08.3019, 08.3063
Massicce perdite finanziarie di FFS Cargo. Ulteriore procedura / Programma di ristrutturazione di FFS Cargo
Hämmerle Andrea · Mit-M · Consiglio nazionale · Grigioni · Gruppo socialista
Nur damit das parteipolitische Hickhack vollständig ist, muss ich Herrn Filippo Leutenegger mitteilen, dass der seit zehn Jahren amtierende Präsident des SBB-Verwaltungsrates ein gestandenes FDP-Mitglied ist.
Die SBB Cargo ist in der Krise. Soll sich die Politik damit befassen, oder sollen wir die SBB Cargo sich selbst überlassen? Ja, wir sollen uns damit befassen. Die SBB gehören zu Recht zu hundert Prozent der Eidgenossenschaft. Sie haben zentrale Versorgungs- und Verbindungsaufgaben, sie sind entscheidend für die Umsetzung des Verlagerungsauftrages, sie sind das schweizerische Service-public-Unternehmen. Die SBB bieten darüber hinaus flächendeckend Dienstleistungen fast im ganzen Land an; das muss so bleiben. Sie bieten aber auch flächendeckend im ganzen Land qualifizierte Arbeitsplätze an; auch das muss so bleiben. Die SBB dürfen sich nicht aus einzelnen Landesteilen verabschieden.
Was heute, vor allem im Tessin, passieren soll, ist unannehmbar. Es schadet dem Tessin; es schadet den Arbeitnehmerinnen und Arbeitnehmern; es schadet aber auch den SBB selber, als nationaler Institution; es schadet dem nationalen Zusammenhalt. Wer das nicht glaubt, soll der Werkstätte Bellinzona einen Besuch abstatten. Die ganze Bevölkerung steht wie ein Mann und eine Frau hinter dem bedrohten Werk. Es ist der Aufstand für eine vielfältige Schweiz.
Die Politik ist also gefragt, und sie kann die Probleme lösen. Wir können den SBB den Leistungsauftrag erteilen, in allen Landesteilen Ausbildungsplätze anzubieten. Wir können die ungedeckten Kosten abgelten. Es braucht ein Engagement des Bundes und auch eines der Kantone. Diese Mittel bringen mehr als ein Laisser-faire mit gravierenden sozialen und regionalpolitischen Folgen.
Die SBB nehmen Service-public-Aufgaben wahr, und daneben stehen sie in einem doppelten, harten Wettbewerb, einerseits gegenüber der Strasse, anderseits gegenüber den grossen ausländischen Bahnen. Dieser Wettbewerb ist hart, und die Politik hat dafür zu sorgen, dass die SBB für diesen Wettbewerb gut aufgestellt sind; dies im Interesse der Verlagerungspolitik, aber auch im Interesse einer nationalen Eisenbahnindustrie-Politik. Das Problem, das wir heute haben: Wir haben nicht nur die SBB im Land, sondern noch x Normalspurbahnen. Die BLS Cargo ist die direkte Konkurrentin der SBB. Sie ist aber noch verbunden mit der Deutschen Bahn AG, der grössten Bahn in Europa. Das heisst, eine schweizerische Bahn tritt mit deutscher Hilfe in Konkurrenz zu unserem nationalen Bahnunternehmen. In diesem Wettbewerb haben die SBB kaum eine Chance. Künftig braucht die Schweiz eine einzige starke Normalspurbahn, und die muss in der Lage sein, muss eine Chance haben, im internationalen Wettbewerb zu bestehen, im Interesse der Verlagerungspolitik, der Industriepolitik, der Arbeitspolitik. Die Politik ist also gefragt.
Rime Jean-François · Mit-M · Consiglio nazionale · Friburgo · Gruppo dell'Unione democratica di Centro
Tout d'abord, je déclare mes intérêts. Mon entreprise est un client d'une certaine importance de CFF Cargo. Elle expédie en effet chaque année plus de 1000 wagons.
Pour les médias, le grand public et une partie du Parlement, nous l'avons entendu, le débat se limite à la suppression des postes de travail à Bellinzone, Fribourg et Bâle. Les employés de ces différents endroits méritent naturellement toute notre attention et il est choquant qu'ils doivent faire les frais de l'incompétence de l'ancienne direction, du conseil d'administration et probablement du chef du département fédéral concerné. CFF Cargo est aujourd'hui virtuellement en faillite. Nous sommes donc confrontés à un assainissement d'entreprise.
L'ancienne direction a toujours parlé d'un équilibre financier proche. Le nouveau CEO des CFF doit malheureusement constater que la réalité est bien différente. La perte de 2007 s'élève à 200 millions de francs et les pertes cumulées de 2001 à 2007 à près de 600 millions de francs. D'où viennent-elles? Quelles en sont les causes? Personne ne peut donner une réponse précise. CFF Cargo ne dispose d'aucune comptabilité analytique digne de ce nom. Y a-t-il d'autres cadavres dans les placards, comme c'est en général le cas dans toutes les entreprises en difficulté? Nous attendons des réponses précises et rapides à ces questions. Les représentants des cantons concernés par les restructurations, et probablement vous tous, ne sont en effet pas prêts à soutenir des mesures sans avoir obtenu des réponses aux questions que je viens de poser.
Si je fais personnellement confiance à la nouvelle direction, j'espère aussi qu'elle obtiendra le soutien du conseil d'administration et du département fédéral concerné. Je dois malheureusement constater que vous, Monsieur le conseiller fédéral Leuenberger, et les anciens directeurs, Messieurs Weibel et Nordmann, ainsi que le président du conseil d'administration, Monsieur Lalive d'Epinay, êtes responsables de la catastrophe à laquelle nous sommes confrontés aujourd'hui. La semaine dernière, le magazine "L'Hebdo" titrait à juste titre "Le crash du copinage socialiste". Pour les prochaines nominations au conseil d'administration et à la direction, le seul critère de choix doit être la compétence.
Pour terminer, permettez-moi d'aborder le problème des stratégies. Je pense personnellement que nous devons d'urgence mettre en place une politique qui favorise une collaboration entre la route et le rail - je ne sais pas si c'est Monsieur Giezendanner ou quelqu'un d'autre qui l'a dit -, contrairement à ce que nous avons fait durant des dizaines d'années où nous avons toujours confronté la route et le rail - d'ailleurs, Monsieur Hämmerle vient d'en faire la démonstration.
Nous devons assainir CFF Cargo pour en faire une entreprise performante, au service de l'économie suisse. J'ai lu avec plaisir dans les documents qui nous ont été remis que le marché suisse a repris de l'importance. Nous devons arrêter de subventionner nos concurrents étrangers qui traversent la Suisse sur l'axe nord-sud et nous font concurrence. Les chiffres publiés ce jour par BLS Cargo prouvent d'ailleurs que cet objectif est loin d'être irréalisable.
Nous avons effectivement deux variantes, avec quelques sous-variantes. Ou bien nous créons rapidement une entreprise efficace dont toute l'économie du pays a besoin, ou bien, pour satisfaire le programme du Parti socialiste et ses ambitions de service public et de régie d'Etat, nous continuons à financer, sans connaître vraiment les coûts, une sorte d'atelier protégé à la tête duquel vous aurez peut-être encore quelqu'un à nous proposer parmi vos relations politiques!
van Singer Christian · Mit-M · Consiglio nazionale · Vaud · Gruppo dei Verdi
Monsieur Rime, que de fortes paroles: copinage socialiste, atelier protégé; mais ne vous êtes-vous pas demandé si une partie des déficits ne venait pas des prix de dumping pratiqués sur cet axe nord-sud, où la concurrence est forte, pour entrer sur le marché?
Rime Jean-François · Mit-M · Consiglio nazionale · Friburgo · Gruppo dell'Unione democratica di Centro
Pourquoi a-t-on donné la seule priorité à l'axe nord-sud? Combien de fois Monsieur le conseiller fédéral Leuenberger ne m'a-t-il pas répondu ici, dans ce Parlement, à cette tribune, que le seul mandat que les CFF avaient, c'était le transfert de la route au rail sur l'axe nord-sud! J'ai toujours prétendu que nous devions avoir une politique, et je l'ai dit cet après-midi, qui favorise la collaboration entre la route et le rail avec une priorité pour l'économie du pays. Et je l'ai également dit lorsque j'ai parlé de mes intérêts, je suis, je pense, le plus gros utilisateur du rail dans la région où j'habite.
Simoneschi-Cortesi Chiara · 1VP-F · Consiglio nazionale · Ticino · Gruppo PCD/PEV/glp
Non siamo qui per fare il processo a nessuno. Siamo qui per trovare delle soluzioni giuste ed equilibrate, sia per le Ferrovie federali svizzere che per le varie regioni del nostro Paese. Le porrò perciò tre domande, signor consigliere federale.
Con la riforma delle ex regie federali sono cambiati i ruoli del Consiglio federale e del Parlamento. Il Consiglio federale, in rappresentanza del proprietario che è la Confederazione, dà gli obiettivi strategici generali e settoriali alle ferrovie.
1. Perché il Consiglio federale non ha fatto il suo dovere, esigendo - come c'è scritto negli obiettivi strategici per gli anni 2007 a 2010 - che nel quadro delle possibilità economiche ed aziendali le FFS tengano conto delle ripercussioni della loro attività sullo sviluppo del territorio e delle esigenze delle regioni di una adeguata distribuzione dei posti di lavoro? Perché non avete fatto il vostro dovere? Infatti, la decisione sul futuro delle officine non è solo affrettata e non motivata, bensì essa è soprattutto squilibrata ed ingiusta. Poiché di fatto si punisce duramente, all'interno di FFS Cargo, chi fa utili, chi ha un grosso know-how specifico, chi ha fatto grandi sforzi di produttività, chi è competitivo dal punto di vista dei costi. Inoltre, insieme agli operai, ai quadri ed alle loro famiglie, si punisce tutta una regione e due cantoni. Visto che questa decisione non si basa su nessuna strategia a medio e lungo termine, questa decisione è nociva a FFS Cargo e alle ferrovie; ne siamo convinti. Fra dieci anni, infatti, apriremo la galleria di base della NFTA. Ci sarà un grande guadagno di produttività grazie alla nuova ferrovia di pianura. Ci sarà un aumento di treni, di merci e di passeggeri. Per le ferrovie e per FFS Cargo è importante essere fisicamente presente a sud delle Alpi, a sud del portale sud della NFTA, sia per esigenze sue interne, sia perché c'è un mercato enorme a sud, in Lombardia, alle esigenze del quale può andare incontro.
2. Dove sono le strategie delle FFS? Cosa si immaginano le ferrovie all'apertura di Alptransit? Qual è il ruolo della Svizzera italiana all'interno delle strategie delle ferrovie? Noi esigiamo delle risposte chiare. Non vogliamo che le ferrovie e FFS Cargo liquidino in quattro e quattr'otto la loro presenza centenaria in Ticino, senza uno straccio di motivazione, senza una strategia.
3. D'altra parte, noi non siamo qui a chiedere la carità. Non siamo qui a chiedere una qualsiasi compensazione di politica regionale. Esigiamo da tutte le parti in causa che si valorizzino le competenze specifiche presenti alle officine e che si studi insieme - soprattutto con degli esperti - un progetto innovativo, aperto ai grandi cambiamenti che avverranno con l'apertura di Alptransit. Si potrebbe immaginare un polo industriale e di servizi rivolto al futuro. Chiediamo infine che il Consiglio federale aiuti le parti a sedersi ad un tavolo, che faccia da garante. Spero che lo possa fare.
Lachenmeier-Thüring Anita · Mit-F · Consiglio nazionale · Basilea-Città · Gruppo dei Verdi
Das Volk hat 1994 die Alpen-Initiative angenommen und damit die Verlagerung des Güterverkehrs von der Strasse auf die Schiene gefordert. Es hat auch ein klares Zeichen für mehr Lebensqualität, für die Umwelt und für ein gesundes Klima gesetzt. Die Umsetzung braucht ein gut funktionierendes Schienengüternetz. Dazu braucht es gleich lange Spiesse für Strasse und Schiene. Nach der Zulassung der "40-Tönner" ist es trotz LSVA in den meisten Fällen noch immer günstiger, die Waren auf der Strasse zu transportieren. Nach einer kontinuierlichen Abnahme der Lastwagendurchfahrten bis 2006 hat letztes Jahr der Strassentransport wieder zugenommen. Gleichzeitig schreibt SBB Cargo rote Zahlen.
Die Antwort der SBB-Leitung lautet: Stellen streichen! Das macht für uns keinen Sinn. Wir Grünen schlagen eine andere Strategie vor. Für uns ist klar: Es braucht Massnahmen, um das Ungleichgewicht zwischen Strasse und Schiene zu korrigieren und SBB Cargo auf eine solide Basis zu stellen. Die Subventionen, welche der Verlagerung dienen sollen, wurden in den letzten Jahren gekürzt, ohne dass der Strassentransport teurer wurde. Massnahmen zur Verkehrsverlagerung, von welchen die Umwelt, jedoch auch SBB Cargo profitieren werden, werden zurzeit von der KVF im Rahmen des Güterverkehrsgesetzes diskutiert.
Wir Grünen wollen folgende für die Verlagerung prioritäre Punkte in dieses Gesetz aufnehmen:
1. Es braucht in den nächsten Jahren mehr finanzielle Mittel sowohl für den Betrieb als auch für den Ausbau der Infrastruktur. Wir schlagen darum 3 Milliarden Franken für die Jahre 2011 bis 2018 vor. Damit kann man neben den Betriebsabgeltungen eben auch die Infrastruktur verbessern, und das ist nötig.
2. Die Alpentransitbörse muss raschestmöglich eingeführt werden. Damit kann die Zahl der alpenquerenden Lastwagen auf der Strasse klar definiert und mit marktwirtschaftlichen Instrumenten gesteuert werden. Das wiederum stärkt den Güterverkehr auf der Schiene.
3. Wir sind ganz klar der Meinung, dass die Zahl der Lastwagen auf der Strasse bis zum Jahr 2011 auf 650 000 reduziert werden soll, nicht erst bis zum Jahr 2017, wie es der Bundesrat vorschlägt.
Im Weiteren sollen die Trassenpreise für den Binnengüterverkehr angepasst werden. Die schweizerischen Trassenpreise sind im internationalen Vergleich enorm hoch. Darunter leidet vor allem der Binnengüterverkehr und somit SBB Cargo.
Wir Grünen meinen: Den Schienengüterverkehr kann man nicht fördern, indem man Werkstätten mit viel Know-how schwächt und kompetente Arbeitnehmende auf die Strasse stellt. In Bellinzona wurden in den letzten Jahren 20 Millionen Franken investiert, weil man an die Zukunft der Werkstatt und weil man an den Schienengüterverkehr glaubte. Wir Grünen fordern, dass diese Vorwärtsstrategie weiterverfolgt wird. Damit könnte man einerseits eine bestens gelegene Werkstatt an der Nord-Süd-Achse und deren Arbeitsplätze erhalten, und andererseits bestände die Möglichkeit, auch beim Schienengüterverkehr ein neues Zeitalter einzuläuten. Heute wird oft altes Rollmaterial eingesetzt, was die Schienennetzanwohnenden enorm mit Lärmemissionen belastet. Eine Verjüngung, Aufbesserung und Aufstockung des Rollmaterials würde wertvolle Arbeitsplätze erhalten und den Lärm reduzieren.
Abbau und Reorganisation bei SBB Cargo im Allgemeinen und bei den verschiedenen anderen Werken im Besonderen können wir ohne eine ganz genaue Analyse nicht unterstützen, und diese liegt zurzeit nicht vor. Wir Grünen setzen uns weiterhin für einen gesunden Güterverkehr auf der Schiene und damit für ein gesundes Klima, eine gute Umwelt und eine Zukunft für die Arbeitnehmenden ein.
Bignasca Attilio · Mit-M · Consiglio nazionale · Ticino · Gruppo dell'Unione democratica di Centro
Quello di FFS Cargo è unicamente un problema aziendale. I recenti risultati positivi di BLS Cargo non fanno che sottolineare la gravità di questi problemi aziendali. Le menti eccelse dell'azienda FFS Cargo, che è ancora interamente della Confederazione, vogliono far pagare il disastro causato in questi ultimi anni agli operai e alle loro famiglie. Con questa mossa hanno colto due risultati: il problema è diventato politico e coinvolge direttamente il Consiglio federale e in modo speciale il consigliere federale Leuenberger, che da parte sua si dice scioccato e accusa i responsabili delle FFS di non essere all'altezza del loro compito. Ma chi era il politico di riferimento di queste Ferrovie federali svizzere, e chi ha designato i responsabili di questo disastro?
L'incapacità di questi manager e consulenti esterni è talmente evidente che dopo otto mesi di analisi dei conti non sono ancora in grado di mettere nero su bianco le vere cifre delle perdite nelle varie attività - o piuttosto non hanno il coraggio di spiegare al Consiglio federale e ai partner il fallimento delle loro strategie. Il Dipartimento federale dell'ambiente, dei trasporti, dell'energia e delle comunicazioni del consigliere federale Leuenberger e il Dipartimento federale delle finanze, già lo scorso agosto hanno chiesto informazioni dettagliate sulla situazione finanziaria di FFS Cargo e una maggiore trasparenza nella contabilità aziendale. Non sappiamo se queste informazioni nel frattempo siano arrivate al Consiglio federale. In ogni caso, agli operai, ai partner sociali e al Parlamento sono giunte solo le comunicazioni riguardanti le ristrutturazioni aziendali nella manutenzione senza le cifre verificabili che giustificassero i provvedimenti decisi dal consiglio d'amministrazione delle FFS. Mi risulta che ancora stamane, alla Delegazione delle finanze non sono state fornite delle cifre.
In tutta questa situazione, il consigliere federale Leuenberger, che ha designato questi manager incapaci e ha assistito impassibile alla creazione di questo sfacelo aziendale, non può lavarsi le mani quale moderno Ponzio Pilato. Di fronte a questo rimpallo delle responsabilità, a chi vuole ridurre il caso delle officine di Bellinzona a un problema di politica regionale ribatto: tutto il Ticino è con gli operai delle officine e con le loro famiglie. Questo perché il Ticino ha già dato molto alle Ferrovie federali svizzere. Il Ticino sopporta molto di più che ogni altro cantone svizzero le conseguenze negative sull'ambiente e sulla mobilità che scaturiscono dall'accordo sul traffico di transito. Il Ticino subisce e dovrà subire gravi disagi fino alla completazione della costruzione dell'Alptransit fino al confine sud.
Dal profilo finanziario, con la scusa che perdite annue non dimostrate - ripeto: non dimostrate - di 2 o 3 milioni di franchi annui, alle officine di Bellinzona si cancellano ulteriori 350 posti federali e 70 posti di apprendistato. Ma pochi di voi sanno che il Ticino versa alla Confederazione 120 milioni di franchi all'anno, fuori dal conteggio della perequazione finanziaria, unicamente quale tassa sui casinò ticinesi. Quale ulteriore contributo finanziario - per non rimettere in discussione la convenzione esistente con l'Italia per evitare la doppia imposizione del reddito e patrimonio, convenzione che data dal 1979 - il Ticino dal 1974, quindi retroattivamente, riversa all'Italia ben il 40 per cento delle imposte prelevate alla fonte, mentre i cantoni dei Grigioni e del Vallese ristornano solo il 14 per cento, e con l'Austria si è recentemente negoziato un ristorno del 12,5 per cento. Questo accordo, che va a vantaggio di tutta la Svizzera, costa attualmente al Ticino più di 30 milioni di franchi all'anno.
In conclusione, debbo sottolineare che FFS Cargo è vittima, oltre che della incompetenza dei suoi dirigenti, del fatto di doversi impegnare per mandato del trasferimento del traffico di transito dalla strada alla ferrovia e di dover applicare tariffe sotto costo per "concorrenziare" le tasse di transito troppo basse previste dagli accordi bilaterali. Tutti questi accordi con i partner europei sono stati concordati dal medesimo consigliere federale Leuenberger.
Carobbio Guscetti Marina · Mit-F · Consiglio nazionale · Ticino · Gruppo socialista
Es gibt viele Gründe, um den Rückzug des beschlossenen Cargo-Massnahmenpakets zu fordern, wie man sieht, wenn man auf das Beispiel Bellinzona schaut. Die Erfolgsrechnung der industriellen Werkstatt Bellinzona im Jahr 2007 ist positiv. In Bellinzona hat man in den letzten Jahren im Bereich Güterwagen und Lokomotiven Kompetenzen und Know-how ausgestaltet, die durchschnittlichen Unterhaltskosten sind gesunken - Resultate, die trotz starker Materialpreiserhöhungen und der Teuerung erreicht worden sind. Was will jedoch das Management der SBB trotz all dieser Ergebnisse tun? Eine Werkstatt schliessen und 126 fixe Arbeitsplätze und 70 Arbeitsplätze auf Abruf in Bellinzona streichen. Ich frage Sie, meine Damen und Herren, Herr Bundesrat: Wo ist hier die unternehmerische Logik?
Man sagt, dass für den Erhalt der Werkstätten in Bellinzona Investitionen von 55 Millionen Franken nötig sind, Investitionen, die sich die SBB nicht leisten könnten. Wie kommt man auf diese Zahl von 55 Millionen Franken, wenn sich die unumgänglichen Investitionen für das ganze Industriewerk Bellinzona bis ins Jahr 2010 auf 10 Millionen Franken belaufen? Weshalb spricht man nicht davon, dass auch in Yverdon-les-Bains rund 50 Millionen Franken an Investitionen nötig wären, wenn man den Unterhalt des schweren Rollmaterials dorthin verschieben würde?
Ich weiss, es ist in dieser Debatte schwierig, auf Zahlen einzugehen; zu viele Unsicherheiten stecken noch in diesen Analysen. Vonseiten der SBB hört man aber, dass die von der Werkstatt Bellinzona verursachten Unterhaltskosten für die Sanierung von SBB Cargo entscheidend sind. Das Defizit von SBB Cargo beläuft sich auf 191 Millionen Franken. Glaubt man wirklich, dass die Schliessung der Werkstatt Bellinzona das Problem von SBB Cargo lösen könnte?
Die Reaktionen im Tessin sind heftig, und ich glaube, sie haben viele hier in der Deutschschweiz überrascht. Es sind eben nicht nur die Angestellten und ihre Familien, die sich für ihre Arbeitsplätze wehren. Es ist der gesamte Kanton, der um seine Existenz als Teil unseres Landes kämpft. Heute bittet ein ganzer Kanton die Politik um eine konkrete Antwort, nicht nur um eine Scheinlösung. Diese Antwort muss heute auch vom Bundesrat kommen. Es geht um das klare Zeichen, dass die SBB die Massnahmen zurückziehen und bereit sind, den Prozess zusammen mit den Sozialpartnern und den Regionen neu zu starten.
Il dibattito di oggi non riguarda solo il Ticino ma il futuro di FFS Cargo e il trasferimento del traffico merci dalla strada alla ferrovia.
Dal Ticino, con un'enorme solidarietà, è partita una chiara richiesta all'indirizzo della politica federale. Le FFS sono un servizio pubblico e come tale devono agire e mantenere posti di lavoro di qualità anche nelle regioni periferiche. La politica deve assumere le sue responsabilità anche correggendo in tal senso il mandato di prestazione delle FFS, ma soprattutto non accettando le arroganti logiche di manager e di ditte di consulenza, per di più ben pagate, che senza mostrare le vere cifre e i contenuti dei rapporti della task force mettono a repentaglio non solo il futuro dell'azienda ma anche la coesione nazionale.
Oggi aspettiamo un segnale forte da parte della politica e del Consiglio federale, un segnale che permetta di azzerare le misure di ristrutturazione decise in modo unilaterale. Oggi dobbiamo garantire un futuro alle officine di Bellinzona e anche a FFS Cargo.
de Buman Dominique · Mit-M · Consiglio nazionale · Friburgo · Gruppo PCD/PEV/glp
Le débat dans lequel nous nous trouvons est délicat parce qu'il touche à la problématique des entreprises publiques, auxquelles on veut donner une certaine indépendance mais qui, constamment, posent des problèmes politiques. Car le Parlement a un droit de regard; le Conseil fédéral est une autorité qui a des compétences de par la loi; il y a également des relations employeur-employés et enfin des aspects de politique régionale qui nous concernent. C'est précisément par l'accumulation de ces différentes relations que le problème devient politique en plus d'être de nature économique. Et puis, il ne faut pas le cacher, ce dossier de CFF Cargo a une dimension qui est à la fois humaine - il y a des relations, il y a des personnes -, économique et aussi liée à la politique régionale du pays.
Vous me permettrez, dans le bref temps qui m'est imparti, de parler de l'aspect fribourgeois de ce dossier. Aucun calcul économique sérieux n'a pour le moment été articulé, ni dans cette enceinte ni à l'extérieur. Or on sait que, d'une manière générale, et même en faisant abstraction du fait que des locaux sont libres à Bâle, les loyers sont plus avantageux à Fribourg qu'à Bâle. De plus, en admettant que les salaires sont plus ou moins les mêmes dans une même entreprise, on peut quand même relever que les allocations de résidence ont un autre coût dans la cité rhénane que sur les bords de la Sarine. Quant aux atouts du bilinguisme, qui avaient été un élément en faveur du choix du site de Fribourg, ils sont notablement plus présents à Fribourg qu'à Bâle, qui n'est pas véritablement une ville bilingue, même si la France et le canton du Jura sont proches.
La décision de fermeture du site de Fribourg ne se justifie pas sur le plan économique. Bien plus, cette fermeture annoncée contredit les impératifs et la volonté de décentralisation, qui n'a jamais été démentie par le Conseil fédéral, ni modifiée après maintes interventions parlementaires. Vous comprendrez donc qu'après le départ quelque peu arbitraire de l'Office fédéral des migrations de Givisiez, pour lequel l'ancien conseiller fédéral Christoph Blocher n'a jamais apporté la preuve économique que la décision prise était la bonne, Fribourg paie une seconde fois, sans raison.
Je demande par conséquent la révocation immédiate de la décision de fermeture et de faire bénéficier Fribourg au moins du même délai pour mener les tractations - jusqu'au 9 mai - que celui qui a été octroyé au Tessin. Sinon, sert-il à quelque chose de ne pas faire la grève, question que j'ai osé soulever durant l'émission Infrarouge hier? Si, en faisant des menaces, on obtient des délais plus longs, à quoi sert-il de se prévaloir de la paix du travail pour ensuite fouler aux pieds les prétentions des gens?
Je dénonce ici avec véhémence la politique d'offres de primes de déménagement faites par les CFF au personnel de Fribourg juste avant le débat qui nous occupe. C'est une manière de démotiver les collaborateurs ou de ramollir leur volonté de résistance. Une telle attitude est tout simplement déloyale, surtout quand on se rappelle que CFF Cargo a bénéficié, plus que toute autre entreprise privée ou publique, du soutien de la promotion économique du canton de Fribourg dans l'optique bien admise de part et d'autre d'une implantation durable de plus de 200 emplois. Il y a quelques mois encore, cette vision n'était contestée par personne.
Je demande par conséquent la convocation d'une table ronde pour Fribourg, qui permette de mûrement réfléchir à la situation de l'entreprise et de trouver des solutions économiques étayées et politiquement acceptables. Le but est de soutenir à long terme la mission de transport de marchandises dans notre pays et d'assurer la viabilité de CFF Cargo dans un contexte de transport approuvé par une communauté nationale consciente de l'enjeu de la protection de l'environnement.
Abate Fabio · Mit-M · Consiglio nazionale · Ticino · Gruppo liberale-radicale
Ich beginne mit den Worten des ehemaligen CEO der SBB, der vor drei Jahren, im März 2005, an einer Veranstaltung vor den Parlamentariern sagte: "Die Schweiz ist in der Bahnliberalisierung ganz vorne dabei." In diesem besonderen Umfeld sind die Regeln sicher nicht einfach und einheitlich. Wir wissen, dass es in Europa drei verschiedene Spurbreiten, fünf Stromversorgungssysteme, sieben Signalisationssysteme und fünfzehn Führungssysteme gibt. Der Liberalisierungsprozess in der EU ist nicht von sämtlichen Mitgliedstaaten mit der gleichen Überzeugung und demselben Einsatz angegangen worden.
Die Schweiz hat autonom beschlossen, die EU-Richtlinien betreffend die Marktliberalisierung umzusetzen und gleichzeitig riesige Investitionen für die Infrastruktur auf der Nord-Süd-Achse allein zu tragen. Leider haben wir aber nicht bemerkt, dass die EU die alten Spielregeln rasch abgeschafft hat, ohne aber die neuen vollständig ausgestaltet zu haben. Das hat einen erheblichen Einfluss auf den Bahngüterverkehr, der Mühe hat, ohne Subventionen gegenüber der Strasse konkurrenzfähig zu bleiben. Das Ergebnis ist klar und auch dramatisch: Seit 2001, dem Jahr ihrer Gründung, hat SBB Cargo nur Verluste gemacht. Die Beurteilung der Umstände durch den Bundesrat tönt harsch. Man anerkennt klare Fehler, die von der damaligen Geschäftsleitung und vom Verwaltungsrat zu verantworten sind. Vielleicht war es zu schwierig, den Begriff des Wettbewerbs zu begreifen und damit ausgeglichene Ergebnisse zu erlangen. Diese Fehler sind eine schwere Hypothek, mit der die heutige Geschäftsleitung konfrontiert wird. Es ist deshalb sicher korrekt, sich zu fragen: Wo war die Politik?
Letzte Woche haben wir eine Debatte über die Auslagerung und die Steuerung von Bundesaufgaben geführt. Kern der Diskussion war der Bericht des Bundesrates vom 13. September 2006. Die Vorlage hat Ihre Finanzkommission und Ihre Geschäftsprüfungskommission beschäftigt, weil die sogenannte Auslagerungspolitik der letzten fünfzehn Jahre etwas zufällig geschah und entsprechende Mängel bei der Steuerung und der Kontrolle der ausgelagerten Einheiten anerkannt worden sind. Somit ist es unvermeidlich und auch nicht schwierig, einen Bezug zwischen der Steuerung der Bundesaufgaben und der Situation von SBB Cargo herzustellen.
Der Bundesrat hat die Interpellation der SVP-Fraktion folgendermassen beantwortet: "Der Bundesrat ist verantwortlich für die Wahl des Verwaltungsrates und für die Festlegung der strategischen Ziele." Aber in seinem obenerwähnten Bericht über die Auslagerung von Bundesaufgaben können wir schon etwas mehr lesen: "Der Bundesrat legt seine Erwartungen in Form strategischer Ziele fest und kontrolliert deren Erreichung." Auf Seite 48 heisst es: "Stellt er bei der Kontrolle Fehlentwicklungen fest, muss er griffige Massnahmen treffen können." Nun, lassen Sie mich fragen: Wie hat der Bundesrat seine Kontrollfunktion bei SBB Cargo ausgeübt? Der Zweifel, dass vielleicht auch die Zahlen nie klar dargestellt wurden, ist nicht im Voraus auszuschliessen, und wir warten auf klare Antworten und Abklärungen.
Nun hat diese sehr schwierige Situation eine Spirale von zusätzlichen Problemen generiert. Unter Druck hat man gedacht, dass sofortige sogenannte Sanierungsmassnahmen im Bereich der Lokomotiven und der Güterwagen mit einem Stellenabbau insbesondere in Bellinzona eine tragbare und von der Politik mitgetragene Lösung sein könnten. Was für ein Fehler! Keine strategischen Ziele für die Zukunft, kein Verständnis für die Massnahmen, die keine Verknüpfung mit der Dimension und der Natur der Probleme von SBB Cargo haben, Unklarheit bei den Zahlen, Mängel in der Kommunikation und leider auch Arroganz.
Dinanzi a queste premesse è giunto il momento in cui la politica deve entrare in scena. Si aspetta altresì un passo indietro da parte di coloro che hanno generato questa crisi. Devono capire che è stato commesso un errore. Dunque devono correggerlo, affinché si possa uscire da questa situazione.
Si tratta altresì di dimostrare umiltà, cosicché le sfide del futuro vengano affrontate sulla scorta di un solido rapporto di fiducia, il quale purtroppo negli ultimi tempi si è vieppiù indebolito sino all'inesorabile rottura. Ascolterò con interesse, ma anche con parecchie aspettative, la sua risposta, egregio signor consigliere federale.
Hany Urs · Mit-M · Consiglio nazionale · Zurigo · Gruppo PCD/PEV/glp
Am vorletzten Montagnachmittag war das SBB-Cargo-Debakel das zentrale Thema in der Fragestunde des Parlamentes. Verkehrsminister Leuenberger verteilte schlechte Noten an den Verwaltungsrat und die Geschäftsleitung der SBB. Mit der Geschäftsleitung meinte er aber nicht den heutigen Chef der SBB, Herrn Andreas Meyer, sondern dessen Vorgänger, Herrn Benedikt Weibel. Heute muss man sich tatsächlich fragen, warum die Verantwortlichen, konkret meine ich auch den Verwaltungsrat und den Verkehrsminister, nicht schon früher griffige Massnahmen eingeleitet haben. Denn bereits seit fünf Jahren schreibt SBB Cargo rote Zahlen.
Mich persönlich interessiert aber weit mehr, wie es nun weitergehen soll. Die vorgeschlagenen Sanierungsmassnahmen gehen wohl in die richtige Richtung, werden aber SBB Cargo kaum in die schwarzen Zahlen bringen. Ich gehe davon aus, dass nur grundlegende Massnahmen beziehungsweise Veränderungen eine erfolgversprechende Lösung der grossen Probleme bewirken werden. Obwohl sich BLS-Präsident Hans Lauri heftig gegen eine Fusion von SBB Cargo und BLS Cargo wehrt, muss ein solches Szenario einer gründlichen Prüfung unterzogen werden. Dem Bund gehören nebst den SBB auch 22 Prozent der BLS-Muttergesellschaft. Auch wenn der Bund nicht direkt an BLS Cargo beteiligt ist, wäre eine Fusion der beiden Cargo-Gesellschaften mehr als prüfenswert. Aus rein unternehmerischen Überlegungen macht es wenig Sinn, an zwei sich konkurrenzierenden Unternehmen massgeblich beteiligt zu sein. Fachleute prognostizieren, dass es in sechs bis acht Jahren in Europa nur noch drei bis vier Anbieter mit einem international zusammenhängenden Netzwerk geben wird. Ich hoffe sehr, dass bei einem dieser Unternehmen Schweizer Unternehmen mit dabei sein werden.
Die Idee einer rein privatwirtschaftlichen Lösung schliesse ich aus folgendem Grund aus: Soll die Verlagerungspolitik erfolgreich umgesetzt werden, muss die öffentliche Hand mehrheitlich an einem zukünftigen Cargo-Unternehmen beteiligt sein. Eine private Beteiligung durch die Nutzfahrzeugbranche kann unter dem Aspekt einer Minderheitsbeteiligung und einer Partizipation auch an allfälligen Verlusten ein möglicher Weg sein. Kurzum: Sanierungen in der Privatwirtschaft unter dem Aspekt von Zusammenschlüssen und der daraus folgenden Konzentration von Ressourcen in allen Unternehmensbereichen sind oftmals erfolgreich und können Arbeitsplätze sichern und ausbauen.
Der Zusammenschluss von SBB Cargo mit BLS Cargo unter Einbezug einer Minderheitsbeteiligung der Nutzfahrzeugbranche wäre für mich ein gangbarer Weg. Bis ein solcher strategischer Grundsatzentscheid gefallen ist, muss die Frage des zukünftigen Personalbedarfs und des Standorts von Betriebsstätten noch nicht abschliessend beantwortet werden. Ebenso sollen zusätzliche Subventionen bis zum Strategieentscheid kein Thema sein. Lieber schon heute als morgen aber sollten sich die Politik, die Bahnen - SBB und BLS - sowie die Nutzfahrzeugbranche am runden Tisch treffen.
Giezendanner Ulrich · Mit-M · Consiglio nazionale · Argovia · Gruppo dell'Unione democratica di Centro
Herr Kollege Hany, es ehrt Sie, und ich danke Ihnen, dass Sie in unsere Branche Vertrauen haben. Aber diese Frage ist eine ernsthafte Frage, die nicht nur Sie betrifft: Warum sagt man immer, die Nutzfahrzeugbranche müsse sich auch an einem Verlust beteiligen? Sie wissen doch, in einer Aktiengesellschaft beteiligt man sich mit Aktienkapital am möglichen Verlust; man verliert einen Teil des Aktienkapitals. Sie sind erfolgreicher Unternehmer. Ich bin überzeugt, Sie haben bei der UBS Aktien. Haben Sie da jetzt auch Geld einbezahlt? Warum soll man sich beteiligen? Wir wollen Know-how einbringen. Sagen Sie mir, warum immer der Satz kommt, man müsse sich daran auch beteiligen. Wer hat sich bis heute am Verlust beteiligt?
Hany Urs · Mit-M · Consiglio nazionale · Zurigo · Gruppo PCD/PEV/glp
Erstens einmal, Kollege Giezendanner, bin ich nicht Aktionär bei der UBS.
Zweitens ist man, wenn man in ein Unternehmen investiert, wenn man an einem Unternehmen beteiligt ist, am Gewinn beteiligt, muss aber, wenn es nicht funktioniert, auch entsprechende Konsequenzen tragen. Denn man ist ja auch operativ tätig, wenn man in einem Unternehmen mit dabei ist. Wenn man Aktien hat, wenn man beteiligt und operativ tätig ist, dann muss man auf beide Seiten die entsprechenden Konsequenzen tragen.
Föhn Peter · Mit-M · Consiglio nazionale · Svitto · Gruppo dell'Unione democratica di Centro
Das Links-rechts-Pingpongspiel war zu erwarten. Ziel aller Votanten sind erfreulicherweise starke Bundesbahnen. Wie erreichen wir das? Nicht, indem man auf stur schaltet. Von einer Seite, vonseiten der Mitarbeiterinnen und Mitarbeiter, angeführt von den Gewerkschaften, wird leider total auf stur geschaltet. Obwohl sich die SBB kulant zeigten, wird im Tessin illegal gestreikt. Trotz Entgegenkommen der SBB zeigen die Streikenden absolut keine Dialogbereitschaft. Das kann doch nicht angehen. Wer kann wo - wie gefordert - eine Arbeitsplatzgarantie abgeben? Diese Zeiten sind vorbei, ich meine, auch im Tessin.
Mit dieser Kritik nach links, aber auch an die Tessiner Politiker sage ich gar nicht, dass die SBB etwa alles richtig gemacht hätten. Nein, die SBB und die Politik haben ihre Hausaufgaben gar nicht oder sehr schlecht gemacht. Die klare unternehmerische Ausrichtung fehlt. Zu lange wurden zu viele Fehler gemacht. Die betriebswirtschaftliche Führung fehlt klar. Bei den SBB wurden mit dem Personenverkehr und mit dem Güterverkehr zwei Königreiche aufgebaut. Zu guter Letzt wird von den Politikern ständig das Hohelied der Regionalpolitik angestimmt.
Das oberste Ziel, möglichst sofort eine schwarze Null schreiben zu können, wird nur erreicht, wenn alle Mitspieler den Mantel des Egoismus sofort abwerfen. Wie schon längst gefordert, muss nebst kompetenten, wirtschaftlich denkenden und handelnden Chefs an der SBB-Spitze eine Gesamtschau auf den Tisch, eine Gesamtschau ohne regionalpolitische Färbung. Herr Bundesrat, da sind Sie gefordert, und zwar stark gefordert. Wollen wir, dass die SBB Cargo, wollen wir, dass die SBB überhaupt überleben, muss Klarheit geschaffen werden. Heute fehlt nicht nur vonseiten der Mitarbeiterinnen und Mitarbeiter das Vertrauen. Bei kritischen Fragen wurden auch wir ständig vertröstet. Trotz massiven Verlusten versprach man uns, auf Kurs zu sein. Herr Bundesrat, jetzt muss auf der betriebswirtschaftlichen Ebene eine Vorwärtsstrategie eingeleitet werden, und zwar subito. Leere Versprechungen haben wir genug gehört, und bei einer Vorwärtsstrategie ist wirtschaftliches Denken gefragt. Der Verwaltungsrat ist mit fachkundigem Personal zu besetzen. Ich danke für das Anpacken der nicht leichten Aufgaben.
Binder Max · Mit-M · Consiglio nazionale · Zurigo · Gruppo dell'Unione democratica di Centro
Die SBB haben im April 2005 gesagt, sie hätten bei der Kundenzufriedenheit im Personenverkehr und bei SBB Cargo leicht rückläufige Werte. Bei SBB Cargo liege der Grund darin, dass man jetzt Sonderleistungen konsequent verrechne, aber auch bei Fehlern im Timing und in der Rechnungsstellung. An der Verrechnung wolle man festhalten, bei den Fehlern bestehe Handlungsbedarf. Man hat das also damals schon erkannt.
Der Bundesrat hat damals gesagt, die Ziele im Güterverkehr seien noch nicht erreicht. Aber Herr Bundesrat Leuenberger hat ebenfalls gesagt, man hoffe, dass im laufenden Jahr kein Verlust, vielleicht sogar ein kleiner Gewinn geschrieben werde. Eine solche Entwicklung könne nicht garantiert werden, aber im Moment sehe es gut aus. Also war für den Bundesrat eigentlich alles klar.
Die SBB haben im April 2006 gesagt, im Cargo-Binnengeschäft habe man ein grösseres Problem, das aber jetzt gelöst werden könne. Offenbar hat man irgendwelche Strategien gehabt, um dieses Problem zu lösen.
Der Bundesrat hat - ebenfalls im April 2006 - gesagt, der Güterverkehr befinde sich in einer sehr schwierigen Transformationsphase und die Zielerreichung sei weniger gut. Er hat von grossen Herausforderungen gesprochen, etwa von der Pensionskasse - diese Herausforderung besteht heute noch -, und hat gesagt, der Güterverkehr müsse wieder schwarze Zahlen schreiben. Ich weiss nicht, ob er auch gesagt hat wie. Bundesrat Leuenberger hat gesagt: "Aufgabe der SBB ist es jetzt, die Dynamik rechtzeitig zu erkennen. Es gibt kaum ein anderes Unternehmen, das sich auf neue Entwicklungen im Markt dermassen schnell einstellt. Das hat SBB Cargo gut gemacht!" Das ist Originalton von Herrn Bundesrat Leuenberger. Für den Bundesrat war also alles völlig klar, obwohl das Unternehmen selber von grösseren Problemen gesprochen hat. Das ist doch einigermassen erstaunlich.
Im April 2007 haben die SBB gesagt, man kämpfe bei SBB Cargo um 10 bis 20 Millionen Franken, um in den Bereich der schwarzen Zahlen zu kommen. Der Bundesrat hat gesagt, die Zielvorgaben seien nicht erreicht.
Nun, was hat der Bundesrat unternommen? Wo hat er die Verantwortung des Eigners wahrgenommen? Wie hat er reagiert, oder hat er eine Aktion eingeleitet? Das würde uns, Herr Bundesrat Leuenberger, tatsächlich interessieren. Ich will Ihnen mit diesem historischen Rückblick eigentlich nur aufzeigen, dass das, was passiert ist, nicht unbedingt von heute auf morgen kam - in der Dimension sehr wohl, aber es hat sich eigentlich abgezeichnet.
Nun stellt sich die Frage: Was ist zu tun? Herr Kollega Hämmerle, Sie haben gesagt, es sei ungeheuerlich, was jetzt im Tessin passieren solle. Ich sage: Es ist ungeheuerlich, was jetzt im Tessin passiert, und zwar vonseiten der Arbeitnehmer. Auch heute erhalten die Arbeitnehmer von ihrem Unternehmen immer noch den Lohn, auch wenn sie nicht arbeiten. Für mich als Arbeitgeber wäre es absolut inakzeptabel, wenn ich bestreikt würde, bis ich in meinem Unternehmen Schaden nehme. Für mich ist das nicht mehr akzeptabel. Ich kann verstehen, wenn man einen Streik von vielleicht einem halben Tag ausruft - aber also sicher nicht in diesem Ausmass! Ja, da können Sie, Herr Rechsteiner, die Hände verwerfen; da sind wir offenbar gleicher Meinung. Frau Fehr hat gesagt, sie wolle parteipolitisch keine Rücksicht nehmen. Sie hat natürlich abgelenkt, damit sie nicht sagen muss, dass sie in diesem Bereich einmal die Verantwortung trägt. Ich glaube, da sind mindestens wir sehr unverdächtig.
Nun, was ist für die Zukunft zu tun? Die Politik in diesem Saal löst dieses Problem nicht. Es gilt jetzt kühlen Kopf zu bewahren, mit offenem Visier aufeinander zuzugehen. Aber das kann - und da unterstütze ich die SBB voll und ganz - nur geschehen, wenn dieser unsägliche Streik beendet wird. Nur dann kann man in einer guten Kultur aufeinander zugehen. Ein runder Tisch: ja; der runde Tisch darf aber keine Kompetenzen für Entscheide haben. Kompetenzen für Entscheide müssen dort liegen, wo letztlich dann auch die Verantwortung liegt. Die Politik, davon bin ich überzeugt, kann heute keine Rezepte vorlegen. Deshalb ist das Unternehmen - als Eignervertreter gehört auch der Bundesrat dazu - gefordert.
Rechsteiner Paul · Mit-M · Consiglio nazionale · San Gallo · Gruppo socialista
Herr Binder, eine kleine Elementarlehre zum Streikrecht: Wie Sie vielleicht wissen, hebt ein Streik die Lohnzahlungspflicht des Arbeitgebers auf. Der Arbeitsvertrag läuft weiter, aber der Arbeitgeber muss in der Zeit, in der gestreikt wird, keinen Lohn zahlen. Das sollten Sie zur Kenntnis nehmen, statt solche Geschichten zu verbreiten.
Levrat Christian · Mit-M · Consiglio nazionale · Friburgo · Gruppo socialista
Permettez-moi de résumer en trois points la position du Parti socialiste dans cette affaire.
Premièrement, et c'est d'autant plus important après l'exposé de Monsieur Binder, nous sommes solidaires avec les salariés en lutte pour leur emploi. S'il y a quelque chose de légitime dans ce pays, c'est bien de défendre son emploi. Nous sommes choqués de constater que les CFF tentent de mettre en oeuvre cette réforme sans négociations préalables avec les salariés ni avec leurs organisations. La brutalité de cette politique, cette absence de dialogue est responsable de l'évolution dramatique au Tessin et des tensions importantes à Fribourg. Il convient d'y remédier au plus vite, et nous attendons des CFF qu'ils retirent leur décision et qu'ils mènent au plus vite des négociations avec les cantons, avec les salariés, avec leurs organisations, sur la base de variantes ouvertes, des chiffres tels qu'ils doivent être présentés, tels qu'ils n'ont pas été présentés à ce jour. La seule solution acceptable est une solution négociée, comprise et approuvée par chacune des parties.
Deuxièmement, le Parti socialiste souhaite que les responsabilités pour la débâcle actuelle soient clairement établies, et ce, je le dis clairement et directement, indépendamment de l'appartenance partisane des uns et des autres. Contrairement à ce qu'ont fait nos "amis" radicaux dans l'affaire Swissair, contrairement à ce que fait aujourd'hui l'UDC s'agissant de l'UBS, au conseil d'administration de laquelle siège un de ses membres, nous voulons que toute la lumière soit faite sur cette affaire, que les responsabilités soient établies et que des conséquences soient tirées.
Troisièmement, c'est le volet le plus important: nous souhaitons que soient établies aussi les responsabilités politiques dans cette affaire. La droite de ce conseil porte une responsabilité particulière. En instaurant une concurrence sauvage entre le BLS et les CFF, en poursuivant cette politique de libéralisation à tout prix, vous, députés de droite, avez réussi à affaiblir aussi bien les CFF que le BLS.
Nous devons dire ici très clairement que nous ne voulons pas d'une concurrence qui détruit nos emplois, que nous ne voulons pas d'un affrontement entre la Deutsche Bahn et les CFF dans le domaine du transport des marchandises, mais que nous voulons une coopération entre les uns et les autres pour répondre aux besoins de la clientèle. Cette coopération est d'autant plus indispensable que vous, députés de droite, avez également décidé de supprimer les crédits qui bénéficiaient jusqu'à présent au trafic marchandises intérieur.
En résumé, il y a: la responsabilité sociale de l'entreprise, donc la responsabilité du management de l'entreprise - du conseil d'administration au responsable opérationnel - et la responsabilité politique de la droite du conseil pour les politiques de libéralisation et pour la politique d'économies à tout prix qu'elle a imposées aux CFF au cours de ces dernières années.
Rime Jean-François · Mit-M · Consiglio nazionale · Friburgo · Gruppo dell'Unione democratica di Centro
Vous avez fait un plaidoyer très fort pour la défense de l'emploi, et notamment de l'emploi dans les services publics. D'un autre côté, vous prônez plus de concurrence pour combattre les prix élevés dans tous les autres domaines, y compris dans celui de l'agriculture. Est-ce qu'un emploi dans les services publics a plus de valeur qu'un emploi dans une entreprise privée ou dans l'agriculture?
Levrat Christian · Mit-M · Consiglio nazionale · Friburgo · Gruppo socialista
Le rôle des services publics, Monsieur Rime, c'est de fournir des infrastructures de base qui permettent ensuite à l'économie privée de développer ses prestations. Pourquoi voulons-nous, précisément dans le domaine des infrastructures, créer une concurrence artificielle là où elle n'a pas à exister? Pour que vous puissiez faire vos affaires, vous avez besoin d'un trafic marchandises qui soit efficace, vous avez besoin d'une véritable collaboration entre le BLS et les CFF, mais vous n'avez pas besoin que des entreprises subventionnées par les collectivités publiques se livrent à une concurrence dont nous sommes au final tous les victimes. Ce que nous voulons, c'est plus de coopération et non pas plus de concurrence entre ces entreprises.
Leuenberger Moritz · BR-M · Consiglio federale · Zurigo
Ich nehme im Folgenden nicht nur auf die jetzige Debatte, sondern auch auf die Fragen, die für letzten Montag in der Fragestunde formuliert wurden, Bezug. Wir haben ja versprochen, bei dieser Gelegenheit die Fragen von Frau Teuscher und Frau Lachenmeier sowie der Herren de Buman und Schelbert zu beantworten. Ich tue es allerdings nicht in dieser Reihenfolge.
Zunächst zur Ausgangslage: In Europa wurde der Bahngüterverkehr Ende der Neunzigerjahre liberalisiert. Die Schweiz verpflichtete sich im Landverkehrsabkommen, ihren Markt für ausländische Güterbahnen ebenfalls zu öffnen. Ab 2002 waren die Märkte im Schienengüterverkehr in ganz Europa und in der Schweiz geöffnet. In der Folge setzten die SBB für den Güterverkehr auf dem Nord-Süd-Korridor auf eine Expansion nach Italien und Deutschland. Zuerst versuchten sie das mit einem Joint Venture mit der italienischen Staatsbahn; das scheiterte dann an den völlig unterschiedlichen Mentalitäten. Deshalb gründete SBB Cargo eine eigene Tochtergesellschaft in Italien, die heute gut läuft, und seither produziert SBB Cargo grenzüberschreitend von Deutschland bis Italien Güterverkehr aus einer Hand.
Nun wurden Vorwürfe laut, wir hätten den Markt als Einzige in Europa so schnell geöffnet. Wir hätten - wie die anderen - zuwarten und die bestehenden Hindernisse beim grenzüberschreitenden Verkehr möglichst lange aufrechterhalten sollen. Diese Betrachtungsweise verkennt, dass die Schweiz im Unterschied zu anderen Ländern darauf angewiesen war, den Markt zu öffnen, damit sie ihre Verkehrspolitik umsetzen kann - denn nur so lässt sich der Verfassungsauftrag zur Verlagerung des Güterverkehrs auf die Schiene umsetzen. Nur wenn die Schweiz ausländische Güterbahnen auf ihrem Netz verkehren lässt, kann SBB Cargo die Netze in Deutschland und Italien benützen und eine genügende Grösse erreichen, um in Europa eine Rolle zu spielen. Nur wenn ihr Angebot über die Grenzen hinausgeht, hat SBB Cargo Chancen im Wettbewerb gegen den Strassengüterverkehr, welcher - das ist sein ganz grosser Vorteil - seit je grenzüberschreitend ist.
Nun wurde heute auch gesagt, die Konkurrenz zwischen den beiden Staatsbetrieben SBB Cargo und BLS Cargo sei falsch, sie habe zu einer Kannibalisierung des Verkehrs geführt. Das stimmt nicht; durch den Wettbewerb sind beide Bahnen effizienter und kostengünstiger geworden. Nach jahrelangem Rückgang gewann der Schienengüterverkehr ab Mitte der Neunzigerjahre wieder Marktanteile, und er hat im Jahre 2007 einen Anteil von 64 Prozent am alpenquerenden Verkehr erreicht. Das ist weit mehr als in jedem anderen europäischen Land. Es stimmt, dies wurde von Herrn Binder genüsslich vorgetragen, dass SBB Cargo mehrmals die Strategie gewechselt hat, um im Ausland Marktanteile zu gewinnen. Und es mag auch sein - ich habe das vorletzten Montag gesagt -, dass sie in Deutschland zu aggressiv vorgegangen ist. Wir müssen aber auch sehen: Ohne Risiken lässt sich nichts gewinnen. Wer eine Marktöffnung und eine Liberalisierung will, der nimmt Chancen und Risiken des Wettbewerbs in Kauf. SBB Cargo legt im internationalen Güterverkehr zu, und ihre Kunden sind mit den Leistungen zufrieden. Ihre Strategie kann also nicht von Grund auf total falsch sein.
Hingegen, das geben wir zu, sind die betriebswirtschaftlichen Steuerungsinstrumente für diesen Wettbewerb ungenügend. Die SBB wissen zu wenig über die Erträge und Verluste im Güterverkehr, und sie können deswegen auf die Entwicklungen des Marktes nicht schnell genug reagieren. Das ist ein klarer unternehmerischer Fehler. Wie es dazu kam und wieso das innerhalb der SBB so lange niemand bemerkte oder nicht zumindest die nötigen Schritte eingeleitet hat, muss geklärt werden. Deshalb soll die Finanzdelegation diese Fragen untersuchen, und auch wir werden selbstverständlich prüfen, ob die Steuerungsinstrumente des Bundes verbessert werden können.
Ich habe mich bereits am vorletzten Montag in der Fragestunde ausführlich zu den unterschiedlichen Rollen von Verwaltungsrat und Geschäftsleitung der SBB einerseits und dem Bund als Eigentümer und Aufsichtsbehörde andererseits geäussert und will das hier nicht wiederholen. Nur so viel: Mit der Bahnreform und der Verselbstständigung der SBB als Aktiengesellschaft im Eigentum des Bundes wurden primär zwei Ziele verfolgt:
1. Die SBB übernehmen die unternehmerische Verantwortung, der Bund steuert sie mit den übergeordneten politischen Zielen und der Leistungsvereinbarung. Ganz nebenbei: Seit dem so ist, musste der Bund nie mehr für ein Defizit der SBB geradestehen. Er muss das auch jetzt nicht. Früher allerdings war das fast jedes Jahr der Fall.
2. Mit der Bahnreform wurde die Entpolitisierung der Unternehmung angestrebt. Vor der Bahnreform waren sowohl der Verwaltungsrat als auch die Geschäftsleitung nach dem Parteienproporz - immer recht genau nach dem Proporz des Nationalrates - zusammengesetzt. In der Geschäftsleitung waren ein Sozialdemokrat, ein CVP-Mitglied und ein Freisinniger. Das wurde ganz konsequent immer so durchgezogen. Nach der Bahnreform kamen wir davon ab und setzten den Verwaltungsrat nur noch nach unternehmerischen Kriterien zusammen. Jetzt gibt es Leute, die sagen: Ja, jetzt sind alles Freisinnige drin. Aber wir haben nie auf die Partei geschaut, sondern wir haben die Leute aufgrund von Assessments mit entsprechend ausgebildeten Headhuntern ausdrücklich nur mit Blick auf die unternehmerischen Fähigkeiten gewählt. Diese Rollenverteilung funktioniert nur, wenn der Bund als Eigner nicht in die unternehmerische Steuerung eingreift. Aber der Bund formuliert die übergeordneten politischen Vorgaben, und er überprüft, ob die Ziele eingehalten werden.
SBB Cargo erhielt vom Bundesrat in den Zielvorgaben den Auftrag, einen wesentlichen Beitrag zur Verlagerung des alpenquerenden Güterverkehrs zu leisten und dabei schwarze Zahlen zu erreichen. So verlangte der Bundesrat in den Zielen 2003-2006, dass SBB Cargo im Jahr 2005 schwarze Zahlen erreiche. Dieses Ziel wurde mit dem Verwaltungsrat der SBB erarbeitet, und es wurde von ihm als realistisch eingeschätzt und dementsprechend unterstützt. Als die SBB dieses Ziel verfehlten, forderten die Departemente UVEK und EFD Massnahmen, die dann auch ergriffen wurden, nämlich die Sanierung des Wagenladungsverkehrs. Die Erreichung von schwarzen Zahlen wurde im Einvernehmen mit dem Verwaltungsrat der SBB auf das Jahr 2007 verschoben und in die neuen Ziele 2007-2010 aufgenommen. Erneut betrachtete der Verwaltungsrat dieses Ziel als realistisch, und er unterstützte es. Finanzdepartement und UVEK verlangten Ende 2005 überdies eine Sonderberichterstattung über die Entwicklung von SBB Cargo. Das Defizit verringerte sich 2006 dann auch massiv, und im Februar 2007 kam ein Bericht des Verwaltungsrates der SBB zum Schluss, dass die schwarze Null im Jahr 2007 erreicht werden könne und dass sich keine weiteren Massnahmen aufdrängten. Herr Binder, es ist richtig, dass ich diese Einschätzungen des Verwaltungsrates hier im Parlament immer wieder bekanntgegeben habe.
Im August des letzten Jahres gab dann der Chef von SBB Cargo bekannt, dass der Geschäftsgang unerwartet schlecht sei und das Ziel einer ausgeglichenen Rechnung erneut verfehlt werde. Mit seinem Rücktritt übernahm er seine Verantwortung für das Verfehlen dieses Ziels. Unmittelbar danach verlangten UVEK und EFD in einem Brief an den Verwaltungsrat der SBB Auskunft darüber, wieso es entgegen allen Erwartungen und Versprechungen zu dieser Situation gekommen sei, sowie Auskunft darüber, welche Massnahmen notwendig seien, um SBB Cargo zu sanieren. Sie verlangten auch Auskunft über die möglichen strategischen Folgen dieser Situation und über die Lehren, die der Verwaltungsrat zu ziehen gedenke, um die Steuerung von SBB Cargo in Zukunft zu verbessern, sodass Fehlentwicklungen rechtzeitig erkannt werden könnten. Die Behauptungen, der Bund habe zu lange zugewartet, er habe einfach nur zugeschaut und er habe nicht rechtzeitig interveniert, sind vor diesem Hintergrund falsch.
Die SBB müssen nun die Optionen für die Zukunft von SBB Cargo analysieren und bewerten. Sobald die Analysen gemacht sind, werden wir diese Optionen gemeinsam mit den SBB prüfen. Das Ergebnis dieses Prozesses ist offen. Als mögliche Massnahme zur Verbesserung der Marktsituation wurde heute vor allem eine verstärkte Zusammenarbeit mit anderen Bahnen oder mit Transporteuren genannt - bis hin zur Fusion. Sie werden verstehen, dass solche Fragen - vor allem, wenn es um Verhandlungen geht - nicht in aller Öffentlichkeit diskutiert werden können. Herr Giezendanner hat aber völlig Recht: Der Fächer ist hier sehr breit. Ich kann einstweilen nur Folgendes sagen: Eine Zusammenarbeit mit anderen Bahnen ist rechtlich gesehen jederzeit möglich. Allerdings dürfen solche Kooperationen nicht im Widerspruch zum Wettbewerbsrecht stehen. Es ist auch im Interesse der Kunden und der Verlagerungspolitik, dass nicht ein neuer Monopolist entsteht. Es sind aber auch vertragliche Zusammenarbeitsformen mit anderen Eisenbahnen oder Logistikunternehmen denkbar, die sowohl für SBB Cargo als auch für die verkehrspolitischen Ziele positiv sind. Wir sind hier, wie ich das vorher gesagt habe, offen.
Nun, wie geht es weiter? Die SBB machen als Konzern zurzeit genügend Gewinn, um den Verlust von SBB Cargo auffangen zu können. Es kommt also nicht der Bund zum Zug. Dennoch ist eine rasche Sanierung von SBB Cargo unumgänglich. Die drei wichtigsten Sanierungsmassnahmen, welche der Verwaltungsrat der SBB plant, sind der Abbau von 300 Stellen im Verwaltungsbereich, vor allem am Hauptsitz in Basel, die Verlegung des Kundenservicecenters von Freiburg nach Basel - damit sollen die Qualität der Verkaufs- und Auftragsbearbeitung sowie die Kundeninformation besser und effizienter werden - und die Neuausrichtung der Instandhaltung der Lokomotiven und Güterwagen. All diese angekündigten Massnahmen hätten bei rechtzeitiger und realistischer Einschätzung der Finanzlage bereits vor längerer Zeit eingeleitet werden müssen. Das Problem der Überkapazitäten im Unterhalt und in der Verwaltung muss unabhängig von der gewählten Strategie für SBB Cargo angegangen werden. Die Situation von SBB Cargo ist aber derart ernst, dass Sanierungsmassnahmen unausweichlich sind. Der Verzicht auf diese Massnahmen würde die Situation von SBB Cargo verschlechtern und das Überleben des ganzen Unternehmens infrage stellen.
Eine Sanierung des Unternehmens wird also unumgänglich sein, schon nur, um künftige Kooperationen und allfällige Beteiligungen so optimal wie möglich vorzubereiten. Aber diese Massnahmen müssen auch sozialverträglich sein. Besonders schwierig ist die Situation im Kanton Tessin. Ich habe mich deshalb letzte Woche mit einer Delegation der Tessiner Regierung, der Tessiner Parlamentarier und der SBB getroffen und vorgeschlagen, an einem runden Tisch nach Wegen zu suchen, wie eine weitere Eskalation und weiterer Schaden für alle verhindert werden können.
Voraussetzung dafür ist, dass der Streik beendet wird. Es ist behauptet worden, dieser Streik sei legal und widerspreche dem Gesamtarbeitsvertrag nicht. Um abzuklären, ob der Gesamtarbeitsvertrag eingehalten wurde oder nicht, gibt es vorgegebene Wege. Diese Wege sind zu beschreiten. Aber es steht auf jeden Fall ausser Zweifel, dass die Besetzung der Werkstätte und das Abtrennen vom Geleisenetz zwar einen symbolischen Akt darstellen, aber dennoch illegal sind. Es geht hier nicht um die Drohung mit dem Rechtsstaat, wenn dies überhaupt eine Drohung sein kann. Aber es muss darauf gepocht werden, dass Vereinbarungen eingehalten werden. Der Gesamtarbeitsvertrag wurde abgeschlossen, weil sich die Vertragsparteien zusichern wollten, Konflikte am Gesprächstisch und nicht in Konfrontation zu lösen. Diese Zusicherung ist von beiden Seiten zu respektieren. Das schulden sie sich nicht nur gegenseitig, sie schulden es auch all denen, die eine Verlagerung des Güterverkehrs auf die Schiene anstreben, und sie schulden es all denen, die nicht wollen, dass das für den Schutz der Arbeitnehmer so wichtige Instrument eines Gesamtarbeitsvertrages unterminiert wird.
Die SBB legen für 2007 ein gutes Ergebnis vor. Der operative Verlust bei SBB Cargo wird von den Gewinnen aus anderen Sparten kompensiert, der Bund muss nicht für die Defizite aufkommen. Dennoch muss SBB Cargo aus den roten Zahlen herauskommen, sonst hat sie keine reelle Überlebenschance.
Die SBB wissen, dass bei SBB Cargo Fehler gemacht wurden; dies zuzugeben ist keine Schande, sondern Voraussetzung für eine Verbesserung. Auch der Bund ist bereit, nach Fehlern zu suchen und die Konsequenzen zu ziehen. Ein Stein fällt nur demjenigen aus der Krone, der im Ernst behaupten kann, er habe nie Fehler gemacht. Eine Folge dieser Fehler ist, dass die betroffenen Arbeitnehmer - nachdem ihnen noch vor Jahresfrist zugesagt wurde, dass die Werkstätten ausgebaut würden - nun mit Zorn und Misstrauen zur Kenntnis nehmen müssen, dass es in Bellinzona nicht zum Ausbau, sondern zum Abbau kommen soll.
Auch die Mitarbeiterinnen und Mitarbeiter des Servicecenters in Freiburg mussten zur Kenntnis nehmen, dass ihre Arbeitsplätze nach Basel transferiert werden sollen. Die Freiburger Behörden hatten sich für diese Arbeitsplätze eingesetzt und sie mit Fördermassnahmen unterstützt; die Enttäuschung im Kanton Freiburg über den Verlust der Stellen ist umso grösser. Letzte Woche fand ein Treffen des UVEK mit dem Regierungsrat des Kantons Freiburg und den SBB statt. Was andiskutiert wurde, soll und wird eine Fortsetzung haben. Die SBB sind bereit, im Dialog mit den Freiburger Behörden nach Lösungen zu suchen, die für beide Seiten annehmbar sind. Und dennoch: Restrukturierungen sind nötig - auch im Kanton Tessin -, damit SBB Cargo auch in Zukunft ein starkes Unternehmen bleibt. Aber ihr Tempo und auch ihre inhaltliche Ausgestaltung haben auf die Arbeitnehmer und alle weiteren Betroffenen Rücksicht zu nehmen. Wir dürfen nicht in der Konfrontation und in der Eskalation verharren. Es gibt nur einen Ausweg aus der jetzigen Situation: Es muss in gemeinsamen Gesprächen nach Lösungen für die Zukunft des Industriewerks Bellinzona gesucht werden.
Ich habe deswegen einen runden Tisch vorgeschlagen, eine Idee, die positiv aufgenommen wurde. Die Voraussetzungen müssen jetzt konkretisiert werden. Für diesen runden Tisch werden die folgenden Regeln gelten: Die Gespräche sollen von allen Beteiligten ohne Vorbedingungen, das heisst ergebnisoffen, geführt werden. Es sollen alle denkbaren Varianten für die Zukunft des Industriewerks ernsthaft diskutiert werden. Das gilt sowohl für die SBB wie auch für die Arbeitnehmer. Ich habe die ausdrückliche Zustimmung von der Geschäftsleitung und dem Verwaltungsrat der SBB, dass die SBB bereit sind, auch Alternativen zu erwägen. Der Verwaltungsrat der SBB hat bereits beschlossen, die Umsetzung der geplanten Massnahmen zu sistieren. Es ist also möglich, dass nach dem runden Tisch andere - abweichende oder ganz neue - Konzepte weiterverfolgt werden. Selbstverständlich kann an einem runden Tisch nur dann diskutiert werden, wenn von beiden Seiten auf Kampfmassnahmen verzichtet wird. Das heisst vor allem, dass die Arbeitnehmer den Streik abbrechen und an den runden Tisch kommen, ohne ihrerseits Vorbedingungen zu stellen. Es muss auch am runden Tisch Transparenz herrschen. Die bisherigen Vorschläge der SBB, aber auch allfällige alternative Konzepte müssen offen dargestellt und begründet werden, sodass sie für alle Beteiligten nachvollziehbar sind.
Es ist selbstverständlich Aufgabe und Verantwortung des UVEK, diesen runden Tisch einzuberufen und Gewähr dafür zu bieten, dass die Spielregeln für einen fairen und offenen Dialog eingehalten werden. Die Leitung des runden Tisches soll eine externe Persönlichkeit übernehmen.
Ich wende mich an die Politiker des Kantons Tessin: Sie haben sich mit grosser Verve für Ihren Kanton und Ihre Region eingesetzt. Das ist Ihre Aufgabe, hier im Parlament und in der Regierung des Kantons. Sie haben sich deswegen mit den Streikenden solidarisiert; das entsprach Ihrem politischen Auftrag. Es ist aber auch Ihre Verantwortung, zur Lösung des Konfliktes beizutragen. Ein erster Schritt dazu war die Solidarisierung, der zweite Schritt muss jedoch sein, die Streikenden an den runden Tisch zu begleiten. Nun, da die SBB zu einem Dialog ohne inhaltliche Bedingungen bereit sind, ist es Ihre Aufgabe, zur Besonnenheit und Ruhe aufzurufen, zur Deeskalation beizutragen, zur Lösungssuche im Gespräch zu ermutigen und Drohungen wie Sprengungen oder Verkehrsbehinderungen entschieden entgegenzuwirken.
Ich wende mich an die Gewerkschaften: Eine der grossen Errungenschaften, auf die unser Land stolz ist, sind unsere Gesamtarbeitsverträge. Derjenige mit den SBB sucht seinesgleichen, und er erlaubte uns, eine Bahninfrastruktur aufzubauen und zu betreiben, für die wir in ganz Europa wegen des Angebotes, der Pünktlichkeit und wegen des Personals, das auch in schwierigen Zeiten zu diesem Betrieb gestanden ist, beneidet werden. Dieser Gesamtarbeitsvertrag darf nicht einfach ignoriert werden, und zwar von keiner Seite. Ich nehme aus der Debatte zur Kenntnis, dass Sie das auch nicht wollen, dass Sie im Gegenteil finden, die SBB hätten den GAV nicht eingehalten. Aber wie solche Differenzen gelöst werden, ist im GAV selber vorgesehen, und dieser Weg ist zu beschreiten. Deswegen führt kein Weg an Verhandlungen vorbei.
Ich wende mich an die Streikenden: Sie zeigten Mut und haben vieles erreicht. Geistlichkeit und Politik Ihres Kantons haben sich mit Ihnen solidarisiert. Sie wollten erreichen, weiterarbeiten zu können. Heute wird Ihnen nicht nur versichert, dass die SBB bereit zu Gesprächen sind, sondern auch, dass diese ergebnisoffen geführt werden. Das heisst, dass sich die SBB nicht auf ihre in Aussicht gestellten Massnahmen fixieren, sondern bereit sind, diese je nach Ergebnis des Gespräches ganz oder teilweise fallenzulassen oder zu revidieren. Die gleiche Offenheit müssen auch Sie zeigen; ansonsten kommt das Gespräch nicht zustande. So, wie die SBB keine inhaltlichen Vorbedingungen an das Resultat der Gespräche knüpfen, kann das auch die andere Seite nicht tun. Sie hat auch keinen Anlass mehr zu einem Streik oder anderen Aktionen, welche den SBB Schaden zufügen. Ansonsten versetzt sie sich ins Unrecht und beraubt sich der Chance, zu besseren Lösungen zu kommen.
Alles hat seine Zeit. Der Zorn hat seine Zeit, und die Besinnung hat ihre Zeit; der Kampf hat seine Zeit, und die gemeinsame Suche nach einem Ausweg hat ihre Zeit; die Solidarisierung hat ihre Zeit, und die helfende Zurede, den richtigen Weg zu finden, hat ihre Zeit; die Verweigerung hat ihre Zeit, und die aufbauende Arbeit für den Kanton und unser ganzes Land hat ihre Zeit. Diese Zeit ist dann gekommen, wenn das Angebot zu einem Gespräch am runden Tisch in aller Verbindlichkeit und aller Öffentlichkeit vor allen Bürgerinnen und Bürgern unseres Landes wiederholt wird. Diese Zeit ist gekommen, wenn das Ziel des Gespräches ausdrücklich als ergebnisoffen erklärt wird.
Ich wende mich deswegen an alle Beteiligten: Niemand will als Verlierer aus diesem Konflikt hervorgehen. Doch wenn das die einzige Sorge ist und einziges Ziel bleibt, riskiert man, dass es am Schluss nur Verlierer geben wird. Wir alle schulden deshalb Zusammenarbeit und Solidarität auch den Bürgerinnen und Bürgern unseres Landes. Wir haben alle eine politische Verantwortung, und ich appelliere an diese politische Verantwortung.
Giezendanner Ulrich · Mit-M · Consiglio nazionale · Argovia · Gruppo dell'Unione democratica di Centro
Herr Bundesrat Leuenberger, Sie wissen, dass Hupac, die schweizerische Bahngesellschaft, mit eigenen Zügen und Loks von Ludwigshafen nach Schwarzheide fährt, also innerdeutsch, gegen die Deutschen. Die Hupac fährt auch von Ludwigshafen nach Antwerpen, also von Deutschland nach Belgien. Rail-4-Chem fährt von Ludwigshafen nach Schwarzheide und nach Rotterdam. Es sind Gesellschaften, die voll auf Angriff gehen. Die Deutsche Bahn hat Probleme, weil die schweizerische Bahn zum gleichen Preis Waren von Köln in die Schweiz transportiert. Meine Frage: Kann es sein, dass wir immer sagen, die Bahn habe auf dem deutschen Markt zu aggressiv agiert, weil wir vor den Deutschen Angst haben? Oder liegen Zahlen vor, die bestätigen, dass die Bahn richtig gehandelt hat? Ich bin überzeugt, dass sie in Deutschland richtig gehandelt hat. Ich möchte Ihnen diese Frage aber trotzdem stellen.
Leuenberger Moritz · BR-M · Consiglio federale · Zurigo
Die provisorische Analyse ist die, dass SBB Cargo insofern zu aggressiv vorgegangen ist, als sie die Preise für das Angebot aus einer Hand, d. h. von Deutschland bis nach Italien, zu tief gestaltet hat. Die Deutsche Bahn hat behauptet, das seien Preise, die etwa bei 60 Prozent des Kostendeckungsgrades lägen - das hat sie mal so gesagt; ich sage nicht, dass ich das übernehme. Aber genau diese Zahlen müssen wir jetzt analysieren, und genau das ist der Mangel: Man sah bei der bisherigen Rechnung von SBB Cargo nicht innert einer vernünftigen Frist, wo Gewinn und Verlust anfielen. Diese Arbeiten laufen jetzt.
Binder Max · Mit-M · Consiglio nazionale · Zurigo · Gruppo dell'Unione democratica di Centro
Herr Bundesrat, Sie haben gesagt, ich hätte die Strategiewechsel der SBB "genüsslich" dargestellt und kritisiert. Ich habe ebenso genüsslich - um bei Ihrem Vokabular zu bleiben - Sie gefragt, welches Ihre Strategie war. Welches war - nicht im Nachhinein in den Jahresberichten - Ihre Strategie, die Sie sich, zwar wahrscheinlich nicht so genüsslich, aber hoffentlich dennoch, zurechtgelegt haben?
Leuenberger Moritz · BR-M · Consiglio federale · Zurigo
Zunächst: Ich missgönne Ihnen den Genuss überhaupt nicht. Ich verstehe Sie, wenn Sie diese Zitate auflisten. Ich habe für mich auch noch einmal durchgesehen, was im Laufe der Jahre alles gesagt worden ist. Für mich war es allerdings nicht unbedingt ein Genuss, das alles wieder durchsehen zu müssen. Aber sehen Sie: Hier geht es eben um die Rollenverteilung. Ich habe Ihnen gesagt, die Politik - das sind in erster Linie die beiden Departemente UVEK und EFD und der Bundesrat, weil er die Zielvereinbarung ja absegnet - gibt den SBB die sogenannten strategischen Ziele vor; das sind die übergeordneten politischen Ziele. Die Unternehmensstrategie, mit der diese Ziele umgesetzt werden sollen - beispielsweise: durch welche angestrebten Kooperationen -, ist Sache des Verwaltungsrates; deswegen wählen wir Verwaltungsratsmitglieder mit dem entsprechenden Fachwissen, es sind da verschiedene Sparten vertreten. Der Verwaltungsrat erarbeitet es und bespricht es nachher mit uns als dem politischen Vertreter. Das bringt es mit sich, dass der politische Vertreter im Parlament sehr oft wiedergibt, was der Verwaltungsrat erarbeitet hat. Wir haben es aus unseren politischen Perspektiven nachgeprüft, aber auf viele Zahlen müssen wir uns verlassen können. Das bringt es eben mit sich, dass ich hier über die Jahre verschiedene Dinge gesagt habe.
Rime Jean-François · Mit-M · Consiglio nazionale · Friburgo · Gruppo dell'Unione democratica di Centro
Vous nous avez dit deux fois, avec beaucoup de conviction, que la Confédération ne devrait pas intervenir pour couvrir le déficit de CFF Cargo en raison du bénéfice des CFF en général. Est-ce que vous ne pensez pas que cet argent aurait été nécessaire et beaucoup plus utile pour refinancer la caisse de pension des CFF dans laquelle il manque, sauf erreur, près de deux milliards de francs, et peut-être beaucoup plus depuis le début de l'année avec la crise boursière, et que là la Confédération devra vraiment intervenir?
Leuenberger Moritz · BR-M · Consiglio federale · Zurigo
Nein, ich bedaure allerdings, dass der Gewinn, der in anderen Sparten erzielt wird, teilweise zu SBB Cargo fliesst, denn dieser Gewinn müsste für neues Rollmaterial eingesetzt werden, das ist das Wichtigste. Vor allem der Personenverkehr ist dringend auf Investitionen angewiesen, damit er später nicht in eine dumme Finanzlage kommt. Nein, ich bin der Meinung, bei der Pensionskasse sei der Bund in der Pflicht. Wir werden hier solche Lösungen suchen müssen.
de Buman Dominique · Mit-M · Consiglio nazionale · Friburgo · Gruppo PCD/PEV/glp
Monsieur le conseiller fédéral, je dois constater malheureusement que les différentes questions que je vous ai posées au sujet du site de Fribourg n'ont reçu jusqu'à présent aucune réponse, je me permets donc de les réitérer. Est-ce que oui ou non vous acceptez, par égalité de traitement, de révoquer aussi la décision pour Fribourg, comme vous l'avez fait pour le Tessin? En l'occurrence, est-ce que vous acceptez aussi d'organiser une table ronde pour mener des négociations au sujet de ce site? Je n'ai en effet entendu dans cette enceinte aucune allusion au site de Fribourg, ce qui n'est pas pour nous plaire quant aux perspectives de collaboration et de dialogue.
Leuenberger Moritz · BR-M · Consiglio federale · Zurigo
Das stimmt meines Erachtens nicht ganz. Ich wiederhole die zwei Elemente, nämlich erstens, dass die Umsetzung der damals vom Verwaltungsrat beschlossenen Massnahmen sistiert wird, zweitens, dass die SBB mit dem Regierungsrat des Kantons Freiburg das Gespräch pflegen, wie ich gesagt habe. Das kann auch "runder Tisch" genannt werden. Dieser Dialog, der - das möchte ich betonen - bereits vor den beschlossenen Massnahmen begonnen hat, wird weitergeführt, und die Massnahmen bleiben sistiert.
Leutenegger Filippo · Mit-M · Consiglio nazionale · Zurigo · Gruppo liberale-radicale
Herr Bundesrat, Sie haben zuerst ausgeführt, dass der Bund fast alles richtig gemacht habe. Sie haben gesagt, er habe dem Verwaltungsrat die richtigen Fragen zur rechten Zeit gestellt. Sie haben eigentlich den Schwarzen Peter dem Verwaltungsrat weitergegeben. So habe ich es verstanden. Nun vertreten Sie ja den Eigner und sind die Aufsichtsbehörde; Sie haben ja den Verwaltungsrat eingesetzt. Warum wussten Sie nicht mehr? Warum wurden Sie so schlecht informiert? Als Aufsichtsbehörde, als Eigner müssten Sie mehr wissen.
Leuenberger Moritz · BR-M · Consiglio federale · Zurigo
Ich verstehe die Frage nicht. Frau Präsidentin, lassen Sie ihn doch nochmals formulieren. (Heiterkeit)
Präsidentin (Bruderer Pascale, zweite Vizepräsidentin): Kurz und klar, bitte!
Leutenegger Filippo · Mit-M · Consiglio nazionale · Zurigo · Gruppo liberale-radicale
Sie haben gesagt, dass Sie lange Zeit nicht gewusst hätten, wie viel Defizite sich jetzt wieder ansammeln. Warum haben Sie das als Eigner nicht gewusst? Sie sind ja die Aufsichtsbehörde des Verwaltungsrates und haben letztlich dem Verwaltungsrat alles in die Schuhe geschoben.
Leuenberger Moritz · BR-M · Consiglio federale · Zurigo
Ich habe dem Verwaltungsrat nichts in die Schuhe geschoben, sondern der Verwaltungsrat hat uns schriftlich mitgeteilt, dass SBB Cargo in die schwarzen Zahlen kommt. Wir müssen uns darauf verlassen können, wenn uns das der Verwaltungsrat im Februar 2007 schreibt.
Fehr Jacqueline · Mit-F · Consiglio nazionale · Zurigo · Gruppo socialista
Herr Bundesrat, Sie haben in Ihren Ausführungen den Satz gesagt, es sei möglich, dass nach dem runden Tisch andere, abweichende oder auch ganz neue Konzepte weiterverfolgt würden. Verstehe ich diesen Satz richtig? Heisst das, dass die SBB nicht auf ihren Massnahmen beharren?
Leuenberger Moritz · BR-M · Consiglio federale · Zurigo
Auch das, glaube ich, habe ich deutlich gesagt: Die SBB gehen ergebnisoffen an diese Gespräche. Das heisst, dass sie nicht auf diesen Massnahmen beharren. Ich frage mich: Habe ich mich denn vorhin so sibyllinisch ausgedrückt?
Fasel Hugo · Mit-M · Consiglio nazionale · Friburgo · Gruppo dei Verdi
Herr Bundesrat, was Freiburg betrifft: Freiburg ist ein Kundenzentrum, das keine Defizite schreibt, sondern Gewinn macht. Trotzdem soll es nach Basel verlagert werden. Was das Tessin betrifft, sagten Sie klar und deutlich, dass es einen runden Tisch gibt. Herrn de Buman haben Sie wieder eine ausweichende Antwort gegeben, deshalb nochmals: Gibt es auch für Freiburg einen runden Tisch? Sie haben den Tessinern immer gesagt, sie sollten ja nicht streiken. Wenn Sie Freiburg den runden Tisch nicht zusagen, dann heisst das, dass ich anschliessend nach Freiburg telefonieren und die Leute zum Streik auffordern muss, weil sie dann einen runden Tisch bekommen.
Leuenberger Moritz · BR-M · Consiglio federale · Zurigo
Es gibt einen Unterschied. Ich sehe den Unterschied darin und habe das vorher auch gesagt: Beim runden Tisch im Kanton Tessin möchte ich eine externe Persönlichkeit berufen, die diese Tischrunde leitet. Im Kanton Freiburg hingegen gibt es Gespräche direkt zwischen dem Verwaltungsrat der SBB und dem Regierungsrat des Kantons Freiburg. Das kann auch runder Tisch genannt werden, ist aber deswegen nicht dasselbe, weil nicht eine externe Persönlichkeit berufen wird.
Zisyadis Josef · Mit-M · Consiglio nazionale · Vaud · Gruppo dei Verdi
Monsieur le conseiller fédéral, je ne suis pas sûr d'avoir bien entendu vos termes et, surtout, compris la traduction simultanée que j'ai écoutée. Avez-vous bien dit que les licenciements étaient annulés?
Leuenberger Moritz · BR-M · Consiglio federale · Zurigo
Das habe ich schon deswegen nicht gesagt, weil es gar keine "licenciements" gibt.
Hany Urs · Mit-M · Consiglio nazionale · Zurigo · Gruppo PCD/PEV/glp
Herr Bundesrat, ich habe in meinem Votum strategische Überlegungen gemacht, insbesondere was eine Zusammenarbeit zwischen BLS Cargo und SBB Cargo anbelangt. Für mich ist das sehr prüfenswert. Ist das für Sie auch so? Wenn nicht, wäre es dann nicht besser, wenn die Anteile an BLS Cargo verkauft würden?
Leuenberger Moritz · BR-M · Consiglio federale · Zurigo
Geprüft wird auch dieser Aspekt. Daran, dass er je umgesetzt wird, habe ich im Moment meine Zweifel. Wenn er nicht umgesetzt wird, ist auch das in der zweiten Frage vorgeschlagene Vorgehen eine Möglichkeit. Aber ich muss hier jetzt einfach sagen: Diese Strategie muss zuerst erarbeitet werden, bevor man hier in einer solchen "Fragestunde" bereits verbindlich Weichen stellen kann.
Bourgeois Jacques · Mit-M · Consiglio nazionale · Friburgo · Gruppo liberale-radicale
Monsieur le conseiller fédéral - vous l'avez mentionné tout à l'heure -, comment peut-on suspendre une décision dans un cas qui aura des effets sur la stratégie en général, sans suspendre l'ensemble des décisions, y compris pour Fribourg?
Leuenberger Moritz · BR-M · Consiglio federale · Zurigo
Also nochmals: Die Umsetzung der beschlossenen Massnahmen ist sistiert. Das haben wir zugesagt. Jetzt gibt es Gespräche. Wenn man in diesen Gesprächen irgendwo auf eine neue Lösung kommt, dann wird es in diesem Punkt eine Abänderung geben. Aber das kann ich Ihnen nicht zusagen. Beide Parteien werden offen sein müssen.
Simoneschi-Cortesi Chiara · 1VP-F · Consiglio nazionale · Ticino · Gruppo PCD/PEV/glp
Ich habe Ihnen auf Italienisch drei Fragen gestellt; vielleicht habe ich zu schnell gesprochen, ich hatte wenig Zeit. Die dritte Frage haben Sie beantwortet: Sie haben gesagt, Sie seien bereit, Garant für den Dialog zu sein. Ich danke Ihnen sehr dafür, das ist sehr wichtig. Die zwei anderen Fragen sind ohne Antwort geblieben.
Zur ersten Frage: Ich habe die generellen, übergeordneten strategischen Ziele erwähnt. Ziel 1.6 besagt, dass der Bundesrat von den SBB erwartet, dass sie die Auswirkungen ihrer Tätigkeit auf die Anliegen der Regionen nach einer angemessenen Verteilung der Arbeitsplätze berücksichtigen. Haben Sie - und das war meine Frage - als Eigner entsprechende Fragen gestellt, als Sie die Lösungen der SBB gesehen haben?
Die zweite Frage betraf die Strategie.
Leuenberger Moritz · BR-M · Consiglio federale · Zurigo
Was diese eine Frage betrifft, will ich darauf hinweisen, dass sich die SBB darum bemüht haben, für Bellinzona eine Lösung zu finden, damit die Werkstätten mithilfe privater Beteiligung oder mittels einer Übernahme durch Private eine dauerhafte Prosperität erreichen können. Genau dieser Punkt kann jetzt am runden Tisch ausdiskutiert und weiterentwickelt werden, und vielleicht können hier andere Lösungen gefunden werden.
Steiert Jean-François · Mit-M · Consiglio nazionale · Friburgo · Gruppo socialista
Herr Bundesrat, habe ich Ihre Antworten sowohl an Kollege Bourgeois wie auch an Kollege de Buman richtig verstanden? Sind mit Ausnahme des externen Mediators oder der externen Mediatorin, die gemäss Text eingesetzt werden soll, die Voraussetzungen für den Kanton Tessin und für den Kanton Freiburg aufs Komma genau die gleichen, was die heutigen Ankündigungen betrifft, insbesondere den runden Tisch? Sind sie ferner auch die gleichen, was die vollständige Offenheit für zukünftige Lösungen und das faktische Zurückkommen auf die angekündigten Beschlüsse betrifft?
Leuenberger Moritz · BR-M · Consiglio federale · Zurigo
Ich habe in beiden Fällen auf die Notwendigkeit des Dialoges hingewiesen, und ich bitte darum, dass beide Parteien an diesem Dialog teilnehmen. Ich hatte eigentlich nach der Aussprache mit dem Regierungsrat des Kantons Freiburg keinen Zweifel, dass er zu einem solchen Dialog bereit ist. Die SBB sind es.
Aeschbacher Ruedi · Mit-M · Consiglio nazionale · Zurigo · Gruppo PCD/PEV/glp
Herr Bundesrat, das Versagen des Verwaltungsrates der SBB ist offensichtlich. Ich möchte Sie fragen: Ziehen Sie gerade anhand dieser ganzen Angelegenheit SBB Cargo inskünftig auch Konsequenzen bezüglich der Besetzung dieses Verwaltungsrates, und zwar so, dass er auch mit Fachleuten dotiert ist, die etwas vom Geschäft verstehen?
Leuenberger Moritz · BR-M · Consiglio federale · Zurigo
Ich muss einfach sagen: Diese Mühe haben wir uns auch schon in der Vergangenheit gegeben. Es ist nicht unbedingt leicht, einen solchen Verwaltungsrat zu besetzen. Aber ich darf darauf hinweisen, dass wir auch den Verwaltungsrat der Post, der Skyguide, der Ruag und der Swisscom besetzt haben, und zwar immer auf dieselbe Art und Weise: Wir haben zunächst einmal die Kriterien aufgestellt, welche Fachrichtungen im Verwaltungsrat vertreten sein müssen; wir haben dazu auch Spezialisten beigezogen, die es in dieser "Fauna" von Headhuntern gibt, und da gibt es dann Assessments, Tests usw. Den Schlussentscheid trifft dann der Bundesrat. Ich muss aber betonen, dass wir bis jetzt professionell vorgegangen sind, um die Verwaltungsräte zu wählen.
Teuscher Franziska · Mit-F · Consiglio nazionale · Berna · Gruppo dei Verdi
Herr Bundesrat Leuenberger, Sie haben gesagt, Dialog bedinge, dass beide Seiten gesprächsbereit seien. Ich gehe davon aus, dass Sie mit diesen Seiten zum einen die Arbeitnehmenden und zum anderen die SBB meinten. Ich möchte aber die Haltung des Bundesrates zur Frage der Arbeitsplätze im Tessin kennen. Für die Grünen ist klar, dass es eine staatspolitische Lösung braucht, keine rein unternehmerische. Ist der Bundesrat bereit, zur Erhaltung der Arbeitsplätze im Tessin, der Industriewerke Bellinzona, auch regionalpolitische Überlegungen mit einzubeziehen?
Leuenberger Moritz · BR-M · Consiglio federale · Zurigo
Die regionalpolitischen Überlegungen des Bundesrates stehen ja schon in der Zielvereinbarung mit den SBB. Sie bilden also eine der Aufgaben, die wir den SBB vorgeben. Deswegen haben sie ja diese Ersatzlösung in Bellinzona gesucht. Der Dialog, den sie jetzt aufgenommen haben, soll ja dazu führen, dass genau hier dauerhafte Arbeitsplätze geschaffen werden. An etwas haben wir kein Interesse: an Arbeitsplätzen, die nur künstlich erhalten werden und nicht rentieren. Deswegen ist es wichtiger, hier Arbeitsplätze zu schaffen, die sich auch entwickeln können und deren Zahl sich vermehren kann. Die Chancen dazu sind durchaus vorhanden.
Lachenmeier-Thüring Anita · Mit-F · Consiglio nazionale · Basilea-Città · Gruppo dei Verdi
Herr Bundesrat Leuenberger, würde eine schnellere Umsetzung der Alpen-Initiative, also eine schnellere Verlagerung von der Strasse auf die Schiene, der Sanierung der SBB Cargo nützen? Müsste man dazu die Alpentransitbörse einführen? Wäre das ein mögliches Mittel?
Leuenberger Moritz · BR-M · Consiglio federale · Zurigo
Wir unterstützen ja die Alpentransitbörse, wir unterstützen auch die Verlagerung. Allerdings haben wir nur die Mittel zur Verfügung, die uns Verfassung, internationale Verträge, Gesetz und Parlamentsbeschlüsse geben. Die Alpentransitbörse erachten wir als ein richtiges Instrument, aber sie wird nicht von heute auf morgen eingeführt werden können - umso weniger, als sich der Ständerat nun dagegen gewehrt hat, dass der Bundesrat sie in eigener Kompetenz einführen kann, und sich das letzte Wort vorbehalten will.
Rechsteiner Paul · Mit-M · Consiglio nazionale · San Gallo · Gruppo socialista
Herr Bundesrat, Sie haben ja die Arbeiter der Officine wegen des Streiks gewissermassen auf die Strafbank setzen wollen. Können Sie aber sagen, was denn die Arbeiter, deren Familien, eine ganze Region sonst hätten tun sollen, um das zu erreichen, was jetzt offenbar in Gang kommt?
Leuenberger Moritz · BR-M · Consiglio federale · Zurigo
Unterschieben Sie mir doch nicht Dinge, die ich nicht gesagt habe! Ganz im Gegenteil, ich habe schon vorletzten Montag gesagt, dass ich alles Verständnis habe, und ich habe heute wieder meine Bewunderung für den Mut, den die Arbeitnehmenden mit diesem Streik gezeigt haben, zum Ausdruck gebracht. Ich habe sogar gesagt: Alles hat seine Zeit; auch der Zorn hatte seine Zeit. Aber jetzt ist nach diesen Zusprüchen die Zeit gekommen, wo sie von diesem Streik Abstand nehmen sollen.
Bruderer Pascale · 2VP-F · Consiglio nazionale · Argovia · Gruppo socialista
Gemäss Parlamentsgesetz ist eine Interpellation erledigt, wenn die verlangte Diskussion im Rat geführt wurde. Dies ist nun geschehen. Die Interpellationen sind somit erledigt.