15.060
Legge federale sull’imposta preventiva. Modifica
Leutenegger Oberholzer Susanne · Mit-F · Consiglio nazionale · Basilea-Campagna · Gruppo socialista
Die heutige Vorlage zur Änderung des Verrechnungssteuergesetzes hat eine Vorgeschichte. Sie erinnern sich, sie geht schlussendlich auf die "Too big to fail"-Vorlage und die erhöhten Eigenmittelanforderungen für systemrelevante Banken zurück. Im Rahmen dieser Vorlage wurden neue Finanzierungsinstrumente entwickelt, die bei drohender Insolvenz in Eigenkapital umgewandelt oder abgeschrieben werden können. Eine zwingende Verpflichtung zur Ausgabe dieser Finanzierungsinstrumente in der Schweiz, wie sie damals Louis Schelbert verlangt hatte, lehnte das Parlament ab - zu Unrecht, wie sich dann zeigen sollte.
Damit nun die finanziellen Sicherungsinstrumente im Notfall sich wirklich als wirksam erweisen und greifen können, sollten sie nach schweizerischem Recht in der Schweiz ausgegeben werden. Dem aber stand das geltende Verrechnungssteuerrecht als Hindernis entgegen, weil auf den entsprechenden Zinszahlungen eine Verrechnungssteuer erhoben wird. Deshalb wurden die Finanzinstrumente von der Verrechnungssteuer befreit.
Mit einem grundlegenden Wechsel der Verrechnungssteuer vom Schuldner- zum Zahlstellenprinzip hätte sich dieser Nachteil ebenfalls beheben lassen. Entsprechende Bemühungen des Bundesrates scheiterten allerdings im Jahr 2012. Das Parlament wies die Vorlage an den Bundesrat zurück. Das Parlament verabschiedete darauf eine befristete Lösung, mit der die Pflichtwandelanleihen, die Cocos, und die Anleihen mit Forderungsverzicht, die "write-off bonds", von der Verrechnungssteuer befreit wurden. Diese Lösung gilt seit dem 1. Januar 2013 und ist bis Ende 2016 befristet.
Der Bundesrat hat wiederum versucht, einen grundlegenden Wechsel vom Schuldner- zum Zahlstellenprinzip vorzunehmen. Diese Vorlage ist aber in der Vernehmlassung auf grossen Widerstand gestossen. Frau Bundesrätin Widmer-Schlumpf wird nachher, denke ich, über den Stand der Dinge orientieren.
Wir stehen deshalb erneut vor der Tatsache, dass wir die geltende Lösung verlängern müssen. Sie ist nämlich, wie gesagt, bis Ende 2016 befristet. Der Bundesrat hat uns eine abgespeckte Revision vorgeschlagen; die Botschaft datiert vom 11. September 2015. Neben den bisherigen Ausnahmen für die Verrechnungssteuer sollen neu auch Anleihensobligationen, die bei drohender Insolvenz reduziert oder in Eigenkapital umgewandelt werden, sogenannte "bail-in bonds", zeitlich befristet von der Verrechnungssteuer ausgenommen werden.
Die Vorlage, die Sie nun zu beraten haben, wird zum einen die befristete Regelung, die derzeit in Kraft ist, verlängern, und zwar wieder befristet, und sie weitet sie zum andern sachlich aus. Die WAK-NR hat die Vorlage am 10. November 2015 beraten. Sie hörte dazu die Bankiervereinigung und Swissholdings an. In der WAK wurde eine längere Diskussion zur Befristung geführt. Es wurde darüber diskutiert, ob die Vorlage, die Sie heute beraten, erneut befristet werden sollte oder nicht. Eintreten war unbestritten, der Antrag auf Streichung der Befristung wurde sodann mit 12 zu 7 Stimmen bei 1 Enthaltung abgelehnt. Ein Minderheitsantrag dazu liegt nicht vor.
Ein weiterer Antrag, die noch sistierte Vorlage 11.047 mit der grundlegenden Revision der Verrechnungssteuer nicht abzuschreiben, wurde hingegen mit 13 zu 6 Stimmen gutgeheissen. Diese Vorlage bleibt somit hängig, und die Frau Bundesrätin wird sicher jetzt über das weitere Vorgehen orientieren.
Ich bitte Sie im Namen der einstimmigen WAK, die Vorlage von damals nicht abzuschreiben und gleichzeitig auf die heutige Vorlage einzutreten und sie gutzuheissen. Die Befristung wird damit beibehalten.
de Buman Dominique · 2VP-M · Consiglio nazionale · Friburgo · Gruppo PPD
La modification de la loi fédérale sur l'impôt anticipé est une mesure partielle et urgente visant à assurer la stabilité de la place financière suisse. Cette modification est d'abord partielle parce qu'elle postule à terme une révision totale de la loi fédérale sur l'impôt anticipé. C'est la raison pour laquelle la présente révision est limitée dans le temps et ne sera valable, si vous l'acceptez, que jusqu'à fin 2021. Cette limitation de validité doit servir en quelque sorte d'incitation à tous les acteurs de la place financière à trouver rapidement des solutions à long terme. Mais cette modification légale est aussi urgente, je l'ai dit, parce que l'actuel régime prend fin en 2016 déjà. Il est donc important que les instruments financiers qui sont actuellement exonérés de l'impôt anticipé puissent continuer à bénéficier de ce régime et être émis surtout en Suisse, à des conditions concurrentielles, par des banques suisses.
L'exonération concernerait, comme jusqu'à présent, des emprunts à conversion obligatoire, ce que l'on appelle dans le jargon bancaire les "Cocos", et des emprunts assortis d'un abandon de créance, les "write-off bonds". Le projet du Conseil fédéral prévoit en outre une extension du champ de l'exonération pour les obligations d'emprunt qui ont été autorisées par la FINMA au moment de leur émission et qui, en cas d'insolvabilité, peuvent être amorties ou converties en capital propre dans le cadre d'une procédure d'assainissement. On parle alors de "bail-in bonds". Vous trouverez plus de détails sur ces termes techniques, dont vous vous demandez la signification, dans une note de synthèse disponible sur le site Internet de notre Parlement, sur Curia Vista. Les notions de "Cocos", de "write-off bonds" et de "bail-in bonds" sont très clairement expliquées; ce sont des produits financiers.
La question qui se pose encore à ce stade est de savoir quel est, en quelque sorte, le but de cette exonération. Le but est de pouvoir répartir aussi largement que possible les risques des banques d'importance systémique sur les investisseurs internationaux. Et vu la taille de ces banques et le périmètre d'investisseurs potentiels en Suisse, il y a un intérêt absolument prépondérant à ce que, en cas de crise, ces investisseurs se trouvent aussi largement que possible à l'étranger et non seulement en Suisse. L'émission des capitaux en Suisse est évidemment favorisée par la FINMA, dans le cadre de la politique générale du "too big to fail", comme l'a dit Madame Leutenegger Oberholzer. Le but, à terme, est d'assurer la stabilité du système suisse.
De plus, l'impôt anticipé ne remplit que partiellement la fonction de garantie. Pour les personnes résidant à l'étranger, la perception de l'impôt - il faut le dire - poursuit non seulement un objectif de garantie, mais également un objectif fiscal. Ainsi, les obligations suisses sont peu attractives pour des investisseurs institutionnels. Il est donc à craindre, si on ne modifie pas la loi, que des groupes établis en Suisse procèdent à des emprunts par le biais de leurs sociétés situées à l'étranger. C'est là l'intérêt de la révision partielle, qui vise à éviter que la place financière suisse soit contournée, ce qui porterait atteinte au renforcement de nos banques systémiques, puisqu'il n'y aurait pas d'émission de ces fonds dans le pays.
Le Conseil fédéral aurait pu, à l'occasion de la révision, passer du principe du débiteur à celui de l'agent payeur. Mais la procédure de consultation n'a pas dégagé de majorité claire en faveur de ce changement de paradigme, qui aurait cependant permis d'éviter certains risques pour la place financière. Ainsi, le Conseil fédéral a renoncé à changer de système pour le moment. Il envisagera un tel changement à l'occasion d'une révision totale de la loi.
La Commission de l'économie et des redevances a examiné le projet du Conseil fédéral et l'a approuvé à l'unanimité, sans aucune modification ni proposition de minorité. Lors des débats en commission, seule la question de l'opportunité de limiter à cinq ans la révision législative a été discutée et a fait l'objet d'un vote interne. Une proposition visant à renoncer à une telle limitation a été écartée par 12 voix contre 7 et 1 abstention pour les motifs évoqués au début de mon rapport.
Pour terminer, je tiens aussi, à titre personnel et au nom de la commission, à remercier Madame la conseillère fédérale Widmer-Schlumpf pour sa collaboration tout au long de ces années. Nous avons pu apprécier sa compétence, son écoute et sa volonté de mener à terme les projets.
Widmer-Schlumpf Eveline · BR-F · Consiglio federale · Grigioni
Die Fragen der Cocos, der Anleihen mit Forderungsverzicht und jetzt neu auch der "bail-in bonds" sind Fragen, die uns schon seit längerer Zeit beschäftigen. Wir diskutierten im Jahr 2011 über eine Verrechnungssteuerrevision, und in diesem ganzen Projekt war eine dauerhafte Regelung für Cocos und Anleihen mit Forderungsverzicht und gleichzeitig auch eine Änderung des heutigen Systems, nämlich vom Schuldner- zum Zahlstellenprinzip vorgesehen. Sie wissen, das ist eine lange Geschichte; die Verrechnungssteuerrevision wurde so nicht akzeptiert. Wir fanden dann eine befristete Regelung für Cocos und für Anleihen mit Forderungsverzicht, die ja alle Bank- und Finanzinstitute ausgeben können, die der Finma unterstehen. Diese Regelung ist bis Ende 2016 befristet.
Wir nahmen dann noch einmal einen Anlauf für eine Verrechnungssteuerreform: Wir führten im Dezember 2014 eine Vernehmlassung durch und schlugen vor, den Wechsel vom Schuldner- zum Zahlstellenprinzip zu machen. Darin hätte auch die Regelung, über die wir heute diskutieren, natürlich Platz gehabt; sie hätte auch eine dauerhafte Lösung sein können. Sie wissen, dass in der Vernehmlassung die Zielsetzungen zwar breit unterstützt wurden, dass der Zeitpunkt des Reformvorhabens bezüglich der Verrechnungssteuer aber kontrovers beurteilt und gesagt wurde, man solle zuerst die Einführung des automatischen Informationsaustauschs mit verschiedenen Ländern und die Abstimmung über die Volksinitiative "Ja zum Schutz der Privatsphäre" abwarten und erst dann mit der Regelung weiterfahren. Wir haben die Verrechnungssteuerreform, also den Wechsel vom Schuldner- zum Zahlstellenprinzip, sistiert.
Jetzt ist auf Antrag des Bundesrates eine Expertengruppe des Eidgenössischen Finanzdepartementes eingesetzt worden, die sich mit der Weiterführung der Arbeiten beschäftigt und nach der Abstimmung über die Volksinitiative einen Vorschlag dazu machen wird, wie es im Bereich der Verrechnungssteuer, bei diesem Wechsel vom Schuldner- zum Zahlstellenprinzip, weitergehen soll - was ja unbedingt notwendig ist, wenn man für die Wirtschaft in unserem Land tatsächlich Verbesserungen realisieren will. Wir haben darum gesagt, dass man die heutige Regelung mit den Cocos, also den Pflichtwandelanleihen, mit den "write-off bonds", also den Anleihen mit Forderungsverzicht, und neu auch mit den "bail-in bonds" noch einmal befristet weiterführen muss, damit man in diesem Bereich auch die Möglichkeit hat, die Mittel für die Finanzinstitute zu beschaffen. Das ist der Vorschlag, den wir Ihnen machen: Zum einen schlagen wir die befristete Weiterführung der Cocos und der Anleihen mit Forderungsverzicht sowie die ebenfalls befristete Neueinführung der "bail-in bonds" vor - Letztere sind spezielle Finanzinstrumente -, zum andern verfolgen wir aber das Ziel, im Rahmen einer umfassenden Reform der Verrechnungssteuer auch in diesen drei Bereichen dauerhafte Regelungen zu schaffen.
Ich möchte Sie bitten, auf die Vorlage einzutreten und dem Antrag der Kommission zuzustimmen.
Markwalder Christa · P-F · Consiglio nazionale · Berna · Gruppo liberale radicale
Präsidentin (Markwalder Christa, Präsidentin): Die SVP-Fraktion, die SP-Fraktion, die FDP-Liberale Fraktion und die grüne Fraktion unterstützen die Vorlage gemäss Bundesrat.
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen
L'entrée en matière est décidée sans opposition
Bundesgesetz über die Verrechnungssteuer
Loi fédérale sur l'impôt anticipé
Detailberatung - Discussion par article
Titel und Ingress, Ziff. I-III
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Titre et préambule, ch. I-III
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Votazione
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Entwurfes ... 182 Stimmen
(Einstimmigkeit)
(0 Enthaltungen)