09.054
Messaggio 2009 sugli immobili del DFF
von Siebenthal Erich · Mit-M · Consiglio nazionale · Berna · Gruppo dell'Unione democratica di Centro
Die Immobilienbotschaft 2009 beinhaltet drei Grossprojekte und den Rahmenkredit von 200 Millionen Franken für Projekte unter 10 Millionen Franken:
1. Bellinzona, Neu- und Umbau für das Bundesstrafgericht. Die Ausgangslage des Projekts präsentiert sich wie folgt: Im Jahre 2000 wurde mit der Annahme der Justizreform beschlossen, zwei neue Gerichte zu schaffen, das Bundesverwaltungsgericht und das Bundesstrafgericht. 2002 legte die Bundesversammlung den Sitz der beiden Gerichte fest: St. Gallen für das Bundesverwaltungsgericht und Bellinzona für das Bundesstrafgericht. 2006 schlossen der Bund und der Kanton Tessin über die Erstellung des Bundesstrafgerichtes in Bellinzona eine Grundsatzvereinbarung ab. Der Kanton Tessin beteiligte sich mit 43 Prozent an den Gesamtkosten des Neu- und Umbaus. Der Bund verpflichtete sich, dem Kanton Tessin ein Kostendach zu gewähren. Aus heutiger Sicht ist mit der Fertigstellung der beiden neuen Bundesgerichte 2012 zu rechnen.
In der Kommission wurden folgende Fragen aufgeworfen: Die Kostengenauigkeit des Voranschlags sei 15 Prozent, diese Reserven seien zu gross. Dem wurde widersprochen: Die Kostenschätzung sei eine Kostenschätzung nach SIA, und nach SIA hätten die beauftragten Planer eine Kostengenauigkeit von 15 Prozent einzuhalten. Der Finanzierungsanteil von 43 Prozent des Kantons Tessin ist das Resultat der Diskussion hier im Parlament über den Sitz der beiden Gerichte. Dass auf den Dächern keine Energiegewinnung vorgesehen ist, dafür hatte die Kommission kein Verständnis. Man einigte sich darauf, das in diesem Finanzrahmen zu realisieren, und wenn das nicht möglich ist, allenfalls an Dritte zu vermieten. Trotz kritischen Voten unterstützt die Kommission dieses Bauvorhaben von 38,9 Millionen Franken.
2. Moskau, Neu- und Umbau von Kanzlei und Residenz: Seit 1946 hat die Schweiz eine Botschaft in Moskau. Eine Machbarkeitsstudie aus dem Jahre 2006 hat die Notwendigkeit einer räumlichen und betrieblichen Optimierung der Gesamtanlage bestätigt. Die Bausumme beträgt 39,5 Millionen Franken. Die Investitionskosten wurden für ein gleichwertiges Projekt in der Schweiz und auf der Basis von Schweizer Preisen berechnet. Es wurden auch die Kennwerte in Moskau sowie die Kosten für Wohnungsbau und Bürobauten überprüft. Die Vergleichszahlen von 6200 Schweizerfranken pro Quadratmeter sind in der üblichen Grössenordnung. In der Kommission wurde bemängelt, dass man bei diesem Projekt sowohl die schweizerischen als auch die russischen Normen einhalten will und dass bei Unterschieden die strengere Norm gelten soll.
Der Kubikmeterpreis von 1040 Schweizerfranken ist enorm hoch. Das Bundesstrafgericht in Bellinzona hat einen Kubikmeterpreis von 715 Schweizerfranken. Vom Volumen her ist es vergleichbar. Nach längerer Diskussion wurde klar, dass man zu wenig detaillierte Informationen hat, um zu entscheiden. Dem Antrag, detaillierte Angaben zu liefern zu lassen sowie den Verpflichtungskredit für die Botschaft in Moskau von 39,5 Millionen Franken um ein Jahr zu verschieben und noch nicht zu bewilligen, wurde mit 7 zu 4 Stimmen bei 1 Enthaltung zugestimmt. Die Verschiebung um ein Jahr hat keine aufschiebende Wirkung, weil der vorgesehene Baubeginn im Jahr 2012 bleibt und so genügend Zeit vorhanden ist.
3. Das Bauvorhaben an der landwirtschaftlichen Forschungsanstalt Agroscope in Nyon kostet 75 Millionen Franken. Das veraltete Laborgebäude weist Bau- und sicherheitstechnische Mängel auf und genügt den heutigen Anforderungen der Forschung nicht mehr. Der Neubau umfasst das Laborgebäude, die Gewächshäuser sowie einen Unterstand für die landwirtschaftlichen Fahrzeuge. Geplant ist auch, dass die Wärmeerzeugung in Zukunft mit Holzschnitzeln und Erdwärme erfolgen soll. Die Kommission stimmte diesem Geschäft zu.
4. Der Rahmenkredit von 200 Millionen Franken betrifft Geschäfte unter 10 Millionen Franken; auch ihm stimmte die Kommission zu. In der Kommission wurde bemängelt, dass allgemein zu wenig Transparenz herrsche. Die Baustandards müssen überprüft werden.
Der Antrag der Mehrheit der Kommission zur Immobilienbotschaft lautet, das Projekt Moskau um ein Jahr zu verschieben; das heisst, dass heute ein Verpflichtungskredit von 313,9 Millionen Franken zu bewilligen ist - der ursprünglich vorgesehene Verpflichtungskredit von 353,4 Millionen minus derjenige für das Projekt Moskau von 39,5 Millionen Franken.
Ich bitte Sie, dem Antrag der Mehrheit der Kommission zuzustimmen.
Français Olivier · Mit-M · Consiglio nazionale · Vaud · Gruppo liberale-radicale
Notre commission s'est réunie à Zurich les 17 et 18 août pour examiner les propositions du Département fédéral des finances concernant un crédit d'ensemble de 353,4 millions de francs visant à augmenter le crédit d'engagement "Constructions civiles" en vue de financer des travaux de construction et de transformation à Bellinzone, pour le Tribunal pénal fédéral, à hauteur de 38,9 millions de francs; à Moscou, pour l'ambassade de Suisse, pour un montant de 39,5 millions de francs. En ce qui concerne le projet de Nyon, il s'agit d'un crédit de 75 millions de francs essentiellement pour la construction de bâtiments de remplacement et la rénovation du chauffage. A cela s'ajoute un crédit-cadre de 200 millions de francs pour divers ouvrages.
C'est donc un crédit d'ensemble de 353,4 millions de francs que nous demande le Conseil fédéral. Le crédit précité étudié a été examiné point par point par la commission. En règle générale, on constate que les normes Minergie-Eco et Minergie-P-Eco sont respectées. Elles sont mises en oeuvre avec des adaptations en fonction de la situation. Quand c'est impossible, on a dans tous les cas la garantie que la norme Minergie sera appliquée. Globalement, on prévoit pour tous ces projets des réserves de 15 pour cent pour imprécisions des coûts, car il n'y a eu aucune rentrée de soumission.
En ce qui concerne le projet de Bellinzone, il y a lieu de rappeler qu'il faut construire les infrastructures adéquates pour la nouvelle autorité judiciaire sise à Bellinzone. C'est un projet réalisé en partenariat avec les autorités du Tessin, canton dont la participation se monte à 43 pour cent des frais d'aménagement du bâtiment "Scuola". La Ville de Bellinzone participe à raison de 2 millions de francs. Le projet est bien avancé. La mise à l'enquête publique est terminée. Le permis de construire devrait être délivré ces jours-ci, l'objectif étant que les travaux soient achevés en 2012.
En ce qui concerne le projet de construction à Moscou, dont le coût est de 39,5 millions de francs, il y a lieu de rappeler que l'ambassade de Suisse fonctionne depuis 1946 et qu'elle n'a jamais subi de travaux majeurs depuis. Ce projet a été passablement discuté au sein de la commission qui, rappelons-le, n'a pas la compétence de se prononcer sur le bien-fondé de la demande mais qui est habilitée à vous faire part de son avis sur le programme des constructions civiles et les coûts des constructions prévues.
La majorité de la commission n'est de loin pas satisfaite de ces demandes, en particulier sur ces deux points. Il apparaît en effet que tant le programme que les coûts sont hors normes. Ce n'est bien sûr pas tous les jours que l'on transforme une ambassade et les comparaisons sont difficiles. Néanmoins, nous n'avons pas été convaincus du besoin en locaux tel qu'il est demandé.
En ce qui concerne les coûts de construction, on constate qu'au mètre cube, ils sont nettement supérieurs aux coûts de notre pays - soit 30 pour cent de plus. Je ne vous apprends rien si je vous affirme que les salaires sont moins élevés en Russie, et l'on pourrait donc s'attendre à avoir des coûts de construction moins élevés. Alors, où est l'erreur? Le prix des matériaux en Russie serait-il plus élevé? Les méthodes de construction sont-elles moins optimisées qu'en Suisse? Y aurait-il plus de main-d'oeuvre pour l'exécution d'un ouvrage?
Ce qui est sûr, c'est que, sans réponse convaincante de la part des représentants de l'administration fédérale, la majorité de la commission demande des informations complémentaires sur ces engagements et des garanties sur les coûts de construction, et pour cela amende le projet du Conseil fédéral. Cette demande d'informations que nous considérons comme légitime n'a pas d'influence sur le planning d'intention, sachant que la construction de cet ouvrage est projetée dans trois ans, soit en 2012. Nous pourrons donc reparler de ce dossier plus tard.
L'objet situé à Nyon est un investissement de l'ordre de 75 millions de francs. Ce projet concerne le site de Changins dans le canton de Vaud, site qui, rappelons-le, rassemble une partie de la recherche agronomique suisse. Ce site est spécialisé dans la culture des champs, les cultures fourragères ainsi que la viticulture. Le projet consiste essentiellement à moderniser les ouvrages du site par la reconstruction des bâtiments et en investissant dans le chauffage au bois et la géothermie, ainsi que par la remise à niveau des autres installations. Il permettra à terme des économies substantielles sur les dépenses d'énergie de 14 à 30 pour cent selon les ouvrages et aussi une optimisation des surfaces d'exploitation des bâtiments.
Le crédit-cadre de 200 millions de francs a également fait l'objet d'un débat au sein de notre commission. En effet, si la commission accepte en fin de compte les explications données, elle regrette néanmoins le manque de transparence de la part de l'administration fédérale sur les objets concernés. C'est seulement après avoir insisté que nous avons pu obtenir quelques informations.
Je vous recommande de soutenir la proposition de la majorité de la commission, qui prévoit de réduire de 39,5 millions de francs le crédit d'ensemble demandé par le Conseil fédéral, soit d'accepter un crédit d'ensemble de 313,9 millions de francs.
Leutenegger Filippo · Mit-M · Consiglio nazionale · Zurigo · Gruppo liberale-radicale
In der Botschaft über die Immobilien des EFD für das Jahr 2009 beantragt der Bundesrat den Gesamtkredit von 353 Millionen Franken zur Erhöhung des Verpflichtungskredites "Zivile Bauten". In diesem Gesamtkredit sind die Finanzierung von drei grossen Bauvorhaben und ein Rahmenkredit für kleinere Bauten enthalten.
Nicht bestritten ist der Kredit von 38,9 Millionen Franken für den Um- und Neubau des Bundesstrafgerichtes in Bellinzona. Trotzdem hat etwas irritiert: Wir sind ja in der Schweiz nicht mit viel Sonne gesegnet, und wenn es Gebiete mit viel Sonne gibt, dann ist das natürlich das Wallis, Graubünden, aber auch das Tessin. Es hat uns doch schon erstaunt, dass man ein solches Gebäude für so viel Geld umbaut und dabei keine Sonnenkollektoren draufbaut bzw. solche nicht im Kredit enthalten sind. Offenbar gibt es da eine gewisse Zurückhaltung - um das sehr vornehm auszudrücken - des Kantons Tessin. Ich wäre froh, wenn wir diese Hürde meistern könnten, und zwar innerhalb des Kredites, in dem natürlich wieder viele Reserven eingebaut worden sind, wie das schon gesagt wurde.
Ebenfalls unbestritten sind die Ersatzneubauten und die Sanierung der Heizzentrale in Nyon für die Forschungsanstalt Agroscope im Dienste der schweizerischen Landwirtschaft im Betrag von 75 Millionen. Allerdings fällt bei diesem und beim Rahmenkredit für den Unterhalt der zivilen Bauten des Bundes für 200 Millionen Franken auf, dass die Kostenvoranschläge sehr grosszügig bemessen sind und erhebliche Reserven enthalten. Alleine die Kostengenauigkeitsreserven betragen 15 Prozent des Kredites. Es ist ja klar: Wenn ich ein genügend grosses Budget habe, dann kann ich es auch fast nicht überschreiten. Ich denke, hier müsste man beim Voranschlag mehr Kostengenauigkeit haben und etwas sportlichere Ziele, damit auch der Rahmen dieser Vorhaben eingehalten wird, und man sollte nicht mit einem grossen Auffangnetz arbeiten, wie wir es jetzt haben. Das haben wir auch in der Kommission kritisiert.
Problematisch ist hingegen der Kredit in der Immobilienbotschaft von 39,5 Millionen Franken für den Neu- und Umbau von Kanzlei und Residenz in Moskau. Wir sehen nicht ein, warum hier im gestreckten Galopp ein Kredit durchgebracht werden muss, obwohl in Moskau erst 2012 gebaut wird. Der Kostenvoranschlag scheint uns hoch, fast unrealistisch hoch zu sein oder mindestens unklar, denn es fehlt ein Generalunternehmen mit einem genauen Kostenvoranschlag. Zudem scheinen uns die Raumkosten enorm hoch zu sein. Die Kosten für das Bundesstrafgericht in Bellinzona beispielsweise betragen rund 700 Franken pro Kubikmeter. In Moskau sind sie auf 1040 Franken veranschlagt. Da kommt doch unweigerlich die Frage auf, ob hier zu luxuriös gebaut oder geplant wird oder ob die Kosten in Moskau wirklich so hoch sind. Beides wäre natürlich ziemlich erklärungsbedürftig.
Zudem stösst uns etwas auf, dass in Moskau die russischen Normen und die schweizerischen Normen mit Minergie-Eco eingehalten werden müssen. Das ist ja an sich sehr schön, aber wenn ich dann sehe, dass die WTO-Gebäude in der Schweiz den schweizerischen Normen nicht entsprechen müssen, weil sie eben einer Ausnahmeregelung unterstellt sind, dann frage ich mich schon, ob wir hier nicht den Falschen bestrafen - nämlich einmal mehr den Bund. Ich sage Ihnen das als kleine Erinnerung an die unglaubliche Normentreue der Schweiz. Die Normen werden ja wie gesagt in der Schweiz eben nicht immer eingehalten.
Es gibt beim Umbau in Moskau einfach noch zu viele offene Fragen, auch bezüglich der Anzahl Arbeitsplätze, die dort untergebracht werden müssen. Bis diese offenen Fragen geklärt sind, sollten wir den Kredit für Moskau nicht sprechen. Wir empfehlen Ihnen, den Entscheid hierüber um ein Jahr zu verschieben. Sollte der Bau tatsächlich im Jahr 2012 beginnen, reicht die Zeit noch bestens aus, um nächstes Jahr zu entscheiden. Inzwischen sollen alle hängigen Fragen geklärt werden.
Ich bitte Sie deshalb im Namen der FDP-Liberalen Fraktion, den ursprünglichen Gesamtkredit um 39,5 Millionen Franken auf 313,9 Millionen Franken zu kürzen und dem Antrag der Kommissionsmehrheit zuzustimmen.
Heim Bea · Mit-F · Consiglio nazionale · Soletta · Gruppo socialista
Die drei Grossprojekte der Immobilienbotschaft wurden intensiv diskutiert. Unbestritten war der Bedarf an Um- und Neubauten für das Bundesstrafgericht in Bellinzona, unbestritten die Notwendigkeit für die Ersatzbauten für die Forschungsanstalt Agroscope Changins-Wädenswil in Nyon, unbestritten auch der Umbau- und Erweiterungsbedarf in Moskau.
Bei der schweizerischen Vertretung in Moskau handelt es sich um eine der grössten und wichtigsten Botschaften der Schweiz. Das zeigt sich darin, dass die Handelsabteilung dauernd ausgebaut werden muss. Die aktuellen Verhältnisse punkto Platzbedarf und Sicherheit verlangen einen Aus- und Umbau dieser Botschaft, und dies mit hoher Priorität. Das erlaubt letztlich auch eine Konzentration der Arbeitsplätze an einem Ort, reduziert also die Betriebskosten.
Dennoch kam in der Kommission ein Antrag durch, der den Kredit für dieses Projekt streichen will. Man will das Projekt um ein Jahr verschieben, um mehr Kostengenauigkeit zu erhalten. Dazu ist zu sagen, dass sämtliche Projekte nach dem Prinzip Vorprojekt und Kostenschätzung vorgelegt werden; dies ist ein Arbeitsprinzip, das bisher anerkannt worden ist. Zu bewilligen ist also jeweils ein Verpflichtungskredit im Sinne eines Kostendachs. Eine Kostengarantie, wie es der Kommissionssprecher, Herr Français, möchte, ist schlicht nicht möglich. Kostensicherheit kann erst nach der Ausschreibung, also erst nach dem Submissionsverfahren, gegeben werden. Die Frage ist deshalb, wie klug es ist, das Projekt Moskau ein weiteres Jahr hinauszuschieben. Denn heute sind die Baukosten in Moskau, nachdem sie aufgrund des Baubooms starke Preissteigerungen erfahren haben, wieder so gesunken, dass man sagen kann, die Kosten in Moskau punkto Bau seien im Keller. Die SP-Fraktion ist deshalb der Meinung, es werde kaum günstiger, wenn wir zuwarten. Wir werden auch kaum mehr Kostengenauigkeit erhalten.
Wir beantragen Ihnen deshalb, die Minderheit Stöckli betreffend die Botschaft in Moskau zu unterstützen, dies auch, um zu verhindern, dass sich das Projekt wegen der Verzögerung unnötig verteuert.
Sollte das Projekt dennoch verschoben werden, erwarten wir eine Überarbeitung des Projekts in energetischer Hinsicht. Es sind Zielvorgaben für einen tieferen Energieverbrauch zu machen. Generell möchten wir, dass bei Bundesbauten das Ziel der Energieeffizienz und der Nutzung erneuerbarer Energien strategisch konsequenter verfolgt wird.
So ist es für uns unverständlich, wie es auch Herr Leutenegger gesagt hat, dass beim Neubau des Bundesstrafgerichtes in Bellinzona, in der Sonnenstube der Schweiz, die Chancen der Solarenergie nicht mal in Betracht gezogen worden sind. Erst auf Intervention der Kommission wird diese Frage nun geprüft und hoffentlich ein Solarprojekt auch tatsächlich realisiert. Solche Abklärungen müssen in Zukunft von Beginn an Teil der Projektarbeit sein. Die SP erwartet grundsätzlich Folgendes:
1. Es soll eine energetische Beurteilung aller Bundesbauten und eine Strategie für energetische Sanierungen nach Dringlichkeit, ganz im Sinn des neugeschaffenen Instruments des Gebäudeausweises, vorgelegt werden: Es ist aufzuzeigen, welche Bundesbauten wie viel Energie und welche Art Energie verbrauchen, wie viel sich einsparen liesse und was durch erneuerbare Energien ersetzt oder unterstützt werden könnte.
2. Wir verlangen, dass zukünftige Neubauten als Energie-Plus-Bauten erstellt werden.
3. Es ist ein Mehrjahresprogramm zur Ausrüstung unserer Residenzen und Botschaften in südlichen Ländern mit Solaranlagen vorzusehen, dies auch im Sinn des Exports des Solar- und Energie-Know-hows der Schweiz. Das Programm beträfe also zivile Bauten einerseits, wäre eine Exportstützungsmassnahme andererseits und diente zum Teil wohl auch einem entwicklungspolitisch interessanten Technologietransfer.
Die SP-Fraktion ist also für Eintreten auf die zivile Baubotschaft. Sie wird ihr auch zustimmen und bittet Sie, dem Antrag der Minderheit Stöckli zugunsten des Ausbaus der Botschaft in Moskau zuzustimmen.
Hany Urs · Mit-M · Consiglio nazionale · Zurigo · Gruppo PCD/PEV/glp
Bekanntlich besteht die Immobilienbotschaft 2009 aus drei Verpflichtungskrediten und aus einem Rahmenkredit. Gegen die Verpflichtungskredite für den Neu- und Umbau des Bundesstrafgerichtes in Bellinzona und gegen die Ersatzneubauten für die Forschungsanstalt Agroscope in Nyon sowie gegen den Rahmenkredit haben wir nichts einzuwenden.
Die CVP/EVP/glp-Fraktion teilt jedoch die ablehnende Haltung der Kommissionsmehrheit bezüglich des Verpflichtungskredits für den Neu- und Umbau von Kanzlei und Residenz in Moskau. Der geforderte Verpflichtungskredit von 39,5 Millionen Franken für die Gebäude in Moskau entstand aufgrund eines Vorprojekts und einer Kostenschätzung, basierend auf Baukosten in der Schweiz. Davon ausgehend, dass das Preisgefüge in Moskau nicht demjenigen hier in der Schweiz entspricht, ist es wohl nicht zu viel verlangt, wenn für den vom Parlament zu bewilligenden Verpflichtungskredit mit ortsüblichen Preisen gerechnet wird.
In der Botschaft weist der Bundesrat darauf hin, dass dieses Bauvorhaben verschiedene spezielle Herausforderungen beinhalte. Ich nenne Ihnen drei Herausforderungen:
1. die Komplexität und die speziellen örtlichen Gegebenheiten bei Baubewilligungsverfahren sowie die Umsetzung der denkmalpflegerischen Auflagen beim Umbau des Stadthauses;
2. das erschwerte Ereichen des Minergie-Eco-Standards infolge vorgeschriebenen Bezugs von Fernwärme von den Moskauer Stadtwerken; die Wärmeerzeugung - jetzt muss Frau Heim gut zuhören - mittels Erdwärmegewinnung und Warmwassererzeugung mittels Solarpaneelen sind nicht möglich;
3. die Qualitätssicherung des Gesamtprodukts - ein ganz wichtiger Punkt - und die Einhaltung des Kostenrahmens aufgrund des speziellen Moskauer Baumarkts.
Davon wird in der Botschaft gesprochen, verfasst letztendlich vom Bundesrat. Wenn der Bundesrat und somit das BBL von sich aus mit Schwierigkeiten in der Einhaltung des Kostenrahmens rechnen, kann und darf man nicht die Höhe des Verpflichtungskredites mit Schweizer Preisen berechnen.
Die CVP/EVP/glp-Fraktion befürwortet den Bau der geplanten Räumlichkeiten in Moskau. Bevor wir aber den geforderten Kredit bewilligen, verlangen wir eine Kostenvoranschlagsrechnung, welche eine ortsübliche Preisgestaltung beinhaltet und von Fachleuten vor Ort erstellt wird.
Wir bitten Sie, bei den Artikeln 1 und 2 den Anträgen der Kommissionsmehrheit und somit der Gesamtkreditsumme in der Höhe von 313,9 Millionen Franken - also ohne das Objekt in Moskau - zuzustimmen.
Rutschmann Hans · Mit-M · Consiglio nazionale · Zurigo · Gruppo dell'Unione democratica di Centro
Bei der diesjährigen Immobilienbotschaft geht es um drei Einzelprojekte und um einen Rahmenkredit von 200 Millionen Franken für eine Vielzahl von Bauvorhaben unter 10 Millionen Franken. Bei den Einzelkrediten wird die SVP-Fraktion den Krediten für die Neu- und Umbauten für das Bundesstrafgericht in Bellinzona sowie für die Ersatzneubauten und die Sanierung der Heizzentrale der Forschungsanstalt Agroscope in Changins zustimmen. Bei beiden Bauvorhaben ist unseres Erachtens der Bedarf ausgewiesen und das Projekt zweckmässig.
Hingegen lehnen wir - wie die Kommissionsmehrheit - den Baukredit für die Schweizer Botschaft in Moskau ab. Hier entspricht die Kostenberechnung unseres Erachtens nicht der erforderlichen Genauigkeit. Sodann ist es unverständlich, dass bei diesem Bau sowohl die schweizerischen wie die russischen Bauvorschriften und -normen eingehalten werden sollen. Dies käme einem privaten Unternehmen, das im Ausland baut, kaum in den Sinn. Damit wird der Bau unnötig verkompliziert und verteuert. Zu den Gründen der Ablehnung werden wir in der Detailberatung noch ausführlicher Stellung nehmen.
Bei den Einzelobjekten stellt sich für uns aber auch grundsätzlich die Frage nach der Kostengenauigkeit der Bauprojekte - wir haben das bereits von Herrn Leutenegger gehört. So basieren die Kreditvorlagen lediglich auf Kostenschätzungen mit einem Zuschlag von 15 Prozent für die Kostenungenauigkeit und einem nochmaligen Zuschlag von 5 Prozent für Projektrisiken. Bei einer Kreditvorlage von 75 Millionen Franken wie beim Projekt Changins sind also 15 Millionen Franken Reserven einberechnet. Die Versuchung, während des Baus ein Projekt zu perfektionieren und den bewilligten Kredit inklusive der grosszügigen Reserven auszuschöpfen, ist deshalb gross - das Geld ist ja zugesichert, und die Bauabrechnung muss nachher weder der KöB noch dem Parlament vorgelegt werden. Bei diesem Vorgehen ist der Spardruck für die Verantwortlichen nicht mehr gross genug.
Beim Rahmenkredit über 200 Millionen Franken ist es für die KöB schlicht unmöglich, mit den ihr zur Verfügung stehenden Unterlagen die einzelnen Projekte bezüglich der Dringlichkeit und der baulichen Umsetzung seriös zu prüfen. Die Informationen über die einzelnen Objekte erhalten wir lediglich tabellarisch auf etwa 80 Seiten aufgelistet mit jeweils zwei bis drei Stichworten und der Bausumme. Kritische Fragen oder Bemerkungen dazu sind deshalb reine Zufallstreffer. Bei diesem Rahmenkredit muss sich die KöB und damit auch das Parlament völlig auf das Bundesamt für Bauten und Logistik verlassen. Für eine Kommission ist dies eine sehr unbefriedigende Situation, denn immerhin geht es um jährlich 200 Millionen Franken, aber auch um den Unterhalt der bundeseigenen Gebäude. Ohne entsprechende Projektunterlagen kann die KöB im Prinzip nur entscheiden, ob der Rahmenkredit aus finanzpolitischer Sicht tragbar ist oder nicht. Dafür wäre jedoch die Finanzkommission die geeignetere Kommission. Dies ist übrigens mit ein Grund, warum die SVP-Fraktion einen Vorstoss mit dem Begehren eingereicht hat, die KöB aufzulösen und deren Aufgabe der Finanzkommission zu übertragen, wie es der Ständerat richtigerweise bereits beschlossen hatte.
Trotz dieser Bedenken ist die SVP-Fraktion für Eintreten und wird in der Detailberatung der Kommissionsmehrheit folgen.
Simoneschi-Cortesi Chiara · P-F · Consiglio nazionale · Ticino · Gruppo PCD/PEV/glp
Le groupe PBD soutient la proposition de la majorité.
van Singer Christian · Mit-M · Consiglio nazionale · Vaud · Gruppo dei Verdi
Le groupe des Verts soutient aussi la proposition de la majorité visant à limiter le crédit à 313,9 millions de francs. S'il n'y a pas eu de problème pour approuver le crédit relatif à Changins-Wädenswil, il n'en est pas allé de même pour Bellinzone et Moscou.
Quel est le problème qui s'est posé, pour Bellinzone? Il a été soulevé tout à l'heure. C'est quand même un comble que nos autorités, alors qu'elles affirment vouloir soutenir les énergies renouvelables et le solaire, n'aient pas prévu d'utiliser les toits! L'administration a donné l'assurance que le nécessaire serait fait pour prévoir l'utilisation de ces toits.
En revanche, ce qui est paradoxal, c'est qu'à Moscou, où le climat est quand même moins clément qu'au Tessin, l'utilisation du solaire est prévue. C'est un point positif, mais les prix nous paraissent peu fiables. On ne peut pas présenter un projet d'une telle ampleur sans donner plus de détails et plus d'assurances sur les prix.
C'est pourquoi le groupe des Verts vous invite à suivre la majorité en limitant le crédit à 313,9 millions de francs.
Widmer-Schlumpf Eveline · BR-F · Consiglio federale · Grigioni
Gestatten Sie mir, zunächst ein paar Ausführungen zum Entwurf des Bundesbeschlusses über die Immobilien des EFD für das Jahr 2009 zu machen und dann zu diesem umstrittenen Projekt in Moskau, Neu- und Umbau von Kanzlei und Residenz, Stellung zu nehmen.
Mit der Immobilienbotschaft EFD 2009 wird zur Erhöhung des Verpflichtungskredites "Zivile Bauten" ein Gesamtkredit von 353,4 Millionen Franken beantragt. Der Gesamtkredit beinhaltet, wir haben das gehört, die Verpflichtungskredite für drei grosse Bauvorhaben, zwei davon sind unbestritten. Und er beinhaltet einen Rahmenkredit für Planungskosten und kleinere Bauprojekte.
Damit das Bundesamt für Bauten und Logistik (BBL) die notwendigen finanziellen Verpflichtungen für die wichtigen und dringenden Planungs- und Realisierungsarbeiten eingehen kann und damit auch handlungsfähig ist, benötigt es die Erhöhung des Verpflichtungskredites im beantragten Umfang, und zwar im beantragten Umfang des Gesamtkredites.
Zum Rahmenkredit als solchem: Die bisher bewilligten Rahmenkredite sind vollständig vergeben. Sie sind verpflichtet, und der nunmehr beantragte Rahmenkredit von 200 Millionen Franken wird für sämtliche Projektierungskredite und für bauliche Massnahmen, inklusive Instandsetzungen und Erneuerungen, verwendet, die weniger als 10 Millionen Franken kosten.
Zum Vergleich und zu Ihrer Information, was überhaupt das Volumen ist: Das vom BBL verwaltete und bewirtschaftete Immobilienportfolio umfasst 2800 Gebäude mit einem Anschaffungswert von fast 6 Milliarden Franken.
Das BBL versucht, bei allen drei grossen Bauvorhaben nachhaltig zu bauen, bemüht sich, ein nachhaltiges Bauen umzusetzen. Die zu erstellenden Bauten sollen über ihre gesamte Lebensdauer den hohen wirtschaftlichen, sozialen und ökologischen Anforderungen genügen; man will damit auch die Auswirkungen auf künftige Generationen berücksichtigen. Bei den drei in der Immobilienbotschaft einzeln aufgeführten Grossprojekten hat man bei den Neubauten den Minergie-P-Eco-Standard berücksichtigt und bei den Umbauten den Minergie-Standard realisiert. Mit diesen Massnahmen wird dank besonders guter Wärmeisolation und alternativen Heizsystemen ein sehr tiefer Energieverbrauch erreicht sowie erneuerbare Energie, also Holzschnitzel und Erdwärme, verwendet. Grosser Wert wird zudem auch auf den Einsatz ökologischer Baumaterialien gelegt - Sie sehen das auch in den entsprechenden Unterlagen.
Ich komme nun zur Pièce de Résistance, zum Projekt Neu- und Umbau von Kanzlei und Residenz in Moskau. Die Mehrheit der vorberatenden Kommission beantragt, den Verpflichtungskredit für das Projekt in Moskau für den Neu- und Umbau der Kanzlei und dann auch der Residenz in die Immobilienbotschaft 2010, also um ein Jahr zu verschieben, mit dem Wunsch, dann eine höhere Kostengenauigkeit, eine höhere Kostensicherheit zu haben. Ich möchte Sie im Namen des Bundesrates ersuchen, dies nicht zu tun, und dies aus folgenden Gründen:
Der für das Projekt beantragte Verpflichtungskredit beruht auf einer Kostenschätzung, das wurde gesagt, mit einer Kostengenauigkeit von plus/minus 15 Prozent. Das ist in der Hochbaubranche üblich, das muss ich den Baufachleuten unter Ihnen nicht sagen. Es geht ja hier um Projektkosten in der Vorprojektphase; hier ist das ein üblicher Ansatz, das wird üblicherweise so gerechnet, ist also eine relative Kostengenauigkeit. Die Kostenschätzung, die man gemacht hat, beruht tatsächlich auf schweizerischen Preisen, ist aber mit den Kennzahlen von in letzter Zeit in Moskau realisierten Gebäuden verglichen und abgeglichen und dann auch anhand von Investitionskosten von realisierten Kanzleien und Residenzen an anderen Standorten überprüft worden.
Bei der Verfeinerung des Projekts, welche dann mehr ins Detail gehen wird, ist ein genauerer Kostenvoranschlag möglich. Man rechnet dann mit einer Kostengenauigkeit von plus/minus 10 Prozent. Im Moment arbeitet ein in Moskau tätiges Planungsbüro an der Verfeinerung des Projekts. Das Ergebnis wird dem BBL bis Ende dieses Jahres vorliegen. Eine Kostensicherheit kann man alleine erreichen, wenn man öffentlich ausschreibt. Schreibt das BBL aber ein Projekt aus, um dann über die gewünschte Kostensicherheit zu verfügen, verpflichtet es sich damit gleichzeitig, den Auftrag dann gemäss den Bestimmungen des öffentlichen Beschaffungswesens und der WTO zu erteilen. Ohne einen durch das Parlament bewilligten Verpflichtungskredit kann das BBL aber einen entsprechenden Auftrag gar nicht vergeben. Der für das Projekt beantragte Verpflichtungskredit ist, und das möchte ich betonen, ein absolutes Kostendach. Das heisst nicht, dass dieser Verpflichtungskredit ausgeschöpft werden soll und muss, es ist auch keinesfalls das Ziel, dies zu tun. Ich denke, es ist wichtig, dass man dann ein strenges Kostenmanagement anwendet und dass Sie auch im Voranschlag aufmerksam darauf achten, dass nicht zu viel Luft drin ist und dass die Kostenkennwerte garantiert sind. Ich denke, das wird es auch ermöglichen, die Investitionskosten so tief wie möglich zu halten.
Die Marktsituation in Moskau, und das ist auch ein Parameter, ist vom BBL mit einer Marktanalyse geprüft worden. Diese Analyse hat ergeben, dass die geschätzten Preise für Büroflächen der Kanzlei in Moskau mit den Preisen für Büroflächen in der Schweiz vergleichbar sind. Wenn ich das jetzt so sage und Sie dann die Kosten der beiden Projekte, des Gerichtsgebäudes in Bellinzona und der Botschaft in Moskau, einander gegenüberstellen und die Kubikmeterpreise vergleichen, werden Sie wahrscheinlich sagen, dass die Kosten nur in etwa vergleichbar seien. Aber bedenken Sie, es ist so, dass die Umstände etwas erschwert sind, wenn man in Moskau bauen will; es sind nicht dieselben Umstände wie in der Schweiz, es ist alles ein wenig komplizierter als in der Schweiz - auch wenn man gelegentlich meint, bei uns seien Baubewilligungsverfahren kompliziert. Bauen Sie in Moskau oder in Südamerika, erkennen Sie, dass man dort noch viel mehr Auflagen hat, viel mehr Zusatzschlaufen drehen muss, und dies wirkt sich letztlich auch auf die Baukosten aus.
Noch einmal: Eine Kostensicherheit, genauere Kostenangaben, können Sie erst dann haben, wenn man eine Offerte einholen kann. Das Einholen von Offerten muss den Bestimmungen des öffentlichen Beschaffungswesens und den WTO-Bestimmungen genügen; man muss also einen Verpflichtungskredit haben. Das BBL muss einen Verpflichtungskredit haben, um das überhaupt machen zu können.
Ich möchte Sie bitten, den Beschlussentwurf zu genehmigen und den Gesamtkredit zur Erhöhung des Verpflichtungskredites zu bewilligen.
Français Olivier · Mit-M · Consiglio nazionale · Vaud · Gruppo liberale-radicale
Vous avez pu entendre la position de la majorité et celle de la minorité. Je m'adresserai plus particulièrement à la minorité. Mesdames et Messieurs, la majorité de la commission et Madame la conseillère fédérale Widmer-Schlumpf ne remettent absolument pas en cause le projet de Moscou. Donc, le principe de ce projet est acquis.
Néanmoins, les réponses qui ont été données à la commission, tant pour ce qui concerne l'espace que les coûts, ne sont pas satisfaisantes. Alors, on peut entrer dans le jeu proposé par le groupe UDC qui consiste à vouloir supprimer notre commission, mais vous nous demandez de faire une analyse fine d'un projet. Et en l'occurrence, dans cette analyse fine du projet, nous n'avons pas eu de réponses satisfaisantes.
Commençons par l'espace. Permettez quand même que nous comparions cet espace avec celui de Bellinzone. C'est un ouvrage public, qui offre un accueil et qui est aussi particulier. On peut donc penser qu'on peut faire une comparaison avec une certaine marge d'erreur. Ici, la marge d'erreur est de l'ordre de 30 pour cent. C'est quand même très conséquent et nous demandons à l'administration fédérale, dont je regarde les représentants qui ne nous écoutent pas, de donner une réponse à nos interrogations. C'est fondamental.
D'autre part, quand nos prédécesseurs ici à l'assemblée ont voté des crédits très conséquents pour la NLFA - c'étaient plusieurs milliards de francs pour un projet nouveau -, qu'ont fait les mandataires, qu'a fait l'administration fédérale? Elle a établi un devis, avec des incertitudes. Or, un tel devis qui devrait être établi par des gens de Moscou n'existe pas! Nous avons un devis qui a été fait par un excellent bureau suisse avec des prix suisses, mais qui travaille sans référence à des prix russes, et en particulier moscovites. Alors, que l'administration fédérale donne quelques moyens à ces bureaux spécialisés pour qu'ils aient des correspondants et qu'ils contrôlent les dires de l'administration, car il est vrai que les réponses données par cette dernière ne nous satisfont pas!
A l'intention de la minorité, en ce qui concerne les installations photovoltaïques à Moscou, je dirai que je m'étonne qu'on n'ait pas été beaucoup plus incisif dans ce domaine en allant bien plus loin dans notre réflexion sur le projet de Bellinzone. A ma connaissance, le soleil de Moscou n'a pas tout à fait le même rayonnement que celui de Bellinzone.
von Siebenthal Erich · Mit-M · Consiglio nazionale · Berna · Gruppo dell'Unione democratica di Centro
Ich bitte Sie, dem Mehrheitsantrag der Kommission zuzustimmen.
Die Rückstellung des Neu- und Umbaus von Kanzlei und Residenz in Moskau um ein Jahr verhindert den Baubeginn, der vorgesehen ist, nicht; ich glaube, das ist ein wichtiges Argument. Die Kommission will mehr Transparenz in der Kostengenauigkeit und bei den Baustandards. Ich glaube, es ist wichtig, dass wir unsere Gelder in Zukunft gut und effizient einsetzen. Da ist es auch nicht zu viel verlangt, wenn wir eben jetzt dieses Geschäft um ein Jahr zurückstellen und mehr Transparenz verlangen.
Darum beantrage ich, dass Sie die Kommissionsmehrheit unterstützen, d. h. den Verpflichtungskredit um 39,5 Millionen kürzen. Somit gibt es hier und heute einen Kredit von 313,9 Millionen Franken zu bewilligen. Ich danke für die Unterstützung.
Simoneschi-Cortesi Chiara · P-F · Consiglio nazionale · Ticino · Gruppo PCD/PEV/glp
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen
L'entrée en matière est décidée sans opposition
Bundesbeschluss über die Immobilien des EFD für das Jahr 2009 (Immobilienbotschaft EFD 2009)
Arrêté fédéral concernant les immeubles du DFF pour l'année 2009 (Message 2009 sur les immeubles du DFF)
Detailberatung - Discussion par article
Titel und Ingress
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Titre et préambule
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Art. 1
Antrag der Mehrheit
... Gesamtkredit von 313 900 000 Franken ...
Antrag der Minderheit
(Stöckli, Heim, Roth-Bernasconi, van Singer)
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Art. 1
Proposition de la majorité
Un crédit d'ensemble de 313 900 000 francs ...
Proposition de la minorité
(Stöckli, Heim, Roth-Bernasconi, van Singer)
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Art. 2
Antrag der Mehrheit
... Gesamtkredits von 313 900 000 Franken geringfügige Verschiebungen zwischen den drei Positionen ...
Antrag der Minderheit
(Stöckli, Heim, Roth-Bernasconi, van Singer)
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Art. 2
Proposition de la majorité
Dans le cadre du crédit d'ensemble de 313 900 000 francs ... entre les trois crédits ...
Proposition de la minorité
(Stöckli, Heim, Roth-Bernasconi, van Singer)
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Stöckli Hans · Mit-M · Consiglio nazionale · Berna · Gruppo socialista
Die SP-Fraktion beantragt Ihnen, gemäss Entwurf des Bundesrates abzustimmen. In der Kommission war das Projekt von Moskau als solches nicht bestritten. Sowohl die Notwendigkeit, die Botschaft in Moskau zu sanieren und zu erweitern, als auch die Art und Weise, wie das Geschäft vorgenommen werden sollte, waren nicht bestritten. Das Projekt "Berner Rosen" des Planerteams Brauen und Wälchli aus Lausanne, welches von einer breit zusammengestellten Jury im Februar 2008 ausgewählt worden war, erfüllt sämtliche Voraussetzungen, welche in einem solchen Projekt erfüllt werden müssen, sowohl hinsichtlich der Optimierung der Betriebsführung - es geht um über 100 Arbeitsplätze in Moskau - als auch hinsichtlich des Minergie-Eco-Standards, der Architektur und der Repräsentanz in Moskau. Wir wissen, welche Bedeutung Russland für die Schweiz hat; nicht zuletzt diese Woche war ja der Besuch des russischen Staatspräsidenten beredtes Zeugnis dieser Bedeutung.
Verschiedene Vorredner haben bereits den Kubikmeterpreis von 1040 Franken erwähnt. Es ist richtig: Das ist ein hoher Preis, und das Bundesstrafgericht Bellinzona können wir für 711 Franken pro Kubikmeter errichten. Aber bei aller Bescheidenheit: Wir können Bellinzona nicht unbedingt mit Moskau vergleichen. Vergleichbar wäre wahrscheinlich eher die Schweizer Botschaft in Washington. Ich darf hier erwähnen, dass beispielsweise der Umbau der Botschaft in Washington bereits vor einigen Jahren mit einem Kubikmeterpreis von 1132 Franken abgeschlossen wurde. Dementsprechend ist der Preis für die Kanzlei in Moskau hoch, aber nicht überrissen. Es wurden auch noch andere Vergleiche angestellt: In Moskau ein Wohnhaus zu errichten kostet auch etwa 1000 Franken pro Kubikmeter, ein Einfamilienhaus bereits 1230 Franken. Diese Zahlen wurden zum Vergleich mit den errechneten Zahlen herangezogen, um die Plausibilität des Voranschlags zu belegen.
Strittig ist noch, ob wir jetzt bereits die entsprechenden Mittel, die 39,5 Millionen Franken, für Moskau sprechen wollen oder ob wir erst nächstes Jahr den entsprechenden Kredit bewilligen wollen. Es ist richtig, auch das Projekt Moskau geht von einer Kostenschätzung mit einer Genauigkeit von plus/minus 15 Prozent aus. Das teuerste Projekt, das wir heute bearbeiten werden, das Projekt Nyon, geht auch von einer 15-prozentigen Genauigkeit bei der Schätzung aus. Aber es gab da nur eine Machbarkeitsstudie, und es gibt nur eine Grobschätzung. Das heisst, das Projekt Moskau wurde seriöser, vertiefter vorbereitet als beispielsweise das 75-Millionen-Projekt in Nyon.
Die Kostenschätzung für das Projekt in Moskau wurde von den zuständigen Mitarbeitern eben verglichen, die Frau Bundesrätin hat es bereits ausgeführt. Die Zahlen sind erhärtet und - das ist entscheidend -: Bereits bei den vorherigen Projekten für Botschaftssanierungen ist man genau gleich vorgegangen. Man hat die Schweizer Zahlen berechnet und sie dann auf die Länder umgelegt. Es gibt keinen Grund, weshalb jetzt gerade bei der Botschaft von Moskau andere Massstäbe angelegt werden sollten.
Wir wissen, dass jetzt ein Büro in Moskau die Kostengenauigkeit überprüft. Aber dies wird nicht Kostensicherheit bringen, sondern die Schwankungen der Prognose allenfalls von 15 Prozent auf plus/minus 10 Prozent reduzieren. Will man nun eine Kostensicherheit erreichen, wie sie die Mehrheit verlangt, geht das nur gestützt auf den Prozess einer öffentlichen Generalunternehmersubmission. Diesen Prozess kann man aber erst lancieren, wenn entsprechende Kredite vorliegen. Und wenn man die WTO-Regeln einhalten will, ist man verpflichtet, bei einer Ausschreibung den Auftrag auch zu vergeben; wenn man ihn dann nicht vergibt, steht die Frage nach grossen Entschädigungsforderungen im Raum, und das wollen wir zweifellos nicht haben. Eine Kostensicherheit könnte auch erreicht werden, wenn man einen Generalunternehmer in Moskau beauftragt, dies zu tun. Aber wir wissen, dass das nicht in unserem Interesse liegt, weil sich diese Unternehmung dann nicht an der Ausschreibung beteiligen kann. Wenn wir also das Geschäft verschieben, können wir die Genauigkeit höchstens auf plus/minus 10 Prozent statt auf 15 Prozent verbessern. Aber die Nachteile sind grösser, weil jetzt in Moskau die Konjunktur für die Errichtung solcher Bauten sehr günstig ist und es nicht plausibel erscheint, dass die Situation mit Zuwarten günstiger wird.
Dementsprechend ersuche ich Sie im Namen der SP-Fraktion, der Minderheit - gemäss Entwurf des Bundesrates - zuzustimmen und auch in der "Russenwoche" die Botschaft in Moskau zu sanieren.
Killer Hans · Mit-M · Consiglio nazionale · Argovia · Gruppo dell'Unione democratica di Centro
Ich beantrage Ihnen im Namen der SVP-Fraktion, wie die Mehrheit der Kommission den Gesamtkredit für zivile Bauten um 39,5 Millionen Franken zu kürzen. Diese Kürzung betrifft, wie wir gehört haben, die veranschlagten Kosten für das neue Botschaftsgebäude in Moskau.
Russland ist einer der wichtigsten Handelspartner im Rahmen der Aussenbeziehungen der Schweiz; das wurde gestern gerade mit dem Besuch des russischen Präsidenten hier in Bern dokumentiert. Wir dürfen aber davon ausgehen, dass dieser Besuch nichts mit der Realisierung der Schweizer Botschaft in Moskau zu tun hat.
Unsere Kommission für öffentliche Bauten hat die Aufgabe, Bauvorhaben und damit verbundene Kosten hinsichtlich Gesamtkosten und Kennzahlen auf Plausibilität hin zu kontrollieren. Diese Plausibilität wurde beim Objekt Moskau nicht erreicht. Die Finanzkommission hat in einem Brief an unsere Kommission diese Aufgaben konkretisiert. Es sollen vor allem die Honorarkosten und die Ausbaustandards kritisch hinterfragt werden. Auch soll beurteilt werden, ob die Gelder so eingesetzt werden, wie dies auch bei der Realisierung von Bauten durch Private der Fall wäre.
Es geht aus der Sicht der Kommissionsmehrheit nicht an, dass man aufgrund einer relativ kleinen konkreten Basis mit den örtlichen Zahlen einen Rahmenkredit beantragt und dann nach der Ausschreibung hofft, diesen Rahmenkredit auch einhalten zu können. Das Projekt für die neue Botschaft in Moskau rechnet mit Gesamtkosten von 39,5 Millionen Franken. Die Basis bilden, wie gesagt, Erfahrungen und realisierte Baukosten auf schweizerischem Niveau sowie allgemeine Kennzahlen aus Moskau. Konkrete Angaben zu Baukosten in der Hauptstadt Russlands liegen uns nicht zur Beurteilung vor. Wir mussten ebenfalls zur Kenntnis nehmen, dass die vorgesehene Baute sowohl russischen wie schweizerischen Normen genügen soll, was unserer Meinung nach ein unnötiger und kostentreibender Luxus ist.
Die Mehrheit der Kommission hat die Meinung vertreten, dass erstens das Projekt bezüglich der schweizerischen und russischen Normen hinterfragt werden soll und zweitens die Baukosten und die endgültigen Raumbedürfnisse vor der Bewilligung eines Rahmenkredits genauer und objektspezifischer erhoben werden müssen. Dabei wird weder die Notwendigkeit der Baute bestritten noch die Kompetenz des BBL infrage gestellt.
Es soll einfach dem Wunsch der Kommissionsmehrheit entsprochen werden, die Kosten genauer zu erheben und nach Vorliegen der Zahlen mit einer neuen Vorlage nochmals zu kommen. Das Argument von Herrn Stöckli, die Kosten für die Residenz in Moskau seien seriöser errechnet worden als die für das Objekt in Changins, ist doch stark infrage zu stellen. Daraus müsste man ja folgern, dass die Kosten für das Gebäude in Changins relativ grosszügig oder oberflächlich abgeklärt worden sind.
Nach der Bewilligung eines Rahmenkredites hören wir von einem Objekt praktisch nichts mehr, und das BBL hat die anspruchsvolle Aufgabe, die Baute im Rahmen des bewilligten Kredites zu realisieren. Lediglich die jährliche Darstellung zu den bewilligten und beanspruchten Krediten erlaubt einen groben Einblick in den Stand per Ende Jahr. Darum soll es auch im Interesse des BBL sein, die zu erwartenden Kosten vor der Krediterteilung genauer abzuklären. Dies stärkt die Position des BBL. Der Baubeginn für das Objekt Moskau ist gemäss Zeitplan - wie wir gehört haben - auf 2012 vorgesehen, sodass aus diesen Zusatzabklärungen keine Verzögerung entstehen dürfte.
Ich bitte Sie im Interesse einer möglichst grossen Kostensicherheit, diese Zusatzabklärungen zu ermöglichen, indem Sie den Rahmenkredit um 39,5 Millionen Franken kürzen.
Bruderer Wyss Pascale · 1VP-F · Consiglio nazionale · Argovia · Gruppo socialista
Die BDP-Fraktion unterstützt den Antrag der Mehrheit.
Widmer-Schlumpf Eveline · BR-F · Consiglio federale · Grigioni
Nur noch einmal kurz folgende Hinweise: Ein Verpflichtungskredit ist ein oberstes Kostendach. Das heisst nicht, dass er auch ausgeschöpft wird - das soll hier ja auch nicht das Ziel sein.
Zum Kubikmeterpreisvergleich mit anderen Bauten, vor allem Bauten in der Schweiz: Das ist ein schwieriger Vergleich, das habe ich Ihnen gesagt. Wenn im Ausland, vor allem in Russland oder in Südamerika, gebaut wird, dann kommen noch Auflagen und Zusatzschlaufen dazu, die sich auf den Kubikmeterpreis auswirken. Man hat in Moskau eine Marktanalyse gemacht; die Schweizer Preise wurden mit den Preisen in Moskau verglichen. Letztes Jahr galten in Moskau sehr hohe Preise; in den letzten paar Monaten sind die Preise krisenbedingt jedoch gesunken. Von daher wäre der Zeitpunkt für die Realisierung dieses Um- und Neubaus jetzt richtig - dass die Arbeiten gemacht werden müssen, ist ja unbestritten. Ein Verschieben bringt meines Erachtens keinen Nutzen, dafür mit grosser Wahrscheinlichkeit zusätzliche Kosten, wenn Sie zu lange warten. Ich bitte Sie deshalb, diese Verschiebung nicht vorzunehmen.
Votazione
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 112 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit ... 49 Stimmen
Votazione
Art. 1
Ausgabenbremse - Frein aux dépenses
Abstimmung - Vote
Für Annahme der Ausgabe ... 165 Stimmen
(Einstimmigkeit)
Das qualifizierte Mehr ist erreicht
La majorité qualifiée est acquise
Intervento procedurale
Art. 3
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Votazione
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Entwurfes ... 162 Stimmen
(Einstimmigkeit)