09.090
Agevolazioni doganali e sicurezza doganale. Accordo con la Comunità europea
Fehr Hans-Jürg · Mit-M · Consiglio nazionale · Sciaffusa · Gruppo socialista
Vom kommenden Jahr 2011 an werden alle Einfuhren von Waren in die Länder der EU und alle Exporte aus diesen anmeldepflichtig. Unternehmen aus Drittstaaten, die mit Unternehmen in einem EU-Land Handel treiben wollen, müssen die von ihnen beabsichtigten Importe oder Exporte 24 Stunden im Voraus bei den Zollbehörden anmelden. Da die Schweiz aus Sicht der EU ein Drittstaat ist, würde diese 24-Stunden-Regel auch auf sie Anwendung finden. Dies für den Fall, dass wir diesem Abkommen nicht zustimmen.
Selbstverständlich muss das Eintreten solcher Zustände unter allen Umständen vermieden werden. Sie würden den Warenverkehr zwischen der Schweiz und der EU massiv behindern und unserer Wirtschaft grossen Schaden zufügen. Deshalb hat der Bundesrat in Verhandlungen mit der EU eine Lösung gesucht, die unser Land vor dieser ungemütlichen Lage bewahrt. Es ist ihm gelungen, eine solche Lösung zu finden. Der Bundesrat konnte erreichen, dass die Schweiz von der EU in diesem Bereich wie ein Mitgliedland behandelt wird. Die 24-Stunden-Vorabanmeldung entfällt, der ungehinderte Warenfluss bleibt garantiert. Grund für die Einführung der neuen Handelsschranke der EU gegenüber Drittländern sind erhöhte Sicherheitsanforderungen an den Warenhandel. Das vorliegende Abkommen konnte abgeschlossen werden, weil die beiden Seiten übereingekommen sind, ihre Sicherheitsstandards als gleichwertig zu anerkennen.
Teil des Abkommens ist aber auch, dass die Schweiz in Zukunft alle Nicht-EU-Mitglieder wie einen Drittstaat behandeln und ihnen gegenüber die Sicherheitsvorschriften der EU anwenden muss. Wir übernehmen also zum Beispiel bei der Regelung des Warenverkehrs mit den USA oder China das Gemeinschaftsrecht der EU, den Acquis communautaire.
Im Weiteren hat das Abkommen zur Folge, dass die Schweiz Änderungen des Gemeinschaftsrechts im Bereich der zollrechtlichen Sicherheitsmassnahmen fortlaufend übernehmen und in ihr nationales Recht integrieren muss. Wir entfernen uns also vom autonomen Nachvollzug und nähern uns dem automatischen. Von der automatischen Übernahme des EU-Rechts trennt uns nur noch ein Schiedsverfahren, das dann zur Anwendung kommt, wenn die Schweiz eine von der EU beschlossene Massnahme nicht für verhältnismässig hält. Sie kann dann im Gemischten Ausschuss, der das Abkommen verwaltet, den Antrag stellen, ein Schiedsverfahren einzuleiten. Ein solcher Beschluss muss allerdings einstimmig gefällt werden, was bedeutet, dass die EU damit einverstanden sein muss, dass der Gemischte Ausschuss gegen sie ein Schiedsgericht anruft. Ist sie nicht einverstanden, gibt es kein Schiedsverfahren. Es bliebe der Schweiz dann nichts anderes übrig, als die EU-Massnahmen widerwillig zu übernehmen oder das Abkommen zu kündigen.
Wir werden im Bereich der zollrechtlichen Sicherheitsmassnahmen also weitgehend ein EU-Staat - mit einer bedeutsamen Einschränkung allerdings: Wir sind nicht dabei, wenn die 27 Mitgliedstaaten Regeln beschliessen, die wir übernehmen müssen. Wir dürfen zwar mit Experten beim sogenannten "decision shaping", also der Entscheidvorbereitung, mitwirken, aber nicht beim "decision making", also der Entscheidung selbst. Wir haben ein Mitspracherecht, aber kein Mitbestimmungsrecht.
Das Abkommen über Zollerleichterungen und Zollsicherheit ist nach Ansicht der WAK ein für unsere Wirtschaft wichtiges und gutes Abkommen, weshalb wir Ihnen auch einstimmig empfehlen, ihm zuzustimmen. Das Abkommen führt uns aber auch exemplarisch vor, in welcher Situation wir uns gegenüber der EU befinden: Dem Interesse der Wirtschaft, ihren Kopf aus der Schlinge der 24-Stunden-Regel zu ziehen, opfern wir ein Stück nationalstaatlicher Souveränität, weil wir uns verpflichten müssen, Recht anzuwenden, das andere Staaten für sich und für uns beschlossen haben. Das ist der politische Preis, den uns dieser Wirtschaftsvertrag kostet.
Brunschwig Graf Martine · Mit-F · Consiglio nazionale · Ginevra · Gruppo liberale-radicale
L'accord qui nous est soumis aujourd'hui remplace l'Accord sur le trafic des marchandises de 1990 entre la Suisse et la Communauté européenne (CE). Le monde a changé depuis lors et la CE, notamment, a pris toute une série de mesures pour renforcer la sécurité des échanges commerciaux internationaux et les dispositions légales concernant le trafic transfrontière des marchandises. Parmi ces mesures figure l'obligation, pour les pays tiers - dont la Suisse -, jusqu'à la conclusion du nouvel accord, de présenter par voie électronique une déclaration sommaire d'entrée et de sortie des envois de marchandises franchissant la frontière. Compte tenu du fait que la communauté est notre premier partenaire dans les échanges commerciaux, une telle obligation représenterait pour la Suisse un ralentissement considérable et pénalisant dans les échanges. Le message du Conseil fédéral parle même de multiplication des embouteillages et d'un trafic de contournement.
Il était donc impératif pour la Suisse de conclure un nouvel accord bilatéral pour éviter des inconvénients majeurs. Ainsi, le nouvel accord exonère la Suisse de l'obligation de déclaration des marchandises dans les échanges avec l'Europe; en contrepartie, il s'agit pour la Suisse d'introduire des mesures de sécurité équivalentes à celles appliquées au sein de la Communauté européenne.
Selon le Conseil fédéral, il n'a pas été facile de trouver une solution satisfaisant les deux parties. Néanmoins, il a été reconnu que les normes de sécurité, du côté suisse comme du côté européen, pouvaient être mutuellement reconnues comme équivalentes. Cette reconnaissance de l'équivalence permet de renoncer à la déclaration électronique sommaire dans les échanges bilatéraux. Un tel avantage représente un allègement considérable pour 80 pour cent des importations suisses et pour 60 pour cent des exportations. Mais cela implique aussi, pour les deux parties à l'accord, une responsabilité importante, celle de garantir un niveau de sécurité équivalent.
Le principe de la confiance s'accompagne aussi d'un principe de certification, soit d'un statut d'opérateur économique agréé que l'administration des douanes peut octroyer moyennant le respect d'un certain nombre de conditions telles que des antécédents satisfaisants en matière de respect des exigences douanières, un système de gestion des écritures administratives qui permette d'effectuer des contrôles douaniers de sécurité appropriés, ainsi que la preuve de la solvabilité financière et des normes appropriées de sécurité et de sûreté. Les allègements administratifs et douaniers concernent la Suisse et la Communauté européenne, mais les pays tiers restent astreints, notamment à la déclaration sommaire d'entrée et de sortie.
L'arrêté fédéral qui vous est soumis autorise le Conseil fédéral à ratifier l'accord. Il l'autorise aussi à approuver les modifications portées aux annexes I et II de l'Accord sur la facilitation et la sécurité douanières. Enfin, il contient une modification de la loi sur les douanes qui règle le statut des opérateurs économiques agréés. Cette modification est nécessaire dans la mesure où elle permet justement la reconnaissance mutuelle entre la Suisse et les pays extérieurs à la Communauté européenne.
Les débats en commission ont soulevé, comme l'a expliqué le rapporteur de langue allemande, la question du tribunal arbitral. La Communauté européenne, en principe, n'accepte pas d'arbitrage avec la Suisse alors que la Suisse l'a toujours appelé de ses voeux depuis la négociation de l'Accord de libre-échange en 1972. Le représentant du département qui était présent en commission a précisé que la Suisse pourrait proposer, au sein du comité mixte, l'institution d'un arbitrage pour suivre d'un oeil averti les mesures unilatérales que pourrait prendre la Communauté européenne si elle venait à estimer que l'équivalence n'est pas respectée en matière de mesures de sécurité. Il reviendrait alors au tribunal arbitral, pour autant qu'il soit accepté par le comité mixte, de juger de la proportionnalité - principe prévu par l'accord - des mesures que la Communauté européenne déciderait de prendre envers la Suisse, au cas où celle-ci ne serait pas en mesure de reprendre un acquis communautaire sur des domaines importants.
La commission a ainsi constaté que l'accord constituait un élément indispensable pour la facilitation des échanges économiques entre la Communauté européenne et la Suisse. Les PME sont en particulier intéressées à l'allègement des procédures que représente la suppression de l'obligation d'annonce préalable des marchandises. La commission a constaté que la Suisse avait négocié avec un relatif succès dans un climat difficile et que les résultats obtenus justifiaient d'approuver cet accord.
C'est la raison pour laquelle elle a décidé, par 22 voix contre 0, de vous proposer d'adopter l'arrêté fédéral. Elle vous recommande donc d'en faire autant.
Merz Hans-Rudolf · BR-M · Consiglio federale · Appenzello Esterno
Die Kommissionssprecher haben das Dossier vorgestellt. Ich möchte mich deshalb auf ganz wenige Punkte konzentrieren und Ihnen zunächst die Auswirkungen dieses Abkommens vor Augen führen. Das Abkommen, es wurde gesagt, hat eine etwas schwierige Geschichte. Man hat mehrere Verhandlungsrunden gebraucht. Der Start war auch relativ ungünstig, denn er fiel zusammen mit dem Beginn des Steuerstreites mit der EU, und es war unsicher, ob die EU überhaupt bereit sei, mit uns weitere bilaterale Abkommen zu verhandeln. In dieser Unsicherheit hat die Verhandlung relativ zögerlich begonnen, aber sie hat dann Schwung bekommen, und nach einigen Runden ist ein gutes Resultat herausgekommen, mit vier Auswirkungen:
1. Im Mittelpunkt steht die gegenseitige Anerkennung der Sicherheitsstandards; das bedeutet, dass wir uns hier an das Zollsicherheitsdispositiv der EU anbinden können.
2. Wir müssen im Gegenzug gegenüber Staaten ausserhalb der EU dieselben Massnahmen wie die EU einführen und anwenden.
3. Wir müssen ein Vorausanmeldungssystem aufbauen, mit entsprechenden elektronischen Systemen; das ist eigentlich schon weitgehend geschehen. Hier ging es in erster Linie auch darum, Web-basierte Applikationen zu erfinden.
4. Der Status des zugelassenen Wirtschaftsberechtigten wird eingeführt. Die Abkürzung dazu ist Englisch: AEO, "Authorised Economic Operator". Dieser Status soll dem Inhaber Sicherheit geben, da er gewissermassen zertifiziert ist. Dieser Status verschafft dem Bewilligungsinhaber grosse Erleichterungen bei der Zollabwicklung. Er ist aber freiwillig; er steht allen Betrieben offen, die darum nachsuchen und die die entsprechenden Voraussetzungen erfüllen. Die Eidgenössische Zollverwaltung prüft hier bestimmte Merkmale und entscheidet dann, ob ein Unternehmen diesen Status bekommt.
Das Abkommen hat einige Besonderheiten: Die erste Besonderheit ist die gegenseitige Anerkennung des AEO-Status zwischen EG- und Nicht-EG-Staaten. Das wird im Zollgesetz geregelt, es braucht dazu den neuen Artikel 42a.
Die zweite Besonderheit ist die, dass wir, Herr Fehr hat darauf hingewiesen, beim "decision shaping" dabei sind, nicht aber beim "decision making", und dass wir bei der Übernahme von europäischem Recht weiterhin die autonomen Entscheidungsverfahren gelten lassen können. Das bedeutet, dass Bundesrat und Parlament - im Falle eines Referendums auch das Volk - Rechtsanpassungen auch künftig genehmigen können.
Die dritte Besonderheit besteht im Einrichten eines Schiedsgerichtes und eines Gemischten Ausschusses, von dem das Abkommen begleitet und überprüft wird. Es ist letztlich ja ein sehr technisches Abkommen, daher haben sich solche Gemischten Ausschüsse vor allem mit technischen Fragen zu befassen.
In der Kommission ist die Frage nach der KMU-Verträglichkeit des ganzen Systems gestellt worden. Dazu kann der Bundesrat Folgendes sagen: Wir haben in Artikel 112k Absatz 2 der Zollverordnung die Vorschrift, dass besondere Merkmale des Geschäftsbetriebs der antragstellenden Person zu berücksichtigen sind, z. B. die Art und die Grösse des Geschäftes und das Geschäftsfeld. Das heisst letztlich, dass wir uns da eben auch der Situation der KMU widmen müssen. Das ist umso wichtiger, als das Antragsverfahren doch einen gewissen zeitlichen Aufwand mit sich bringt. Je nach Antragsteller kann der Aufwand bis zu drei Wochen umfassen. Die Eidgenössische Zollverwaltung ist deshalb auch im Sinne der KMU bestrebt, den Aufwand möglichst gering zu halten.
Dabei kann ich wiederholen, dass der Status des zugelassenen Wirtschaftsberechtigten freiwillig ist. Es ist nicht so, dass alle KMU diesen Status übernehmen müssten. Besonders diejenigen, die nicht sehr viel Zollverkehr haben, werden vermutlich davon absehen. Auch hier sind einige Voraussetzungen zu prüfen. Es soll KMU-verträglich geschehen, indem man nicht einen Formular-Wald kreiert, sondern einige wenige Vorschriften. Die Eidgenössische Zollverwaltung ist jetzt dabei, die ersten Anträge zu prüfen. Sie macht einige Pilotverfahren, dabei sind grössere Unternehmen und KMU vertreten; es wird sich sehr schnell zeigen, wie KMU-verträglich sich das Ganze präsentiert. Aber der Wille der Eidgenössischen Zollverwaltung zur KMU-Verträglichkeit ist klar vorhanden, weil alle einen Zugang zu diesem System haben sollen.
In diesem Sinn empfehle ich Ihnen, auf das Geschäft einzutreten und es gemäss den Anträgen Ihrer Kommission zu behandeln.
Bruderer Wyss Pascale · P-F · Consiglio nazionale · Argovia · Gruppo socialista
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen
L'entrée en matière est décidée sans opposition
Bundesbeschluss über die Genehmigung und die Umsetzung des Abkommens zwischen der Schweiz und der EG über Zollerleichterungen und Zollsicherheit
Arrêté fédéral portant approbation et mise en oeuvre de l'accord entre la Suisse et la CE sur la facilitation et la sécurité douanières
Detailberatung - Discussion par article
Titel und Ingress, Art. 1-4
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Titre et préambule, art. 1-4
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Votazione
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Entwurfes ... 158 Stimmen
Dagegen ... 1 Stimme