02.032
Loi sur la circulation routière. Modification
Simoneschi Chiara · Consiglio nazionale · Ticino · Gruppo popolare-democratico
Le 16 mai 2000, la Communauté européenne a adopté sa 4e directive sur l'assurance-responsabilité civile pour véhicules automobiles, dite aussi 4e directive automobile. Celle-ci doit combler la dernière lacune importante existant en matière de protection des victimes d'accidents de la circulation, en donnant aux personnes lésées, victimes d'accidents à l'étranger, la possibilité de faire valoir dans leur propre pays leurs prétentions en réparation à l'encontre de l'assureur étranger de la responsabilité civile.
Depuis le début des discussions sur l'introduction de la directive européenne, le Conseil fédéral a été de l'avis que la Suisse devait se rallier au système européen de protection des victimes d'accidents survenus à l'étranger. Par les présentes modifications de loi, la Suisse reprend de façon unilatérale dans son droit interne le contenu de la directive européenne. Cette reprise ne peut toutefois déployer tous ses effets que si les Etats de l'EEE accordent la réciprocité à la Suisse.
Chaque année, des millions d'automobilistes franchissent les frontières de la Suisse dans les deux sens. Ils se rendent sur le lieu de leur travail, vont en vacances ou encore franchissent les Alpes en traversant la Suisse. En cas d'accident, ils sont tous tributaires d'un système bien développé de protection transfrontalière des victimes d'accidents de la circulation. La reprise du contenu de la directive européenne, avec réciprocité de la part des Etats de l'EEE, qui permet à la Suisse de rester intégrée dans le système européen de protection des victimes d'accidents de la circulation complété par la protection des victimes d'accidents survenus à l'étranger, est donc dans l'intérêt bien compris de la Suisse, mais aussi de l'Union européenne.
La directive européenne ne régit que la liquidation de prétentions en responsabilité civile découlant d'accidents subis à l'étranger. Ces mesures prévues pour la protection des personnes lésées vont cependant bien au-delà des droits actuels d'une personne accidentée en Suisse. C'est pourquoi le projet de loi prévoit que le niveau de protection prescrit par la directive européenne doit être généralisé et déployer ainsi ses effets aussi pour les cas purement nationaux.
Le projet poursuit donc un quadruple objectif:
1. Le contenu de la 4e directive automobile est repris dans le droit suisse.
2. On tend à permettre à la reprise du contenu de déployer tous ses effets en visant une réciprocité avec les Etats de l'Espace économique européen.
3. Le champ d'application des mesures de protection de la directive européenne est étendu aux cas nationaux.
4. Les dispositions relatives à la protection des victimes d'accidents de la circulation sont complétées.
Comme vous le voyez, le projet consiste en une modification de la loi fédérale sur la circulation routière. Les améliorations apportées concernent trois grands volets.
Le premier, qui est le plus important, porte sur la réciprocité. On trouve les modifications y relatives à l'article 79e du projet de loi. La réciprocité est très importante pour permettre au projet de déployer tous ses effets en matière de protection des victimes d'accidents survenus à l'étranger. Il faut donc que les Etats accordent la réciprocité.
Le deuxième volet concerne le Bureau national d'assurance et le Fonds national de garantie. Il y a là des modifications se rapportant à ces deux structures qui existent depuis quelques années parce qu'elles vont jouer un rôle important dans la protection des victimes. Le Bureau national d'assurance et le Fonds national de garantie deviennent des piliers centraux de la garantie de la protection des victimes d'accidents de la circulation. Ce sont les articles 74, 76 et 76b.
Le troisième volet de modifications se rapporte au règlement des sinistres. Il s'agit d'articles nouveaux: entre autres, les articles 79a à 79d du projet de modification de la LCR établissent le devoir d'indiquer aux victimes d'accidents de la circulation quels sont leurs droits vis-à-vis des instances chargées du règlement des sinistres. Il y a d'importantes améliorations: on prévoit ainsi un organisme d'information dans notre pays, géré par le Bureau national d'assurance - c'est le nouvel article 79a -, des représentants chargés du règlement des sinistres dans notre pays - article 79b -, et enfin toute une procédure de règlement des sinistres, un raccourcissement des délais d'indemnisation - c'est l'article 79c.
Ce projet a été accepté par la commission par 21 voix avec 2 abstentions.
La commission propose d'apporter deux modifications au texte du projet du Conseil fédéral, à l'article 76 alinéa 4 et à l'article 76 alinéa 6. Ce sont des précisions formelles: on a amélioré le texte du point de vue de la lecture, on n'en a pas changé le contenu. Il y a deux propositions de minorité, que nous traiterons après être entrés en matière.
Vollmer Peter · Consiglio nazionale · Berna · Gruppo socialista
Ich kann es mit der deutschen Berichterstattung kurz machen, nachdem Frau Simoneschi Ihnen die Vorlage eingehend erläutert hat. Worum geht es hier, auf den Punkt gebracht? Es geht darum, mit dieser Vorlage den Schutz für die Verkehrsopfer zu erhöhen. Die EU hat im Mai 2000 eine so genannte EG-Besucherschutz-Richtlinie erlassen. Damit soll gewährleistet sein, dass Bürger bzw. Einwohner der Staaten, die in einem anderen Staat zu Besuch weilen und dort in einen Unfall verwickelt sind, ihre versicherungs- und sozialversicherungsrechtlichen Ansprüche möglichst unkompliziert und direkt in ihrem Heimatland geltend machen können. Das ist das Ziel dieser EG-Besucherschutz-Richtlinie, die die Rechte der Versicherten, die Rechte der Besucher und der Verkehrsteilnehmer stärkt und schützt, indem sie nicht gezwungen sind, mit komplizierten Verfahren im Unfallland irgendwelche Ansprüche geltend zu machen.
In diesem Sinne ist es klar, dass diese EG-Besucherschutz-Richtlinie eigentlich auch in unserem Land zur Anwendung kommen sollte. Da wir aber weder Mitglied der EU noch des EWR sind, wo diese Besucherschutz-Richtlinie quasi ins nationale Recht übertragen würde, müssen wir in der Schweiz dieses Recht, das die Beteiligten an Unfällen schützen soll, autonom und selbstständig in unser Recht übernehmen. Wir leisten hier also nichts anderes als einen autonomen Nachvollzug von EG-Besucherschutz-Richtlinienrecht.
Wir machen diesen autonomen Nachvollzug - wenn die Schweiz diese Möglichkeit den EU- und EWR-Bürgern oder -Einwohnern in unserem Land gewährleistet - natürlich nur unter der Voraussetzung, dass dieses Recht auch in den EU- und EWR-Ländern zur Anwendung kommt. Das heisst, es muss eine volle Reziprozität gewährleistet sein, damit hier dann auch der schweizerische autonome Nachvollzug zum Tragen kommen kann.
Es liegt jetzt ein Entwurf vor, der hier fast in einem Dringlichkeitsverfahren behandelt wird; denn die EG-Besucherschutz-Richtlinie wird innerhalb der EWR-Länder bereits ab 20. Januar 2003 zur Anwendung kommen. Wenn wir jetzt unser nationales Recht nicht entsprechend ändern würden, hätte das zur Folge, dass alle Schweizer, die im EU- und im EWR-Raum unterwegs sind, diskriminiert würden und schlechtere Bedingungen hätten, wenn sie in Unfälle verwickelt wären. Es wäre ebenso ein Nachteil, wenn EU-Bürger hier in unserem Lande mit einem Personenfahrzeug einen Unfall verursachen würden; auch hier gäbe es nicht dieses vereinfachte Verfahren, wie es in der EG-Besucherschutz-Richtlinie vorgesehen ist. Wir stehen hier also unter einem zeitlichen Druck, das nachzuvollziehen, damit in der Schweiz und für die Einwohner der Schweiz im übrigen Europa möglichst das gleiche Schutzniveau zur Anwendung kommen kann. Von daher gesehen müsste man sagen: Diese Vorlage müsste eigentlich völlig unbestritten sein und diskussionslos verabschiedet werden, da sie die Rechte der Bürgerinnen und Bürger stärkt.
In der Kommission gab es aber dennoch intensive Diskussionen aufgrund eines bestimmten Problembereichs, nämlich jenem des Zusammenspiels zwischen den Sozialversicherungen und den Sachversicherungen, den Privatversicherungen. Wir haben hier jetzt im Gesetz an sich den Grundsatz der Subrogation vorgesehen. Das bedeutet: Dort, wo beispielsweise eine schweizerische Sozialversicherung Ansprüche erfüllen muss, werden ihr gleichzeitig die Rechte des Versicherten übertragen, sodass sie dann gegenüber den Privatversicherungen diese Rechte wieder geltend machen kann. Diese Subrogation ist ein Prinzip, das sich durch die ganze EG-Besucherschutz-Richtlinie zieht.
Es gibt aber jetzt ein kleines Problem, dass dort, wo beispielsweise der Verursacher nicht als Versicherter bekannt ist, wo es einen Unfall mit Führerflucht oder mit einem nicht versicherten Fahrzeug gibt, die Ansprüche trotzdem geregelt werden müssen. Hier spielt das so genannte Subsidiaritätsprinzip. Das heisst, dass die Sozialversicherungen zuerst und der Garantiefonds erst subsidiär zum Zuge kommt, wenn die Ansprüche an die Sozialversicherungen ausgeschöpft sind. Es ist also in diesen Fällen eine Aufgabe der Sozialversicherungen, gegenüber dem nicht bekannten Verursacher und haftungsrechtlich Schuldigen die Ansprüche geltend zu machen.
Die Frage der Subsidiarität zwischen dem Garantiefonds und den Sozialversicherungen kann in dieser Vorlage - das haben Diskussionen in der Kommission gezeigt - nicht in allen Teilen hundertprozentig befriedigend gelöst werden. Wir vertreten aber trotzdem die Meinung, dass wir diese Änderung des Strassenverkehrsgesetzes so akzeptieren sollten. In einer späteren Gesetzesrevision wird es die Möglichkeit geben, hier allenfalls nötige Anpassungen vorzunehmen. Es ist aber jetzt dringend, dass wir die EG-Besucherschutz-Richtlinie in unser Strassenverkehrsgesetz übernehmen, damit ab 20. Januar 2003 diese Reziprozität zur Anwendung kommen kann und damit der Verkehrsopferschutz vollumfänglich gewährleistet ist.
Trotz der grossen Diskussionen bezüglich des Subsidiaritätsprinzips zwischen dem Garantiefonds und den Sozialversicherungen empfiehlt Ihnen die Kommission deshalb einstimmig, auf die Vorlage einzutreten. Es werden noch zwei Minderheitsanträge vertreten.
Ich bitte Sie im Namen der Kommission, diesen Schritt zu machen, d. h., mit diesen Änderungen die Rechtsstellung der teilnehmenden Versicherten in der Schweiz wie auch im EWR-Raum zu stärken und zu sichern. Das ist im Interesse der Bürgerinnen und Bürger dieses Landes.
In diesem Sinne empfiehlt Ihnen die Kommission für Verkehr und Fernmeldewesen einstimmig Eintreten auf die Vorlage.
Maury Pasquier Liliane · P-F · Consiglio nazionale · Ginevra · Gruppo socialista
Le groupe socialiste et le groupe écologiste communiquent qu'ils soutiennent l'entrée en matière.
Hegetschweiler Rolf · Consiglio nazionale · Zurigo · Gruppo radicale liberale
Der Verkehrsopferschutz ist ein seit langem anerkanntes Ziel der schweizerischen Strassenverkehrsgesetzgebung. Es geht mit dieser Vorlage um die Schliessung der letzten grossen Lücke in unserem Strassenverkehrsrecht. Seit Beginn der Diskussionen über den Erlass einer entsprechenden EG-Richtlinie hat sich die Schweiz bemüht, hier mitzumachen. Sie übernimmt mit dem vorliegenden Gesetzentwurf autonom die Richtlinien der EU, die Übernahme soll aber nur dann volle Wirkung entfalten, wenn die EWR-Staaten der Schweiz Gegenrecht gewähren. Dieser Vorbehalt ist wichtig; er scheint mir auch ein Punkt zu sein, der sehr genau angeschaut werden müsste, sofern diese Reziprozität nicht gewährleistet wird.
Die Schweiz soll also weiterhin im europäischen Netz für den Schutz von Verkehrsopfern integriert bleiben. Grundsätzlich geht es dabei für die Schweiz nicht um etwas Neues. Es geht darum, Besucher besser zu schützen, und zwar alle Arten von Verkehrsteilnehmern: Zug- und Buspassagiere, Automobilisten, Fussgänger. Wichtig ist, dass der Geschädigte neu einen Ansprechpartner im eigenen Land hat. Damit ist es einfacher, sprachliche Barrieren zu bewältigen. Für den Betroffenen ist es sicher ein echter Vorteil.
Die EU hat im Mai 2000 die Besucherschutz-Richtlinie verabschiedet, und die EWR-Staaten müssen diese Richtlinie ab dem 20. Januar 2003 anwenden. Das zeitgleiche Vorgehen der Schweiz mit der EU ist wichtig, weil der Zeitplan relativ knapp ist und der Vorbehalt bezüglich dieser Reziprozität der einzig gangbare Weg im heutigen politischen Kontext ist. Für die Motorfahrzeughalter entstehen geringe Mehrkosten; man spricht von einem Franken. Das ist sicher vernachlässigbar. Diese Abgabe wird durch den Fahrzeughalter bezahlt.
In der Kommission ist der Vorlage ohne Gegenstimme zugestimmt worden. Ich bitte Sie auch, die Minderheitsanträge de Dardel abzulehnen.
Im Namen der FDP-Fraktion bitte ich Sie um Unterstützung der unveränderten Vorlage.
Maury Pasquier Liliane · P-F · Consiglio nazionale · Ginevra · Gruppo socialista
Le groupe de l'Union démocratique du centre communique qu'il soutient l'entrée en matière.
Estermann Heinrich · Consiglio nazionale · Lucerna · Gruppo popolare-democratico
Die CVP-Fraktion ist für Eintreten und für Zustimmung zur beantragten Gesetzesanpassung. Insbesondere scheint uns der vorgesehene Zeitrahmen der raschen Behandlung in beiden Räten ideal und richtig. Dadurch kann die neue Besucherschutz-Richtlinie gleichzeitig mit der EU, d. h. auf 20. Januar 2003, in Kraft gesetzt werden. Die Übernahme der EG-Besucherschutz-Richtlinie bringt für Schweizerinnen und Schweizer praktisch nur Vorteile. Mit der gegenseitigen Reziprozität geht die Schweiz gegenüber den anderen Staaten der EG absolut kein Risiko ein. Mit der ganzen Anpassung entsteht für den Bund und die Kantone kein personeller und finanzieller Mehraufwand. Für die Motorfahrzeughalter wird es nur ganz geringe Mehrkosten geben. Dafür ist ihnen aber in einem Schadenfall im Ausland eine rasche und unbürokratische Erledigung garantiert.
Ich bitte Sie, auf die Vorlage einzutreten und den Änderungsanträgen der Kommissionsmehrheit zuzustimmen. Damit ermöglichen Sie, dass diese kleine Gesetzesanpassung in einem Sonderverfahren zeitgerecht durchgezogen werden kann.
Polla Barbara · Consiglio nazionale · Ginevra · Gruppo liberale
La modification de la loi fédérale sur la circulation routière et de la loi sur la surveillance des assurances dont nous traitons ce matin a pour objet essentiel, comme cela vient d'être dit, de mettre à la disposition des victimes d'accidents de la circulation dans un autre pays que le leur - cela concerne donc aussi bien des Suisses à l'étranger que des étrangers se rendant en Suisse, en fait des millions d'automobilistes chaque année - les moyens leur permettant d'obtenir les indemnisations auxquelles elles ont droit. Il s'agit d'un sujet très concret qui nous concerne potentiellement tous, et pas seulement les conseillers présents dans la salle. La directive européenne 2000/26/CE, sur laquelle se base la présente modification de loi, visait le rapprochement des législations des Etats membres dans ce domaine. Le présent projet permet ainsi à la Suisse de s'associer à ces préoccupations.
En effet, entre les dispositions législatives réglementaires et administratives des Etats membres et de la Suisse, il existe actuellement des différences - concernant les assurances-responsabilité civile - qui entravent les services adéquats d'assurance. Il s'agit donc de reprendre et d'adapter le contenu de la directive européenne avec réciprocité de la part des Etats de l'EEE et de la Suisse, ce qui conduit à une harmonisation et une extension souhaitées du droit et de la protection des assurés.
Le groupe libéral, comme la commission, soutient donc dans ses objectifs comme dans son ensemble le projet du Conseil fédéral, notamment en ce qui concerne le Fonds national de garantie.
Aux articles 76b et 79c, le groupe libéral soutiendra également - une fois n'est pas coutume - les propositions de minorité de Dardel, et vous invite à en faire de même, dans la mesure où elles amendent utilement le projet de loi du Conseil fédéral. A l'article 76b, la minorité de Dardel prend en compte le fait que les assurances sociales - notamment l'AI - peuvent être amenées à intervenir en cas d'atteinte à l'intégrité physique des personnes, et elle précise l'accès possible des assurances sociales au Fonds national de garantie. En ce qui concerne l'article 79c, il s'agit d'assurer que d'éventuelles prestations de l'assurance sociale soient également prises en considération dans la quantification du dommage et dans son indemnisation.
En conclusion, le groupe libéral vous remercie de soutenir de manière générale les propositions de la commission ainsi que celles de la minorité de Dardel aux articles 76b et 79c.
Aeschbacher Ruedi · Consiglio nazionale · Zurigo · Gruppo evangelico e indipendente
Die Möglichkeit, dass man sich als Opfer eines Verkehrsunfalls im eigenen Land, in der eigenen Sprache gegenüber Haftpflichtversicherungen und dem Schadenregulator äussern kann, ist ein sehr grosser Fortschritt. Es ist daher kein Wunder, dass die Kommission einstimmig für Eintreten votiert hat. Auch unsere Fraktion ist für Eintreten auf das Gesetz und sieht in dieser Revision einen grossen Fortschritt für all diejenigen, die Opfer eines Verkehrsunfalls werden. Das sind nicht nur die Automobilisten, die bei einer Kollision einen Personen- oder Sachschaden erleiden, das können auch Fussgänger oder Benützer des öffentlichen Verkehrs sein. In diesem Sinne kann ich Ihnen die Zustimmung unserer Fraktion zum Eintreten bekannt geben.
Metzler Ruth · BR-F · Consiglio federale · Appenzello Interno
Der Verkehrsopferschutz, um den es hier geht, ist seit langem ein allgemein anerkanntes Ziel der schweizerischen Strassenverkehrsgesetzgebung, und der Bundesrat hat sich seit Beginn der Diskussionen über den Erlass der EG-Richtlinie dafür ausgesprochen, dass sich die Schweiz dem System des Besucherschutzes anschliessen soll.
Millionen von Autofahrern überqueren jedes Jahr die Schweizergrenze in verschiedene Richtungen und aus den verschiedensten Gründen, sei es, dass sie zur Arbeit fahren, sei es, dass sie die Schweiz durchqueren oder in die Ferien fahren. Sie alle sind im Falle eines Unfalles auf ein gut ausgebautes System des grenzüberschreitenden Schutzes von Verkehrsopfern angewiesen. Der Bundesrat will, dass die Schweiz auch weiterhin in das europäische System für den Schutz von Verkehrsopfern integriert bleibt, und deshalb wollen wir den Inhalt der Besucherschutz-Richtlinie in unser Recht übernehmen und erreichen, dass die EWR-Staaten Reziprozität gewähren. Das liegt im Interesse der Schweiz, aber auch im Interesse der Europäischen Gemeinschaft.
Die Europäische Gemeinschaft hat im Mai 2000 die Besucherschutz-Richtlinie verabschiedet, und die Mitgliedstaaten des EWR müssen diese Vorschriften ab dem 20. Januar des nächsten Jahres anwenden. Wir haben dann Gespräche zur Anpassung des bereits existierenden Versicherungsabkommens aufgenommen. Diese wurden aber Ende des letzten Jahres wegen der bilateralen Verhandlungen von der EG blockiert, und wir mussten dann einen anderen Weg finden.
Die Besucherschutz-Richtlinie ist Teil des Bereichs Liberalisierung der Dienstleistungen, der von den bilateralen Verhandlungen II mit der EG gedeckt ist. Wir wissen aber bekanntlich nicht, ob und wann diese Verhandlungen abgeschlossen werden können, und solange diese Verhandlungen laufen, können Teilbereiche wie der Besucherschutz nicht herausgelöst und separat verhandelt werden. Wir haben uns deshalb entschlossen, den Besucherschutz in der Schweiz unabhängig von den Verhandlungen mit der EG einzuführen. Es ist aus unserer Sicht von grosser Bedeutung, dass die Vorlage gleichzeitig mit der entsprechenden EG-Richtlinie in Kraft tritt, das heisst also im Januar des nächsten Jahres.
Damit diese Planung eingehalten werden kann, muss diese Vorlage im Rahmen dieses Sonderverfahrens behandelt und auch in diesem Herbst verabschiedet werden. Der Bundesrat will den EWR-Staaten ein starkes Zeichen geben, dass wir auch am Aufbau des Verkehrsopferschutzes teilnehmen wollen, und zwar von Anfang an und zu den gleichen Spielregeln. Wir wollen, kurz gesagt, zu den Ländern zählen, die den eigenen Einwohnern den bestmöglichen Schutz geben. Wir sind uns aber bewusst, dass der Weg, den wir mit dieser Angelegenheit eingeschlagen haben, kein einfacher ist. Er weist einige Hürden auf, und der Zeitplan ist knapp. Ich bin aber überzeugt, dass die volle Übernahme der Regeln der Besucherschutz-Richtlinie ins Schweizer Recht ein realistisches Ziel ist.
Ich bitte Sie, auf die Vorlage einzutreten und in der Detailberatung den Anträgen Ihrer Kommission bzw. der Mehrheit Ihrer Kommission zu folgen.
Maury Pasquier Liliane · P-F · Consiglio nazionale · Ginevra · Gruppo socialista
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen
L'entrée en matière est décidée sans opposition
1. Strassenverkehrsgesetz
1. Loi fédérale sur la circulation routière
Detailberatung - Examen de détail
Titel und Ingress; Ziff. I Einleitung; Art. 73 Abs. 3; 74
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Titre et préambule; ch. I introduction; art. 73 al. 3; 74
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Art. 76
Antrag der Kommission
Abs. 1-3
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Abs. 4
Im Falle von Absatz 2 Buchstabe a entfällt die Leistungspflicht des nationalen Garantiefonds in dem Umfange, in dem der Geschädigte Leistungen aus einer Schadensversicherung oder einer Sozialversicherung beanspruchen kann.
Abs. 5
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Abs. 6
Mit der Zahlung der Ersatzleistung an den Geschädigten tritt der nationale Garantiefonds für die von ihm gedeckten gleichartigen Schadensposten in die Rechte des Geschädigten ein.
Art. 76
Proposition de la commission
Al. 1-3
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Al. 4
Dans le cas de l'alinéa 2 lettre a, l'obligation incombant au Fonds national de garantie se réduit dans une proportion correspondant à la prestation que la victime peut faire valoir et obtenir auprès d'une assurance-dommages ou d'une assurance sociale.
Al. 5
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Al. 6
Par le paiement de l'indemnité à la victime, le Fonds national de garantie est subrogé à celle-ci dans ses droits pour les dommages de même nature que ceux qu'il couvre.
Angenommen - Adopté
Art. 76a Abs. 1
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Art. 76a al. 1
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Art. 76b
Antrag der Kommission
Abs. 1
Mehrheit
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Minderheit
(de Dardel, Fehr Hans-Jürg, Fehr Jacqueline, Hämmerle, Hollenstein, Jossen, Pedrina, Polla)
Geschädigte bzw. die Sozialversicherungen, die in deren Recht getreten sind, haben ein Forderungsrecht ....
Abs. 2-5
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Art. 76b
Proposition de la commission
Al. 1
Majorité
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Minorité
(de Dardel, Fehr Hans-Jürg, Fehr Jacqueline, Hämmerle, Hollenstein, Jossen, Pedrina, Polla)
Les lésés, respectivement les assurances sociales qui leur sont subrogées, peuvent intenter ....
Al. 2-5
Adhérer au projet du Conseil fédéral
de Dardel Jean-Nils · Consiglio nazionale · Ginevra · Gruppo socialista
Madame la Présidente, vous permettrez que je développe en même temps les deux propositions de minorité aux articles 76b et 79c, parce qu'il s'agit de la même préoccupation.
J'aimerais dire d'emblée qu'il ne s'agit pas d'un grand problème politique, que la minorité ne poursuit pas un but politique caché, mais qu'il s'agit d'un problème très technique et que cette question doit donc être abordée avec un tant soit peu d'objectivité.
Dans les débats de la commission, il est apparu que le projet de loi avait été rédigé essentiellement sous l'égide de l'Office fédéral des assurances privées et que, malheureusement, l'Office fédéral des assurances sociales (OFAS) n'avait pas été consulté, ou alors, s'il avait été consulté, qu'il avait été mal consulté ou en tout cas pas entendu. On a eu un peu la désagréable impression que les deux offices fédéraux d'assurances n'étaient pas d'accord entre eux. Je me suis permis de reprendre, dans ces deux propositions de minorité, des préoccupations et des objectifs poursuivis surtout par l'OFAS.
Il est évident que si un accident de la circulation se produit, il peut arriver qu'une assurance sociale soit impliquée comme partenaire au règlement des indemnités. C'est le cas uniquement si la victime subit des lésions corporelles ou s'il y a mort de la victime. Dans ces cas-là, notamment l'assurance-invalidité ou la CNA peuvent être impliquées comme partenaires au règlement des indemnités de dommage. Cette circonstance fait qu'il convient que l'assurance sociale qui intervient pour couvrir une partie du dommage ne subisse pas, elle à son tour, un dommage dans le sens où la victime pourrait être indemnisée deux fois - ou en tout cas indemnisée partiellement deux fois -, et l'une de ces deux fois, une assurance sociale verrait ses intérêts lésés dans le règlement.
Pour cela, la première proposition de minorité à l'article 76b suggère ou impose que l'assurance sociale qui est partenaire au règlement de l'indemnité puisse avoir des droits d'intervention dans la procédure, qui est surtout une procédure administrative telle qu'elle est prévue par cette loi. Il faut donc que l'assurance sociale ait des droits d'intervention dans la procédure.
Dans la deuxième proposition de minorité à l'article 79c, je demande simplement que la prestation de l'assurance sociale soit prise en considération dans le calcul de l'indemnité.
Dans l'un et l'autre cas, il s'agit donc, de la part de la minorité, de demandes assez élémentaires et d'ordre technique, et je vous remercie de bien vouloir les soutenir.
Vollmer Peter · Consiglio nazionale · Berna · Gruppo socialista
Die Kommission lehnte den Antrag de Dardel mit 11 zu 10 Stimmen, also sehr knapp, ab. Beim Eintreten habe ich Ihnen gesagt, dass es eine sehr schwierige Materie ist. Rückfragen bei den verschiedenen Bundesämtern haben einige Unsicherheiten an den Tag gebracht. Aus der Sicht des Besuchers, aus der Sicht des Versicherten wäre es, so wie es heute im Gesetz steht, sicher klar geregelt. Die Frage, wie weit es sich bei dieser Ergänzung der Minderheit de Dardel um eine Verstärkung, um eine Präzisierung, um eine Wiederholung des an sich mit dem Recht zum Ausdruck gebrachten Willens handelt, oder ob darüber hinaus eben doch eine Rechtsveränderung stattfindet, konnte in der Kommission nicht eindeutig geklärt werden. Die verschiedenen Bundesämter sind sich in der Einschätzung darüber auch nicht ganz einig.
Die Kommission hat diesen Antrag in der Meinung abgelehnt, dass wir, wenn wir von der Zielsetzung des Gesetzes ausgehen, den grösstmöglichen Schutz gewähren sollten und dass wir diese Frage der absoluten Subsidiarität und der Abtretung der Rechte - der Rechte, in die eben auch die Sozialversicherungen eintreten können - allenfalls in einer späteren Revision klären müssen. Das war der Grund, weshalb die Kommissionsmehrheit darauf verzichtet hat, dem Antrag de Dardel zu folgen, der ein echtes Problem eruiert und der deutlich gemacht hat, dass das ganze Verfahren verwaltungsintern, in der Zusammenarbeit der verschiedenen Ämter - erlauben Sie mir den Ausdruck, Frau Bundesrätin - nicht über alle Zweifel erhaben war. Wir sollten uns aber jetzt in der Gesetzgebung nicht auf dieses ungesicherte Feld begeben.
Deshalb empfiehlt Ihnen die Mehrheit, den Antrag der Minderheit abzulehnen.
Simoneschi Chiara · Consiglio nazionale · Ticino · Gruppo popolare-democratico
Comme le rapporteur de langue allemande a été très clair, je n'ajouterai que deux mots.
Pour la commission, la situation était un peu difficile parce qu'il y avait des avis contradictoires. La première chose à dire, c'est que ce droit est déjà inscrit dans les articles 74 et 76 actuels. Maintenant, il y a un nouvel article 76b qui contient des dispositions communes pour le Bureau national d'assurance et le Fonds national de garantie. C'est avec ce nouvel article qu'il y a eu des interprétations contradictoires. Certains affirmaient qu'il fallait préciser et d'autres que ce n'était pas nécessaire.
Je vous prie de soutenir la proposition de la majorité de la commission, qui veut maintenant adapter la loi au droit européen et estime qu'on peut revenir ultérieurement sur la question de savoir s'il y a d'autres problèmes d'interprétation.
Metzler Ruth · BR-F · Consiglio federale · Appenzello Interno
Ich schliesse mich den Ausführungen der Kommissionssprecherin und des Kommissionssprechers an. Das Bundesamt für Strassen, das in dieser Frage die Federführung hat, lehnt den Minderheitsantrag de Dardel ganz klar ab. Es hat die Befürchtung, dass die Geschädigten nur den Direktschaden geltend machen könnten und dass dies zu einer Verschlechterung der Situation der Verkehrsopfer führen könnte.
In diesem Sinne bitte ich Sie, wie schon Herr Vollmer ausgeführt hat, diese Diskussion jetzt nicht hier zu führen. Denn es ist nicht klar, ob der Antrag der Minderheit nur eine Erinnerung daran ist, dass es so sein sollte, oder ob damit tatsächlich Änderungen bewirkt werden, die sich dann zum Nachteil der Verkehrsopfer auswirken könnten.
Ich bitte Sie, der Mehrheit der Kommission zu folgen.
Maury Pasquier Liliane · P-F · Consiglio nazionale · Ginevra · Gruppo socialista
Abs. 1 - Al. 1
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Mehrheit .... 68 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit .... 49 Stimmen
Abs. 2-5 - Al. 2-5
Angenommen - Adopté
Art. 79; 79a; 79b
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Art. 79c
Antrag der Kommission
Abs. 1
Mehrheit
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Minderheit
(de Dardel, Fehr Hans-Jürg, Fehr Jacqueline, Hämmerle, Hollenstein, Jossen, Pedrina, Polla)
....
a. .... sofern die Haftung unstreitig und der Schaden unter Berücksichtigung allfälliger Sozialversicherungsleistungen beziffert worden ist;
....
Abs. 2, 3
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Art. 79c
Proposition de la commission
Al. 1
Majorité
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Minorité
(de Dardel, Fehr Hans-Jürg, Fehr Jacqueline, Hämmerle, Hollenstein, Jossen, Pedrina, Polla)
....
a. .... où le dommage a été quantifié en prenant en considération d'éventuelles prestations d'assurance sociale;
....
Al. 2, 3
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Abs. 1 - Al. 1
La présidente (Maury Pasquier Liliane, présidente): La proposition de la minorité de Dardel a été réglée par le vote précédent.
Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit
Adopté selon la proposition de la majorité
Abs. 2, 3 - Al. 2, 3
Angenommen - Adopté
Art. 79d; 79e; 104a Abs. 2 Bst. c, 3, 5 Bst. c, 6 Bst. f; Ziff. II
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Art. 79d; 79e; 104a al. 2 let. c, 3, 5 let. c, 6 let. f; ch. II
Proposition de la commission
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Angenommen - Adopté
Votazione
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Entwurfes .... 115 Stimmen
(Einstimmigkeit)
Die Beratung dieses Geschäftes wird unterbrochen
Le débat sur cet objet est interrompu