09.3973

Ulteriore sviluppo del sistema dei pagamenti diretti. Realizzazione del piano

Intervento procedurale

Antrag der Mehrheit

Annahme der Motion

Antrag der Minderheit

(Schibli, Flückiger, Kaufmann, Rime)

Ablehnung der Motion

Proposition de la majorité

Adopter la motion

Proposition de la minorité

(Schibli, Flückiger, Kaufmann, Rime)

Rejeter la motion

Zemp Markus · Mit-M · Consiglio nazionale · Argovia · Gruppo PCD/PEV/glp

Wir sprechen heute über eine Motion des Ständerates, welcher dem Bundesrat den Auftrag geben will, eine Konkretisierung des Berichtes "Weiterentwicklung des Direktzahlungssystems" vorzunehmen, eine entsprechende Botschaft auszuarbeiten und sie in die Vernehmlassung zu geben.

In Erfüllung der Motion 06.3635, mit welcher der Bundesrat beauftragt wurde zu prüfen, ob das Direktzahlungssystem anzupassen sei, legte der Bundesrat am 6. Mai 2009 einen Bericht vor, in welchem er die Grundzüge für eine Reform darstellte. Ziel ist es, dem System der Direktzahlungen mehr Effizienz zu verleihen und die Erbringung von gemeinwirtschaftlichen Leistungen besser zu gewährleisten. Zudem soll flexibel auf zukünftige Veränderungen, auch auf zukünftige internationale Herausforderungen, reagiert werden können. Die zu erreichenden verfassungsrechtlichen Ziele und die Instrumente zur Erreichung dieser Ziele sollen klarer definiert werden.

In diesem Bericht wird vorgeschlagen, dass künftig folgende sechs Beitragsarten anzustreben sind: ein Kulturlandschaftsbeitrag zur Offenhaltung der Kulturlandschaft; ein Versorgungssicherheitsbeitrag - ein neues Element -; ein Beitrag für die Sicherstellung der Biodiversität; ein Landschaftsqualitätsbeitrag; ein Beitrag für das Tierwohl; und schliesslich, als Übergang, Einkommensergänzungsbeiträge.

Die Stossrichtung ist in diesem Bericht aufgezeigt; dabei geht es um die Ziele, die zu erreichen sind, darum, wie man sie erreichen soll, und darum, wie dies kontrolliert wird. Aber es wird nicht konkretisiert. Die Fragen, in welchen Topf wie viele Mittel fliessen und welches die Schwerpunkte sind, werden Gegenstand der geforderten Konkretisierung sein.

Der Ständerat hat die Motion seiner WAK, die den Bundesrat beauftragt, das Konzept zu konkretisieren und dem Parlament bis Ende 2011 eine Botschaft zu unterbreiten, am 10. Dezember 2009 ohne Gegenstimme angenommen. Ihre WAK geht mit dem Ständerat einig, dass der Bericht eine gute Grundlage für die Weiterentwicklung des Direktzahlungssystems darstellt. Allerdings ist die Kommissionsmehrheit der Meinung, dass sich das heutige System sehr gut bewährt hat und dass es international Vorbildcharakter hat.

Wenn man das bewährte System nun ändern will, muss das neue besser sein als das aktuelle. In der Diskussion hat die Mehrheit namentlich gefordert, dass es keine grosse Umverteilungsübung zwischen Berg- und Tallandwirtschaft gibt, dass eine Vereinfachung des administrativen Aufwandes angestrebt wird, dass eine angemessene Unterstützung der produzierenden Landwirtschaft sichergestellt wird und dass das allfällige neue Direktzahlungssystem den Arbeitsaufwand berücksichtigt, also auch tierbezogen und nicht nur flächenbezogen ist.

Die Minderheit, wir werden es noch hören, sieht die Lebensmittelproduktion als absolute Kernaufgabe der Landwirtschaft an und glaubt, dass die umrissene Reform in die falsche Richtung geht.

Ihre WAK beantragt Ihnen mit 20 zu 4 Stimmen bei 1 Enthaltung, die Motion anzunehmen und damit dem Bundesrat den Auftrag zu geben, das Konzept für ein angepasstes Direktzahlungssystem zu konkretisieren und uns eine Botschaft vorzulegen.

Parmelin Guy · Mit-M · Consiglio nazionale · Vaud · Gruppo dell'Unione democratica di Centro

Concernant le point 4 du rapport de la commission, où vous affirmez que le nouveau système - et vous l'avez répété - "doit également tenir compte de la charge du travail", ne pensez-vous pas que c'est dangereux et que cela risque quelque part de subventionner directement une activité économique - ce qui serait une première -, de subventionner le travail et, donc, d'aboutir à une perte de compétitivité, car ainsi on la découragerait?

Zemp Markus · Mit-M · Consiglio nazionale · Argovia · Gruppo PCD/PEV/glp

Ja, wenn man sich direkt auf die Arbeit abstützt, besteht immer die Gefahr, dass man eigentlich eine Tätigkeit subventioniert. Das ist nicht die Absicht. Bei der Mehrheit ist die Befürchtung die, dass die Direktzahlungen sehr einseitig auf die Fläche bezogen werden und damit die produzierende Landwirtschaft, die an den Betrieb gebunden ist, beispielsweise die Viehwirtschaft, schlechtergestellt wird. Das war die Befürchtung. Die Absicht ist nicht die, eine direkte Subventionierung der Arbeit vorzunehmen, sondern man muss einen Mix finden, und dazu dient ja die Konkretisierung dieses Berichtes.

Bourgeois Jacques · Mit-M · Consiglio nazionale · Friburgo · Gruppo liberale-radicale

J'ai également une question à poser par rapport au point 4: "Considérations de la commission". Il y est fait mention du fait que le nouveau système des paiements directs ne devra pas être exclusivement conçu en fonction de la surface mais également en rapport aux animaux détenus. Est-ce qu'on peut partir du principe qu'on ne tiendra pas compte seulement des contributions à la surface mais également des contributions pour unités de gros bétail fourrage grossier?

Zemp Markus · Mit-M · Consiglio nazionale · Argovia · Gruppo PCD/PEV/glp

Es geht hier ja unter anderem um die Raufutterbeiträge. Hierzu gab es eine Diskussion. Seitens der Verwaltung wird befürchtet, dass diese nicht unbedingt WTO-konform sind; das ist zu klären. Auf der einen Seite befürchten wir, dass bei Abschaffung der Beiträge für raufutterverzehrende Grossvieheinheiten zu viel an die Fläche gebunden wird. Auf der anderen Seite sind die Raufutterbeiträge natürlich auch an die Fläche gebunden. Und sie haben einen Nachteil: Sie bevorzugen eher die Haltung von Tieren, die wenig leisten, also nicht sehr effizient sind; denn sie sind ein Anreiz, mehr Tiere zu haben. Das muss auf jeden Fall vertieft angeschaut werden. Wir möchten die produzierende Landwirtschaft, insbesondere auch die Viehwirtschaft, nicht schwächen.

Germanier Jean-René · 1VP-M · Consiglio nazionale · Vallese · Gruppo liberale-radicale

La motion 06.3635, déposée en 2006 par la Commission de l'économie et des redevances du Conseil des Etats puis adoptée par les deux conseils, a chargé le Conseil fédéral d'examiner si le système des paiements directs était bien adapté aux objectifs de la politique agricole et s'il n'y avait pas lieu de proposer quelques réformes en vue de les rendre plus efficace et de garantir la prestation d'intérêt public qui justifie ces paiements aux fournisseurs de prestations multifonctionnelles. En effet, les prestations fournies par les paysans pour l'entretien du territoire sont rémunérées de cette manière. Il s'agit d'un mandat inscrit à l'article 104 alinéa 3 lettre a de la Constitution, qui stipule que les paysans sont rétribués pour accomplir ces prestations d'intérêt général. La politique agricole prévoit depuis quelques années un transfert des moyens de soutien au marché vers les paiements directs, qui ont ainsi été renforcés, et ceci en maintenant l'enveloppe financière globale au même niveau.

La commission a ainsi pu prendre connaissance du rapport demandé, et il s'agit aujourd'hui d'adopter cette nouvelle motion pour mettre en oeuvre le concept. Sur le fond, il n'y a pas de grandes remises en question, il s'agit plutôt d'adaptations. Il est important de rappeler que le système des paiements directs est compatible avec les accords de l'OMC. Cela sécurise le système pour les paysans - et ceci à terme - qui remplissent le mandat de prestation. Pour renforcer la légitimité de ce système, il est important que la description des prestations d'intérêt public à accomplir soit précisée et que quelques réformes puissent être entreprises dans ce sens. Il convient donc de définir comment le système doit évoluer.

La commission a pu prendre connaissance par ce rapport demandé au Conseil fédéral de l'évolution des paiements directs; elle a notamment pu comparer notre façon de faire avec ce qui est pratiqué à l'étranger. La situation de la Suisse, vu sa configuration topographique et la grandeur de ses exploitations - qui sont dix fois plus petites que celles des Etats-Unis ou du Canada -, n'est certainement pas comparable. Cependant, nous pouvons constater que notre politique agricole a su, avec l'appui d'une majorité parlementaire régulièrement renouvelée, apporter le soutien nécessaire au maintien d'une paysannerie suisse malgré des conditions difficiles. Par rapport au nombre d'habitants, notre soutien est comparable à ce qui se fait en Autriche. Par contre, par rapport à l'étendue des surfaces, notre soutien est deux fois supérieur. Selon les pays, la comparaison est difficile, mais la volonté de continuer à soutenir l'agriculture a été exprimée en commission, et je pense qu'elle est clairement exprimée par la population.

Ces comparaisons montrent qu'il existe un potentiel d'amélioration de l'efficience de notre agriculture. La réorientation des paiements directs dans ce sens devrait favoriser une agriculture plus productive par une valorisation des secteurs qui nécessitent de nombreuses heures de travail à l'hectare. Ce travail peut en effet varier fortement selon le type de culture: de 50 heures pour les grandes cultures jusqu'à 800 à 1200 heures à l'hectare pour les cultures spéciales telles que la viticulture ou l'arboriculture.

Monsieur Parmelin, par rapport à la question que vous avez posée tout à l'heure, ce soutien au travail par secteur doit se pratiquer par secteur comme les branches spéciales et non pas directement sur le travail.

L'article 104 de notre Constitution précise que la Confédération veille à ce que l'agriculture permette d'assurer une sécurité de l'approvisionnement de la population, à ce qu'elle contribue à la conservation des ressources naturelles et à l'occupation décentralisée du territoire. Cette réforme des paiements directs devra bien sûr se faire dans le cadre de ce mandat constitutionnel. Les paiements directs doivent également favoriser l'innovation et, s'ils doivent contribuer aux réformes structurelles, ils ne doivent pas non plus forcer ou accélérer les changements de manière trop brutale - notamment en ce qui concerne le nombre d'exploitations - en excluant les petits producteurs de ces redevances.

Par cette motion, la commission demande donc au Conseil fédéral de procéder à une réforme sans toucher aux fondements du système, une réforme qui tienne compte des différents secteurs de l'agriculture, avec des incitations pour favoriser une agriculture productive ménageant l'environnement et permettant une garde de qualité des animaux de rente. La production intégrée et la production bio issues d'une agriculture de qualité seront aussi soutenues par ces incitations.

La commission, ayant pris connaissance du rapport demandé à l'époque, a proposé d'adopter, par 20 voix contre 4 et 1 abstention, la motion citée en titre. Je vous demande, au nom de la majorité de la commission, d'entrer en matière et de rejeter la proposition de non-entrée en matière de la minorité. Il est vrai que l'agriculture doit être orientée vers la production de denrées alimentaires, mais elle doit surtout être incitée à s'engager dans une production de qualité et à produire de la valeur ajoutée.

Schibli Ernst · Mit-M · Consiglio nazionale · Zurigo · Gruppo dell'Unione democratica di Centro

Auch wir von der SVP befürworten eine bauernfreundliche Weiterentwicklung des Direktzahlungssystems in der Landwirtschaft. Allerdings sind wir der Auffassung, dass aufgrund bestehender Tatsachen eine weitere Extensivierung und eine weiter auszubauende Ökologisierung ausser Betracht fallen müssen. Aber gerade in diese Richtung zielt dieser Vorstoss. Es darf doch nicht sein, dass die Schweiz in einer Zeit, in der weltweit mehr als eine Milliarde Menschen Hunger leiden oder nicht genug zu essen haben, den tiefsten Selbstversorgungsgrad hat und die Schweizer Landwirte die strengsten Vorschriften einzuhalten haben. Mit der Weiterentwicklung des Direktzahlungssystems, die in die falsche Richtung geht, entziehen wir den Bauernfamilien den Lebensnerv und verhindern eine zukunftsweisende Betriebsausrichtung, mit den multifunktionalen Aufgaben zugunsten unseres Landes und der Bevölkerung. Es gilt den Bundesverfassungsartikel zu respektieren, der von über 80 Prozent der stimmberechtigten Schweizerinnen und Schweizer, die damals an der Abstimmung teilnahmen, angenommen wurde.

Die Schweizer Bauernfamilien haben auch das Potenzial, die hohen Anforderungen, die an die Produktion - und das ist das Zentrale, das Wichtigste -, an den Umweltschutz und die Landschaftspflege gestellt werden, umzusetzen und zu erfüllen und den gesellschaftlichen Ansprüchen gerecht zu werden. Darum sollte nicht latent versucht werden, die Landwirtschaft in ihrer Aufgabenerfüllung zu schwächen und zu behindern.

Ich bitte Sie deshalb, diese Motion abzulehnen und am heutigen System festzuhalten.

Schelbert Louis · Mit-M · Consiglio nazionale · Lucerna · Gruppo dei Verdi

Die grüne Fraktion beantragt, der Mehrheit der Kommission zu folgen und die Motion gutzuheissen.

Die Motion wurde vor dem Hintergrund eines neuen Konzepts zur Weiterentwicklung des Direktzahlungssystems in der Schweizer Landwirtschaft eingereicht. Mit dem neuen Konzept sollen die Errungenschaften der Direktzahlungen gesichert, aber auch neue Entwicklungen ermöglicht werden. Noch ist die Umsetzung des Konzepts nicht in allen Teilen klar, deshalb verlangt die Motion Konkretisierungen. Das macht Sinn. Verschiedene Fragen bedürfen einer Vertiefung, namentlich die Abstimmung auf die beabsichtigte Qualitätsstrategie, aber auch die Auswirkungen auf die Kantone. Dass auf eine effiziente und unbürokratische Umsetzung geachtet wird, ist auch ein Anliegen unserer Fraktion. Die Ablösung der früher dominierenden Marktstützungen durch leistungsgebundene Direktzahlungen entspricht der Zielrichtung, wie wir Grünen sie seit zehn, zwanzig Jahren fordern und fördern. Der Weg über die Direktzahlungen ist in unseren Augen der richtige.

Wir Grünen halten indessen dafür, dass man sich innerhalb der Direktzahlungen weg von den allgemeinen und hin zu den stärker an Leistung gebundenen ökologischen Direktzahlungen bewegt. Das Konzept, das der Bundesrat der Kommission unterbreitet hat, bietet Chancen in dieser Richtung. Nach unserer Überzeugung muss jedoch das Gewicht noch stärker hin zur Ökologie verschoben werden. Das kürzlich erschienene Weissbuch empfiehlt sogar, die Direktzahlungen jetzt schon definitiv an ökologische Leistungen zu binden und die allgemeinen Zahlungen aufzugeben. Die Motion will, dass besonders umwelt- und tierfreundliche Produktionsformen angemessen berücksichtigt werden. Das finden wir Grünen wichtig. In ersten Publikationen war dies in unseren Augen zu wenig der Fall; wir haben entsprechend interveniert.

Deswegen gab die Stellung des biologischen Landbaus in der Kommission viel zu reden. Gemäss dem ursprünglichen Konzept wäre die sogenannte Gesamtbetrieblichkeit kein Kriterium mehr gewesen. Mit diesem Kriterium wird bislang dem Umstand Rechnung getragen, dass die Produktionsform des Biolandbaus besondere Auflagen zu erfüllen hat; der ganze Betrieb muss nämlich auf biologischer Basis geführt werden, nicht nur einzelne Betriebszweige. Dies entspricht den Absichten der Bundesverfassung am besten.

Wir freuen uns, dass BLW-Direktor Manfred Bötsch in der Kommission zugesichert hat, dass diese im Bereich des Biolandbaus bis dahin offene Frage nun zugunsten des Kriteriums der Gesamtbetrieblichkeit beantwortet ist. Die Berücksichtigung der Gesamtbetrieblichkeit als Kriterium wurde uns zugesichert. Damit ist für uns Grüne ein wichtiger Entscheid getroffen, der uns eine Zustimmung zum weiterentwickelten Direktzahlungssystem erleichtert.

Zum Abschluss danke ich im Namen der Fraktion für die umfangreichen Arbeiten, und ich danke für die informativen Berichte, die wir in der Kommission zu diesen Fragen erhalten haben.

Wir bitten Sie, der Motion zuzustimmen.

Walter Hansjörg · 2VP-M · Consiglio nazionale · Turgovia · Gruppo dell'Unione democratica di Centro

Die Behandlung dieser Forderung des Ständerates, welche im Rahmen der AP 2011 formuliert wurde, ist in eine zweite Phase getreten, in der ein Konzept präsentiert worden ist. Dieses Konzept wurde in einer Arbeitsgruppe mit der Branche besprochen; die Bauern können grundsätzlich hinter diesem Konzept stehen. Der Bundesrat hat dann einen 200-seitigen Bericht verfasst und natürlich sehr vieles frei hineininterpretiert, was nun vor allem die Bauern verunsichert. Deshalb ist auch der Minderheitsantrag Schibli im Raum, weil Herr Schibli, wie viele Berufskollegen, verunsichert ist und fürchtet, dass ein bewährtes Konzept über den Haufen geworfen werden soll. Wir haben seine Argumentation gehört und, ganz konträr, die Argumentation von Kollege Schelbert. So weit gehen die Vorstellungen darüber auseinander, wie dieses neue System nun konkretisiert werden soll.

Ich meine, es schadet nichts, wenn man Beiträge zielgerichteter auszahlt, aber am folgenden Konzept festhält: Kulturlandschaftsbeiträge mit dem Ziel der Offenhaltung; Versorgungssicherheitsbeiträge, welche uns Spielraum geben, produktionsbezogen zu reagieren, also produktionsbezogene Beiträge zu vergüten, sei es im Pflanzenbau oder in der Tierhaltung; Biodiversitätsbeiträge als Zielsetzung - die biologische Produktion ist eine Massnahme, um dieses Ziel zu erreichen, deshalb ist sie nicht explizit erwähnt -; Landschaftsqualitätsbeiträge; Tierwohlbeiträge; befristet allenfalls Sozialbeiträge.

Die bisherige Lösung wird um zwei Jahre verlängert. Ich begrüsse es auch namens der Landwirtschaft, dass wir die Weiterentwicklung jetzt angehen, in einer Zeit, wo keine agrarpolitischen Entscheide unmittelbar bevorstehen. Wir wollen aber ganz klar festhalten, dass wir nicht einfach eine flächenbezogene Auszahlung von Beiträgen wollen, da halten wir uns an den Bericht der WAK, in dem explizit auch erwähnt wird, dass die Leistungen nicht ausschliesslich flächen-, sondern auch tierbezogen entrichtet werden. Das heisst, Raufutter- sowie Sömmerungsbeiträge und vor allem auch Versorgungssicherheitsbeiträge über alle Produktionsstufen sind möglich.

Ich respektiere es, dass ein Teil meiner Fraktion auf die Bremse steht und dagegenstimmt. Persönlich bin ich der Meinung, dass man dem Konzept zustimmen kann. Wir wollen dann die Konkretisierung des Berichtes des Bundesrates weiterverfolgen und alles daransetzen, dass zielgerichtete Beiträge, wie das Konzept sie vorsieht, ausgerichtet werden. Interpretationen, wie sie zum Teil im Bericht stehen, zum Beispiel die Aufhebung der Alters-, Einkommens- und Vermögensgrenze, müssen dann speziell diskutiert werden.

Fässler-Osterwalder Hildegard · Mit-F · Consiglio nazionale · San Gallo · Gruppo socialista

Am 6. Mai 2009 hat der Bundesrat, aufgrund einer Motion des Ständerates vom November 2006, einen Bericht zur Weiterentwicklung des Direktzahlungssystems vorgelegt. Der sehr ausführliche Bericht hält unter anderem fest, dass das weiterentwickelte Direktzahlungssystem seine Instrumente besser auf die Verfassungsziele abstellen will: sichere Versorgung der Bevölkerung, Erhaltung der natürlichen Lebensgrundlagen, Pflege der Kulturlandschaft, dezentrale Besiedelung, Tierwohl und Einkommenssicherung. Nach erster Kritik von Links-Grün, die offensichtlich auch im BLW angekommen ist, soll bei den Direktzahlungen auch der gesamtbetrieblichen Produktionsform Bio weiterhin Rechnung getragen werden. Für uns ist völlig klar: Ohne diese Zusicherung werden wir nicht auf ein neues System einsteigen.

Im Bericht wird auch festgehalten, dass eine Qualitätsstrategie, die auf Wertschöpfung ausgerichtet ist, mit der Weiterentwicklung des Direktzahlungssystems kombinierbar ist. In diesem Zusammenhang noch ein Hinweis auf die Rückweisung der Finanzierung der Begleitmassnahmen für ein allfälliges Freihandelsabkommen: Dass wir die Verknüpfung mit der Qualitätsstrategie bei der Rückweisung gemacht haben, finde ich durchaus richtig. Auch im Bericht wird auf die Qualitätsstrategie hingewiesen; dies zeigt auf, dass damit gearbeitet werden kann. Ein wichtiger Punkt in diesem Bericht ist auch, dass festgehalten wird, dass es keinen Gegensatz zwischen Produktion und Ökologie bzw. Tierwohl gibt, dass das sehr wohl vereinbar ist. Das ist für uns auch zentral.

Die neue Motion beauftragt den Bundesrat, den Bericht über die Weiterentwicklung des Direktzahlungssystems zu konkretisieren. Das ist sehr wichtig. Vorläufig ist noch nicht so ganz klar, was sich alles ändern soll. Es geht zum Beispiel um die Frage: Wie sollen die Mittel auf die neuen Instrumente verteilt werden? Das ist wahrscheinlich der zentrale Punkt, der grosse Streitpunkt. Wenn eine Grosszahl der Bauern feststellen wird, dass mit dem neuen System weniger Direktzahlungen ins Haus flattern, dann wird es schon etwas schwieriger, so etwas umzusetzen. Deshalb ist es zentral, dass wir wissen, wie das Geld auf die neuen Instrumente verteilt wird.

Für uns ist ausserdem wichtig - das ist auch ein Grund, warum wir die Motion unterstützen -, dass die verschiedenen Zonen bei der Unterstützung angemessen berücksichtigt werden, dass Betriebszweige, wenn sie besonders umwelt- und tierfreundliche Produktionsformen haben, unterstützt werden, und dass insbesondere für Bio oder IP spezielle Massnahmen vorgesehen werden. Wichtig ist auch die Abstimmung auf die Qualitätsstrategie, und nicht zuletzt soll dargelegt werden, welches die Auswirkungen auf die einzelnen Kantone sind; auch das scheint uns zentral zu sein.

Herr Schibli hat vorhin angesprochen, dass es auf der Welt über eine Milliarde Menschen gebe, die hungern. Das ist tatsächlich so. Aber das hat nicht mit unserer Landwirtschaftspolitik und auch nicht damit zu tun, wie viele Nahrungsmittel weltweit produziert werden, sondern damit, dass die Verteilung nicht funktioniert. Selbst wenn wir in der Schweiz überall "nur" Bio und deshalb vermutlich weniger produzieren würden und selbst wenn das auch weltweit ein Ziel wäre, würde es bei Weitem reichen, um die gesamte Bevölkerung zu ernähren. Ich möchte dabei auf den Weltagrarbericht von 2008 verweisen, der ganz klar zeigt, dass nur mehr Ökologie eine langfristige Strategie sein kann und dass nur so genügend Nahrungsmittel produziert werden. Wer nämlich nicht ökologisch produziert, macht auch die Grundlagen für die Produktion - Boden, Luft, Wasser usw. - kaputt, und dann wird die Ernährungssituation tatsächlich schwieriger.

Wir möchten von der SP her noch festhalten: Das heutige Direktzahlungssystem ist nicht schlecht; wir wollen auf keinen Fall eine Verschlechterung. Es ist aber richtig, dass die Massnahmen gezielter ausfallen und die Gelder gezielter fliessen, sodass nicht nur bestehende Strukturen gestützt werden, sondern auch Leistungen und ihre Wirkungen analysiert und finanziert werden.

Hier noch ein Wort zu Herrn Schlüer, der heute Morgen das Hohelied der Leistung gesungen hat: Sie haben völlig Recht, Leistung ist wichtig. Auch Leute, die eine Attestausbildung machen, sind übrigens leistungsbereit. Hier in der Landwirtschaft ist es tatsächlich sehr wichtig, dass Leistungen finanziert werden. Ich bin dezidiert der Ansicht, dass ein Bio-Öko-Betrieb grössere Leistungen erbringt und deshalb auch mehr Unterstützung verdient.

Wir sind für die Unterstützung dieser Motion und warten ab, was daraus wird.

Bigger Elmar · Mit-M · Consiglio nazionale · San Gallo · Gruppo dell'Unione democratica di Centro

Kollegin Fässler, auch wenn Sie die Miene jetzt schon verziehen, wenn ich das Wort ergreife, möchte ich meine Frage trotzdem noch stellen: Ist Ihnen auch klar, dass die Erträge - wenn man den Boden nicht ernährt - dementsprechend herauskommen, dass man auch das Land aushungern lassen kann und so schlussendlich der Konsument zu kurz kommt? Ist Ihnen das klar, oder haben Sie so viel Ökologie, dass Sie das vergessen?

Fässler-Osterwalder Hildegard · Mit-F · Consiglio nazionale · San Gallo · Gruppo socialista

Ich sehe das ein bisschen anders. Vielleicht haben Sie in der Primarschule auch von der Dreifelderwirtschaft gehört. Das war ein ziemlich intelligentes System: Man hat immer einen Drittel des Bodens in Ruhe gelassen, damit er sich erholen konnte. Das ist heute nicht mehr der Fall. Sie können Ihre beiden Kollegen, die beide Hansjörg heissen - nein, jetzt ist nur noch der eine ein wirklicher Kollege -, also die Herren Hassler und Walter, fragen; sie waren mit mir in Indien und sahen dort, wie sich eine Auf-Teufel-komm-raus-Produktion auf den Boden auswirkt. Dort ist es unterdessen so, dass man den Bauern erklären muss, dass sie wieder Würmer züchten müssen, weil diese den Boden lüften. Es ist also völlig klar: Wenn man zum Boden Sorge trägt, trägt man auch zur Ernährungssicherheit viel mehr Sorge.

Binder Max · Mit-M · Consiglio nazionale · Zurigo · Gruppo dell'Unione democratica di Centro

Sie haben mich jetzt schon herausgefordert, Frau Fässler. Würden Sie sagen, dass die Schweizer Bauern unter der heutigen Agrarpolitik auf Teufel komm raus produzieren und damit den Boden kaputtmachen? Anders gefragt: Was für eine Fläche wird heute in ökologischen Programmen bewirtschaftet?

Fässler-Osterwalder Hildegard · Mit-F · Consiglio nazionale · San Gallo · Gruppo socialista

Nein, die Schweizer Landwirte produzieren nicht auf Teufel komm raus. Es ging ja um die Frage der Ernährung auf der ganzen Welt. Es gibt aber Landwirte - Herr Binder, das ist Ihnen auch klar, Herr Scherer steht ja neben Ihnen -, die im sogenannten Schweinegürtel leben und produzieren. Dort wird vielleicht doch ein bisschen zu viel produziert und immer noch zu viel Gülle auf den Boden und in die Flüsse geleitet. Generell kann ich Ihnen sagen, dass die Schweizer Bauern sehr pfleglich mit dem Boden umgehen; aber sie könnten noch mehr tun.

Scherer Marcel · Mit-M · Consiglio nazionale · Zugo · Gruppo dell'Unione democratica di Centro

Frau Fässler, Sie haben mich herausgefordert. Wissen Sie, dass sicher auf 99 Prozent der Agrarfläche der Schweiz ökologisch produziert wird? Alle Landwirte haben die Auflage, mindestens 7 Prozent des Bodens für die ökologische Produktion zu reservieren.

Fässler-Osterwalder Hildegard · Mit-F · Consiglio nazionale · San Gallo · Gruppo socialista

Wenn Sie Direktzahlungen wollen, müssen Sie ja den ökologischen Leistungsnachweis erbringen. Dieser verlangt eine gewisse Ausgleichsfläche - das ist auch richtig -, aber das bedeutet noch nicht, dass die ganze restliche Fläche nach biologischen Grundsätzen bewirtschaftet wird, sonst hätten wir nämlich, was eigentlich mein Ziel ist, ein Bioland Schweiz. Ich weiss, dass fast alle Flächen nach den Grundsätzen der integrierten Produktion bewirtschaftet werden, das ist okay, aber mir reicht das nicht.

Aebi Andreas · Mit-M · Consiglio nazionale · Berna · Gruppo dell'Unione democratica di Centro

Frau Fässler, Sie haben mich mit der Dreifelderwirtschaft herausgefordert. Können Sie mir sagen, warum man vor 250 Jahren mit den Brachen aufgehört hat und stattdessen Klee gesät hat?

Fässler-Osterwalder Hildegard · Mit-F · Consiglio nazionale · San Gallo · Gruppo socialista

Klee hat natürlich eine wichtige Funktion für den Stickstoffhaushalt, das ist mir schon klar. Aber wir haben seither eine grössere Bevölkerung, die ernährt werden muss. Sie würden doch auch nicht wieder zur Agrarpolitik zurückgehen wollen, die wir während des Zweiten Weltkrieges hatten, weil wir die Grenzen hochzogen. Ich glaube, diese Zeit ist vorbei.

Freysinger Oskar · Mit-M · Consiglio nazionale · Vallese · Gruppo dell'Unione democratica di Centro

Frau Fässler, da Sie für den EU-Beitritt sind, erhoffen Sie sich ja natürlich, dass der industrielle Landbau der EU Ihrem Konzept besser entspricht.

Fässler-Osterwalder Hildegard · Mit-F · Consiglio nazionale · San Gallo · Gruppo socialista

Nein, überhaupt nicht. Es ist auch nicht unsere Absicht, die Landwirtschaft mehr über industrielle Produktion zu fördern, im Gegenteil: Meine Partei steht für eine Landwirtschaft der produzierenden Bäuerinnen und Bauern ein. Gerade deshalb wäre es allenfalls nicht schlecht, wenn wir mit einem EU-Beitritt unsere Produkte, die auf diese Art und Weise produziert werden, im Ausland verkaufen könnten. Sie können sich jetzt an die Stirn greifen, aber tatsächlich könnten wir, wenn wir z. B. schon beim EWR mitgemacht hätten, heute unseren Käse auf eine ganz andere Weise verkaufen. Schauen Sie nach Österreich, ich wohne ganz in der Nähe: Was Österreich jetzt auf dem europäischen Markt hat, das ist - im Vergleich zu dem, was wir dort haben - sensationell, und das könnten wir eigentlich auch haben.

Darbellay Christophe · Mit-M · Consiglio nazionale · Vallese · Gruppo PCD/PEV/glp

Le groupe PDC/PEV/PVL soutient la motion du Conseil des Etats sur l'évolution future du système des paiements directs. Nous voulons d'abord une agriculture productive dans ce pays, mais aussi une agriculture durable. Le système des paiements directs a fait ses preuves. Il a permis de réaliser les objectifs d'une politique agricole orientée vers plus de marché et d'écologie. Les résultats sont probants puisque nous avons augmenté les surfaces de compensation écologique et que nous sommes dans le "top 3" des meilleures nations européennes en matière de production bio et de prestations écologiques requises. Nous avons diminué l'utilisation d'intrants phytosanitaires. Je crois que sur ce plan-là, grâce aux familles paysannes de ce pays, cette politique a été couronnée d'un certain nombre de succès. Il ne s'agit pas ici de révolutionner le système des paiements directs, mais de le réexaminer en permanence. Il ne s'agit pas d'une révolution, mais plutôt d'un "lifting".

Nous avons l'obligation vis-à-vis de la population de légitimer le système des paiements directs parce qu'on ne peut pas légitimer 2,5 milliards de francs de dépenses par année pour la Confédération sans montrer que ce système est efficace, effectif et qu'il sert aussi les intérêts de l'ensemble du pays.

Si nous adoptons cette motion sur le principe, il faut aussi dire très honnêtement que le diable est dans le détail et que la décision finale dépend aussi de l'effet de redistribution de ce nouveau système des paiements directs. C'est à ce moment-là seulement qu'on pourra dire si la proposition est acceptable ou non.

Nous avons passablement de respect pour un système qui serait lié par exemple uniquement à la surface, parce que ça aurait un effet direct sur les prix du sol et sur les fermages. Nous sommes aussi d'accord de discuter de la liaison entre ce système et la charge de travail, la main-d'oeuvre, notamment pour les cultures spéciales et pour la production animale. Mais un système qui serait uniquement lié au travail comporterait aussi des effets tout à fait pervers.

Nous voulons donc un système où il n'y a pas de redistribution totale. Tout système de redistribution qui aurait pour conséquence que des ressources - même un seul franc - passent de l'agriculture en zone de montagne à l'agriculture en zone de plaine se verrait rejeter par notre groupe parlementaire. Nous ne voulons pas non plus de redistributions massives entre les régions; il serait inacceptable que le canton du Jura, le canton des Grisons ou même mon canton d'origine soient perdants au profit d'autres régions. Beaucoup d'argent est en jeu dans ce système et la réforme ne supporte pas les effets de redistributions massives.

Le Conseil fédéral a fait un bon travail dans ce rapport. Il a reconnu et défini la notion de "souveraineté alimentaire", ce qui nous a particulièrement plu. Il a aussi dit son intention de ne pas diminuer la part de l'autoapprovisionnement, c'est-à-dire la part de l'agriculture suisse dans la couverture des besoins du pays. C'est aussi un signal important et qui est attendu par le monde paysan.

Ainsi le PDC - comme il l'a toujours fait -, de même que les groupes qui lui sont associés, continueront à soutenir une politique agricole de production durable, comme l'a fait le PDC lorsqu'il a sauvé la Politique agricole 2011 du naufrage total; lorsqu'il a permis de sauver la rétribution pour le lait transformé en fromage, pour la prime de non-ensilage; et aussi en votant 150 millions de francs supplémentaires dans le crédit-cadre.

Je crois que nous allons dans la bonne direction et je vous invite à accepter la motion du Conseil des Etats, c'est-à-dire à suivre plutôt le groupe conduit par Monsieur Walter, président de l'Union suisse des paysans, que la minorité Schibli, dont nous rejetons la proposition.

Favre Charles · Mit-M · Consiglio nazionale · Vaud · Gruppo liberale-radicale

Suite au débat sur la Politique agricole 2011, nous avions accepté une motion demandant une analyse du système des paiements directs, une analyse en fonction de l'évolution internationale, une analyse d'efficacité, une analyse quant à l'effet stimulant et innovant du système des paiements directs, une analyse en fonction des coûts. C'est suite à ceci que nous avons aujourd'hui ce rapport du Conseil fédéral, et nous tenons à saluer la qualité et l'exhaustivité de ce rapport. C'est un constat qui est fait, un constat avec différentes propositions d'amélioration. Il s'agit pour nous maintenant de passer à la concrétisation de tout ceci, et c'est ce que nous souhaitons faire par la motion qui vous est proposée aujourd'hui et que nous approuvons. Nous ne voulons pas entrer maintenant dans les différents détails de ce rapport, nous attendons le message du Conseil fédéral et l'arrêté de financement prévu pour la fin de l'année pour nous exprimer sur ces différents éléments. Cependant, nous entendons d'ores et déjà rappeler quelques principes qui nous sont chers.

Premièrement, le système de paiements directs est, à notre avis, un bon système qu'il s'agit aujourd'hui d'améliorer. Les paiements directs sont là pour rémunérer une activité de l'agriculteur au service de la collectivité; il s'agit de prestations d'intérêt public. C'est là une notion générale, mais une notion centrale qu'il s'agit de préciser, de décliner en différents objectifs; et nous entendons pouvoir mesurer ces objectifs, car c'est en les mesurant que nous pourrons déterminer l'efficacité du système.

Deuxièmement, les paiements directs ne sont, à nos yeux, pas en concurrence avec une agriculture productive. L'agriculteur doit rester un chef d'entreprise responsable de la qualité de son travail et rémunéré en fonction de celui-ci. Il y a là une complémentarité.

Les paiements directs doivent favoriser l'innovation, et par innovation nous pensons bien entendu à une véritable stratégie de qualité. Ils doivent également favoriser les mutations structurelles absolument nécessaires. Ces paiements directs doivent être également compatibles avec les modifications internationales et la politique générale de la Confédération. Nous pensons bien entendu aux différents accords internationaux. Enfin - et cela mérite d'être rappelé -, les paiements directs ne doivent pas générer un travail administratif trop important, soit de la part de l'administration elle-même, soit de la part des agriculteurs.

Dans le message que nous présentera le Conseil fédéral, nous analyserons les différentes mesures envisagées en fonction des principes que je viens d'énumérer. Nous serons attentifs à la façon dont le Conseil fédéral entend suivre et mesurer la réalisation des différentes règles mises en place. Il nous faudra ensuite décider de débloquer ou non les moyens nécessaires pour réaliser cette politique, et ceci ne pourra se faire à nos yeux que si nous sommes pleinement convaincus des mesures qui sont proposées et de leur efficacité.

Ainsi, comme je l'ai dit, le groupe libéral-radical approuve pour l'instant cette motion et souhaite la concrétisation de ses principes.

Hassler Hansjörg · Mit-M · Consiglio nazionale · Grigioni · Gruppo BD

Zuerst möchte ich festhalten, dass wir ein gutes Direktzahlungssystem haben. Wir sind nicht in Zugzwang, es zu ändern. Das bestehende System hat sich bewährt und ist innerhalb und ausserhalb der Landwirtschaft akzeptiert. Trotzdem ist es richtig, mögliche Verbesserungen und Optimierungen zu prüfen. Der Bericht zur Weiterentwicklung des Direktzahlungssystems ist umfassend und gibt uns einen guten Einblick, sowohl in die heutige agrarpolitische Situation als auch in die Weiterentwicklung des Direktzahlungssystems und der Landwirtschaftspolitik. Die Basis für die Weiterentwicklung muss der Verfassungsartikel über die Landwirtschaft sein, der nach wie vor topaktuell ist und keiner Änderungen bedarf.

Das neu vorgeschlagene Direktzahlungssystem enthält gute Elemente. Die Ziele des Verfassungsartikels wie die sichere Versorgung der Bevölkerung, die Pflege der Kulturlandschaft und die weiteren multifunktionalen Aufgaben können mit den vorgeschlagenen Instrumenten besser erreicht werden. Auch eine nachhaltige und auf den Markt ausgerichtete Produktion wird gefördert. Die Instrumente sind mit den Kulturlandschaftsbeiträgen, den Versorgungssicherheitsbeiträgen, den Biodiversitätsbeiträgen, den Landschaftsqualitätsbeiträgen und den Tierwohlbeiträgen klar definiert und können grundsätzlich so unterstützt werden. Insbesondere unterstützen wir auch Biodiversitätsbeiträge für die Sömmerungsgebiete.

Die Abgeltung der erbrachten Leistungen soll in Zukunft ausser bei den Tierwohlbeiträgen ausschliesslich über die Fläche erfolgen. Das ist problematisch und von uns Bauern unerwünscht. Die Folge davon wäre, dass sich die Konkurrenz um den landwirtschaftlichen Boden noch verschärfen würde. Ohne Tierbeiträge fehlt der Anreiz, Tiere zu halten, vor allem dann, wenn die Hauptprodukte aus der Tierhaltung wie Milch und Fleisch tiefe Preise lösen. Für das Berggebiet könnte sich zusätzlich das Problem ergeben, dass Tiere fehlen, die nötig sind, um die Alpen ausreichend zu bestossen. Es braucht daher unbedingt auch weiterhin Tierbeiträge, in erster Line die TEP-Beiträge, aber auch die Beiträge für raufutterverzehrende Nutztiere. Diese können meiner Meinung nach gut in die Versorgungssicherheit integriert werden.

Die Motion der WAK-SR ist sinnvoll. Die BDP-Fraktion unterstützt diese Motion. Sie verlangt in verschiedenen Punkten eine Konkretisierung des vorgesehenen Direktzahlungssystems. Diese Konkretisierung ist nötig, damit wir die Auswirkungen konkret abschätzen können und uns nicht auf einen Blindflug mit ungewissem Ausgang einlassen müssen. In diesem Zusammenhang ist es für uns wichtig festzuhalten, dass es keine Verschiebung der Beiträge vom Berggebiet ins Talgebiet geben darf, gerät doch das Berggebiet einkommensmässig immer mehr ins Hintertreffen. Der Einkommenssicherung ist bei der Weiterentwicklung des Systems überhaupt grösste Beachtung zu schenken. Darum darf auch der Zahlungsrahmen nicht gekürzt werden.

Wir unterstützen auch ausdrücklich, dass die besonders umwelt- und tierfreundlichen Produktionsformen Bio und IP angemessen zu berücksichtigen sind. Ebenso ist es sinnvoll und nötig, das System auf die eingeleitete Qualitätsstrategie abzustimmen und für eine effiziente und unbürokratische Umsetzung zu sorgen. In Ergänzung der Motion der WAK-SR bietet uns der Bericht über die Weiterentwicklung des Direktzahlungssystems eine gute Grundlage, das Direktzahlungssystem weiterzuentwickeln. Es braucht noch einige Korrekturen.

Ich habe bereits eingangs erwähnt, dass wir ein gutes Direktzahlungssystem haben. Das neue System muss gegenüber der heutigen Lösung klare Vorteile beinhalten, sonst können wir auch beim bisherigen System bleiben. Darüber entscheiden wir dann aber später, bei der Beratung der konkreten Vorlage.

Leuthard Doris · BPR-F · Consiglio federale · Argovia

Ich bedanke mich für die Diskussion, die mich eigentlich darin bestärkt, dass es richtig ist, jetzt den Bericht zur Weiterentwicklung des Direktzahlungssystems zu konkretisieren, und dass deshalb die Motion anzunehmen ist.

Zu Recht haben alle darauf hingewiesen, dass unser heutiges Direktzahlungssystem ein gutes System ist. Wir haben seit 1992 konsequent Verbesserungen vorgenommen, sind von einer staatlichen Planwirtschaft, von Markt- und Preisstützungen weggekommen und zu einem Direktzahlungssystem übergegangen, das die produzierenden Bauernfamilien direkt unterstützt, ihnen aber auch mehr Freiheiten gibt. Wir wollen nicht mehr, dass der Staat sagt, welcher Bauer was wie zu produzieren hat. Wir haben Herrn Aebi, der mehr auf das Fleisch setzt; wir haben Herrn Scherer, der auf die Produktion von Schweinen setzt; wir haben den Vizepräsidenten mit seinem Weingut, und wir haben Herrn Hassler, der als Produktionsmethode vor allem den Biobetrieb hat. Das ist doch richtig so! Wir wollen, dass der Bauer als Unternehmer innerhalb dieses Systems selber entscheidet, was und wie er produziert. Für die gemeinwirtschaftlichen Leistungen, die nicht vom Markt abgegolten werden, erhält er dann die Unterstützung gemäss Bundesverfassung. Das ist das Grundkonzept, und ich glaube, die Bevölkerung hat sich darauf eingestellt; das ist so gewollt. Das ist eben auch Ernährungssouveränität: Wir entscheiden, was wir abgelten, wie wir die Landwirtschaft organisieren. Dass man das regelmässig überprüft, ist, glaube ich, sinnvoll.

Ich erinnere mich gut an die Diskussionen zur AP 2011, als uns das Parlament, wie der Kommissionssprecher zu Recht betont hat, den Auftrag erteilt hat, dieses System weiterzuentwickeln. Es gab damals diejenigen, die sagten, wir müssten vor allem die Haupterwerbsbetriebe stützen und wir sollten die Grenze der Standardarbeitskräfte heraufsetzen, weil es zu viele Hobbybetriebe gebe. Dann gab es Votanten, die fragten, weshalb man Direktzahlungen erhalte, wenn man den Betrieb gar nicht selber bewirtschafte, weshalb man einfach wegen der Fläche Geld vom Staat kassiere. Es gab auch jene, die sagten, sie möchten mehr Ökologie und mehr Tierschutz; das müsse besser abgegolten werden. Es gab also jede Menge von Vorstellungen.

Herr Schibli hat natürlich Recht: Die Vorstellungen gehen zum Teil in verschiedene Richtungen. Auch jetzt gibt es Dispute: Braucht es mehr Ökologie und mehr Tierschutz oder mehr Produktion? Wie ist der Verteiler zwischen Berg und Tal? Eigentlich stützen wir, von den Direktzahlungen her, die Berglandwirtschaft tatsächlich gut. Es gibt aber viele Bauern aus dem Tal, die sagen: Wir haben immer mehr Marktdruck und erhalten nicht mehr.

Das sind Fragen, die schwierig zu beantworten sind, und deshalb haben wir ja diesen Bericht auch konzeptionell aufgearbeitet, in Beantwortung der Frage, was der Staat wirklich abgelten soll. Wie viel wofür bezahlt wird und wie viel der Gesamtrahmen dann ausmacht, das werden Sie aufgrund der eigentlichen Botschaft politisch entscheiden müssen, denn wahrscheinlich werden dann wirklich Verteilkämpfe zwischen den verschiedenen Sektoren, zwischen Berg und Tal und auch zwischen den einzelnen Branchen, stattfinden. Bisher ist es uns, so glaube ich, eigentlich immer gelungen, zwischen den Bereichen Ackerbau, Milchwirtschaft usw. ein Gleichgewicht zu erhalten. Das war politisch bisher auch so gewünscht, das steht ja auch nicht zur Disposition. Wir machen keine Revolution, aber wenn es gutgeheissen wird, bilden wir mit dem neuen Konzept besser ab, was in der Verfassung steht.

Herr Schibli, Sie weisen zu Recht auf die weltweite Ernährungsproblematik hin. Gerade deswegen haben wir vor, einen Beitrag an die Versorgungssicherheit aufzunehmen. Viele Betriebe von Gemüsebauern erhalten heute, das weiss Herr Walter Müller, keine Direktzahlungen, weil sie aufgrund ihrer Organisation und ihrer Grösse nicht anspruchsberechtigt sind. Aber für die Versorgungssicherheit des Landes erbringen diese Betriebe eine wichtige Leistung, und diese Bauern stellen ihre Forderung zu Recht. Sie sagen: Wir sind eigentlich auch ein wichtiges Glied in der ganzen Wertschöpfungskette. Deshalb würden von einem Versorgungssicherheitsbeitrag wahrscheinlich auch Bauernbetriebe profitieren, die bisher leer ausgingen. Wenn wir in der Bevölkerung den Konsens haben, dass man mit der vorhandenen Fläche jederzeit eine gewisse Versorgung sicherstellen soll, scheint es mir vernünftig zu sein, diesen Beitrag hier einzusetzen.

Ich glaube auch, dass es wichtig ist, am Schluss eine Balance zwischen der Ökologisierung und der Produktion zu finden. Das ist kein Widerspruch. Ich bin überzeugt, dass man auch mit ökologischen Kriterien problemlos wirtschaften kann. Aber man darf es nicht übertreiben, sonst wird die Produktion zurückgefahren. Wir haben weltweit ein Ernährungsproblem, das zu lösen ist, und die Fläche für die produzierende Landwirtschaft wird weder in der Schweiz noch weltweit grösser. Man kann den Bauern natürlich nicht sagen, sie müssten mit weniger Fläche und mit weniger Betrieben mehr produzieren, und das erst noch ökologischer, tierfreundlicher und günstiger. Das geht nicht auf. Die Crux wird schlussendlich sein zu erreichen, dass der einzelne Betrieb nach den Konsumentenwünschen entscheidet, und diese Verfeinerung so zu erarbeiten, dass allen Bedürfnissen Rechnung getragen wird.

Vielleicht noch etwas zum Fahrplan: Wenn Sie uns diesen Auftrag zur Umsetzung erteilen, sehen wir vor, dem Parlament im Jahre 2011 eine Botschaft zur Konkretisierung dieses Direktzahlungssystems zu unterbreiten, natürlich zeitgleich mit dem Zahlungsrahmen, denn am Schluss interessiert es natürlich, welches die Gesamtsumme der Zahlungen für die Jahre 2014-2017 ist und wie die Zuteilung auf die verschiedenen Leistungserbringer aussieht. Wir würden also kongruent vorgehen, sodass Sie in Kenntnis der Finanzierung, des Inhaltes und der Anpassungen im Landwirtschaftsgesetz diskutieren könnten. Sollte die Doha-Runde der WTO in der Zwischenzeit abgeschlossen werden, bestünde auch Kongruenz mit allfälligen aussenhandelspolitischen Implikationen. Es scheint mir richtig zu sein, dass Sie en connaissance de cause entscheiden können, ob Sie das heutige System beibehalten und ob es punktuelle Verbesserungen geben soll oder neue Beiträge gemäss diesem Konzept, die mehr den verfassungsrechtlichen Forderungen entsprechen.

Ich bitte Sie daher, Vertrauen zu haben. Diese Weiterentwicklung entspricht Ihren Forderungen. Wir werden Ihnen diese Fragen ja sowieso zur Entscheidfindung unterbreiten. Sie haben also volle Handlungsfreiheit.

Ich bitte Sie, die Motion anzunehmen.

Müller Walter · Mit-M · Consiglio nazionale · San Gallo · Gruppo liberale-radicale

Frau Bundespräsidentin, es ist richtig: Es ist keine Revolution - aber eine Evolution in die falsche Richtung.

Das neue Direktzahlungssystem sieht im Grundsatz ja vor, den Bezug zwischen Direktzahlungen und Bodenfläche zu verstärken. Bereits heute haben wir je nach Region eine massive Abschöpfung der Bodenrente. Befürchten Sie nicht auch, dass die Bodenrente noch grösser wird, wenn wir den Bezug zur Fläche verstärken, sodass wir letztendlich die Grundeigentümer und nicht die produzierende Landwirtschaft finanzieren?

Leuthard Doris · BPR-F · Consiglio federale · Argovia

Ich gehe davon aus, dass der Grundeigentümer in aller Regel Selbstbewirtschafter ist. Es ist mir klar, dass es nicht überall so ist, aber doch beim überwiegenden Teil. Diese Problematik ist schon lange bekannt. Es kommt sicher auf die Umsetzung an. Wir haben immerhin auch die Tierbeiträge, und es gibt Kulturlandschaftsbeiträge. Dort ist die Fläche weniger entscheidend; es sind andere Kriterien ausschlaggebend. Erlauben Sie uns doch, das jetzt zu konkretisieren, und sagen Sie nicht schon beim Bericht: Das will ich doch nicht.

Ich erinnere mich, dass Sie bei der AP 2011 auch einer von denjenigen waren, die sagten: Bitte Bundesrat, verbessere das System! Wir machen nichts anderes. Sie können, wenn die Vorlage kommt, dann sagen: Das und das passt mir nicht; ich will nur diese und diese Optimierung. Ich sehe da keinen Widerspruch.

Wir werden sicher nicht alles nur an die Fläche binden wollen. Diese Problematik ist bekannt. Die Fläche ist aber ein griffiges Kriterium, auch in Bezug auf eine möglichst unbürokratische Anwendung der Direktzahlungen; das ist so.

Pfister Theophil · Mit-M · Consiglio nazionale · San Gallo · Gruppo dell'Unione democratica di Centro

Frau Bundespräsidentin, Sie haben in Ihren Ausführungen auch die Bedeutung des Gleichgewichts der Interessen in der Landwirtschaft betont. Haben Sie nicht den Eindruck, dass jetzt eine neue grosse Verunsicherung ausgelöst wird, die unnötig ist? Wäre es nicht angemessener, wenn man eine kontinuierliche, schrittweise Anpassung machen würde, und nicht eine Neukonzeption?

Leuthard Doris · BPR-F · Consiglio federale · Argovia

Nochmals Herr Nationalrat: Erstens kommt die Idee zu diesem Bericht nicht vom Bundesrat, sonder es ist ein Auftrag des Parlamentes. Zweitens ist es keine Revolution, sondern der Bericht zeigt, wie man das System, basierend auf dem Bestehenden, gezielter weiterentwickeln könnte, um den Verfassungsauftrag zu erfüllen. Wenn sie finden, wir sollten die Anpassungen etappenweise einführen - die zweite Etappe beispielsweise erst in acht Jahren -, so kann man das tun, aber wie gesagt: Wir bringen die Anpassungen sowieso erst für den Zeitrahmen 2014-2017. Bis dahin gibt es mit dem heutigen System Kontinuität.

Ich habe gesagt, dass ich nicht alle vier Jahre Neuerungen will. Wir hätten also das erste Mal seit Langem die Situation, dass sich die Bauern nicht aufgrund neuer Herausforderungen alle vier Jahre anpassen müssten. Das wurde auch bei unseren Umsetzungsplänen berücksichtigt.

Favre Laurent · Mit-M · Consiglio nazionale · Neuchâtel · Gruppo liberale-radicale

Madame la présidente de la Confédération, je souhaite que vous précisiez le lien, en termes financiers, que vous faites entre l'évolution du système des paiements directs et le potentiel accord de libre-échange entre la Suisse et l'Union européenne dans le secteur agroalimentaire que vous négociez actuellement avec Bruxelles. En cas de conclusion d'un tel accord, quelles seraient les conséquences sur le système des paiements directs? Dans l'éventualité où aucun accord ne serait signé, que se passerait-il? Pouvez-vous me donner une réponse pour les deux cas?

Leuthard Doris · BPR-F · Consiglio federale · Argovia

C'est un peu difficile. Il faut faire la différence entre divers éléments. La réforme du système des paiements directs se fera dans tous les cas. C'est une décision de politique nationale qui ne dépend pas des décisions prises sur le plan international. Mais on pourrait naturellement intégrer dans cette réforme quelques éléments permettant aux paysans de mieux affronter une période qui sera difficile parce que l'OMC va décider de diminuer les taxes douanières. L'option est possible, et cela serait également utile. Mais le lien entre les deux choses est plutôt indirect que direct. Sur le plan financier, il est normal qu'on vous présente un nouveau message concernant les années 2014 à 2017, car il faut un nouveau cadre de financement pour confirmer le financement du système existant.

Zemp Markus · Mit-M · Consiglio nazionale · Argovia · Gruppo PCD/PEV/glp

Das Parlament hat dem Bundesrat 2006 den Auftrag gegeben, einen Bericht zur Weiterentwicklung des Direktzahlungssystems zu erarbeiten. Heute geben wir aufgrund dieses Berichtes dem Bundesrat wiederum einen Auftrag, den Auftrag, eine Botschaft mit den Stossrichtungen, die er aufgezeigt hat, auszuarbeiten; nicht mehr und nicht weniger.

Wir müssen heute nicht darüber diskutieren, ob wir Dreifelderwirtschaft, Biolandwirtschaft oder intensive Landwirtschaft wollen. Diese Diskussion können wir führen, wenn wir die Botschaft haben; es wird mit Sicherheit eine lebendige Diskussion sein. Ich kann nicht sagen, wie die Mehrheit der Kommission zur Dreifelderwirtschaft steht, weil wir das nicht diskutiert haben.

Ein Element scheint mir etwas zu kurz gekommen zu sein - das möchte ich der Minderheit sagen -: Es gibt ein Element, das für die produzierende Landwirtschaft in Zukunft von grosser Bedeutung werden könnte: der Beitrag an die Versorgungssicherheit. Das ist eigentlich ein neues Element, und das geht durchaus in die Richtung, wie sie die Minderheit fordert.

Noch einmal: Die Kommissionsmehrheit empfiehlt Ihnen mit einem Verhältnis von 20 zu 4 Stimmen bei 1 Enthaltung, die Motion anzunehmen.

Germanier Jean-René · 1VP-M · Consiglio nazionale · Vallese · Gruppo liberale-radicale

Cela a été dit, il faut trouver des équilibres entre les secteurs, éviter bien sûr le transfert des soutiens financiers de l'agriculture de montagne à l'agriculture de plaine. Il faut rester dans l'esprit des paiements directs. Cette motion demande simplement au Conseil fédéral d'analyser l'évolution et de faire des propositions tout en respectant le mandat constitutionnel.

La proposition de la minorité Schibli vise à respecter la sécurité de l'approvisionnement du pays. Cela fait bien sûr partie d'ailleurs du mandat constitutionnel, mais cette minorité doit aussi reconnaître qu'il faut créer les conditions-cadres permettant de créer de la valeur ajoutée; il faut de la qualité pour que le consommateur soit d'accord de payer un peu plus pour les produits agricoles suisses produits dans des conditions exceptionnelles. Il ne faut pas que nous nous tournions, dans ce pays, vers la nourriture obligatoire. Je me souviens d'expériences militaires dans le cadre desquelles la nourriture obligatoire était gaspillée. Ce qui est obligatoire n'est pas apprécié. La souveraineté alimentaire doit aussi être respectée, mais dans le sens d'un développement de l'efficience et de la compétitivité, et non pas dans le sens d'un protectionnisme stérile.

J'en arrive à la question de l'environnement. Toutes les normes environnementales en Suisse sont déjà très élevées et il faut bien sûr les maintenir à ce niveau. Elles doivent rester telles quelles. Il faut orienter la production vers une "production intelligente". C'était d'ailleurs la première appellation de la production intégrée qui, aujourd'hui, trop souvent, n'est pas suffisamment citée dans les discours. Il ne s'agit pas seulement de parler d'agriculture bio, mais aussi de production intégrée, et cette production intelligente, qu'elle soit bio ou intégrée, ménage les équilibres du sol, de la plante; elle ménage les équilibres de la santé et elle obtiendra la reconnaissance des consommateurs.

Je vous invite donc, au nom de la commission, à rejeter la proposition de la minorité Schibli, qui n'apporte pas ce qu'il nous faut pour être absolument en prise avec l'actualité, et à soutenir la proposition d'une forte majorité de la commission.

Votazione

Abstimmung - Vote

Für Annahme der Motion ... 115 Stimmen

Dagegen ... 46 Stimmen