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Legge sulle armi. Rispetto delle decisioni del Parlamento

Freysinger Oskar · Mit-M · Consiglio nazionale · Vallese · Gruppo dell'Unione democratica di Centro

Je me réfère ici à la loi que nous avons votée le 12 décembre 2008. Ma demande concerne une modification ultérieure qui a été apportée au texte de loi que nous avons décidé dans cette salle.

L'article 42a alinéa 1 a été voté par le Parlement avec la teneur suivante: "Toute personne qui est déjà en possession d'une arme à feu ou d'un élément essentiel d'arme au sens de l'article 102 doit déclarer l'objet au service de communication de son canton de domicile dans le délai d'un an à compter de l'entrée en vigueur de la modification du 17 décembre 2004 de la présente loi." Ensuite, quelques exceptions sont énoncées à l'alinéa 2: "Ne sont pas soumis à la déclaration obligatoire visée à l'alinéa 1: a. les armes à feu ou éléments essentiels d'arme acquis antérieurement chez un titulaire d'une patente de commerce d'arme; b. les armes d'ordonnance cédées antérieurement par l'administration militaire."

C'est cette lettre b qui est importante, et c'est le texte que nous avons voté dans cette chambre. Or, dans tous les documents que la police utilise ou distribue aux personnes concernées, le texte a soudain changé. Ce qui pose problème, c'est l'alinéa 2 lettre b dont la teneur est désormais la suivante: "... les armes d'ordonnance que le propriétaire actuel a reçues de l'administration militaire." Voyez le glissement entre "les armes d'ordonnance cédées antérieurement par l'administration militaire" et "les armes d'ordonnance que le propriétaire actuel a reçues de l'administration militaire"!

La loi dit qu'il n'est pas nécessaire de déclarer les mousquetons - c'est de ces armes qu'il s'agit, car les fusils d'assaut ne sont pas concernés par l'article 10 -, qui ont été cédés antérieurement par l'administration militaire. Le texte allemand - "Ordonnanzfeuerwaffen, die von der Militärverwaltung seinerzeit zu Eigentum abgegeben wurden" - est un peu plus précis que le texte français. Ce sont les armes qui ont été marquées d'un "P" au moment où leur détenteur de l'époque a été libéré du service. Que ces armes aient ensuite changé de mains une fois ou plusieurs n'importe pas. Elles ont toutes été remises antérieurement par l'administration militaire.

Mais le texte de la police, celui qu'on nous demande d'appliquer, n'est pas le même que celui voté dans cette salle. Les armes qu'on n'a pas besoin de déclarer sont celles qu'on a reçues directement; mieux encore en allemand, ce sont les armes que le propriétaire actuel a reçues de l'administration.

Selon des sources bien informées, un collaborateur du DFJP à Berne a convoqué les chefs des bureaux cantonaux des armes et leur a expliqué que les parlementaires n'avaient pas bien compris et que, heureusement, les collaborateurs du DFJP étaient là pour réparer leurs erreurs et remanier le texte de loi dans un sens plus conforme, d'où la modification de l'alinéa 2 lettre b.

Un tel procédé est tout bonnement intolérable, car il permet à l'administration de modifier des décisions parlementaires qui ne lui conviennent pas. En procédant ainsi, le Département fédéral de justice et police viole sciemment la loi. Ce qui me gêne, ce n'est pas le contenu en soi, c'est-à-dire de savoir si ces armes doivent être déclarées ou non, mais que nous décidons d'un texte avec une teneur très claire et qu'ensuite l'administration se permet d'y apporter des modifications, sans qu'elles aient été acceptées par le Parlement. Cela n'est pas acceptable dans un Etat de droit!

Je vous demande donc de soutenir ma motion.

Sommaruga Simonetta · BR-F · Consiglio federale · Berna

Artikel 42a des Waffengesetzes setzt Vorgaben der EG-Waffenrichtlinie um; zu diesem Zweck war damals das Waffengesetz geändert worden. Artikel 42a verfolgt das Ziel, dass den Behörden der Besitz von meldepflichtigen Feuerwaffen bekannt ist; das ist Inhalt sowie Sinn und Zweck der Waffenrichtlinie. In Absatz 1 dieser Bestimmung wurde entsprechend geregelt, dass Personen, die am 12. Dezember 2008 bereits im Besitz solcher Feuerwaffen waren, diese innert Jahresfrist bei der kantonalen Meldestelle melden mussten. Ausgenommen davon waren Feuerwaffen, die seinerzeit von einem Inhaber einer Waffenhandelsbewilligung erworben worden waren, und Ordonnanzfeuerwaffen, die von der Militärverwaltung seinerzeit zu Eigentum abgegeben worden waren.

Nach Auffassung des Motionärs ist die Wendung "Ordonnanzfeuerwaffen, die von der Militärverwaltung seinerzeit zu Eigentum abgegeben wurden", so auszulegen, dass jeder Eigentümer einer ehemaligen Armeewaffe von der Nachmeldepflicht ausgenommen ist. Für eine solche Auslegung sprechen jedoch weder der Gesetzeswortlaut noch die Materialien. Anlässlich der parlamentarischen Beratungen haben sowohl der Ständerat als auch der Nationalrat die Bestimmung diskussionslos angenommen, und es war klar, dass wir hiermit die EG-Waffenrichtlinie umsetzten, die übrigens in Bezug auf die Nachmeldepflicht gar keine Ausnahmen vorsieht. Sinn und Zweck der Nachmeldepflicht ist es ja gerade, dass sämtliche meldepflichtigen Feuerwaffen, die im Besitz Privater sind, erfasst werden. Ausnahmen von dieser Nachmeldepflicht sind im Waffengesetz also lediglich dort vorgesehen, wo die Informationen über den Privatbesitz dieser Waffen bereits anderweitig erhältlich sind. Entsprechend wurden zwei Ausnahmen statuiert: erstens für den Verkauf durch Waffenhändler, da diese die Buchführungspflichten zu erfüllen haben, zweitens für direkt von der Militärverwaltung abgegebene Waffen, weil diese ebenfalls registriert sind.

Würden wir das Gesetz so auslegen, wie es der Motionär wünscht, hätte das zur Folge, dass bei der überwiegenden Mehrheit der ehemaligen Armeewaffen die Besitzverhältnisse nicht erfasst würden. Das würde dem Sinn und Zweck der Nachmeldepflicht widersprechen und diese geradezu aushöhlen. Deswegen beantragt Ihnen der Bundesrat die Ablehnung der Motion.

Ich danke dem Motionär, dass er zur Klärung dieser Frage beigetragen hat, denn jetzt ist das alles zuhanden der Materialien festgehalten.

Freysinger Oskar · Mit-M · Consiglio nazionale · Vallese · Gruppo dell'Unione democratica di Centro

Sehr geehrte Frau Bundesrätin, Sie reden an der ganzen Sache vorbei. Über den Inhalt können wir geteilter Meinung sein, das ist kein Problem. Aber wie kommt es, dass ein Text, der Wort für Wort klar festgelegt ist, über den hier abgestimmt wurde, ein Text also, der aus diesem Parlament kommt - wie kommt es, dass dieser Text von der Verwaltung nachträglich geändert wird? Da ist für mich das Problem. Ob die Waffen jetzt behalten werden oder nicht, ist mir wurscht, aber wie kommt es, dass man den Text im Nachhinein plötzlich ändert?

Sommaruga Simonetta · BR-F · Consiglio federale · Berna

Es ist nicht eine Änderung, sondern es ist eine Auslegung dieses Textes, die Ihnen vielleicht nicht passt.

Votazione

Abstimmung - Vote

Für Annahme der Motion ... 64 Stimmen

Dagegen ... 101 Stimmen