05.3405
Controllo delle amministrazioni cantonali in materia d'imposta federale diretta
Vanek Pierre · Mit-M · Consiglio nazionale · Ginevra · Non iscritto
Cette motion a été déposée l'an dernier au début de l'été suite à des informations concordantes parues dans des organes de presse généralement bien informés, ainsi qu'à des interpellations de députés du Grand Conseil genevois laissant penser, avec des raisons assez fortes, qu'il pouvait y avoir une interprétation laxiste de la notion de domicile concernant le prélèvement de l'impôt fédéral direct par l'administration genevoise de l'impôt fédéral direct.
Cette motion vise à s'assurer que le Département fédéral des finances et l'Administration fédérale des contributions contrôlent de manière plus régulière et plus approfondie les administrations cantonales de l'impôt fédéral direct. Tout à l'heure, en répondant à mon collègue Zisyadis, Monsieur le conseiller fédéral Merz indiquait que toute une série de tâches de contrôle qui étaient demandées relevaient des administrations cantonales. Eh bien là, précisément, il s'agit des administrations cantonales, mais de savoir qui à leur tour les contrôle, ceci dans le but d'harmoniser l'interprétation de la loi fédérale sur l'impôt fédéral direct et d'obtenir notamment qu'une enquête approfondie soit menée afin de répondre aux deux questions concrètes posées en rapport avec les cas qui ont suscité cette motion.
1. Il y a la question de l'"administration effective", c'est-à-dire de savoir si, lorsqu'une société a fraudé le fisc via des sociétés factices, les administrations de l'impôt fédéral direct et les présidences des départements cantonaux des finances interprètent toutes le critère de l'administration effective de manière uniforme en tenant compte de la jurisprudence du Tribunal fédéral prononcée dans des cas similaires.
2. Il y a une question analogue concernant le cas échéant, dans ce type d'affaires, le montant de l'amende: savoir si, lorsqu'une société a fraudé le fisc via des sociétés factices - et cela arrive -, l'administration cantonale de l'impôt fédéral direct et les présidences des départements cantonaux des finances interprètent toutes les articles idoines de la LHID et de la LIFD en tenant compte des usages quant au montant de l'amende.
Vous l'aurez compris, ces deux questions sont liées à des problématiques concrètes et à des doutes sérieux en la matière, qui n'émanent pas simplement du conseiller national Vanek ou de "A gauche toute!/Links!", mais qui ont fait l'objet de débats au Grand Conseil genevois. On a opposé, aux députés cantonaux qui voulaient enquêter sur ces questions, le secret fiscal. Donc, logiquement, on se tourne vers la Confédération pour demander ces contrôles et recevoir l'assurance que toutes ces dispositions sont respectées de manière convenable.
Alors, maintenant, quant à l'avis du Conseil fédéral, celui-ci dit en substance simplement: "Circulez, il n'y a rien à voir!" Je résume fortement: tous les contrôles dont il est question sont déjà effectués et l'Administration fédérale des contributions assume d'ores et déjà pleinement sa tâche de surveillance.
Permettez-moi d'en douter à la lumière des informations qui m'ont été communiquées et de vous demander d'appuyer au vote la présente motion.
Merz Hans-Rudolf · BR-M · Consiglio federale · Appenzello Esterno
Ich könnte mir vorstellen, dass Herr Vanek vielleicht einen bestimmten Fall im Auge hat, den er jetzt hier vielleicht nicht nennen wollte, und dass er vielleicht nicht das Allgemeine sieht, denn es ist in der Tat so, dass wir diese Kontakte - formell und informell übrigens - zwischen Eidgenössischer Steuerverwaltung und den kantonalen Steuerverwaltungen durchaus pflegen und dass wir hier in der Regel sehr gut gegenseitig Kenntnis haben, auch manchmal von einzelnen Fällen, aber immer gelingt das nicht. Es ist in der Tat so, dass halt da und dort manchmal ein Fall ans Tageslicht kommt, der dann zu Interventionen führen kann.
Aber der Grundsatz ist klar: Die Kantone veranlagen, und sie erheben die direkte Bundessteuer; das ist klar geregelt. Damit und unter diesem Aspekt unterstehen die Kantone bzw. deren Steuerverwaltungen auch der Aufsicht der Eidgenössischen Steuerverwaltung, und diese nimmt ihre Aufsichtspflichten entsprechend wahr, und zwar einerseits schriftlich, anderseits aber auch durch entsprechende Sitzungen und Besprechungen. Die Eidgenössische Steuerverwaltung hat darüber hinaus aber auch das Recht, nötige Massnahmen zu ergreifen. Sie kann z. B. Beschwerden gegen kantonale Veranlagungsverfügungen erheben - das ist immerhin ein kräftiges Rechtsmittel -, aber sie hat auch die Möglichkeit, die einheitliche Rechtsanwendung in allen Kantonen sicherzustellen, und das macht sie auch.
Sie legt dabei auf gewisse Phänomene besonderes Gewicht, unter anderem auch auf Scheingesellschaften. Hier hat sich das Bundesgericht in einem beurteilten Fall aktiv dafür eingesetzt, dass die betreffenden Gesellschaften, deren tatsächliche Verwaltung in der Schweiz ist, deren statutarischer Sitz jedoch im Ausland lag, in der Schweiz steuerpflichtig wurden, und damit hat auch das Bundesgericht eigentlich diese Aufsichtspflicht der Steuerverwaltung unterstützt.
Weitergehende Massnahmen als das, was heute an Instrumenten besteht, erachten wir nicht als notwendig. Wir können sagen, dass die Auslegung der Gesetzesbestimmungen des Steuerrechtes in der Schweiz einheitlich geschieht. Dazu tragen wir Sorge.
Der Bundesrat kann aus diesem Grund diese Motion nicht unterstützen, und er ersucht Sie, diese abzulehnen.
Intervento procedurale
Abstimmung - Vote
Für Annahme der Motion .... 55 Stimmen
Dagegen .... 95 Stimmen
Egerszegi-Obrist Christine · 1VP-F · Consiglio nazionale · Argovia · Gruppo radicale liberale
Die Motion Kiener Nellen 05.3441 wird auf später verschoben, weil sich die Motionärin entschuldigen musste.