Portata: Non è stato analizzato come le decisioni successive abbiano trattato questa decisione. Nessuna delle 1 decisioni citanti è stata analizzata.

69 II 23

22 Familienrecht, No 5, allen Fällen Voraussetzung zur Anwendung von Art. 393 ZGB. Im Falle des Präjudizes handelte es sich um schweizerische Guthaben einer ausländischen Gesellechaft, die nach der Rechtsordnung ihres Sitzes nicht mehr bestand und für die auch keine Rechtsnachfolge eingetreten war, welche nach der öffentlichen Ordnung der Schweiz hätte anerkannt werden können. Unter solchen Umständen durfte und musste für das betreffende in der Schweiz vorhandene Vermögen gesorgt und ein Beistand bestellt werden, insbesondere auch zum Schutze der allenfalls auf das Vermögen berechtigten Gläubiger. Dabei ergab sich die schweizerische Schutzgewalt eben aus dem Vorliegen von Vermögen in der Schweiz. Hier dagegen ergibt sie Sich aus dem schweizerischen Sitz der Ortewa A.-G. Bei Handlungsunfähigkeit einer schweizerischen « Körperschaft oder Stiftung » nach Massgabe von Art. 393 Ziff. 4 ZGB haben die schweizerischen Behörden einzugchreiten, auch wenn (wie hier, abgesehen von dem durch die Kontrollstelle behüteten Geldbetrag von Fr. 600.—) Kein in der Schweiz befindliches Aktivvermögen bekannt ist. Ks bandelt sich solehenfalls nicht in erster Linie um die Sorge für bestimmte Vermögenswerte, seondern um die Sorge für die Vermögensangelegenheiten der betreffenden juristischen Person (oder Personengesellschaft) überhaupt. Die im Sinne der erwähnten Vorschrifk « verwaiste » juristische Person bedarf eines gesetzglichen Vertreters zur Besorgung ihrer Vermögensangelegenheiten. Und zwar gibt es für solcbe der erforderlichen Organe ermangelnde Personengebilde eine gesetzliche Vertretung nur in Form der Beistandschaft, während Vormundschaft wie auch Beiratschaft, insbesondere die Verwaltungsbeiratschaft nach Art. 395 Abs. 2, nur für natürliche Personen vorgegehen sind.

Von den beiden Arten der Beistandschaft kommt hier nicht diejenige des Art. 392 in Betracht. Einem darnach zu bestellenden Beistand läge nach Art. 418 nur die Besorgung einer einzelnen Angelegenheit ob. Vielmebr ist hier allgemein für die Verwaltung des Vermögens zu sorgen. Das ruft der Bestellung einer Beistandschaft im Sinne von Art. 393 in Verbindung mit Art. 419. Ter Verwaltungsbeistand hat im Rahmen seiner Verwaltungsbefugnisse ohne weiteres auch Vertretungasmacht (vgl. die Erläuterungen zu den Art. 422 bis 425 des Vorentwurfs). Diese isb nur nach Massgabe von Ark. 419 Abs. 2 beschränkt. Gegenstand der Beistandschaft sind nach dem Ausgeführten anders als im Falle von BGE 51 II 259 nicht nur die allenfalls in der Schweiz vorhandenen Vermögensstücke, sondern, da es aich um eine schweizerisgche Aktiengesellschaft handelt, deren Vermögensangelegenheiten insgesamt.

Demnach erkennt das Bundesgericht :

Die Beschwerde wird gutgeheissen und die Vormundschaftsbehörde der Stadt Zürich angewiesen, der Ortewa

Sachverhalt

A. G., Bahnhofstrasse 31, Zürich 1, einen Beistand zu bestellen. :

6, Extrait de l’arrêt de la II° Section civile du 28 jauvier 1943 dans la cause Gauljaux contre Cornut.

Le juge saisi d’une action en dommages-intérêts intentés par un pupille contre son tuteur n’est pas compétent pour fixer la rémunération qui pourrait être due au défendeur en vertu de l’art. 416 CC.

Mode de procéder lorsque, la rémunération du tuteur n’ayant Pas encore été fixée par l’autorité tutélaire, le tuteur prétend néanmoins compenser sa dette avec Sa Créance.

Enischädigung des Vormundes nach Art. 416 ZGB.

Zu deren Festsetzung isb nicht befugt der mit einer Schadenersatzklage des Mündels gegen den Vormund befasste Richter.

Wie ist vorzugehen, wenn die Festsetzung durch die Vormundachaftsbehörde noch aussteht, der Vormund aber im Prozess gegenüber dem Mündel mit seiner Forderung verrechnen will ?

Il giudice adito con un'azione di'risarcimento dei danni promossa da un tutelato contro il suo tutore non è competente Per fissare la mercede dovuta a quest’ultimo in virtù dell’art, 416 CC.

Modo di procedere nel caso in cui il tutore, benchè l'autorità tutoria non abbia ancora fissato la mercede a lui dovuta, pretende di compensare il suo debito col suo credito.

24 Erbrecht.

Tout en reconnaissant que c'est à l’autorité tutélaire, en principe, à fixer le montant de la rémunération due au tuteur en vertu de l’art. 416 CC, le Tribunal cantonal a néanmoins estimé qu'il appartenait au juge saisi d’une contestation de la nature de celle dont il s’agit en l’espèce de décider ce qui pourrait être dû au tuteur de ce chef. C’est avec raison que le recourant combat cette opinion ; l’art. 416 est formel et ne souffre aucune exception : c’est à l’autorité tutélaire seule qu’il attribue cette compétence. Si le défendeur entend réclamer au demandeur le règlement de sa rémunération, il devra par conséquent commencer par en faire fixer le montant par lautorité tutélaire. Toutefois, 8e borner à le renvoyer à s’adresser à cette autorité, ce serait le priver du droit que lui confère l’art. 120 CO de compenser sa dette avec 8a propre créance. Pour éviter cette conséquence, il convient donc de suspendre momentanément l’exigibilité de la somme de 643 fr. 85 que le Tribunal cantonal lui a allouée à titre de rémunération, jusqu’à ce que l’autorité tutélaire 8e s0it prononcée gur ce qui lui est réellement dû de ce chef. Mais comme, d’autre part, on ne saurait laisser au défendeur le choix du moment où il saisira l’autorité tutélaire, il importe également de lui fixer un délai dans lequel il sera tenu de formuler sa demande, faute de quoi le présent arrêt deviendra exécutoire pour le montant total de la créance du demandeur. Supposé que l’autorité tutélaire fixe la rémunération du défendeur à un chiffre inférieur à 643 fr. 85, le demandeur sera naturellement en droit d’exiger immédiatement le payement de la différence.

ITL. ERBRECHT DROIT DES SUCCESSIONS Vgl. Nr. 9. — Voir n° 9, TV. OBLIGATIONENRECHT - DROIT DES OBLIGATIONS 7. Extrait de Farrêt de la Ire Seetion civile du 6 février 1943 dans la cause Clavel et Assuranee mutuelle vaudoise conire dame Bissegger.

Perte de soutien. Capüalisation de la rente due à la veuve.

La capitalisation doit s'opérer sur la base de la probabilité de vie de celui dea époux pour qui elle était la plus faible au jour de l’accident ; l’âge, comme tel, n’est pas décisif.

Versorgerschaden. Kapitalisierung einer Witwenrente.

Der Kapitalisierung is6 die Lebenserwartung desjenigen Ehegatten zu Grunde zu legen, für den diese zur Zeit des Unfalles die geringere war ; das Alter als sgolches ist nicht entescheidend.

Perdita del s0ostegno. Capüalizzazione della rendita dovuta alla La capitalizzazione deve effettuarsi in base alla vita probabile di quel coniuge „pe quale essa era più debole il giorno dell'infortunio ; l'età come tale non è determinante.

Les parties s0nt d’accord de . capîitaliser la rente. La Cour cantonale, appliquant les tables de Piccard, a pris pour base la probabilité de vie de la femme ; les recourants relèvent que Bissegger est né le 31 janvier 1885, la demanderesse le 15 mars de la même année ; ils prétendent dès lors qu’on doit se fonder gur la probabilité de vie du mari, comme la jurisprudence l’a admis dans les cas où le mari est plus âgé que sa femme.

Les recourants ont raison, mais il ne s’agit pas tant doe 8a voir — comme, à la vérité, la jurizsprudence le laisse entendre (RO 55 II 147, 57 II 299, 64 II 426) — qui, du mari ou de la femme, est le plus âgé, mais qui des deux a l’expectative de vie la plus courte. En effet, le gervice d’une rente devrait dans tous les cas cesser à la mort, soit du soutien, soit de la personne soutenue. La rente doit donc être accordée pour la durée de vie probable du soutien, mais au plus tard jusqu’à la date présumée de la mort de l’ayant droit. La capitalisation doit, partant, s'opérer elle-même sur la base de la probabilité

Citato in