Portata: Non è stato analizzato come le decisioni successive abbiano trattato questa decisione. Nessuna delle 3 decisioni citanti è stata analizzata.

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26. Arrêt du 12 novembre 1949 dans la: cause Société de Banque SUÍSse Cl CONSOTÍS.

Séquestre de titres, dépôts, avoirs en banque (arb. 91, 98 al. 1 et 275 LP, 1. Validité du séquestre dit générique (consid. 1).

2. Obligation des banques de renseligner l’office ; son étendue (cons1id. 2 a).

3. L’office a le droit de prendre sous sa garde les objets séquestrés, mais ne peut l'exercer par la force (consid. 2 b).

4. Lorsque le séquesbre est ordonné en faveur d’une créance qui n’esL pas constatée par un titre exécutoire, l'office ne peut menacer de peine le tiers qui refuse de lui prêter s0n concours sconsid. 3).

Arrestierung von Weripapieren, Einlagen, Guthaben bei Banken (Art. 91, 98! und 275 SchKG, 292 StGB).

L. Gültigkeit des sog. Gattunggarrestes (Erw. 1).

2. Mass der Auskunftspflicht der Banken gegenüber dem Betreibungesamt (Erw. 2 a).

3. Das Amt kann die arrestierten Sachen in Verwahrung nehmen, darf jedoch hiezu keine Gewalt anwenden (Erw. 2 b).

4. Beruht die Forderung des Arrestgläubigers nicht auf einen vollstreckbaren Titel, s0 darf das Amt dem die Mitwirkung verweigernden Dritien. nicht Strafe androhen (Erw. 3).

Sequestro di titoli, deposiíti, averi in banca (art. 91, 98 cp. 1 e 275 LEF, 292 CP).

1. Validità del cosiddetto sequestro generico (consid. 1}.

2. Obbligo delle banche di ragguagliare 1l’Ufficio ; portata di quest obbligo 3. L'Ufficio ha i il diritto di prendere in custodia gli oggetti gequestrati, ma non può fare uso della forza a questo scopo (conSchuldbetreibungs- und Konkursrecht. N° 26. : 107 4. Se il sequestro è decretato per un credito che non gi fonda Su un titolo esecutivo, l’Ufficio non può comminare una pena al terzo che rifiuta la sua collaborazione (consid. 8).

Sachverhalt

A. — Exécutant une ordonnance de séquestre du 5 janvier 1949, l’Office des poursuites de Lausganne a, le même jour, informé le Crédit suisse et la Société de banque suisse, à Lausanne, qu’il séquestrait en leurs mains, à concurrence de 57 000 fr., toutes les valeurs pouvant revenir au débiteur, Giuseppe Giacoma, notamment espèces, titres, dépôts, avoirs en compte de banque ou en safe. L’avis portait interdiction de disposer des biens et valeurs séquestrés ; il invitait les banques à fournir un état détaillé des avoirs qu’elles détenaient et à préciser sì le débiteur était titulaire d’un safe. Le Crédit euisse a écrit, le lendemain, à l’Office qu’il avait pris note de lavis. La Société de banque suisse n’a pas répondu.

Le président du Tribunal du district de Lausanne ayant admis, le 10 février 1949, une plainte du créancier tendant à ce que l’Office fût invité à inventorier les biens séquestrés et à les prendre s80Uus 8a garde, ce dernier a s¿ommé les deux banques, le 5 mai, de lui faire saVvoir, dans les dix jours, sí elles détenaient des actifs quelconques pour le compte de Giacoma et, dans l’affirmative, de lui en fournir la liste détaillée et de les mettre à 8a disposition. Signalant les peines prévues par l’art. 292 CP, il ajoutait qu’en cas d’insoumission, il les dénoncerait au juge pénal.

B. — La Société de banque suisse et le Crédit suisse, à Zurich, ont porté plainte contre cette décision, en concluant à son annulation. Déboutés les 27 mai et 20 7 juillet 1949 par les autorités vaudoises de surveillanece, : ils recourent au Tribunal fédéral.

Erwägungen

1. De même que l’ordonnance de séquestre du 5 janvier 1949, le procès-verbal et l’avis aux banques ne désignent les objets séquestrés que par leur genre : espò-

Disposizioni modificate da allora

Questa decisione interpreta disposizioni il cui atto è stato nel frattempo nuovamente consolidato. Se sia cambiato l’articolo stesso non è registrato.

  • Codice penale svizzero, Art. 292 — l’atto è stato nuovamente consolidato il 1 gennaio 1995, 1 febbraio 1997, 1 settembre 1997, 1 gennaio 1998, 1 aprile 1998, 1 gennaio 1999, 1 marzo 2000, 1 maggio 2000, 1 luglio 2000, 15 dicembre 2000, 1 gennaio 2002, 1 aprile 2002, 1 luglio 2002, 1 ottobre 2002, 1 aprile 2003, 1 dicembre 2003, 1 gennaio 2004, 1 marzo 2004, 1 aprile 2004, 1 luglio 2004, 1 agosto 2004, 1 gennaio 2005, 1 febbraio 2005, 1 gennaio 2006, 1 aprile 2006, 1 luglio 2006, 1 dicembre 2006, 1 gennaio 2007, 1 gennaio 2008, 1 giugno 2008, 1 agosto 2008, 1 ottobre 2008, 5 dicembre 2008, 1 gennaio 2009, 1 febbraio 2009, 1 aprile 2009, 1 gennaio 2010, 1 dicembre 2010, 1 gennaio 2011, 1 luglio 2011, 1 ottobre 2011, 1 gennaio 2012, 1 luglio 2012, 16 luglio 2012, 1 ottobre 2012, 1 gennaio 2013, 19 marzo 2013, 1 aprile 2013, 1 maggio 2013, 1 luglio 2013, 1 gennaio 2014, 1 luglio 2014, 1 gennaio 2015, 1 gennaio 2016, 1 luglio 2016, 1 ottobre 2016, 1 gennaio 2017, 11 luglio 2017, 1 settembre 2017, 12 dicembre 2017, 1 gennaio 2018, 1 marzo 2018, 1 marzo 2019, 1 luglio 2019, 1 novembre 2019, 1 febbraio 2020, 3 marzo 2020, 1 luglio 2020, 1 luglio 2021, 1 gennaio 2022, 1 giugno 2022, 22 novembre 2022, 1 gennaio 2023, 23 gennaio 2023, 1 luglio 2023, 1 agosto 2023, 1 settembre 2023, 6 dicembre 2023, 1 gennaio 2024, 1 luglio 2024, 1 gennaio 2025, 1 agosto 2025, 1 gennaio 2026 e 12 giugno 2026.
  • Legge federale sulla esecuzione e sul fallimento, Art. 275 — l’atto è stato nuovamente consolidato il 1 gennaio 1997, 1 gennaio 2001, 1 aprile 2003, 1 luglio 2004, 1 gennaio 2005, 1 gennaio 2007, 1 luglio 2007, 1 gennaio 2008, 1 gennaio 2010, 1 dicembre 2010, 1 gennaio 2011, 1 febbraio 2011, 1 settembre 2011, 1 gennaio 2012, 1 gennaio 2013, 1 gennaio 2014, 1 gennaio 2016, 1 luglio 2016, 1 gennaio 2017, 28 marzo 2017, 1 gennaio 2018, 1 gennaio 2019, 1 gennaio 2020, 20 ottobre 2020, 1 agosto 2021, 1 gennaio 2023, 1 luglio 2024, 1 gennaio 2025 e 1 gennaio 2026.

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