08.082
Aiuto monetario internazionale. Continuazione
Moser Tiana Angelina · Mit-F · Consiglio nazionale · Zurigo · Gruppo PCD/PEV/glp
Mit der heutigen Vorlage beantragen Ihnen der Bundesrat und Ihre Kommission die Verlängerung des Rahmenkredites für die internationale Währungshilfe auf der Grundlage des Bundesgesetzes über die internationale Währungshilfe. Der bisherige Währungshilfebeschluss vom 18. März 2004 läuft am kommenden 30. September 2009 aus. Der Beschluss legt eine Obergrenze des Rahmenkredites für mögliche finanzielle Leistungen, basierend auf dem Währungshilfegesetz, fest. Diese Obergrenze beträgt 2500 Millionen Franken.
Der Beschluss soll praktisch unverändert verlängert und damit weitergeführt werden. Die einzige, kleine Änderung ist, dass in Zukunft dem Parlament die Verlängerung des Währungshilfebeschlusses in einer gemeinsamen Botschaft mit der Verlängerung der Allgemeinen Kreditvereinbarungen unterbreitet werden soll. Diese kleine Änderung, eine zeitliche Harmonisierung, ermöglicht eine Verminderung des administrativen Aufwandes für Parlament und Verwaltung. Heute geht es also ausschliesslich um die Weiterführung des Währungshilfebeschlusses vom 1. Oktober 2009 bis zum 25. Dezember 2013 auf der bestehenden Basis.
Zurzeit laufen die Diskussionen über eine Aufstockung der Mittel. Der Bundesrat hat am 8. April 2009 beschlossen, dass die Mittel aufgestockt werden sollen. Wegen des Ausmasses der internationalen Finanzkrise besteht die Gefahr, dass der IWF nicht mehr über genügend Mittel verfügt, um seinen Mitgliedstaaten die notwendige Unterstützung bei der Krisenbewältigung zu gewähren. Dabei machen insbesondere die Verschlechterungen in Schwellen- und Entwicklungsländern eine Aufstockung der Mittel notwendig. Diese Aufstockung ist aber heute nicht das Thema; sie war auch nicht direkt das Thema in den Diskussionen der Kommission. Für die Aufstockung der Mittel wird eine eigene Botschaft erarbeitet; über diese werden wir voraussichtlich in der Sommersession befinden. Es geht heute also ausschliesslich um die Weiterführung der bisherigen Währungshilfe.
Die internationale Währungshilfe ist für die Schweiz von zentraler Bedeutung. Die Schweiz ist mit ihrer offenen Volkswirtschaft mit bedeutendem Auslandsvermögen und einem weltweit integrierten Finanzplatz auf ein stabiles internationales Währungs- und Finanzsystem angewiesen. Das Währungshilfegesetz definiert Leistungen, welche der Schweiz eine rasche und flexible Teilnahme an international koordinierten Aktionen ermöglicht. Die Währungshilfe kann in Form von Darlehen, Garantieverpflichtungen und A-fonds-perdu-Beiträgen geleistet werden. Die Schweiz hat sich beispielsweise 1997 an Finanzhilfepaketen für Südkorea und 1998 an jenen für Brasilien beteiligt.
Wesentlich ist, dass es in den über vierzig Jahren, seit die Schweiz an internationalen Währungsmassnahmen mitwirkt, nie zu Verlusten gekommen ist. Alle von der Schweiz geleisteten Kredite wurden bisher termingerecht getilgt. Über die Verwendung der Mittel berichtet der Bundesrat jährlich, und zwar im Rahmen der Berichterstattung über das internationale Finanzsystem im Bericht zur Aussenwirtschaftspolitik. Seit den späten Neunzigerjahren kam es aber zu keinen international koordinierten Finanzierungsinitiativen mehr. Unter anderem ist dies auf die vorteilhaften Bedingungen an den internationalen Finanzmärkten bis ins Jahr 2008 zurückzuführen.
Diese Situation hat sich im Zuge der jüngsten Finanzkrise klar verschlechtert. Verschiedene Länder haben den IWF bereits um Hilfe ersucht. Die Bedeutung des IWF ist in letzter Zeit somit wieder enorm gestiegen, und die Weiterführung der Teilnahme der Schweiz an der internationalen Währungshilfe ist deshalb wichtiger denn je. Die Weiterführung des Währungshilfebeschlusses ist aber für die Schweiz auch aufgrund des Mitspracherechtes zentral. Die Beiträge sichern der Schweiz ihre Stellung als gleichberechtigte Partnerin im internationalen Finanzsystem.
Ihre Kommission empfiehlt Ihnen mit 16 zu 0 Stimmen bei 4 Enthaltungen, der Vorlage zuzustimmen und damit den Rahmenkredit über 2,5 Milliarden Franken bis zum 25. Dezember 2013 zu verlängern.
Brunschwig Graf Martine · Mit-F · Consiglio nazionale · Ginevra · Gruppo liberale-radicale
Le débat sur l'arrêté fédéral sur lequel nous devons nous prononcer aujourd'hui intervient dans un contexte particulier. En effet, suite aux décisions prises par le G-20, le 2 avril dernier, une augmentation importante de l'engagement du FMI est désormais à l'ordre du jour. Cela implique pour la Suisse une participation à déterminer, la responsabilité de cette décision incombant au Parlement.
Les deux rapporteurs ont été informés par l'Administration fédérale des finances du fait que le Conseil fédéral proposerait au Parlement, durant la session d'été 2009, un message assorti d'un arrêté fédéral spécial, à durée de validité limitée, portant sur un crédit-cadre de 12,5 milliards de francs. Ainsi, tous ceux qui souhaitent débattre de l'opportunité et de l'ampleur d'une participation suisse sous forme de garanties de la Confédération pourront le faire en temps utile.
Nous devons donc nous en tenir aujourd'hui à la prorogation de l'arrêté fédéral sur l'aide monétaire internationale, conformément à la loi fédérale du 19 mars 2004 sur l'aide monétaire internationale. Ce projet s'inscrit dans un contexte où l'engagement normal de la Suisse porte sur quatre points:
1. la coopération au sein du FMI;
2. la participation aux Accords généraux d'emprunt et aux Nouveaux accords d'emprunt;
3. la participation de la Banque nationale suisse à la coopération monétaire internationale;
4. les mesures prises dans le cadre de la loi fédérale sur l'aide monétaire internationale.
Le rôle de notre Parlement est de fixer le plafond du crédit-cadre dont la Confédération peut disposer pour l'aide monétaire internationale. Cet engagement se réalise sous la forme de prêts, de garanties ou de contributions à fonds perdu. Dans la passé, la Suisse a été appelée à participer à des projets de financement, à titre d'exemples: en 1997, 431 millions de francs pour la Corée du Sud; en 1998, 345 millions de francs en faveur du Brésil. Mais, depuis la fin des années 1990, elle n'a plus eu à s'engager au titre de cet arrêté. Le FMI est intervenu directement dans nombre de cas. Par ailleurs, jusqu'en 2008, comme l'a rappelé la rapporteure de langue allemande, les marchés financiers offraient des conditions favorables qui réduisaient la nécessité d'octroyer des crédits.
A ce stade, il est bon de se souvenir du fait que la Suisse dirige un groupe de vote au sein du FMI et de la Banque mondiale. De par cette position, il peut arriver à la Suisse de soutenir des pays membres du groupe par le biais de crédits à court terme dont la durée ne dépasse pas trente jours. C'est un moyen de renforcer la cohésion du groupe mais aussi la position de la Suisse au sein de groupe. Cet élément n'est pas négligeable à l'heure où la Suisse se bat pour maintenir sa place au sein du Conseil d'administration du FMI.
Il existe d'autres moyens d'intervention, comme l'aide à la balance des paiements à moyen terme. Ainsi, la Suisse a pris part, en 2000, à une action d'aide à la Bulgarie pour un montant de 20 millions de francs, remboursé dans les délais, en 2007. De façon générale, on constate que les contributions de la Suisse étaient remboursées, que les intérêts pratiqués au taux du marché avaient été intégralement réglés. La Suisse n'a donc pas eu à souffrir, bien au contraire, des contributions qu'elle a consenties dans le passé.
Les débats en commission ont permis d'éclaircir certains points relatifs à l'application de la loi et à ses conséquences sur les finances fédérales. Comme je l'ai déjà mentionné, le constat est positif. Des réserves ont été émises quant aux conditions définies par le FMI concernant l'octroi de telles aides pour ce qui concerne les pays en développement. Les ajustements structurels font en effet partie des conditions d'octroi de ces aides. Mais le représentant de la Confédération a informé les commissaires du fait que les conditions d'octroi faisaient l'objet d'un réexamen au sein du FMI. Il n'est pas question pour autant d'octroyer des crédits sans les assortir de conditions. Enfin, il a été précisé en commission que le FMI avait mis en place un instrument d'évaluation pour l'octroi de ces crédits et que la Suisse s'y était soumise à plusieurs reprises déjà avec succès.
Forte de toutes ces informations, la commission a adopté, par 16 voix contre 0 et 4 abstentions, la prorogation de l'arrêté fédéral sur l'aide monétaire internationale. Le plafond prévu se monte à 2,5 milliards de francs au maximum pour la période allant du 1er octobre 2009 au 25 décembre 2013. La commission vous propose d'en faire autant.
Merz Hans-Rudolf · BPR-M · Consiglio federale · Appenzello Esterno
Ich möchte den Kommissionssprecherinnen für die Präsentation des Geschäftes danken. Ich habe dem, was sie gesagt haben, nichts beizufügen. Ich bitte Sie, den Währungshilfebeschluss zu unterstützen.
Ein Wort aber noch mit Blick auf die Zukunft: Wir haben vor ein paar Wochen bekanntgemacht, dass wir eine Aufstockung der Mittel des Internationalen Währungsfonds unterstützen möchten. Die Gewährung einer befristeten Kreditlinie in der Grössenordnung von bis zu 10 Milliarden US-Dollar an den Internationalen Währungsfonds wird Ihnen aber zu einem späteren Zeitpunkt als separates Geschäft unterbreitet. Das hat mit dem heutigen Geschäft also nichts zu tun. Trotzdem sage ich noch ein Wort zu dieser Kreditlinie, da das Thema auch in der Öffentlichkeit relevant geworden ist.
Die in Aussicht genommene Kreditlinie an den Internationalen Währungsfonds soll von der Schweizerischen Nationalbank gewährt und vom Bund garantiert werden. Das war in der Vergangenheit immer der Fall und soll fortgesetzt werden. Aktiviert würden diese Kreditlinien jedoch nur bei Vorliegen eines konkreten Finanzbedarfs des Internationalen Währungsfonds. Zudem würden die Mittel dem Währungsfonds selbst und nicht einzelnen Programmländern zufliessen. Die Mittel sind marktmässig zu verzinsen; auch das war in der Vergangenheit immer der Fall. Gezogene Mittel würden in der Bilanz der Nationalbank offiziell als Reserven gelten, auf die die Nationalbank zum Eigenbedarf jederzeit zurückgreifen kann. Die Kreditlinie für den Währungsfonds soll auf das Währungshilfegesetz abgestützt werden; es geht ja eindeutig um die Mitwirkung an - ich zitiere aus dem obengenannten Gesetz - "Hilfsaktionen zur Verhütung oder Behebung ernsthafter Störungen des internationalen Währungssystems".
Es ist nun aber sinnvoll, die zeitlich und inhaltlich klar befristete IWF-Sonderhilfe nicht mit der Verlängerung des regulären Währungshilfebeschlusses, den Sie heute vorliegen haben, zu vermischen.
Mittelfristig soll die Kreditlinie für den Internationalen Währungsfonds nämlich in die Aufstockung der Neuen Kreditvereinbarungen überführt werden. Das würde dann die IWF-Sonderhilfe ablösen. Aufgrund der zeitlichen und inhaltlichen Beschränkung der IWF-Sonderhilfe ist eine Trennung vom längerfristig angelegten Währungshilfebeschluss, wie er Ihnen heute vorliegt, sinnvoll.
Unter diesen Voraussetzungen bitte ich Sie, auf das heutige Geschäft einzutreten und es nach den Anträgen von Bundesrat und Mehrheit der Kommission zu behandeln.
Simoneschi-Cortesi Chiara · P-F · Consiglio nazionale · Ticino · Gruppo PCD/PEV/glp
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen
L'entrée en matière est décidée sans opposition
Bundesbeschluss über die internationale Währungshilfe
Arrêté fédéral sur l'aide monétaire internationale
Detailberatung - Discussion par article
Titel und Ingress, Ziff. I, II
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Titre et préambule, ch. I, II
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Votazione
Ziff. I Art. 2 Abs. 3 - Ch. I art. 2 al. 3
Ausgabenbremse - Frein aux dépenses
Abstimmung - Vote
Für Annahme der Ausgabe ... 114 Stimmen
Dagegen ... 48 Stimmen
Das qualifizierte Mehr ist erreicht
La majorité qualifiée est acquise
Votazione
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Entwurfes ... 114 Stimmen
Dagegen ... 47 Stimmen