, damit dem Volk kein Defizit entsteht!

Pfister Theophil · Nationalrat · St. Gallen · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

Die SVP-Fraktion wird die Defizitgarantie von 338 Millionen Franken für die Expo.02 mehrheitlich ablehnen. Diese Haltung ergibt sich einerseits als Konsequenz aus der Ablehnung des Zusatzkredites vom Dezember 1999 von 250 Millionen Franken und aus den in der Zwischenzeit keineswegs ausgeräumten Vorbehalten andererseits. Heute kommt hinzu, dass die ersten Erfahrungen mit der Expo 2000 in Hannover hinsichtlich Besucherinteresse unsere Einschätzungen bestätigen. Die Planer der Expo wollten und wollen zu viel und manches war zu speziell; sie lehnten Kooperationen ab und sind nun mit der unerbittlichen Realität konfrontiert.

Fazit: Wir als Parlament können nicht ernsthaft die Haushaltsanierung des Bundes anstreben und gleichzeitig immer neue Gelder in ein schwarzes Loch versenken.

Die Vergabe der Expo.02 erfolgte, wie wir heute genauer wissen, aufgrund eines wenig ausgereiften Konzeptes an einen privaten Trägerverein. Dieser Verein wollte und sollte die anspruchsvolle Aufgabe übernehmen, für 110 Millionen Franken Bundesmittel und 20 Millionen Franken Defizitgarantie - nebst Beiträgen aus der Wirtschaft und den Kantonen - die Landesausstellung innerhalb von fünf Jahren zu organisieren. Schon damals, 1996, waren im Parlament erhebliche Zweifel vorhanden. Demzufolge musste der Bundesrat klar und deutlich versichern, dass es keine Mehrkosten für den Bund geben dürfe. Ich will hier nicht mehr die Details dieser Leidens- und Irrtumsgeschichte neu aufrollen.

Aus heutiger Sicht sind wir in der Einschätzung von 1999 bestärkt, dass ein Abbruch oder eine massive Redimensionierung der richtige Schritt gewesen wäre. Diesen Mut zur Realität hätten wir zumindest von Kollege Steinegger erwartet, nachdem er sich in die Problematik eingearbeitet hatte, dies nicht zuletzt auch darum, weil vier verschiedene Standorte nach dem Scheitern der ursprünglich vorgesehenen direkten Verbindung mittels Schnellbooten nun wirklich keine Logik mehr beinhalten. Bedenken wir Folgendes: Die Expo-Leitung erwartet rund 5 Millionen Besucher und 10 Millionen Eintritte. Bei vier Standorten hat damit jeder Besucher von der Expo.02 im Schnitt nur die Hälfte, also zwei Standorte, gesehen. Auch die Wirtschaft wird sich diese Überlegungen gemacht haben. Ein Fest der Begegnung bedingt immer auch einen gemeinsamen Ort und einen gemeinsamen Zeitpunkt. Die Frage nach dem richtigen Besuchs- und Begegnungsort wird wohl noch oft gestellt werden.

Die SVP-Fraktion ist sich bewusst, dass diese Kritik heute, nachdem viele Arbeiten bereits gemacht und vergeben sind, keine Freude auslösen wird. Wir haben auch zur Kenntnis genommen, dass ein Abbruch zum heutigen Zeitpunkt 344 Millionen Franken kosten würde.

Der Bundesrat ist entgegen der Meinung der SVP-Fraktion offensichtlich vom Expo-Konzept im heutigen Umfang immer noch überzeugt und gewillt, hier eine zusätzliche Verantwortung zu übernehmen. Er hat am 26. Januar 2000 die unter Auflagen vom Parlament bewilligten 250 Millionen Franken freigegeben, noch bevor die festgelegten Bedingungen erfüllt waren. Ich denke an die Beteiligung der Wirtschaft mit mindestens 380 Millionen Franken oder an die erwartete Beteiligung der Kantone bei der Defizitgarantie.

Der Bund ist damit ohne Zweifel zum eigentlichen Träger der Expo.02 geworden, ganz im Gegensatz zu den ursprünglichen Absichten und Erklärungen. Noch nicht geklärt ist die Frage der Verantwortlichkeit, die als Pendenz bestehen bleibt. Ich denke hierbei an eine mögliche Aufnahme durch die GPK.

Herr Bundesrat Couchepin, wenn wir uns heute wundern, warum der Bürger dem Staat so vehement die Gelder verweigern möchte, so haben Sie - die Räte nicht ausgeschlossen - hier ein klassisches Beispiel für die Begründung dieser Einstellung gegeben, notabene unter der Regie des zuständigen Wirtschaftsministers.

In zwei Jahren wird die Expo.02 eröffnet, vermutlich mit vier Standorten. Es ist nicht unsere Absicht, gegen die Expo Stimmung zu machen. Wir wollen in erster Linie erreichen, dass sich begangene Fehler nicht wiederholen. In zwei Jahren werden wir voraussichtlich mit Interesse an die Gestade der drei so wunderschönen Seen kommen, am guten Willen soll es dabei nicht fehlen. Nur, alles hat seine Grenzen.

Die Grenzen der Zumutbarkeit sind für die SVP-Fraktion angesichts der zu weit geöffneten Geldschleusen überschritten. Zu viele zusätzliche Steuermillionen werden hier unkontrolliert für eine Idee im See versenkt, die nach wie vor auf wackligen und - wie wir denken - auf überzähligen Pfählen steht.

Gerne hätten wir der Region und den Anwohnern mit der Expo.02 statt kurzfristigen Pfahlbauten einige bleibende und zukunftsweisende Werke gegönnt. Stattdessen soll danach kaum mehr etwas zu sehen sein, ja noch schlimmer, die fast spurlose Beseitigung der Expo soll nochmals etwa 70 Millionen Franken erfordern.

Ist dies der Grund, warum sich die Westschweizer Wirtschaft nur so zögernd an der Expo.02 beteiligt? Die fehlende Planung, die Verteilung auf vier Standorte, die undurchschaubaren und ausufernden Kosten und die fehlende Nachhaltigkeit veranlassen uns, die Anpassung der Aufwendungen an die zugesicherten und bewilligten Beiträge zu fordern.

In diesem Sinne bitte ich Sie, dem Rückweisungsantrag oder allenfalls dem Eventualantrag Föhn zu folgen.

Ein Letzes noch: Wenn Sie mir gestatten, benutze ich diese Gelegenheit, um den vermutlich zusätzlich ausgegebenen 500 Millionen Franken an Steuergeldern heute schon fünf Gedenksekunden im Rat zu widmen, pro 100 Millionen Franken eine Sekunde.

Haller Ursula · Nationalrat · Bern · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

Vielleicht müsste man dem Kind respektive dieser Vorlage einfach einen anderen Namen geben. Der Begriff "Defizitgarantie" hat zugegebenermassen einen negativen Beigeschmack. Für die einen bedeutet er banal, dass der Bund bereit ist, für einen weiteren, bestimmten Betrag geradezustehen. Für andere - wir haben es gehört: es gibt deren viele - bedeutet dieser Begriff simpel und einfach, dass die Expo.02 mit Garantie ein Defizit einfahren wird.

Aber: Beides wollen wir nicht. Es geht bei dem zu sprechenden Betrag um ein klares Zeichen dafür, dass das eidgenössische Parlament nach wie vor an diese Ausstellung glaubt und bereit ist, sich mit aller Kraft zu engagieren.

Wir erleben gegenwärtig die Weltausstellung in Hannover mit ihren leider vorwiegend negativen Facetten. Für die Organisatoren der Expo.02 gilt es jetzt, aus diesem Anlass die nötigen Lehren zu ziehen, und zwar vor allem, was die Preispolitik betrifft. Was nützt die schönste Ausstellung, wenn wegen einer wenig durchdachten Preispolitik schlussendlich niemand hingeht?

Wichtiger erscheint mir aber der Eindruck, den die Schweiz an der Weltausstellung in Hannover hinterlässt: Selbstbewusst präsentiert sich unser Land und hat sich mit einem eigenwilligen Auftritt ein selbstständiges Profil zurückerobert, allen Unkenrufen zum Trotz, die im Vorfeld zu hören waren.

Diesen Schwung müssen wir nutzen, die positive Stimmung aufnehmen. Die Schweiz hat ihre depressive Phase, wirtschaftlich wie psychisch, überwunden oder ist zumindest auf dem besten Weg dazu. 2002 scheint mir unter diesem Aspekt der richtige Zeitpunkt zu sein, um uns selber und der Welt zu zeigen: Die Schweiz existiert, und wie!

Die Ampel steht auf Grün. Die Wirtschaft - nicht nur die Grossindustrie, sondern auch unzählige KMU-Betriebe - ist bereit, sich mit grossen finanziellen Mitteln an der Expo zu beteiligen, auch wenn wir alle wissen, gerade mit Blick auf die Westschweiz, dass wir noch einiges zu erwarten haben. Deshalb mein Vorschlag: Sprechen wir statt von einer Defizitgarantie von einer notabene letzten Motivationsspritze, von einem Bundesbeitrag an eine selbstbewusste, an die Zukunft glaubende Schweiz.

Im Namen einer Minderheit der SVP-Fraktion - ich "expo-niere" mich - bitte ich Sie, dieser Vorlage zuzustimmen und dementsprechend alle anders lautenden Anträge abzulehnen.

Fetz Anita · Nationalrat · Basel-Stadt · Sozialdemokratische Fraktion

Nachdem ich Ihnen vorher vor allem ein paar inhaltliche Überlegungen zu unserem anderen Konzept präsentiert habe, möchte ich jetzt - wie es sich in der Schweiz gehört - ein paar Überlegungen zu den Finanzen machen.

Zuerst möchte ich aber meiner Befriedigung darüber Ausdruck geben, dass doch eine Minderheit der SVP-Fraktion der gleichen Meinung ist wie wir und sich für Eintreten ausspricht.

Für Eintreten ist die SP-Fraktion übrigens nicht, weil der Abbruch ebenso teuer zu stehen kommen könnte und der Zug - wie viele meinen - schon abgefahren ist. Man hat auch gesagt, wer A sage, müsse auch B sagen. Nein: Wir stimmen der Defizitgarantie zu, weil wir nach wie vor an einer zukunftsweisenden Landesausstellung interessiert sind.

Nun zur Defizitgarantie im Einzelnen: Drei Kilogramm schwer war der Machbarkeitsbericht, den die neue Expo-Leitung Anfang Jahr präsentiert hat. Man kann in diesem Bericht alles, was geplant ist, genau nachvollziehen. Was ich hier aber einmal zur Diskussion stellen will, ist Folgendes: Die meisten von Ihnen waren 1996, als über das erste Konzept für eine Expo.01 abgestimmt wurde, hier und haben dem zugestimmt, insbesondere auch die SVP-Fraktion, wenn ich mich recht erinnere.

Ich kann mir gut vorstellen, dass man grosse Kritik an einer Landesausstellung äussern kann und nicht bereit ist, so viel Geld in eine Landesausstellung zu investieren, wie wir das heute durch die öffentliche Hand machen. Aber dann würde ich mir etwas mehr Selbstkritik in diesem Rat wünschen. Es ist ja nicht so, dass die Expo teurer wird - sie ist nicht teurer als geplant, sondern wird jetzt stärker durch die öffentliche Hand finanziert -, sondern die Illusion war, zu glauben, man könne eine Landesausstellung zu 80 Prozent fremdfinanzieren. Man muss nicht sehr viel von Wirtschaft verstehen, um zu sehen, dass das eine Illusion ist. Das zum Thema Vergangenheitsbewältigung.

Wer damals Ja gesagt hat, kann heute nicht ernsthaft Nein sagen.

Noch ein kleiner Aspekt, der mir auch wichtig scheint und der bis jetzt noch nie angesprochen worden ist: Immerhin investieren wir diese Gelder in eine strukturschwache Region, die von diesen Infrastrukturleistungen enorm profitieren wird. Die 1,4 Milliarden Franken der Expo.02 lösen das Doppelte an Gewinnen aus, und zwar in einer Region, die in den letzten Jahren eine enorm hohe Arbeitslosigkeit gehabt hat. Das ist mindestens eine Investition in die richtige Richtung.

Ich staune darüber, wie verbreitet die Überzeugung ist, dass ein solches Riesenprojekt problemlos durchgezogen werden muss. Wer schon einmal grosse Projekte gemacht hat, weiss, dass es Phasen der Begeisterung, der Entmutigung, der Schwierigkeiten und der Motivation gibt. Das ist bei der Expo.02 nicht anders.

Ich staune einfach ein bisschen darüber, wie schnell man dazu bereit ist - mindestens zwischen den Zeilen -, die Defizitgarantie schon auszugeben. Das haben Sie bis jetzt immer wieder signalisiert.

Die SP-Fraktion geht davon aus, dass die Defizitgarantie, ausser in Bezug auf die 30 Millionen Franken, die wir in die Inhalte investieren wollen, auf keinen Fall gebraucht werden darf. Diesbezüglich bin ich schlicht und einfach nicht so pessimistisch, denn das würde "Katastrophen-Franz" Steinegger den Kopf kosten. Er steht mit seinem Kopf und mit ihm die ganze freisinnige Partei dafür ein, dass die Expo.02 ein Erfolg und kein finanzielles Debakel wird.

Wir von der SP-Fraktion sind nicht hämisch, sondern wir sind bereit mitzuhelfen, dass die Expo inhaltlich gut wird und die Besucher kommen; aber das muss noch geschehen. Dann habe ich eigentlich keine Angst mehr, dass der Motivationsschub, der jetzt vermisst wird, noch einsetzen wird. Sie kennen das auch: Wir Schweizer sind nicht unbedingt die begeisterungsfähigsten und die schnellsten Leute, wenn es darum geht, das Herz und gar das Portemonnaie aufzumachen. Aber wenn wir dann eine Sache einmal angeschaut haben und davon überzeugt sind, dass sie gut ist - ich habe die Projekte angeschaut, sie sind überzeugend; Ursula Haller hat sie auch angeschaut, und sie ist überzeugt -, dann werden sich die Leute auch motivieren lassen. Darauf setzen wir. Wenn sie konkrete Projekte hat, wird auch die Wirtschaft noch vermehrt einsteigen, vor allem kleine Firmen, die solche Projekte sponsern können, für die sie nicht mehrere Millionen Franken aufbringen müssen, sondern wenige Millionen. Das ist der Stoff, aus dem der Erfolg gemacht ist, dank dem dann Defizitgarantien nicht gebraucht werden.

Bangerter Käthi · Nationalrat · Bern · Freisinnig-demokratische Fraktion

Mit der heutigen Genehmigung eines Verpflichtungskredites für die Defizitgarantie von 338 Millionen Franken diskutieren wir nun zum dritten Mal über die Finanzierung der Expo.02. Über die Hintergründe und Fehler wurde in den verschiedensten Gremien - auch heute und hier im Ratssaal wieder und in den Kommissionen - mehrmals ausgiebig gesprochen. Neue Erkenntnisse erwartet in diesem Saal wohl niemand, auch nicht unser Ratspräsident. Heute geht es um Schadensbegrenzung, um Vertrauensbildung und schlussendlich um die Absicherung der Landesausstellung, hinter der die Mehrheit der Bevölkerung steht.

Wir wissen es: Die Expo hatte beim Start bezüglich der damals vorgegebenen Strukturen und der personellen Besetzung nicht optimale Bedingungen. Die Expo.01 entstand aus Visionen, Utopien, Hoffnungen und blieb im Visionären stecken, bis sie von der Realität eingeholt wurde und zur Expo.02 mutierte.

Heute hat die Expo eine klare Führung und auch visionäre Ideen, die aber mit der Realität verbunden werden. Sie hat eine Führung mit Bodenhaftung. Dadurch ist das Vertrauen der Wirtschaft in die Expo zurückgekehrt. Auch verdichten sich die Signale, dass die noch fehlenden 70 Millionen Franken von der Wirtschaft und auch aus der Westschweiz kommen werden.

Die Expo hat heute ein kompetentes Steuerungskomitee, das ein stabiles und nachvollziehbares Budget erarbeitet hat; ein Steuerungskomitee, das auch die Unberechenbarkeiten und Unwägbarkeiten einer Landesausstellung erkennt und deshalb die zusätzliche Defizitgarantie fordert. Das Steuerungskomitee weiss um die Unbeliebtheit und die relativ späte Erkenntnis der Notwendigkeit der Forderung nach einer Defizitgarantie. Aber gerade der Ehrlichkeit und Transparenz wegen muss diese Forderung heute und nicht erst im Nachhinein gestellt werden.

Die Expo hat heute für den ganzen Geschäftsverlauf ein Controlling, das diesen Namen verdient, denn die Oberaufsicht des Parlamentes und der Eidgenössischen Finanzkontrolle wurde verbessert. Die Finanzdelegation und die Eidgenössische Finanzkontrolle erhalten vom Steuerungskomitee vierteljährlich einen Bericht über den Stand der Realisierung der Expo wie auch über den Stand der Finanzlage. Auch wird über die Geschäftsentwicklung, über Ausgaben- und Einnahmenentwicklung und über Budgetabweichungen berichtet. Das war vorher nicht der Fall. Auch haben die Eidgenössische Finanzkontrolle und die vereinsinterne Kontrollkommission neu uneingeschränkten Zugriff auf alle erforderlichen Dokumente und Informationen. Die Strukturen der Expo.02 sind nicht mehr mit den Strukturen der Expo.01 vergleichbar.

Wir haben zur Expo Ja gesagt. Wir wollen die Expo. Deshalb braucht die Expo die Defizitgarantie. Ich sehe die Expo als Chance für die Schweiz, als Ort der Begegnung, der Freude, der Besinnung, der Herausforderung usw.

Aus all diesen Gründen ersuche ich Sie, auf die Vorlage einzutreten, ihr zuzustimmen und den Antrag Föhn auf Nichteintreten abzulehnen. Ebenfalls abzulehnen ist der Antrag Teuscher auf Nichteintreten. Frau Teuscher macht es sich mit ihrer Begründung, die Expo stehe auf einem Lügengebäude, sehr einfach.

Der Rückweisungsantrag mit Auflagen der grünen Fraktion bringt die Expo.02 auch nicht weiter. Er wirft höchstens neuen Sand ins Getriebe. Ebenfalls abzulehnen ist der Antrag der Minderheit Fetz, der einen zusätzlichen Kredit von 30 Millionen Franken für besondere Ausstellungsprojekte sprechen und die Defizitgarantie um diesen Betrag kürzen will. Frau Fetz will mit diesen 30 Millionen Franken neue Inhalte für die Expo.02 ermöglichen. Die Expo.02 hat heute genügend Inhalte und genügend Projekte. Diese können nicht beliebig ausgeweitet und vermehrt werden.

Die Höhe der Defizitgarantie wurde von Finanzfachleuten errechnet. Es macht keinen Sinn, wenn wir, die wir zu wenig Kenntnisse und Einsicht haben, an diesem Betrag herumschrauben. Deshalb ist auch der Antrag Föhn zur Kürzung dieses Betrages abzulehnen.

Die FDP-Fraktion glaubt an die Expo.02 und vertraut der heutigen Führung und dem Controlling. Sie empfiehlt mit Überzeugung, wie Ständerat und Kommissionsmehrheit der Defizitgarantie zuzustimmen. Wir glauben, dass die Expo.02 nach all den Pannen und Stürmen für uns Schweizerinnen und Schweizer ein nachhaltiges Erlebnis sein wird, wie es auch die Expo 64 war, die hochgerechnet ebenso teuer wie die Expo.02 war.

Teuscher Franziska · Nationalrat · Bern · Grüne Fraktion

Frau Bangerter, ich denke, es ist ja klar, dass Sie als Vertreterin der FDP-Fraktion Vertrauen in die Führung der Expo.02 und in das Budget haben müssen. Nur, im Dezember 1999 hat uns Pascal Couchepin gesagt, man müsse mit einem Defizit in der Grössenordnung von 170 Millionen Franken rechnen. Jetzt diskutieren wir über einen Kredit von 338 Millionen Franken. Für mich persönlich ist das schludrige Budgetierung! Ich möchte Sie fragen: Wie erklären Sie es sich, dass man im Dezember 1999 von einem Dezifit von 170 Millionen Franken spricht und jetzt der doppelte Betrag zur Diskussion steht?

Bangerter Käthi · Nationalrat · Bern · Freisinnig-demokratische Fraktion

Frau Teuscher, es ist nicht verboten, gescheiter zu werden und bestehende Zahlen nachzurechnen. Ich habe übrigens nicht nur Vertrauen in die Leitung der Expo.02, weil unser Parteipräsident eine entscheidende Rolle in diesem Führungsgremium spielt, sondern ich komme aus der Region, in der die Expo stattfindet. Ich weiss, dass die Region hinter der Expo.02 steht, und deshalb stehe ich auch voll und ganz hinter ihr.

Föhn Peter · Nationalrat · Schwyz · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

Frau Fetz hat die SVP-Fraktion ziemlich stark kritisiert.

Ich möchte hier mit aller Deutlichkeit noch einmal betonen: Die SVP-Fraktion hat Ja gesagt zu den Verpflichtungskrediten von 110 Millionen Franken plus einer Defizitgarantie von 20 Millionen Franken. Sie hat Ja gesagt, weil uns versprochen wurde, dass der Verein die Verantwortung - und zwar die volle Verantwortung - übernehmen und allenfalls auch in die Pflicht genommen wird, was bis heute absolut nicht passiert ist. Wir waren kritisch. Aber nach dem Votum von Frau Fetz muss ich sagen, dass wir in Zukunft - wenn wir kritisch sind - viel häufiger Nein sagen müssen.

Scheurer Rémy · Nationalrat · Neuenburg · Liberale Fraktion

Il est vrai que c'est la troisième fois que le Parlement est sollicité pour l'octroi d'un crédit en faveur de l'Exposition nationale. Mais il faut bien reconnaître que le premier crédit était notoirement insuffisant et qu'une grande partie des difficultés que nous avons éprouvées depuis, à l'égard de l'Exposition nationale, résidaient dans le fait que nous avions eu un premier crédit qui était manifestement trop bas. 120 ou 130 millions de francs sur un projet qui faisait 1,4 milliard de francs, c'était manifestement disproportionné; la part de l'Etat était manifestement disproportionnée pour une Exposition nationale. Le deuxième crédit voté à la fin de l'année dernière était subordonné à des exigences dures de recettes nouvelles et d'économies, exigences que la direction d'Expo.02 a parfaitement satisfaites, et même au-delà de ce qui lui était demandé. Lors de notre discussion de décembre, je m'en souviens bien puisque j'étais rapporteur, le chef du Département fédéral de l'économie n'a pas caché que la Confédération aurait, le cas échéant, à supporter le déficit de cette manifestation. M. Couchepin, conseiller fédéral, l'a dit d'une façon très nette dans son intervention.

Je ne reprendrai pas maintenant les arguments que nous venons d'entendre, en particulier de la part de nos rapporteurs, en faveur de l'octroi d'un crédit de 338 millions de francs de garantie de déficit. Ces arguments sont bons, nombreux, mais un d'entre eux nous paraît tout à fait suffisant et nous dispenserait même d'aller en rechercher d'autres. L'Exposition nationale ne dispose pas de fonds propres ou de quelque fortune que ce soit, par exemple en provenance de manifestations antérieures, réserves qui lui permettraient de faire face à de mauvaises surprises. Cet argument nous dispense de tout autre.

Reste à savoir si c'est la Confédération qui doit supporter la totalité du risque ou si les cantons, en tout cas certains d'entre eux, devraient aussi en prendre leur part. De toute évidence, le recours aux cantons présenterait de nombreuses difficultés, dont la moindre ne serait pas la longueur de la prise de décision puisque dans de nombreux cas, il ne suffirait pas de s'adresser à un Grand Conseil, il faudrait encore aller éventuellement jusque devant le peuple.

La mise sur pied de l'Expo.02 se heurte à de nombreux problèmes qui découlent de sa conception sur plusieurs sites et de l'absence de cette sécurité routinière qu'offrent d'autres manifestations périodiques. C'est pourquoi nous devons lui éviter des difficultés supplémentaires en provenance de la Confédération qui est elle-même, en définitive, le principal maître d'oeuvre de cette grande manifestations nationale.

Le groupe libéral entrera donc en matière. Il votera le crédit demandé. Il s'opposera à la proposition de minorité Fetz qui est une manière déguisée de subventionner certains projets et qui est en fait une augmentation du crédit et une réduction de la garantie de déficit. De même, notre groupe s'opposera bien sûr aux propositions de non-entrée en matière, comme à celle de renvoi ou à celles encore qui tendent à réduire le montant de la garantie ou d'en subordonner l'octroi à des conditions.

Studer Heiner · Nationalrat · Aargau · Evangelische und Unabhängige Fraktion

Eine Frage, die man sich stellen könnte, ist die: Wer ist profilierter, wer Ja oder wer Nein sagt? Wer stimmt eher mit dem Volkswillen überein, wer Ja oder wer Nein sagt? Wer ist mutiger, wer Ja oder wer Nein sagt? Gerade zur dritten Frage muss ich sagen: Leider kann niemand in diesem Saal heute Mut beweisen, denn was immer wir entscheiden, wir tun es mit unguten Gefühlen; diese sind zum Ausdruck gebracht worden.

Dann könnte man noch eine weitere Frage stellen: Sparen diejenigen, die Nein sagen, dem Bund Geld, und diejenigen, die Ja sagen, geben es aus? Stimmt das? Auch das stimmt nicht. Das ist denn auch für unsere Fraktion bei allem Unguten, das von anderen schon gesagt wurde - wir unterstützen diese Voten - eine der zentralen Fragen.

Im Dezember war es uns klar, dass damals die Weichenstellung geschah: Findet die Expo schliesslich statt oder nicht? Natürlich sind wir auch zutiefst unzufrieden mit dem, was nachher nicht rund lief. Trotzdem kommen wir zur Folgerung: Wir können jetzt nicht die Konsequenzen ziehen und sagen: Jetzt brechen wir ab. Denn das Abbrechen kommt, wie wir gehört haben, so teuer, dass wir dafür dann nichts haben als einen Scherbenhaufen. Beim Weitermachen auf der unbefriedigenden finanziellen Grundlage haben wir wenigstens für eine Summe, die leicht höher ist, etwas, aus dem wir noch etwas machen können, und wir hoffen, dass wir es auch machen.

Aus diesen Überlegungen, aus diesem Hin-und-her-gerissen-Sein kommen wir als evangelische und unabhängige Fraktion zur Folgerung, auf dieses Geschäft einzutreten, den Anträgen zuzustimmen und zu hoffen, dass wir schliesslich nach dem Jahr 2002 gemeinsam sagen können: Die Defizitgarantie wurde nicht voll beansprucht - das erwarten wir auch -, aber wir haben ein Fest hinter uns, zu dem wir stehen können.

Guisan Yves · Nationalrat · Waadt · Freisinnig-demokratische Fraktion

Le dépôt des propositions de non-entrée en matière est d'autant plus surprenant que les intéressés étaient présents à la séance de la commission et que l'entrée en matière avait été décidée sans opposition. Les dépassements budgétaires qui sont maintenant évoqués avaient largement fait partie de la discussion. Force est de croire que les réponses qui ont alors été apportées étaient convaincantes puisque, une fois encore, cette décision a été prise ensuite à l'unanimité.

Nous nous trouvons maintenant confrontés à un véritable procès d'intention. L'équipe Hayek avait pour tâche de vérifier les développements budgétaires d'une entreprise qui, de toute évidence, n'était plus en conformité avec le message de 1996, mais elle n'avait pas pour tâche de l'établir. Elle a donc formulé un certain nombre de propositions pour remettre les pendules à l'heure. Celles-ci ont permis au Conseil fédéral d'élaborer par la suite un projet que nous avons approuvé en décembre dernier.

Nous nous étions déjà, alors, très longuement demandé s'il y avait lieu de poursuivre l'exercice ou non. La pesée d'intérêts a débouché sur une réponse positive. Si maintenant nous refusons cette garantie de déficit, nous retirons notre confiance à la direction qui a fait un effort absolument considérable pour remettre toute cette opération sur pied. Une démission collective et un report ultérieur ne seraient donc, dans ces conditions, pas surprenants.

Les propositions de non-entrée en matière Föhn et du groupe écologiste remettent également en question toutes les évaluations déjà effectuées et vont dans ce même sens. Il faut quand même réaliser qu'un arrêt de l'exercice maintenant coûterait au moins 300 millions de francs. Je vous demande donc de suivre la proposition de votre commission, d'entrer en matière et de repousser les différentes propositions qui vont dans le sens opposé.

Quant à la proposition de minorité Fetz - découpler 30 millions de francs du montant total de la garantie pour accorder un financement aux projets qui ne bénéficient ni d'un financement public, ni de la part de l'économie -, elle a également été discutée en commission. Il est apparu qu'il y avait confusion des genres, la garantie de déficit ne constituant, par définition, en rien le financement de projets nouveaux ne figurant pas au budget.

Toute une série de projets officiels sont en cours: "Sécurité dans l'ouverture au monde", "Nouvelle destination", "Développement durable" et "Corps et identité". Les Offices fédéraux participent dans une large mesure, et de leur plein gré, à ces projets. De nombreux collaborateurs se sont engagés parallèlement à leur travail habituel. Il y a donc de multiples possibilités de participer à la réalisation de l'Expo.

La proposition de minorité Fetz semble insinuer que l'Expo devrait offrir du "terrain à louer". Comme souvent, l'intention est louable, mais induit une confusion absolument catastrophique.

La commission l'a repoussée, par 15 voix contre 6 et avec 2 abstentions, et vous prie de faire de même.

Widmer Hans · Nationalrat · Luzern · Sozialdemokratische Fraktion

Ich brauche nicht zu wiederholen, was mein Kollege gesagt hat. Ich habe noch einige wichtige Details aus den Verhandlungen anzufügen.

Die Thematik des Engagements der Kantone wurde angesprochen. Man muss sagen, dass sich diese im Moment schon beträchtlich engagieren: die organisierenden Kantone mit fast 42 Millionen, die nicht organisierenden Kantone mit 22,2 Millionen, und die organisierenden Gemeinden mit 20,8 Millionen Franken. Es ist allerdings enttäuschend, dass die Konferenz der kantonalen Finanzdirektoren vor kurzem gemeldet hat, dass sie sich im Moment mit der Defizitgarantie nicht anfreunden könne. Aber sie lasse die Türe offen, hat ihr Präsident gesagt.

Noch ein Detail zum Verhältnis zwischen dem Engagement der öffentlichen Hand und demjenigen der Wirtschaft. Wir müssen sagen, dass es tatsächlich eine Illusion war - ein völliger Fehlstart -, zu glauben, das Engagement der öffentlichen Hand werde sehr viel weniger als 50 Prozent betragen. Tatsache ist aber, dass die öffentliche Hand schon bei der Expo 64 rund 30 Prozent übernommen hat. Bei der Expo.02 werden es ohne Defizitgarantie zweiunddreissig Prozent sein. Ein Vergleich: Die Millenniumsausstellung in London wurde zu 53 Prozent durch die öffentliche Hand finanziert, und die Expo 2000 in Hannover zu 50 Prozent. Das ist Geld.

Ich habe aber schon in meinem ersten Votum gesagt: Es geht um Geld und Geist. Die Kommission - ich habe ja hier nur sie zu vertreten - hat sich vom Geist der Expo.02 anstecken lassen. Sie hat den Geist des Turnaround mit der Neustrukturierung gewürdigt und deswegen alle anderen Anträge zurückgewiesen - die roten und die gelben Karten. Ich bitte Sie im Namen der Kommission, dies auch zu tun.

Couchepin Pascal · BR-M · Bundesrat · Wallis

En préparant cette séance avec mes collaborateurs, il m'est revenu à l'esprit un vieux vers de Shakespeare qu'on m'avait fait apprendre à l'école: "Once more unto the breach, dear friends, once more, or close the wall up with our English dead." Une fois de plus, montons à l'assaut chers amis, ou remplissons le mur avec notre mort.

Je crois que le destin de l'Expo est une fois de plus en jeu. Il n'y a pas de solution intermédiaire; il y a ou bien une acceptation, ou bien la faillite et la disparition de l'Expo.02. C'est très désagréable pour vous, c'est aussi désagréable pour moi, parce que je crois que les choses, depuis 18 mois, ont beaucoup évolué. Un certain nombre de décisions ont été prises qui rendent pratiquement impossibles des solutions alternatives. Il y a l'acceptation ou bien il y a l'abandon de l'Expo.02 avec des conséquences qui vous sont connues et dont il est inutile de parler longuement.

Une des dernières décisions qui a été prise, c'est celle du Conseil fédéral du 26 janvier 2000, lorsqu'il a décidé de débloquer le crédit que vous aviez accepté lors de la session de décembre. Il est vrai que ce crédit était lié à un certain nombre de conditions. Nous savions, et nous l'avions dit lors du débat, que ces conditions ne pouvaient pas être remplies de manière absolument étroites. Un certain nombre d'entre elles devaient être interprétées de manière un peu plus large, parce que les faits étaient ainsi.

Imaginez par exemple la difficulté qu'avait la direction de l'Expo, à la fois de chercher les moyens d'économiser des sommes importantes et, en même temps, de vendre des projets à des sponsors qui, pendant une période de l'automne, ne savaient pas si tous les arteplages allaient survivre. Comment voulez-vous vendre des espaces sur des arteplages dont on ne savait pas, durant une bonne partie de l'automne, s'ils allaient être conservés ou pas? La décision a été prise ultérieurement de conserver tous les arteplages. Je crois que c'est une très bonne décision du point de vue de la politique et du point de vue de l'intégration de l'Expo dans le paysage politique suisse. Et cela a permis, après, d'aller revendre des espaces à de nouveaux sponsors avec la conviction qu'ils pourraient être là où ils souhaitaient être.

Le Conseil fédéral a donc interprété de manière relativement large les conditions posées au mois d'octobre lorsqu'il avait décidé de poursuivre le projet Expo.02. Les raisons à la base de sa décision sont les suivantes. Le Conseil fédéral est convaincu que le projet d'exposition nationale est en bonne voie. Au chapitre de la conduite et de l'organisation, les conditions préalables décisives sont réunies. Le comité directeur s'est engagé, et il nous semble qu'il ait les moyens de le faire, à réaliser l'exposition nationale dans les limites réduites du budget Expo.02. L'économie a témoigné plus de confiance, même si la totalité des sommes n'est pas encore absolument atteinte comme nous l'espérons toujours. Je souhaite aussi que des entreprises dont le siège est en Suisse romande s'engagent, mais il faut éviter de commencer à dire qu'il y a une économie suisse romande et une économie suisse allemande. Je l'ai dit l'autre jour au Conseil des Etats: "Lorsque je paie les intérêts débiteurs à ma banque préférée qui a son siège à Zurich ou à Bâle, ce n'est pas une entreprise suisse allemande ou suisse romande, c'est une entreprise suisse." Il est faux de chercher à vouloir définir la nationalité d'une entreprise en fonction du siège social. Il faut que l'économie en général participe encore plus à l'Expo, et je crois que nous sommes sur le bon chemin.

Quelle est la raison de la demande de la garantie de déficit? On l'avait déjà évoqué au mois de décembre, sa raison est que l'Expo a besoin de liquidités pour se préparer. Pratiquement tous les frais sont réalisés avant l'ouverture de l'Expo, avant le moment où il commence à y avoir des rentrées financières. Tout doit être financé sur la base du crédit. Pour obtenir ce dernier, il faut avoir soit du capital-risque, et dans ce cas-là, le capital-risque pur n'est évidemment pas disponible, soit une certaine surface financière qui permette d'obtenir un crédit. L'Association Exposition nationale n'a pas de surface financière lui permettant d'obtenir un crédit puisqu'elle n'a pas de réserves. Si on compare avec une manifestation d'une ampleur moindre, mais qui revient périodiquement, comme la Fête des vignerons, d'une fête à l'autre, on a constitué des réserves et ainsi il y a les moyens de financer la préparation de la fête. Dans le cadre de l'Expo, les fonds propres manquent, et il faut que quelqu'un donne une garantie pour que le crédit puisse être obtenu. En l'espèce, c'est la Confédération qui donne la garantie, d'où la requête d'aujourd'hui.

"Garantie de déficit", certains jouent un petit peu sur le mot et disent: "En réalité, ce n'est pas une garantie de déficit, nous faisons comme si c'était déjà perdu, et nous vous demandons de nous dire ce qui se passe si le déficit allait au-delà de ce qui est prévu." Il faut quand même ne pas faire de la politique-fiction au-delà d'une certaine limite. Avec une garantie de cette importance, je ne conçois pas qu'on puisse aller au-delà. Et si on devait aller au-delà, parce que dans ce bas monde, rien n'est impossible, notre responsabilité politique, y compris de la part de ceux qui demandent le crédit, serait engagée avec un certain nombre de conséquences. Bien sûr, il faut réserver le cas extraordinaire où tout tourne de manière contraire aux prévisions - une catastrophe politique au moment de l'ouverture qui interdit aux gens de se rendre à l'Expo ou des circonstances comme celle-là - mais dans le cadre normal, il n'est pas pensable que la totalité de la garantie de déficit soit utilisée. Il est inutile de se poser la question de savoir ce qu'il se passerait si on devait manquer de moyens au-delà du montant prévu aujourd'hui.

La manière dont ce chiffre a été calculé est claire. L'Expo demandait un peu moins que ce que nous proposons, mais demandait en plus l'abandon de la TVA ainsi qu'un certain nombre d'autres prestations. Nous avons préféré, pour des raisons légales et juridiques, ne pas donner de prestations complémentaires, mais augmenter la garantie de déficit. C'est le chiffre qui est connu aujourd'hui.

Je reviendrai tout à l'heure sur les différentes propositions, notamment sur la proposition de minorité à l'article 1a qui reviendrait à diminuer la garantie de déficit globale attribuée à l'ensemble de l'Expo pour l'attribuer à des projets spécifiques, ce qui revient à subventionner un certain nombre de projets. Ce n'est pas possible d'aller dans ce sens-là, mais ce sera l'objet de la discussion tout à l'heure, lorsque l'entrée en matière aura été décidée et qu'on aura abordé ledit article.

Ceux d'entre vous qui proposent de ne pas entrer en matière ou de renvoyer le projet au Conseil fédéral savent bien que l'alternative qu'ils suggèrent n'est pas réaliste. Elle entraînerait des conséquences d'image du pays, et aussi du Parlement et du Gouvernement, et des frais tellement considérables sans aucune efficacité, que ce n'est pas réaliste. Cela peut être admis comme un avertissement ou une dernière manifestation d'esprit particulièrement critique, ce qui n'est jamais négatif en soi, mais ce n'est pas une position réaliste. L'alternative n'est pas crédible. Il nous faut faire ce pas, même si on le fait sans grand plaisir parce qu'on aurait pu espérer qu'au début du projet, on aurait eu des chiffres plus réalistes. Cela n'a pas été le cas. Il y a des moments, dans la politique, où il faut passer par des chemins plus difficiles. C'est le chemin que je vous invite à suivre avec le Conseil fédéral.

Je vous demande d'entrer en matière, et ensuite de voter les propositions de la majorité de la commission.

Gonseth Ruth · Nationalrat · Basel-Landschaft · Grüne Fraktion

Herr Bundesrat Couchepin, Sie haben meine Fragen nicht beantwortet. Die erste Frage war: Sie haben dem ersten Expo-Team um Frau Fendt völlig unmögliche Auflagen gemacht, so dass dieses Team eigentlich nur scheitern konnte. Das wurde heute aus allen Voten klar. Sind Sie bereit, dieses Team wenigstens symbolisch zu rehabilitieren? Die zweite Frage lautete: Was soll bei einem weiteren Defizit, das Sie angedeutet haben, geschehen, wer wird schlussendlich dafür geradestehen? Das möchte ich wissen. Ist es wieder die Eidgenossenschaft?

Föhn Peter · Nationalrat · Schwyz · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

Ich muss mich dieser Frage anschliessen. Die volle Verantwortlichkeit liege beim Verein, das hat man uns immer wieder beteuert; heute wurde kein Wort darüber gesprochen. Gilt das Versprechen immer noch, oder wer übernimmt effektiv die Verantwortung? Wird der Verein bei Unstimmigkeiten in die Pflicht genommen, und wie funktioniert die Kontrolle vonseiten des Bundes?

Eine zweite kurze Frage bzw. Bemerkung: Es erstaunt mich sehr, dass der Hauptverantwortliche der Expo.02 nicht unter uns weilt, obwohl er ein Parlamentarierkollege ist. Wo ist Herr Steinegger? Ich muss annehmen, dass sich Herr Steinegger wenig um unsere Meinung und noch viel weniger um die Meinung des Volkes kümmert.

Couchepin Pascal · BR-M · Bundesrat · Wallis

Madame Gonseth, j'appartiens à une tradition politique qui ne connaît pas la pratique de la réhabilitation, et spécialement lorsqu'il n'y a pas eu de condamnation. Par conséquent, je n'ai pas l'intention de réhabiliter Mme Fendt puisque je ne l'ai pas condamnée. Par contre, je maintiens mon point de vue qu'il est heureux qu'il y ait eu des changements à la tête de l'Expo. Mais pour la réhabilitation, c'est vraiment une autre culture politique et je ne connais pas ce style de décision politique.

Qu'en est-il du risque que j'appelle de politique-fiction? Il faut toujours l'évoquer. Qu'est-ce qui se passerait si le déficit dépassait celui qui est aujourd'hui imaginable en fonction de la garantie de déficit qui est sollicitée? Il y a d'abord les cantons. J'ai ici le communiqué qui a été publié à l'issue de la réunion qu'ils ont eue le 8 juin 2000, deuxième paragraphe: "La conférence constate qu'actuellement la question de la participation des cantons à une garantie de déficit pour l'Expo.02 ne se pose pas. Elle se posera uniquement si un déficit se concrétisait en 2002. Le cas échéant, la participation des cantons à la garantie de déficit devrait venir en seconde position, après la garantie de déficit prévue de la part de la Confédération." Et il continue en expliquant que la procédure les obligerait à demander le vote des parlements et du corps électoral des différents cantons. Donc, si le problème devait se poser, à travers ce texte, les cantons ont manifesté une certaine ouverture. Moi, je pense très honnêtement que, si on devait aller au-delà d'un montant comme celui-là sans circonstances extraordinaires, ce serait la faillite avec les risques pour les débiteurs qui restent. Mais j'imagine difficilement, sauf circonstances exceptionnelles et extraordinaires qu'on ne peut pas imaginer aujourd'hui, qu'on puisse politiquement revenir encore une fois pour solliciter des montants supplémentaires; l'avenir dira si ce pronostic est exact.

De quels instruments de contrôle dispose le Parlement? La direction de l'Expo doit présenter à la Délégation des finances des Chambres fédérales et au Contrôle fédéral des finances un rapport trimestriel sur l'évolution de la situation, sur l'adjudication des mandats, sur la situation financière. Le Contrôle fédéral des finances a accès sans restriction aux documents et aux informations de l'association. Il y a aussi, mais c'est un instrument plus difficile parce que ça doit passer par l'intermédiaire du Conseil fédéral, la haute surveillance parlementaire exercée par la Commission de gestion. Je crois que l'instrument le plus fort, le plus concret, c'est le rapport qui est présenté à la Délégation des finances et au Contrôle fédéral des finances. De notre côté, nous estimons que les contrôles prévus sont suffisants, mais nous sommes naturellement prêts à répondre, par l'intermédiaire de la Commission de gestion, à des demandes supplémentaires du Parlement sur des points précis. Le Conseil fédéral part aussi de l'idée que le comité directeur met tout en oeuvre pour réaliser avec succès et sans autre engagement financier des pouvoirs publics l'Expo.02 avec un plafond de l'ordre de 1,4 milliard de francs de dépenses.

Si la situation est claire en ce qui concerne la responsabilité juridique, la responsabilité politique de la Confédération doit en revanche être considérée de manière plus nuancée dans le sens de ce que j'ai dit il y a un instant.

Je crois que ce devrait être suffisant pour qu'en toute conscience, avec nous, vous vous engagiez sur la bonne voie qui conduit à une exposition nationale dont j'espère le succès.

Une oratrice s'est exprimée sur l'aspect idéal de l'Expo. Il doit être rappelé à l'instant où vous allez passer au vote sur ce qui reste aujourd'hui encore des chiffres, mais qui doit se concrétiser ultérieurement dans un esprit d'enthousiasme et dans le plaisir de visiter l'Expo dans deux ans.

Seiler Hanspeter · P-M · Nationalrat · Bern · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

Ich möchte noch sagen, dass Herr Steinegger ordentlicherweise entschuldigt ist - genauso, wie es andere Kolleginnen und Kollegen hier im Rat auch sind. Es ist nicht Sache von Herrn Steinegger, dieses Geschäft zu vertreten - auch wenn es ihn persönlich betrifft. Das ist Sache des Bundesrates.

Abstimmung

Abstimmung - Vote

Für Eintreten .... 114 Stimmen

Dagegen .... 33 Stimmen

Verfahrensbeitrag

Präsident (Seiler Hanspeter, Präsident): Wir stimmen über den Rückweisungsantrag der grünen Fraktion ab.

Abstimmung - Vote

Für den Eventualantrag der grünen Fraktion .... 35 Stimmen

Dagegen .... 114 Stimmen

Bundesbeschluss über eine Defizitgarantie zugunsten der Landesausstellung 2002

Arrêté fédéral concernant une garantie de déficit en faveur de l'exposition nationale 2002

Detailberatung - Examen de détail

Titel und Ingress

Antrag der Kommission

Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Titre et préambule

Proposition de la commission

Adhérer à la décision du Conseil des Etats

Angenommen - Adopté

Art. 1a

Antrag der Kommission

Mehrheit

Ablehnung des Antrages der Minderheit

Minderheit

(Fetz, Chappuis, Garbani, Widmer, Zbinden)

Für eine Defizitgarantie zugunsten von Ausstellungsprojekten, die weder von der öffentlichen Hand noch von der Wirtschaft finanziert werden können, wird ein Verpflichtungskredit in der Höhe von 30 Millionen Franken bewilligt.

Art. 1a

Proposition de la commission

Majorité

Rejeter la proposition de la minorité

Minorité

(Fetz, Chappuis, Garbani, Widmer, Zbinden)

Un crédit d'engagement d'un montant de 30 millions de francs est accordé au titre de garantie de déficit aux projets d'exposition qui ne peuvent être financés ni par les pouvoirs publics ni par l'économie.

Verfahrensbeitrag

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Mehrheit .... 92 Stimmen

Für den Antrag der Minderheit .... 34 Stimmen

Art. 1

Antrag der Kommission

Mehrheit

Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Minderheit

(Fetz, Chappuis, Garbani, Widmer, Zbinden)

.... in der Höhe von 308 Millionen ....

Eventualantrag Föhn

.... in der Höhe von 180 Millionen ....

Art. 1

Proposition de la commission

Majorité

Adhérer à la décision du Conseil des Etats

Minorité

(Fetz, Chappuis, Garbani, Widmer, Zbinden)

.... d'un montant de 308 millions ....

Proposition subsidiaire Föhn

.... d'un montant de 180 millions ....

Präsident (Seiler Hanspeter, Präsident): Der Antrag der Minderheit entfällt.

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Mehrheit .... 114 Stimmen

Für den Eventualantrag Föhn .... 31 Stimmen

Ausgabenbremse - Frein aux dépenses

Abstimmung - Vote

Für Annahme der Ausgabe .... 115 Stimmen

Dagegen .... 34 Stimmen

Das qualifizierte Mehr ist erreicht

La majorité qualifiée est acquise

Art. 2

Antrag der Kommission

Mehrheit

Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Minderheit

(Fetz, Chappuis, Garbani, Widmer, Zbinden)

Die Defizitgarantie gemäss Artikel 1 kann erst bei einem ....

Art. 2

Proposition de la commission

Majorité

Adhérer à la décision du Conseil des Etats

Minorité

(Fetz, Chappuis, Garbani, Widmer, Zbinden)

La garantie de déficit prévue à l'article 1er ne peut être exigée ....

Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit

Adopté selon la proposition de la majorité

Art. 3

Antrag der Kommission

Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Proposition de la commission

Adhérer à la décision du Conseil des Etats

Angenommen - Adopté

Abstimmung

Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble

Für Annahme des Entwurfes .... 115 Stimmen

Dagegen .... 34 Stimmen