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Tetti solari invece di rifugi nelle nuove costruzioni

Intervento procedurale

Antrag der Mehrheit

Der Initiative keine Folge geben

Antrag der Minderheit

(van Singer, Allemann, Fischer Roland, Fridez, Galladé, Graf-Litscher, Trede, Voruz)

Der Initiative Folge geben

Proposition de la majorité

Ne pas donner suite à l'initiative

Proposition de la minorité

(van Singer, Allemann, Fischer Roland, Fridez, Galladé, Graf-Litscher, Trede, Voruz)

Donner suite à l'initiative

Le président (Rossini Stéphane, président): Vous avez reçu un rapport écrit de la commission.

Glättli Balthasar · Mit-M · Consiglio nazionale · Zurigo · Gruppo dei Verdi

Die parlamentarische Initiative "Solardächer statt Schutzraumpflicht bei Neubauten" ist nicht ganz zufällig in der Sicherheitspolitischen Kommission gelandet. Sie ist nicht nur deshalb dort gelandet, weil die Schutzräume materiell natürlich dorthin gehören, sondern weil auch die Energiepolitik etwas mit der Aufgabe zu tun hat, die Unabhängigkeit der Schweiz zu stärken.

Was die Schutzraumpflicht betrifft, hat dieser Rat bereits 2005 der parlamentarischen Initiative Kohler 05.400 Folge gegeben. Herr Kohler wollte die Schutzraumpflicht abschaffen. Offenbar war schon vor zehn Jahren einer Mehrheit im Nationalrat klar, dass die Sicherheitsmassnahme der Erstellung von Schutzräumen nicht das ist, was uns sicherer macht. Das gilt umso mehr, als wir ja bereits sehr viele Schutzräume erstellt haben. Diese sollen auch nicht aufgehoben werden, aber jährlich 80 000 neue Schutzplätze erstellen zu müssen kommt dann doch einer etwas komischen Subventionierung der Bauindustrie gleich - dies für ein Ziel, das so nicht mehr erreicht werden kann.

Sicherheitspolitik heisst Abhängigkeit verringern. Wir aber importieren 92 Prozent der Energie aus dem Ausland. Rohöl-, Erdölprodukte, Erdgas machen zusammen über die Hälfte unseres Energiekonsums aus und werden alle aus dem Ausland importiert. Jeden Monat exportiert die Schweiz eine Milliarde Schweizerfranken für Erdöl ins Ausland. Ein Drittel des Rohöls kommt aus Libyen, 30 Prozent kommen aus Kasachstan - wie wir aktuell ja wissen, ist das nicht unbedingt ein Land, in dem es mit der Demokratie nur zum Besten steht. 20 Prozent des Rohöls kommen aus Nigeria; es gibt dort einen Bürgerkrieg - Boko Haram ist auch Ihnen ein Begriff. 85 Prozent des Rohöls kommen also aus diesen drei Staaten, die nicht demokratisch sind. Wir tragen dazu bei, dass Konflikte angeheizt werden. Auch das Öl, das wir via EU importieren, kommt aus Staaten, von denen man nicht sagen kann, dass das Geld dort unbedingt für die Weltsicherheit und den Weltfrieden eingesetzt wird. Ich denke dabei an die Golfstaaten oder an Russland.

Schaffen wir deshalb doch die Schutzraumpflicht ab, und geben wir uns die Möglichkeit, dass stattdessen, ohne dass den Hauseigentümern Mehrkosten entstehen, mit einer Solardachpflicht entweder Strom oder eben Solarwärme erzeugt werden kann! Die Kosten für die Privaten, für die Unternehmen bleiben gleich, aber dennoch ist es möglich, etwas für die Energiewende zu tun, die gerade in diesem Bereich der thermischen Energie eben auch eine Wende hin zu mehr Unabhängigkeit und zu mehr Sicherheit ist. Ich habe in der Gripen-Debatte schon gesagt, dass der Krieg der Zukunft nicht mit diesen Fliegern stattfindet, sondern auf unseren Dächern. Und wenn es uns dann gelingt, gleichzeitig noch mehr Arbeitsstellen im Inland zu schaffen - eine Studie der Schweizerischen Energiestiftung (SES) spricht von einem Potenzial von bis zu 85 000 neuen Arbeitsplätzen im Bereich Energieeffizienz und neue erneuerbare Energien ohne Wasserkraft, also in dem Bereich, den wir hier ansprechen -, dann haben wir etwas für unsere Sicherheit getan, für unsere Unabhängigkeit, für mehr inländische Arbeitsplätze, für mehr Wertschöpfung.

Geben Sie deshalb dieser parlamentarischen Initiative Folge!

van Singer Christian · Mit-M · Consiglio nazionale · Vaud · Gruppo dei Verdi

Cette initiative parlementaire devrait recueillir ici une large majorité, si on ne prêtait pas attention au bord duquel elle vient, mais à son contenu. Une majorité d'entre nous, une majorité de spécialistes aussi, reconnaissent que les abris de protection civile, construits dans chaque immeuble, dans chaque maison individuelle, sont inutiles et ne répondent pas aux risques d'aujourd'hui. Certes, les abris collectifs sont encore nécessaires, ils doivent être construits, ils peuvent être utiles aussi bien pour des raisons militaires qu'en cas de catastrophes naturelles. Mais je le répète, les abris de protection civile "individuels" ne répondent plus à une nécessité. Notre Parlement l'a déjà reconnu il y a dix ans, mais on n'en tire pas les conséquences. Ces abris continuent souvent à être exigés, continuent souvent à être subventionnés; c'est un pur gaspillage.

Monsieur Glättli propose, en lieu et place de cette obligation de construire des abris, d'instaurer une obligation pour chaque construction d'immeuble - et d'ailleurs, certains cantons commencent déjà à le faire, c'est le cas du canton de Vaud - d'installer des panneaux solaires thermiques ou photovoltaïques. Cela serait bien plus utile pour l'indépendance du pays également. C'est pour cela que c'est notre Commission de la politique de sécurité qui a traité cet objet.

Il serait bien plus utile pour notre indépendance de ne plus devoir acheter, pour plus d'un milliard de francs chaque mois, du gaz, du pétrole ou de l'uranium à l'étranger, et de surcroît, le plus souvent, dans des régions où la sécurité n'est pas garantie.

Donc, soyons cohérents: si nous nous préoccupons réellement de la sécurité de notre pays, nous ne devons pas continuer à exiger la construction d'abris isolés dans des maisons, mais au contraire, nous pouvons, comme le demande Monsieur Glättli, remplacer cette obligation par une obligation bien plus utile, qui serait celle de devoir installer, pour chaque nouveau bâtiment, des capteurs solaires soit thermiques, soit photovoltaïques. L'avantage est évident: d'abord, cela augmenterait l'indépendance de notre pays, aussi bien d'ailleurs en cas de paix qu'en cas de crise; ensuite, cela améliorerait à terme sa balance des paiements; enfin, et cela est reconnu, cela créerait de nombreux emplois.

Certes, aujourd'hui, construire des abris pour la protection civile dans chaque nouveau bâtiment crée aussi des emplois. Mais, tant qu'à faire, créons des emplois pour faire quelque chose d'utile, investissons pour le long terme et pour quelque chose qui rend service jour après jour et qui augmente réellement l'indépendance de notre pays!

En tant que porte-parole de la minorité, qui représente huit membres de la commission, je vous demande de donner suite à l'initiative parlementaire Glättli.

von Siebenthal Erich · Mit-M · Consiglio nazionale · Berna · Gruppo dell'Unione democratica di Centro

Was will die Initiative? Sie will das Parlament beauftragen, die Pflicht für Privatpersonen aufzuheben, entweder Schutzräume zu erstellen oder entsprechende Ersatzbeiträge zu bezahlen. Stattdessen soll für Neubauten anstelle einer Schutzraumpflicht eine Sonnenkollektorenpflicht - Solarwärme oder Fotovoltaik - in vergleichbarem Umfang gelten.

Die Mehrheit der Kommission war der Meinung, dass man an der heutigen Schutzraumpflicht festhalten solle, da die heutige Sicherheitslage es nicht erlaube, hier eine Änderung vorzunehmen. Abgesehen davon werde die Einheit der Materie mit dieser Initiative krass verletzt, denn im Ereignisfall gäben uns diese Sonnenkollektoren keinen Schutz.

Die Minderheit war der Meinung, dass ein Folgegeben für weitere Abklärungen der richtige Weg sei. Auch die Abhängigkeit von Energie könnte im Ereignisfall zu Problemen führen.

Die Kommission beantragt Ihnen mit 14 zu 8 Stimmen bei 0 Enthaltungen, dieser Initiative keine Folge zu geben.

Hiltpold Hugues · Mit-M · Consiglio nazionale · Ginevra · Gruppo liberale radicale

La commission a traité cette initiative parlementaire le 23 février dernier. Cette initiative, déposée par Monsieur Glättli, propose de remplacer l'obligation de construire des abris de protection civile ou de payer une contribution de remplacement par une obligation d'installer des capteurs solaires sur le toit de toute nouvelle construction, pour un montant équivalent.

La majorité de la commission ne veut pas changer le système qui existe aujourd'hui. Elle considère que, sous l'angle sécuritaire, il est nécessaire de conserver des abris de protection civile, qui sont des instruments importants dans le dispositif de sécurité de la population.

Sur la question à proprement parler des capteurs solaires, elle estime que le fait d'en avoir davantage est une discussion que nous devons avoir, mais dans le cadre de la stratégie énergétique, donc d'une vision beaucoup plus large, et non pas dans le cadre d'une substitution d'un élément à un autre. D'un point de vue un peu plus concret, si d'aventure on devait donner suite à cette initiative parlementaire, il faut bien être conscient du fait qu'il n'est pas toujours possible de poser des panneaux solaires, en tout cas de façon optimale, sur les toits. Je précise aussi que l'on peut poser des panneaux solaires sur les façades, et pas exclusivement sur les toits.

En ce qui concerne le coût, puisqu'il est fait mention dans le texte même de l'initiative d'"un montant comparable", il faut faire une distinction entre des panneaux solaires photovoltaïques, qui ont un certain coût, et des panneaux solaires thermiques, qui ont un autre coût. C'est donc toutes ces raisons qui ont poussé la majorité de la commission à ne pas donner suite à cette initiative parlementaire.

Une minorité de la commission considère, au contraire, que les abris de protection civile sont anachroniques et que la solution proposée par l'auteur de l'initiative permet de tendre à une indépendance énergétique, raison pour laquelle elle vous invite à donner suite à cette initiative parlementaire.

La commission a décidé de ne pas donner suite à cette initiative parlementaire par 14 voix contre 8. Je vous invite à en faire de même.

Votazione

Abstimmung - Vote

Für Folgegeben ... 67 Stimmen

Dagegen ... 105 Stimmen

(0 Enthaltungen)